Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Sénégalook!

"Gis Gis" en wolof signifie «point de vue». Grâce au projet «Les femmes et le co-développement", une collaboration entre la Ville de Milano, Arte-Fatto Onlus et l'Ong «Sunugal», la formule est désormais une marque de mode créée et réalisée par un groupe de femmes senegalaises: une façon de leur donner l'indépendance économique, tout en célébrant les traditions et en les faisant également connaître à l'étranger

altLe projet est coordonné par Gabriella Ghidoni, fondatrice de "Arte-Fatto Onlus" et responsable de la distribution de la marque en Italie

La collection printemps / été 2014 s'intitule "Ndaje" ("tressage" en wolof), pour désigner l'union de l'esprit italien et la créativité sénégalaise, et devrait débuter à Milan les 28, 29 et 30 Mars 2014, dans le cadre de  «Fa la Cosa Giusta» (Fais la Chose Juste), la foire consacrée à la consommation critique.

Les pions du pionnier!

Aperçu de la biographie de ce frère ivoirien: un des pionniers de la diaspora africaine en Italie.

altL'ivoirien Raymond Lobé est un des pionniers de la Diaspora africaine en Italie et il est de ceux qui, de par leur abnégation à se mettre au service des autres, a tracé les premiers sillons dans lesquels ont pu se canaliser les histoires de l'immigration et de l'intégration d'aujourd'hui. Hommage est dû à ce grand fils de l'Afrique qui a toujours porté haut les valeurs de nos cultures et traditions dans ce pays qui nous accueille.

Très enclin aux choses relevant du social, Raymond LOBE, bénéficiaire d’une bourse d’études en Italie en 1974, a mis, à la fin de ses études professionnelles, son séjour à profit, pour une qualification dans le plus grand Centre de Formation des Cadres Syndicaux (Centro di Studi Sindacali) de Florence.

Il est actuellement syndicaliste, au même titre que les secrétaires confédéraux des syndicats comme la CISL (Confédération  Italienne des Syndicats Libres) et la CGIL (Confédération Générale Italienne de Travailleurs).
Avant son départ en l’Europe, Mr Raymond LOBE a été le principal promoteur du développement de la Commune de Zikisso (Région de Lakota, en Cote d'Ivoire), en tant que conseiller municipal, chargé du domaine socio-économique (1985-1990).

Suite au départ précipité du premier Maire, du fait de sa mauvaise gestion, il a été demandé à une équipe restreinte (conseillers) mise en place, de faire de Zikisso une ville moderne, avec un budget d’investissement d’environ 35 millions CFA.

Fort  heureusement, l’expérience vécue par Mr Raymond LOBE du développement régional de San Pédro, à l’A.R.S.O.(Aménagement de la Région du Sud-Ouest),  en tant que Chef de Zone, a été d’une grande utilité dans l’exécution de toutes les opérations.

Ainsi, suivant les besoins de la population, les priorités ont porté essentiellement sur:
● Les bureaux de la commune
● La maison du P.D.C.I.- R.D.A.
● Le Centre Culturel
● La maison de la Femme
● Le Lycée Municipal
● Le stade Omnisport…

La réalisation de toutes ces infrastructures a été possible grâce à:
● la mobilisation de tous,
● la disponibilité, le dynamisme, l’esprit d’équipe,
● la gestion rigoureuse et transparence de tous les moyens (financiers, matériels, etc.) mis à disposition.

Aussi l’implication des différentes couches sociales (hommes, femmes, jeunes gens, jeunes filles) à l’identification et à la priorisation des infrastructures a été l’élément catalyseur de la motivation de toute la communauté.
L’engagement était total et soutenu sans relâche.
La population (représentante de toutes les couches) étant associée    aux différentes prises de décisions et  s’était approprié le projet de Développement de Zikisso.

Le choix des différents opérateurs (tâcherons, artisans, entrepreneurs, et hommes d’affaires) de la Région pour leurs prestations de service avait été fait par appel d’offres.
Le principal fournisseur a été un jeune libanais (Abib Zein) opérateur économique de Lakota, qui avait fait entièrement confiance à l’équipe dirigeante, à cause de son sérieux dans la gestion du vaste programme.

Zikisso était à la une de tous les journaux, au point où des Responsables des différentes communes du pays venaient  visiter la nouvelle ville de Zikisso. Même la Grande ville de Yamoussoukro envoya des messagers, et s’était inspirée  du modèle de développement de Zikisso.
Tout cela a été, pour toute la ville de Zikisso, à la fois, un motif d’encouragement  et une fierté pour avoir pût relever le défit  à poursuivre dans le même élan son développement.

Voici la pensée de Mr Raymond LOBE: «On n'a pas besoin d'etre Maire d'une commune ou Président d'une région pour la développer». Un thème significatif, pour tout homme civile.

Il importe de souligner que Mr LOBE a été Trésorier National puis Secrétaire National de la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Catholique) -1967-1972, sous le guide spirituel d’abord du père Guichard (aumônier), puis de l’Abbé Marcel EBOI.

Par ailleurs Mr LOBE a été le promoteur de l’actuel Foyer des jeunes de Treichville, situé à l’Avenue 16 Rue 12 et transformé par la suite en un grand Centre commercial (avec des magasins et bureaux)
Ce foyer a servi de cadre privilégié à la tenue des débats, des conférences sur des sujets socio-politiques, avec la participation et l’animation d’éminents conférenciers tels que feux Usher Assouan, Charles Donwahi et bien d’autres…

La bibliothèque au sein du foyer, dirigée par Suzanne Perrin et Guitmy ne désemplissait pas, du fait de la quantité importante, de la diversité et de la qualité des ouvrages (livres, journaux etc.…) mis à la disposition du public.

Il faut retenir que le militantisme dans les organisations religieuses ont permis à Mr Lobé de défendre les intérêts des jeunes travailleurs dans l’usine BATA où il a travaillé pendant 10 ans, et de soutenir des actions d’autres travailleurs, dans diverses entreprises en Côte d’Ivoire.
C’est en cela que se définit la noblesse de sa mission prédestinée:  se mettre toujours au service des démunis d’ici et d’ailleurs.

Voilà pourquoi après sa formation professionnelle en Italie (1974 et 1978), ayant bénéficié d’une bourse du gouvernement italien et de l’ONUDI (Organisation des Nations pour l’Industrie), il s’est orienté vers le syndicalisme, dans le but d’être bien formé dans ce domaine afin d’aider les autres.

Aujourd’hui, expert en la matière, il est Responsable du Bureau d’immigration au sein de la CISL (Confédération  Italienne des Syndicats Libres), Section de Barletta, dans la province actuelle de BAT, Région de la Pouilles.

La pensée!

« ON N'A PAS BESOIN D’ÊTRE MAIRE D’UNE COMMUNE
OU PRÉSIDENT D’UNE RÉGION POUR LA DÉVELOPPER
».

 

Unité, Solidarité et Efficacité!

Interview  à  Vivo Comlan Stéphane, frais président des Béninois de Cesena, qui déclare toute sa décision à oeuvrer avec son bureau, pour resoulever la force de sa communauté vis-à-vis de l'organisation et  de la capacité de réalisation de ses objectifs et projets.

altVous voulez bien vous présenter  aux lecteurs d'Africa Nouvelles?

Je m’appelle Vivo Comlan Epiphane. Je suis en Italie depuis 15 ans. Je suis le président de l’Association «Nonvignon» de Cesena, du Haut Conseil des Béninois à l'Etranger (HCBE) Section Italie Zone 6.

Quand a été créée votre Association et quels sont les objectifs?

Notre Association a été créée depuis plus de 20 ans par nos grand-frères. Il y a de cela 4 mois qu’on m’a nommé président de l’Association. L’objectif principal est de s’entraider entre nous immigrants  ici en Italie, nous réunir, échanger les idées pour faire des projets et aider nos frères au pays, travailler avec les bailleurs de fonds, la communauté italienne pour parvenir à réaliser nos projets.

Avez-vous des projets en chantier au pays? 

Au niveau de l’association nationale dirigée par notre président qui travaille alacrement, on a eu des projets qui ont fait parvenir une trentaine de bus au pays,  sous couvert de l’Association HCBE Italie. On travaille ensemble mais il y a parmi nous, certains qui élaborent des projets qu’ils arrivent à réaliser.  Etant donné que nous sommes tous des Béninois, on couvre ces projets par  l’Association «Nonvignon», quand bien même ce fût l’œuvre d’un ou de plusieurs individus qui arrivent à aider nos frères avec des hôpitaux, des bus et autres projets au pays. C’est un but très concret parce que nos sœurs, femmes, familles et populations ont besoin de ces projets, pour s’en sortir des difficultés que nous rencontrons quotidiennement au pays.

Etes-vous en train de préparer le retour au pays?

Pour l’instant, moi personnellement, non. Mais ça dépend,  car il  y a de nos frères qui, avec la crise, ne travaillent pas, ils ont des difficultés. Sur le terrain, on ne désire pas rentrer au pays. Mais vu la crise actuelle, si quelqu’un par exemple avait une entreprise au pays, qu’il peut continuer, l'association peut l’aider avec une enveloppe pour aller recommencer cette activité-là.

Quels sont les projets futurs de votre Association? 

Je viens de prendre la présidence, l'association a eu quelques difficultés au passé. On fait des réunions une fois par mois pour échanger des idées. Le premier pas, c’est reformer le statut.
Après, ce sont les projets. On a distribué une feuille d’élaborations de projets et micro-projets. Etant donné qu'il y a des frères qui sont mieux placés pour les élaborer, on essaie de voir s’ils peuvent nous aider de manière à les réaliser.

Pouvez-vous faire des exemples?

J’ai proposé de nous transformer en une Onlus. De cette manière, on pourrait demander par exemple à la coopérative où je bosse, de donner à Caritas, tout ce qu'on jette. On pourra ainsi organiser des containers pour acheminer ces marchandises au pays, pour aider nos petits frères, les personnes démunies et ceux qui n’ont pas à manger. L'idée est de devenir Onlus pour pouvoir avoir accès à ces opportunités par exemple.

Quelles sont les activités de votre Association?

Nos sommes reconnus sur le territoire. Nous avons aussi un groupe folklorique et un groupe de ballet où nous chantons et dansons. Nous organisons des évènements et des soirées récréatives. Nous sommes invités partout à des manifestations, au niveau de l’Administration de Cesena et étant chrétiens, également dans la cathédrale ou  l’église, où notre chorale, qui chante bien, est souvent invitée.

Quels sont les effectifs de votre Association?

Le bureau a 10 membres actifs et, chaque mois, une cinquantaine de frères se réunit assidument pour échanger les idées.

Quels sont les rapports avec les autres frères africains? 

Il y a des rapports très étroits et bonne entente. On a l’occasion de se retrouver ensemble, comme à la manifestation de la Commune de Cesena qui réunit toutes les associations sur le territoire.

M. Kwami & Fatou Wade

Unité, solidarité et dynamisme.

L'Association des Ivoiriens des Provinces de Forlì, Cesena et Rimini (Région Romagna), créée en 2008, est forte de plus de 200 membres. Africa Nouvelles a échangé avec Sekongo Seydou, déjà président et actuellement président honoraire, qui a brillamment illustré les caractéristiques, les actions et les activités de l'Association qui est une des plus actives et ponctuelles de la Région, et qui est un bel exemple d'unité, solidarité et dynamisme dans le désir de s'intégrer en Italie et oeuvrer au développement du pays. 

altVoulez-vous bien nous présenter votre Association?

L'Association des Ivoiriens résidents dans les provinces de Forlì, Rimini et Cesena a été créée en 2006 mais elle est rentrée effectivement en fonction après 2007,  lorsque nous avons dû reprendre tout ce qu'il y avait comme texte statutaire au niveau de la province de Forlì.

Comment et pour quels objectifs votre Association est-elle née?

C'est une association qui regroupe tous les Ivoiriens sans distinction d'ethnie, ni de religion. Elle est apolitique et elle a une vocation qui est purement sociale en ce sens qu'étant en terre étrangère, et compte tenu de ce fait, nous avons trouvé que c'était utile de resserrer notre fraternité et nos liens d'amitié. C'est pourquoi l'idée est venue à l'esprit de nos devanciers de se réunir, de faire en sorte que tout ce qu'on peut rencontrer comme problème lié à l'intégration, ici en Italie, soit facilité par le réseau de solidarité qui caractérise l'Africain. Parce que vous savez que tous, nous avons une solidarité légendaire, qui peut même palier aux Européens, qui cherchent d'ailleurs à nous copier. De ce fait-là, il était utile qu'on se mette ensemble parce que nous sommes certains que, quand on est unis, on est encore plus forts et on est à même de vaincre les difficultés qui sont liés à ce déplacement.

altPouvez-vous illustrer le chemin qu'a parcouru l'Association?

Quand l'Association est née, nous avons été confrontés à plusieurs problèmes. D'abord,  expliquer ce qu'est l'Association, ce qu'elle peut et ne peut pas faire. Parce qu'il arrive que très souvent, certains pensent que l'Association peut tout faire alors que, dans la réalité, elle ne le peut pas. Mais elle est essentielle dans le sens qu'on estime que quand nous avons un problème ici en Italie, les premiers qui peuvent intervenir ne sont pas les parents qui sont au pays, mais les amis et les connaissances qui sont sur place, et c'est dans le sens primaire de cette association. Pour donner les instruments de gestion de cette association, nous avons dû créer plusieurs  compartiments à vocation purement sociale dont un des volets les plus importants est l'Assurance. Puis nous avons aussi les volet social et intégration.

altEt en quoi consiste cette assurance qu'a stipulée l'Association?

Ce n'est pas une assurance-vie mais une assurance "ad mortem".  Nous avons contacté une maison d'assurances dans la région. Chaque fois que nous sommes confrontés à un cas de décès, c'est-à-dire si un membre meurt, l'assurance entre en jeu.
Nous savons qu'en cas de décès, le rapatriement du corps au pays coûte pas moins de 5 à 6.000 euros. Là, l'assurance couvre automatiquement tous les frais liés au décès, à partir du transport de la dépouille mortelle de l'Italie en Afrique et ensuite le reliquat, c'est-à-dire le reste de l'argent disponible, est remis aux parents. L'assuré a un capital de 20.000 euros! Et quand on fait le calcul, on se rend que 20.000 moins 5.000, qui concernent les frais de déplacements et de transport de la dépouille mortelle, il reste encore 15.000 euros! S'il y a encore des dépenses liées au décès en terre ivoirienne, c'est cette somme qui est censée pouvoir couvrir tous ces frais-là.
A la fin de toutes les dépenses, s'il y a encore de l'argent, ce reste disponible, quel que soit le montant, est remis à quelqu'un, un proche ou un ayant droit, que le défunt aura pris soin de désigner, avant son décès.
De ce fait, chaque année, nous renouvelons l'assurance et nous faisons en sorte que les différents adhérents puissent signer ce "carnet", qui permet de nommer celui qui est censé recevoir la somme, après le décès.

altEt pour ce qui est du volet social?

A part les moments tragiques, on a les évènements heureux comme les cas de naissances. Là, l'assurance intervient en soutien des dépenses, à hauteur d'une somme de 300 euros, quand le membre est à jour avec ses cotisations. Si ce dernier ne l'est pas, on retranche ce qu'il doit à l'Association et le reste lui est remis.  C'est une somme modeste mais nous le faisons dans le sens que nous  sommes rassurés que cela plait également aux associés,  puisque ça permet de leur faire comprendre qu'ils font partie d'une communauté qui pense à eux et est à leurs côtés.
Ce que nous voulons exprimer, c'est surtout la chaleur humaine, cette présence de personnes qui, en face d'un évènement tragique ou heureux, fait que nous sentons d'appartenir à une    communauté, qui nous le rend très bien en retour. 

Le 3ème volet, c'est l'intégration. Quelle est l'action de l'Association?

L'intégration en l'Italie n'est pas en reste parce que, depuis 2006, nous avons participé à toutes les initiatives que la province ou la région organisent pour toutes les associations ou pour des associations spécifiques. Il arrive souvent que des associations à but purement culturel, sportif ou autres, soient initiées. Quand nous sommes au courant, nous sommes invités, nous participons avec toute notre spécificité, en tant qu'Ivoiriens.
C'est ainsi que par exemple, il y a deux ans, nous avons participé à un banquet qui devait servir à expliquer la politique, la culture, la gastronomie ivoiriennes aux  Italiens qui ne savent pas ce que nous avons, bien que nous vivions ensemble avec eux. Ces occasions de rencontre permettent d'échanger et de comprendre l'autre dans sa particularité. Cela a été bien accueilli par les Autorités de la Commune et de la Province, si bien que nous avons été invités à participer à cette initiative.

Que représente l'Association pour les Ivoiriens de votre région?

L'Association c'est un instrument de promotion, d'intégration et qui surtout permet de se sentir un peu chez soi en Afrique, en Côte d'Ivoire, bien qu'étant à l'étranger. Et c'est en cela qu'il est bien de se mettre ensemble et, malgré toutes les vicissitudes  aussi bien politiques que culturelles que nous avons vécues en Côte d'Ivoire, nous sommes restés soudés, nous avons franchi toutes les crises, nous avons surmonté tous les soubresauts qui sont liés à la vie associative, et nous sommes arrivés à ce stade. C'est peut-être aussi une fierté essentiellement ivoirienne parce que dans la région, hélas, c'est la seule association qui est encore active et qui se réunit pratiquement chaque mois, le premier dimanche après le 15, et qui permet de rassembler les nombreuses dizaines que sont ses membres.

Et quels sont vos rapports avec la population locale?

Les rapports sont excellemment constructifs. Nous venons de recevoir l'invitation des membres du quartier, qui nous demandent d'adhérer à quelques-uns de leurs projets, pour la promotion de certaines valeurs telles que la solidarité, le bon vivre ensemble, se connaître pour pouvoir regarder dans la même direction,  puisque nous sommes appelés à avoir un destin commun, que nous sommes en train de vivre.

Quelles sont les initiatives futures?

J'ai brossé en quelques mots ce que nous faisons, ce que nous voulons faire et ce que nous pu faire. Il est clair que ce sont des initiatives qui sont encore modestes mais qui sont appelées à grandir, à s'accroître aussi avec le temps passe car, avec le temps, il y a des nouveaux besoins qui naissent  et appellent, à leur tour, des réponses nouvelles qui sont envisagées et étudiées et mises en route. De ce fait, le règlement intérieur que nous avons, qui est assez large et assez souple d'ailleurs, permet d'adapter et de nous adapter à toutes les situations qui peuvent naître et qui découlent du fait que nous venons de divers horizons  et que nous sommes appelés à vivre ensemble.

Quels sont vos liens avec le pays. Accomplissez-vous des actions là-bas aussi?

Les actions pour le pays, très franchement, nous en avons envisagées et en avons parlé. C'était aux alentours de 2008 que nous avons décidé d'intervenir pour nos parents au pays, mais il s'est posé un problème de practicité.  A l'époque, j'étais président et je me suis dit qu'avant d'aller intervenir en Côte d'Ivoire, il fallait que nous soyions assez forts ici, que nous consolidions nos valeurs et nos rapports; de sorte que nos interventions, qui pouvaient être bénéfiques pour nos parents n'ont pas vraiment démarré. Nous avons centré tous nos efforts sur les membres qui sont ici en Italie, de manière que chacun, une fois satisfait ici, puisse intervenir individuellement au niveau de sa famille. Cela dit, l'initiative n'est pas encore perdue, elle reste à l'étude et, avec le nouveau climat qu'il y a au pays, on envisage de le faire.

En 2008, vous étiez président et maintenant vous ne l'êtes plus?

Je ne suis plus le président parce qu'entre-temps, j'ai eu d'autres activités politiques. L'Association, c'est une entité purement associative et je ne voulais pas y mélanger la politique. Donc, j'ai dû laisser ma place à un autre président qui s'en charge. N'empêche que je reste président à titre honorifique et c'est en cela que j'interviens.   

M. Kwami et Ndèye F. Seck

La diaspora au féminin!

En ce mois de mars, qui est celui de la Femme, votre journal Africa Nouvelles présente une des nombreuses soeurs africaines en Italie: Massia Touré (épouse Diabaté), de l'Association des Femmes Ivoiriennes de Forlì, Rimini et Cesena. L'occasion a été l'une de leurs rencontres mensuelles, à Cesena.

altVoulez-vous bien vous présenter et parler des activités de votre association?

Oui, Moi c’est Massia Touré, Mme Diabaté. L’Association a été créée en 2008. L’objectif de l'Association est simple. Vu qu’on est nombreux, on a jugé bon et utile de nous organiser collectivement au sein d’une association, pour partager nos expériences ici en Italie et  nous soutenir les uns les autres en nos moments, tant heureux que malheureux. En un mot, l’intention est de faire du volontariat.
On a aussi d’autres objectifs sur l’Afrique. On est certes des immigrés mais on a des idées d’aller un jour au pays, à la retraite et pouvoir réaliser quelque chose pour contribuer au bien-être de nos familles mais aussi au développement national.

Quelles sont les activités de l’association? 

Nous organisons souvent des fêtes de fin d’année, des sorties. C'est une occasion pour rencontrer les autres associations et les réalités du territoire: des évènements de promotion de notre tradition et gastronomie.

En tant que femme, quels sont les problèmes que vous rencontrez?  

Comme femme, on a plus de problèmes au niveau du travail. Beaucoup ne travaillent pas notamment. Nous sommes femmes du foyer et en meme temps mamans. Donc avec le travail et les enfants, c’est beaucoup de problèmes. Nous avons des idées et des projets pour trouver des solutions telles que les gardes d’enfants. C’est en projet.

Comment votre association marche-t-elle?

Nous faisons des cotisations personnelles régulières: normalement c’est 10 euros par mois pour la caisse et 20 euros quand il y a un malheur imprévu, comme par exemple un décès.  Les évènements sont imprévus, ça peut arriver tout d’un coup. On est africains, il peut se trouver que tu dois aller au pays pour l’enterrement.  Le temps de se chercher, ce serait compliqué car nous sommes tous présents à cette rencontre mais nous venons de très loin. Moi par exemple je viens de Forlì, d’autres arrivent de Rimini, d’autres de Cesena. On est vraiment  éparpillés.  Pour éviter de se chercher et faire du porte à porte, s’il y a l’argent dans  la caisse, on le donne à celui qui en a besoin afin qu'il puisse faire son voyage. Voilà pourquoi par exemple une des bonnes actions de solidarité pour lesquelles on cotise l’argent chaque mois. Pour ceux qui sont en difficulté, les cotisations peuvent même se faire à crédit.

En tant que femme, avez-vous pensé au retour au pays? 

Moi par exemple, je suis venue ici jeune, j’ai fait des enfants, mais mon objectif demain, c’est en tant qu’africaine d’aller chez moi à la maison. Pour le moment, on a eu des projets de retour que nous avons soumis à l'attention du président. En tant que femme, vraiment j’y pense beaucoup: c’est le retour qui est important pour nous. Tout ça c’est en projet. Je cite par exemple le cas du Sénégal où le président a eu des parcelles pour les immigrés sénégalais. .Nous aussi on aimerait avoir ce genre de trucs.

A propos du 8 mars, qu’est-ce que vous en pensez en tant que femme immigrée qui vit en Italie?

La Fete du 8 Mars, c'est une célébration historique qui honore les femmes. On tient à remercier d’abord toutes  nos mamans qui  ont lutté pour cette Fette du 8 mars et on ne fait que souhaiter qu’il y ait encore plus de mouvement, qu'il y ait encore plus d’égalité, comme on en voit aussi ces temps-ci,  aussi bien au niveau des hommes que des  femmes. Voilà c’est notre souhait plus ardent.

Milton Kwami & Ndèye Fatou Seck

Les Trois Journées de la Communauté Sénégalaise d'Italie à Firenze.

Le 14 décembre 2013 est née la Fédération des Associations Sénégalaises en Italie (FASI), fruit d'un processus participé impliquant 55 associations et 11 témoins privilégiés, dont les Autorités diplomatiques du Sénégal, les institutions italiennes et les administrateurs locaux, les syndicats et les associations de catégorie. La FASI a pour but de soutenir les associations de la Communauté sénégalaise et d'en renforcer l'action interculturelle.

altLa naissance officielle de la Fédération des Associations Sénégalaises en Italie (FASI) a été préparée à travers une étude de faisabilité sur les associations, menée entre décembre 2012 et septembre 2013.

Outre à recenser les Associations sénégalaises présentes en Italie, l'étude exprime la volonté de partager des objectifs et d'interagir avec des personnages clés, aussi bien en Italie qu'au Sénégal.

L'Assemblée de coordination s'est tenue à Firenze, samedi 14 décembre, de 9h00 à 13h30 à la Salle Pegaso du Palais Sacrati Strozzi, à Piazza Duomo 10, et elle a été l'occasion pour s'ouvrir à la confrontation avec toutes les associations sénégalaises au niveau national et outre.

La rencontre a vu la présence de nombreuses personnalités importantes: des institutions sénégalaises et italiennes:

●  S.E. Mme Seynabou Badiane: Ambassadeur du Sénégal en Italie;

●  Mme Cécile Kyenge: Ministre italienne de l'Intégration;

●  M. Eraldo Stefani: Consul honoraire du Sénégal à Firenze;

● Mme Ndioro Ndiaye: présidente de l’AMLD (Alliance pour la Migration, le Leadership et le Développement) ainsi que ex Directrice générale adjoint de l'OIM (Organisme International des Migrations) et ex Ministre du Développement social de la femme, l'enfance et la famille du Sénégal;

●  M. Enrico Rossi: président de la Région Toscane;

● Andrea Barducci: Président de la Province Toscane;

● Stefania Saccardi: vice-maire de la Commune de Firenze;

●  Salvatore Allocca: Assesseur au Welfare de la Toscane;

● Fabio Laurenzi du COSPE (Coopérative pour le Développement des Pays Emergeants); 

●  Marzia Sica (Fondazioni 4 Africa - "Fondations pour l'Afrique") regroupant 9 associations sénégalaises, 4 Ong et 4 fondations bancaires.

- SOUS L'ARBRE A PALABRES -

S.E. Mme Seynabou Badiane (Ambassadeur du Sénégal)  

Cette fédération qui va naitre doit être un lieu d’échange de dialogue et d’apprentissage,  mais aussi un lieu de solidarité et de démocratie. Vous êtes les Sénégalais de la diaspora. Le Sénégal compte beaucoup sur vous. L’Italie est le champion de la petite et moyenne entreprise;  je voudrais que vous saisissiez cette occasion avec des Italiens, dans le but de pouvoir attraper tout cela et investir dans votre pays. Le Sénégal fait partie des pays qui ont une croissance actuellement, cette croissance qui fait défaut en Europe.  Ce qui fait que l’Afrique en général tire l’économie mondiale. Profitez-en pour exploiter cette opportunité et mieux vous intégrer dans votre pays d’accueil et en faire profiter votre pays d’origine. Je vous remercie d’être là, d’échanger, de saisir cette occasion pour mieux comprendre pourquoi vous êtes là, et pourquoi vous devez en profiter pour vous, pour vos enfants pour qu’ils puissent mieux s’intégrer et être dans l’élite de demain. 

S.E. Eraldo Stefani (Consul du Sénégal à Firenze)  

En 1962, dans une rencontre historique à Palazzo Vecchio, le président Léopold Senghor et le  maire Giorgio La Pira (amis à la Sorbonne) s'étaient dit: «Faisons rencontrer les enfants car ils seront les futurs hommes politiques  et donc se comprendront mieux. Rapprochons nos villes pour rapprocher nos pays». Ces mots résonnent en ce moment car ça y est! Le pont est fait! C’est une réalité! En mes 17 ans de consul, j’ai vécu une évolution constante des Sénégalais. Toutes les 10 provinces de la Toscane ont, avec le Sénégal, un protocole de coopération, source d’importants projets, notamment dans la santé. Je tiens à remercier les Sénégalais pour la réussite de ces 3 journées, qui valorisent la femme. Vous nous avez fait rêver par la présence de la Ministre Cécile Kyenge, S.E. Mme Seynabou Badiane, Mme Ndioro Ndiaye. Et un merci particulier à Diye Ndiaye à qui va le mérite d’avoir œuvré à la réalisation de ce rêve. Le moment est venu pour que les Sénégalais prennent le chemin du Parlement italien.

Mme Ndioro Ndiaye (Présidente de l'AMLD)   

Le futur du monde est dans la migration. Les Sénégalais doivent comprendre qu'ils ont deux possibilités complémentaires: acquérir le meilleur de ceux chez qui ils sont, et l'ajouter à ce qui est ancré en eux-mêmes: notre culture, richesse, coeur, capacité à apprendre. La valeur ajoutée que vous créez pour l'Italie, il faut que vous puissiez aussi semer les mêmes germes de changements dans vos communautés et, avec l'aide de l'Etat, contribuer au développement de votre pays.

 

 

M. Kwami et Ndèye F. Seck

Zappa l'Africa! 

En novembre, nous avons publié l'interview exclusive accordée par François Thiellet, fondateur de THEMA et créateur du Bouquet Africain: invention" qui vient combler un vide ressenti par la diaspora et qui fait honneur à cet ami et amoureux de notre continent, comme démontrent la vie qu'il y a passée et les réalisations qu'il y a laissées: des œuvres au profit du développement des pays qui l'ont chaleureusement accueilli.

Ce mois, la parole à Ndèye Fatou Seck (Directrice d'Africa Nouvelles Europe de 2004 à 2006) et Relais du Bouquet Africain La Box TV en Italie.

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Tu accompagnes la promotion du Bouquet Africain en Italie. Comment ce pas a été fait?

En fait, c'est  un autre aspect de ce que je définirais comme un continu. C'était dans la nature et l'évidence des choses, qu'Africa Nouvelles et le Bouquet Africain La Box TV se croisent. Notre journal, qui est dans sa 12ème année aux cotés de la communauté africaine, outre à l'objectif d'aider à un séjour serein dans le pays qui nous accueille, est né pour essayer de maintenir le lien humain, social et culturel de la diaspora avec notre continent mère. Et ce, à travers le journal écrit, puis le site internet, les réseaux sociaux sans oublier bien sûr d'autres expériences de média comme les productions d'émissions radios et de télévisions. Et voilà que par un concours de circonstances (mais le destin n'arrive pas par hasard), a débarqué THEMA et le Bouquet Africain La Box TV: ce qui représente en fait l'intégration naturelle qui entre en synergie avec tout le travail qu'Africa Nouvelles a assuré depuis 12 ans!  Tout comme l'avait d'ailleurs justement relevé et exprimé dans son interview du n° de novembre, François Thiellet, fondateur de THEMA et créateur du Bouquet Africain La Box TV.

Comment le Bouquet Africain La Box TV est-il arrivé en Italie?

Rappelons que le Bouquet Africain existe déjà en France où les chiffres de THEMA vantent 150.000 foyers abonnés, soit un bassin d'au moins 600.000 usagers pâtis de l'offre. Soucieux d'offrir à la diaspora africaine dans les autres pays européens (hors France), et notamment  en Italie, cette même grande opportunité qui a déjà enthousiasmé les "cousins" dans l'Hexagone, THEMA n'a pas lésiné sur les moyens pour assurer les meilleures conditions pour une diffusion optimale, à travers une campagne de promotion et un réseau articulé de ressources humaines, impliquant directement la diaspora comme protagoniste en première ligne.

Le Bouquet La Box TV a été lancé depuis le 28 octobre 2013.  Comment vont les choses?

En effet, dans le n° de novembre, avec Africa Nouvelles, nous avons partagé la grande nouvelle du débarquement du Bouquet Africain La Box TV qui, pour la première fois en Italie, offre à tous, Africains et non, la possibilité d’avoir et suivre les chaînes de Tv africaines, dans les meilleures conditions d'économicité, commodité et accessibilité. Les gens appellent souvent parce qu'il ont vu le journal et la publicité sur les brochures. Souvent ils appellent pour demander: "C'est quoi le bouquet africain?" Je m'attèle bien sûr à illustrer l'offre. Le Bouquet Africain, c'est une offre qui consiste en 20 chaînes africaines de 11 pays.  J'ai constaté que la plupart recherchent en fait une confirmation de la nouvelle apprise à travers la promotion des flyers et la lecture du journal, une confirmation de la vive voix de quelqu'un qui est sur place ici en Italie.

Comment fonctionne le Bouquet Africain La Box TV?

Il faut souligner avant tout que, par rapport à  la France, l'offre du Bouquet Africain présente une différence substantielle. En effet THEMA a opté pour  la nouvelle technologie OTT, inventant "La Box TV", un décodeur créé spécialement et qui permet ainsi à tous, n'importe où au monde (hors France), de recevoir le Bouquet Africain, sur sa télévision grâce à une simple connexion Internet.

Quels sont les atouts du Bouquet Africain La Box TV?

Les atouts de l'offre du Bouquet Africain La Box TV sont multiples.

Primo: le fonctionnement via Internet fait qu'il n'y ait pas besoin de parabole, ni d'antenne.

Secundo: Le montage est facile et rapide; toutes les instructions sont simples et claires.

Tertio: La Box est de dimensions et poids réduits, donc facilement transportable même en poche. On peut l'emporter avec soi et la brancher partout, dans les pays (hors France) où est présente l'offre du Bouquet Africain.

Quarto:  Le prix est super compétitif  par rapport aux autres offres où par exemple, une seule chaîne coûte 100 euros. (Box)

Quinto: Le prix de l’abonnement pour un an est de 179,99€ et la Box, qui coûte 75€, est offerte ! L’année suivante, c’est encore moins cher, car le client ne paiera plus que 149,99€ pour l’offre de un an.

Sexto: L'abonné peut zapper l'Afrique en toute commodité partout: de son salon à l'Europe (hors France).

Et quelles ont été les réactions à la découverte de l'offre?

Les premières réactions  sont enthousiastes, au vu des informations claires qui ont accompagné le lancement du Bouquet Africain: notamment l'interview exclusive de François Thiellet. L'invention fait honneur à cet ami et amoureux de notre continent, comme démontre la vie qu'il y a passée et ses œuvres au profit des pays qui l'ont chaleureusement accueilli.

Comme Relais de la promotion, quelle est ton rapport avec le bassin des usagers?

Avoir un référant avec qui parler chaque fois qu'ils ont besoin, ça rassure.  Je leur dit que "moi je suis africaine comme vous, vous avez mon numéro. Quand vous vous abonnez, donnez-moi votre numéro d'abonnement et votre adresse pour suivre votre "dossier" pas à pas".  Rappelons qu'il faut donner une adresse où il y a toujours quelqu'un car si le délivreur ne trouve personne à domicile, il retourne la box.

Quelle est la stratégie de marketing et communication? 

Il faut que les gens comprennent qu'il ont toujours à disposition, quelqu'un en contact avec eux pour les assister dans la procédure, la réception du matériel et autres éventuelles exigences ultérieures.

On travaille aussi avec les associations en Italie. Quand elle une manifestation ou une réunion de groupe, l'association peut nous contacter au téléphone ou sur notre mail. Si c'est une manifestation d'ampleur, nous pouvons nous déplacer sur place, pour expliquer directement comment fonctionne le Bouquet Africain La Box TV et comment s'abonner. On apporte aussi des cadeaux et des gadgets à l'association.

A part les associations, qui sont les autres interlocuteurs?

Les boutiques ou tout endroit où se retrouvent les Africains,  ça nous intéresse. Nous en avons déjà contacté et on en cherche d'autres. Nous demandons aux boutiques intéressées de nous contacter.  Les clients peuvent y aller et trouveront toujours quelqu'un qui peut les aider à s'abonner. Ça fait aussi l'affaire des boutiques car les brochures que nous distribuons reporteront la liste et les adresses de tous les points de vente. Il y a aussi un pourcentage sur les abonnements, outre à la box gratis pour faire voir les chaines au public.

Et comment on s'abonne?

Il suffit d'aller sur le site www.lebouquetafricain.com/laboxtv, on clique et on remplit une demande avec son nom. Deux jours après, on reçoit un kit contenant une petite "Box". On la branche sur la télévision et sur Internet. Toutes les instructions sont à l'intérieur. C'est vraiment très simple; Ça prend deux minutes maximum et... ça marche!

Comment se fait le paiement? 

Plusieurs modes de paiement sont disponibles: Visa, CB, Mastercard, Postepay, e-Carte Bleue et Paypal (American Express, Discover, Maestro, Carta Aurora, Carte prépayée Paypal, Electronic Cash, et surtout le virement bancaire via le compte Paypal des clients.) Certains demandent à un ami qui a une carte de payer pour eux en leur remettant l'argent. A la limite, on peut aussi me contacter pour trouver ensemble une solution. 

Il y a 3 abonnements: 1, 6 ou 12 mois.  Lequel est préféré?

L'abonnement annuel car la Box qui coûte 75€ est offerte. Mais si une personne ne veut pas prendre la formule 1 an, elle peut par exemple prendre la formule de 6 mois, qui coûte 79,99€, plus le prix de la Box à 75€. Et si ensuite, on veut continuer, on a encore la possibilité de s'abonner 6 mois ou même un an. Dans ce cas, le client ne paiera que le prix de son abonnement (79,99€ pour 6 mois, 149,99€ pour un an).

Qu'est-ce qui se passe si la Box a un dysfonctionnement?

S'il y a un problème, on peut s'adresser directement au site www.lebouquetafricain.com/laboxtv via le formulaire contact ou bien m'appeler et j'expliquerai la procédure pour entrer en contact avec les techniciens. On envoie un message et un technicien vous appelle ou vous envoie un message pour vous expliquer ce qu'il faut faire.  Si après tout cela, ça ne marche toujours pas, la Box sera retirée et remplacée par une autre Box. Mais s'il s'avère qu'il n'y a aucune panne, la nouvelle Box sera facturée.

Un dernier mot...

Ce que les gens doivent savoir c'est que le Bouquet Africain La Box TV ça permet aussi à tout africain de participer au développement de son pays, car une partie de chaque abonnement va  aux chaînes africaines.

Milton Kwami

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