BIOHYST à l'Ambassade de Côte d'Ivoire - Africa Nouvelles

COMMUNAUTÉS AFRICAINES


Premier pas vers l’introduction de la technologie Hyst en Côte d’Ivoire.

Dans le cadre de l’initiative d’information menée auprès des représentations diplomatiques africaines en Italie, pour expliquer la technologie Hyst, Son Excellence l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire près le Quirinal, M. Bah Jeannot Zoro Bi, a reçu une délégation de la société BioHyst qui a expliqué les caractéristiques de ce nouveau système révolutionnaire, unique au monde, inventé par l’Ingénieur italien Umberto Manola (Afri-Nous: mai - juin - juillet - octobre 2010), illustrant également les stratégies sociétaires visant la sécurité alimentaire, à travers la promotion et la diffusion gratuite des iusines BioHyst en Afrique, par le système du commodat d’utilisation. Votre journal Afri-Nous était comme toujours de la rencontre.

C’est le 27 octobre que s’est tenue,  dans une des atmosphères des plus hospitalières, comme il se doit à l’africaine, la première réunion de travail entre la société BioHyst et l’Ambassade de Côte d’Ivoire, en la personne de Son Excellence M. Zoro Bi Jeannot,  accompagné de M. Joseph Roua (Conseiller économique et culturel) et de Mme Millet Angèle Dihiro (Premier cecrétaire)

La délégation de la société BioHyst était, elle, composée des trois responsables: Dott.sa Maria Vanni (Administrateur délégué), Dott.sa Barbara Carubba (Département Relations Externes) et Ing. Pierpaolo Dell’Omo (Département Recherche et Développement).

Maria Vanni a introduit la séance de travail illustrant les caractéristiques de l’invention de l’Ingénieur Umberto Manola ainsi que les stratégies sociétaires de la BioHyst, consistant en la commercialisation de la tecnologie Hyst dans les pays riches pour la distribuer gratuitement dans les pays africains, à commencer par l’Afrique de l’Ouest pour ensuite étendre la diffusion du système à tout le Continent.

«Cela rentre dans la politique d’action de notre société en faveur de la sécurité alimentaire et de la création d’opportunités d’emplois pour la population locale, pour le développement des pays africains», a-t-elle souligné.

A tel propos, Barbara Carubba a illustré comment, pour chaque pays, il a été fait des études de projets spécifiques, basées sur les produits typiques locaux.

L’ingénieur Pierpaolo Dell’Omo a décrit la technologie Hyst qui est «très facile à utiliser et donc particulièrement indiquée pour créer de petites unités industrielles, distribuées sur le territoire, de manière capillaire. Pour une unité de 5 tonnes / heure, il suffit seulement un espace de 100 m2 et l’énergie électrique».

Puis il a illustré comment du manioc ou du son de riz, on tire des produits à très haute valeur nutritionnelle et égalementi économiques pour la pharmacopée par exemple, ce qui est un gros potentiel de développement.
Il a aussi expliqué comment la technologie Hyst est la seule au monde capable de transformer la cellulose en sucres simplifiés et donc fermentables pour obtenir des bio carburants et des produits pour la zootechnie.

«Je vous remercie, nous avons lu votre invention dans le journal Africa Nouvelles et nous avons un intérêt particulier à en savoir plus. Nous allons donc prendre votre documentation et saisir nos autorités pour une visite en Italie ou en Côte d’Ivoire, afin de définir comment on peut appliquer la technologie Hyst chez nous. Je suis très curieux et je serai votre avocat pour que ça puisse fonctionner chez nous aussi. Parce que toutes ces découvertes qui permettent de transformer et récupérer nos produits nous intéressent au plus haut point,  surtout que cela apporte des plus-values à ce qui existe», a dit S. E. M. Zoro Bi Jeannot.

Et de poursuivre observant que «le grand problème de nos pays africains c’est la transformation de nos produits, il y a beaucoup de déperdition, surtout dans l’alimentation et d’autres secteurs. Par exemple en période de récolte de bananes, il y en a une grande quantité sur le marché et la conservation étant faible, au bout de 3 mois, on a perdu une quantité importante qu’on n’a pas pu utiliser. Donc une telle technologie qui peut nous aider ne peut qu’être la bienvenue. Surtout que l’application est très variée, on peut avoir du bioénergétique, de  l’alimention humaine et animale. Nous apprécions vraiment ça».

Répondant à une question de Mme Millet Angèle Dihiri, l’Ing. Pierpaolo Dell’Omo a rassuré que «le modèle que nous avons pensé est de créer des réalités de production où la société BioHyst met à disposition les installations et s’occupe de leur entretien et de la manutention ainsi que de la formation des techniciens, en fournissant toute l’assistance technique nécessaire afin que le projet puisse continuer dans le temps. Les installations peuvent être suivies par une entreprise locale publique ou privée».

Sur les délais prévus pour l’activation du projet, sujet abordé par M. Joseph Roua, il a donné des délais indicatifs de 8 mois environ.

Le rendez-vous a été donné pour la visite pratique d’une unité industrielle Hyst.

Milton Kwami