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Le musée africain de Lyon menacé de disparition Manque de financement, le musée africain des cultures de l'Afrique de l'Ouest à Lyon est aujourd'hui menacé de fermeture et cherche des donateurs. L'institution est visitée chaque année par 10 000 personnes. Il recèle une importante collection d'objets de rituels, mais aussi du quotidien.

Fierté africaine! 

La capitale de la République de Guinée, Conakry, a été nommée Capitale mondiale du livre pour l'année 2017, a annoncé l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture).

Sans faute aux photos! 

Survie, solitude, violence, paradis artificiels, jeux... Dotés d'appareils photo jetables, une trentaine d'enfants des rues de Kinshasa, Mbuji-Mayi et Bukavu ont immortalisé des scènes qui les ont interpellés. Leurs clichés sont exposés jusqu'au 8 novembre dans la capitale congolaise (RDC). 

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«C'est deux filles. L'éducateur n'était pas là, et elles se sont battues». Clarisse, 13 ans, décrit l'une des photos qu'elle a prises pour l'exposition «A travers le regard d'un enfant dit de la rue», qui fermera ses portes le 8 novembre à Kinshasa. A quelques clichés de là, sa deuxième photo: des jeunes qui fument du chanvre et jouent aux dames sur un carton, avec pour pions des capsules de bière et de boissons sucrées. «Cela me faisait mal de voir qu'ils jouent à ça au lieu d'aller à l'école», justifie l'adolescente.

Le concept de l'exposition est une idée de Celina Jensen, chargée du projet «Soins appropriés pour les familles et les enfants» de l'ONG américaine "Save the Children". Elle a payé de sa poche des appareils photos jetables, les a remis aux enfants, les a briefés, et a laissé la magie opérer.

Le terrible quotidien des enfants

A Kinshasa, Mbuji-Mayi (centre) et Bukavu (est), les enfants (une dizaine dans chaque ville) ont pris quelque 700 photos, essentiellement de jour et, pour certaines, dans les centres de transit qui les accueillent provisoirement. Au final, 56 clichés sont affichés sur les murs de l'espace culturel Bilembo, proche de l'ambassade de France, dans le nord de la capitale congolaise. Une vingtaine d'autres, de moins bonne qualité, sont présentés sur des tables, en petit format.

Une étendue de sable, recroquevillée, une enfant dort. «C'est mon amie, elle était avec moi dans la rue», raconte Sarah, 12 ans, qui ne sait pas ce que la fillette est devenue. Christian, 12 ans, a pour sa part immortalisé les outils d'un enfant cireur de chaussures, un travail qu'il a lui-même exercé pour survivre. «Cet enfant fait ça parce que sa vie n'est pas bien. On a abandonné cet enfant, et du coup, il fait ça», lâche-t-il.

L'exposition montre le terrible quotidien des enfants (dormant à même le sol ou sur un matelas d'ordures, fumant du chanvre ou se saoulant à l'alcool bon marché), mais elle dévoile aussi des lueurs d'espoir dans la noirceur de leur existence. Comme ce bébé qui sourit toutes quenottes dehors en se tenant à un bidon jaune à peine plus petit que lui. Ou ces jeunes qui étudient, jouent aux dames, dans l'eau, au football, rappelant que, bien que forcés de grandir plus vite que prévu, ils ne sont pas encore adultes.

«Plus de compassion pour les enfants des rues»

Survie, solitude, violence, paradis artificiels, jeux... Un cycle que des mineurs connaissent pour certains depuis des mois, voire des années. «J'ai voulu que tout le monde comprenne un peu la vie des enfants», commente Celina Jensen. «J'espère que les gens vont avoir plus de compassion pour les enfants de la rue parce que les enfants sont vraiment agressifs et c'est facile d'être un peu fâché contre eux, mais ces enfants ne connaissent pas l'amour, ils ne connaissent que l'abus pour la plupart». 

Des abus parfois extrêmes. «Les autres enfants te frappent pour te rendre fort», raconte Evodie, adolescente de 13 ans. Comme Evodie et Clarisse, Sarah, 16 ans, a été accusée de sorcellerie et jetée dehors. Elle avait alors 6 ans. «Avec d'autres enfants, on volait beaucoup, on ramassait des choses à manger. Tu dors au marché, il pleut, la pluie tombe sur toi...» Elle a ensuite trouvé refuge dans une église. «Mais le prophète m'a violée. J'ai été au tribunal pour enfants, et il a été condamné», narre l'apprentie esthéticienne.

Trouver des solutions pour appuyer les familles

Save the Children espère sensibiliser à une approche différente du problème. «La plupart des enfants qui habitent la rue ont encore un ou les deux parents, mais on les a abandonnés à cause de la pauvreté ou à cause des accusations de sorcellerie. La solution n'est pas de tous les mettre dans les orphelinats, mais de trouver des solutions pour appuyer leurs familles», estime Celina Jensen, qui annonce que quelques enfants-photographes ont retrouvé leur foyer.

Une trentaine de photos ont été vendues, à 50 dollars pièce, et la somme collectée sera en principe reversée aux trois centres de transit de Kinshasa, Mbuji-Mayi et Bukavu, qui manquent de moyens. Alors que sa mission en RDC touche à sa fin, Celina Jensen songe à reconduire cette expérience photographique avec les jeunes de la rue de Vancouver, dans son Canada natal. D'ores et déjà, elle prédit que les réalités des deux pays ne sont pas si différentes.

Négation d'homo...logation? Shams pour la dépénalisation des droits des homosexuels organise son premier meeting public.

A bas le capuchon! 

Hackers anonimi contre rcistes au capuchon. Déclenchement de l'opération “Hoodoff!” ("A bas le capuchon!", par laquelle le collectif Anonymous promet de dévoiler les identités des affiliés au Ku Klux Klan!  

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L'association raciste qui lynchait les Noirs, mais qui, dans sa longue histoire s'en est prise également aux Juifs, Catholiques et Immigrants, continue encore aujourd'hui de propagander des idées sur la "suprématie blanche" et de prêcher la haine. Les hackers ont d'abord publié en ligne les premier 57 noms, e-mails et numéros de téléphone des affiliés à la secte (parmi lesquels il y a aussi plusieurs hommes politiques). 

Anonyme a obtenu les noms, en pénétrant dans les forums en ligne du Ku Klux Klan, violant la base de données contenant les e-mails des inscrits et, de là, remontant aux titulaires. Voici leur déclaration de guerre: «Nous savons qui vous êtes. Vous êtes des terroristes, vous cachez votre identité derrière les draps et vous infiltrez dans la société à tous les niveaux. La vie privée du Ku Klux Klan n'existe plus dans le cyberespace. ça fait 200 ans que vous avez les mains grondantes de sang».

EP

A "poster...iori"? ! 

Solidarité au parlementaire PD (Parti Démocrate), Khalid Chaouki, de la part du parti du premier ministre Matteo Renzi et de la Présidente de la Chambre des Députés, Laura Boldrini, après les affissions de posters anti-immigrés de Forza Nuova avec son effigie sur les murs de divers sièges du PD. 

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"Pleine solidarité à Khalid et à tous les militants démocrates pour les laches attaques. C'est vraiment déconcertant de devoir assister à l'énième campagne xénophobe de l'extre,e droite italienne, dans ce cas Forza Nuova, contre le collègue Khalid Chaouki, dont l'effigie a été collée sur un poster manipulant honteusement la loi de la nationalité. Et non contents des autres milliers de posters, toujours signés Forza Nuova, ils ont sali des centaines de sièges territoriaux du PD, dans toute l'Italie", a affirmé la responsable nationale des Organismes Locaux du Parti Démocrate, Valentina Paris. 

"Solidarité' contre l'inacceptable attaque raciste de Forza Nuova" a également exprimé via Twitter la Présidente de la Chambre des Députés, Laura Boldrini. 

Les visas pour un séjour de plus de 3 mois sont des visas nationaux délivrés par l’un des États membres selon sa propre législation ou selon la législation de l’Union. Les visas de long séjour ont une durée de validité qui n’excède pas un an.

J'ai bossé pendant plusieurs années en Italie et, d'ici peu, j'irai à la retraite. Qu'est-ce qui se passera avec mon permis de séjour?

Après l'annonce de la réélection du président Ali Bongo à la tête du Gabon par la Cour constitutionnelle, l'Union Africaine (UA), dont le président tchadien Idriss Déby assure la présidence en exercice, a fait savoir qu'elle avait «pris acte» du verdict. Du côté des capitales influentes, la France, les Etats-Unis et le Maroc se sont aussi exprimés. Des réactions formulées en termes choisis. 

Caca...o.k.! 

Présidant la 2ème Journée Nationale du Café et du Cacao, qui s'est tenue dans la cour du palais présidentiel de Yamoussoukro, Le chef de l'Etat, Alassane Ouattara, a donné le nouveau prix du cacao bord champ. 

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"J'ai l'honneur de vous annoncer que le prix du cacao bord champ pour la campagne 2015-2016 est fixé à 1000 CFA. Un record jamais atteint et égalé", a lancé le Président, félicitant et remerciant l'apport des producteurs dans l' économie ivoirienne, et indiquant que si la Côte d'Ivoire est la première productrice aujourd'hui avec 45% de la production mondiale, l'objectif est désormais d'atteindre 50%. Il a aussi insisté sur le fait que le gouvernement tient à ce que la Côte d'Ivoire transforme beaucoup plus de ces productions en terre ivoirienne.

Le ministre de l'Agriculture, Mamadou Coulibaly Sangafowa, a rappelé que depuis la réforme dans cette filière en 2012, le prix du cacao est passé successivement de 500 CFA à 725 CFA, 750 CFA et 850 CFA. "Augmentant ainsi le revenu des paysans qui est passé de 1000 milliards à 1600 milliards CFA, soit une hausse de 50%", a-t-il déclaré. 

A cette cérémonie, plusieurs coopératives et producteurs ont été distingués et ont reçu des enveloppes allant de 3 à 5 millions CFA, des véhicules de 5 tonnes et bien d'autres lots. Le producteur Germain Kadio Morokou d'Abengourou a été distingué meilleur producteur avec le prix Alassane Ouattara et le doyen Bléoué Aka élevé au rang des pionniers de cette filière.

Quant aux planteurs, ils ont décerné au Président Alassane Ouattara un trophée en reconnaissance de ses efforts pour la satisfaction des producteurs du Cacao.

21 jours pour convaincre! 

Cette fois-ci, c'est vraiment parti et bien parti: en effet, suite au putsch de mi-septembre, les élections couplées présidentielle/législatives, initialement prévues pour le 11 octobre, ont dû être reportées au 29 novembre, et à l'heure actuelle, les chevaux sont lâchés! 

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3 semaines de campagne pour la présidentielle à partir de samedi 7 novembre à minuit, en attendant celle des législatives, qui durera 2 semaines pour compter de la semaine prochaine. Ces élections sont, il faut le souligner, historiques, et cela pour au moins 3 raisons: 

primo, ce sont les premières après l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 qui a balayé le régime Compaoré; 

♦ secundo, nous assisterons à la présidentielle la plus ouverte et, cerise sur le gâteau, il n'est pas question de prime au sortant; 

♦ tertio, elles interviennent dans des circonstances sécuritaires particulières marquées par la dissolution du RSP dont certains éléments sont encore dans la nature, l'attaque de Samarogouan et l'affectation de 25.000 éléments de la sécurité à la protection des votes; même que chaque candidat sera flanqué de 3 anges gardiens qui pourraient passer à 6 à sa demande à condition qu'il prenne en charge les 3 de plus. 

Est-ce ce contexte sécuritaire exceptionnel qui nous a valu 2 messages alors qu'habituellement celui du président de la CENI est suffisant? 

La répétition étant pédagogique, Me Barthélémy Kéré a réitéré son appel «à la raison et à la responsabilité de tous les acteurs pour que la campagne qui s'ouvre ne constitue pas un moment de spectacles désobligeants, une tribune de pugilats verbaux, encore moins un espace de prolifération de la violence sous toutes ses formes», tout comme «à la conscience professionnelle et à la responsabilité sociale des médias... »

Comme s'ils s'étaient passé le mot, c'est pratiquement le même appel qu'a lancé M'Ba Michel. On espère qu'il n'y aura pas de pêcheur en eau trouble, car les élections sont comme un jeu, et quel qu'en soit le ou les vainqueurs, c'est d'abord tout le Burkina qui gagne.

Comme a dit le président de la Transition, «restons tout de même vigilants et toujours confiants en la divine providence» pour que tout aille bien.

Enregistre...ment ou ment pas? 

Un document sonore fait couler beaucoup de salive d'Abidjan à Ouagadougou. Il s'agit d'un enregistrement de conversation téléphonique qui daterait du putsch de septembre dernier au Burkina Faso dans lequel on entend deux hommes discuter de la façon d'empêcher l'échec du putsch de Gilbert Diendéré. 

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Le document audio n'est pas authentifié et ne le sera sans doute jamais. On y entend deux hommes évoquer longuement et en détail les moyens d'éviter l'échec du putsch de Gilbert Diendéré au Burkina Faso, au moment crucial où ce coup d'Etat est dans l'impasse. L'un d'eux propose d'organiser des opérations de déstabilisation armées et d'offrir pour cela au second d'importants moyens financiers. Ceux qui révèlent ce document affirment que c'est une conversation entre Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne et Djibril Bassolé, qui est en prison à Ouagadougou accusé de haute trahison.

«Un montage grossier»

Les voix des deux hommes sont-elles celles du Burkinabè Djibril Bassolé et de l'Ivoirien Guillaume Soro? Non, rétorque le porte-parole de Guillaume Soro qui évoque un montage grossier fait à l'aide d'un imitateur. Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne a, dit-il, fait mener une expertise indépendante de l'enregistrement pour le prouver.

«C'est un montage, un montage grossier, assure Moussa Touré. Nous avons pris la peine de faire expertiser cet enregistrement par un expert indépendant. Ce rapport explique clairement qu'il y a des distorsions, des altérations, des rajouts de voix qui font que ce document est à 99% un document totalement falsifié. Et pire encore, à partir même souvent d'imitations de la voix de Guillaume Soro», souligne le porte-parole.

Ce document sonore diffusé sur le site d'un journaliste ivoirien qui fut longtemps un partisan de Laurent Gbagbo circulait aussi depuis quelque temps à Ouagadougou, apprend-on de source journalistique. Dans la capitale burkinabè, aucune autorité officielle ne souhaite commenter cet enregistrement. 

(Vidéo dudit enregistrement):  

https://www.facebook.com/matt.tiger.31/videos/10201315247999161/

Zurich célèbre les 100 ans du mouvement Dadaïste, né en Suisse, d'une révolte contre un massacre inutile, la Bataille de Verdun en 1916  et contre un conformisme béat. Dada se définissait comme "anti-artistique". Ce mouvement nihiliste voulait faire table rase du passé. Il appelait à une sorte d'attentat esthétique permanent. Peut-on être encore Dada aujourd'hui? 

"Dada ? le mot à été choisi au hasard dans un dictionnaire pour que, justement, il ne signifie rien et ne nous engage à aucun dogmatisme" expliquait Tristan  Tzara en 1961 . "Il n'y avait en commun, entre nous, qu'un grand sentiment de révolte. Nous allions tous dans le même sens, qui était de dépasser les formes de l'Art pour atteindre la liberté de l'homme et de l'individu". Avec l'écrivain Hugo Ball, le plasticien Marcel Duchamp, le peintre et architecte Marcel Janco, le groupe veut dénoncer l'absurde, pratiquer l'anarchisme dans l'art. Il prône une liturgie du dégoût. Dans le groupe, on trouve également l'écrivain et photographe Hemmy Hennings et le peintre Hans Arp.

Tristan Tzara est l'imprésario du scandale. Il est dynamique, inventif. Il se hâte de préciser que "tout le monde est directeur du mouvement Dada" et, à celles et ceux qui en douteraient, ce provocateur de génie donne dans le Bulletin Dada la liste des 80 présidents et présidentes !  Le mouvement gagne vite.  Tout est bon dans ce grand défouloir. On chante, on récite, on boit beaucoup. Sur la piste de danse des percussions africaines rythment cette hystérie inédite et bon enfant. L'improvisation est reine.  Bientôt, Le Cabaret refuse du monde. Les articles des journaux évoquent la naissance du mouvement. L'onde de choc touche la France.

Tzara arrive à Paris en 1919 et le mouvement s'implante naturellement à grands coups de scandales et de provocations.  La presse se déchaîne. Les dadaïstes font irruption dans les institutions artistiques. Ils sèment un trouble inédit jusque là. André Breton et Aragon adhèrent aussitôt. Il souffle sur Paris un vent de souffre   particulièrement rafraîchissant. Impossible de récupérer ce mouvement qui revendique haut et très fort son absurdité. Le mouvement déconcerte, séduit, scandalie, fascine. En 1921, Dada offre même  "50 francs de récompense à qui trouve le moyen de nous expliquer Dada".

Que reste-t-il de Dada  aujourd'hui? Et si la crise mondiale que nous traversons était tout simplement le triomphe de Dada ?

Félicitations à la Miss! 
Elle a 21 ans et fait 1,82m pour 63kg. Ressortissante de la ville de Ouesso, elle est élève en classe de terminale A et attend les résultats du baccalauréat. C'est elle la Miss indépendance 2015. Helderine a triomphé lors de la soirée placée sous le patronnage de la première dame du Congo, marraine de la municipalisation accélérée du département de la Sangha, Antoinette Sassou N'Guesso. 

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La cérémonie a tenu toutes ses promesses tant dans sa qualité que de la manière dont elle a été organisée par Ferréol et l'association Lumières d'Afriques. En effet, c'est pour la première fois qu'une compétition de beauté est organisée avec les Feux d'artifices, ouvrant en même temps la célébration de ce qu'on appelait «Les trois glorieuses», c'est-à-dire les 13, 14 et 15 août.
Au total, 18 candidates toutes originaires du département de la Sangha choisies selon les critères définis par le comité d'organisation. Après cinq sorties en tenue traditionnelle, d'indépendance (en pagne arborant les couleurs nationales, vert-jaune-rouge), de plage, de soirée..., le jury a procédé à l'élimination de 12 candidates sur les 18. Un jury composé de 7membres et présidé par Yolande Motsé Akanaty, sous l'œil vigilant de maître Norbert Bantival, greffier en chef du tribunal de grande instance de Ouesso.
Ce sont donc les 6 candidates retenues qui ont participé à la partie intellectuelle de l'élection. «Ça été difficile, dire même très difficile, mais on s'en est sorti», a déclaré la présidente du jury au regard des critères de sélection et de choix des candidates.
 
Résultats du concours de beauté
 
♦ Miss indépendance 2015, Helderine Ayeni Kosso Ngondongo, 21 ans, 1,82m pour 63kg, ressortissante de la ville de Ouesso, élève en classe de terminale A, en attente des résultats du baccalauréat ;  succède à Aminata Ancia Pandi, Miss indépendance 2014; 
♦ Première dauphine, Emmanuelle Shina Douma, 19 ans, élève en classe de terminale A, ressortissante de la sous-préfecture de Souanké ; 
♦ Deuxième dauphine, Anine Balla, 22 ans, élève en classe de terminale F4 au lycée technique ; 
♦ Miss fair-play, Parfina Ziboth, 22 ans, élève en terminale A ; 
♦ Miss élégance, Hornella Mobinot, 18 ans, élève en classe de 3è au CETF, ressortissante de Ouesso ; 
♦ Miss charme Merveille Mobinot, 18 ans, élève en classe de 3è au CETF, ressortissante de Ouesso. 
 
Plusieurs offres et promesses au menu...
 
Comme de coutume madame le ministre de la Promotion de la femme offre 18 kits complets de couture à toutes les candidates, soit 1 kit chacune, puis à la Miss indépendance 2015 et ses deux dauphines une somme de 1.000.000 CFA. La ministre des Petites, moyennes entreprises et de l'artisanat offre à la Miss indépendance, un voyage à Ouagadougou pour visiter le SIAO (Salon International de l'Artisanat) ; le ministre des Affaires étrangères et de la coopération offre à la Miss indépendance, un voyage à Addis-Abeba en Éthiopie, siège de l'Union africaine, avec en prime la visite de Lucy, l'ancêtre de l'humanité, la tombe de Négus Haïlé Selassié plus un shopping presque sans retenue.
Députés et autres personnalités ont exprimé leur générosité au cours de cette soirée en hommages à maître Ngouacha, l'un des membres de l'association Lumières d'Afriques et grand formateur de danse et à la première miss du Congo avant les indépendances, originaire de la Sangha.
Signalons que toutes les offres faites par la première dame du Congo, marraine de la municipalisation accélérée, ont été remises aux ayants droit à la fin de la cérémonie. Ainsi donc, toutes les 18 candidates ont reçu, chacune, un téléphone de marque Galaxy ainsi que les enveloppes réservées. La Miss indépendance 2015 est rentrée chez elle avec une voiture de marque Peugeot 307 remise par la première dame du Congo, Antoinette Sassou N'Guesso.

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