Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Footballeurs en valeurs!

L'Agence Ecofin, reprenant le classement du célèbre magazine Forbes, révèle que le patron du groupe Dangote serait plus puissant que tous les chefs d'Etat africains. Sucre, pétrole, immobilier..., Aliko Dangote transforme en or tout ce qu'il touche. A travers ses œuvres sociales, il s'impose aujourd'hui dans son pays comme la personne la plus influente devant le Président Goodluck Jonathan.

La 64e fortune mondiale est une vraie icone dans son pays, place qui est souvent réservée aux footballeurs. Samuel Eto'o, Didier Drogba ou Emmanuel Adebayor seraient ils plus influents que les chefs d'Etat de leurs pays respectifs? La question n'est pas superflue. On est bien tenté de se demander si ces grands joueurs sont les plus écoutés dans leurs pays.

altSamuel Eto'o, plus qu'un simple joueur au Cameroun

Eto'o fils est plus qu'un simple joueur. 6e joueur le mieux payé au monde avec un salaire de 60 millions de dollars, Eto'o est aussi connu dans son Cameroun natal pour ses nombreuses oeuvres de bienfaisance. De l'immobilier au caritatif, le joueur de 32 ans entreprend beaucoup dans son pays. Des générations se souviendront qu'il est le propriétaire de Eto'o Télécoms.

Le football au Cameroun a indiscutablement des répercussions sur la politique. Le président Paul Biya a de tout temps fait des victoires des Lions indomptables une affaire d'honneur, puisque cela lui attire une certaine estime du peuple camerounais. Pour cela, les stars du sport roi ont leur mot à dire au Cameroun. Même s'il a des détracteurs, Samuel Eto'o Fils est une personne incontournable au Cameroun. Les rumeurs le donnent même candidat aux futures élections présidentielles.

Drogba sollicité pour la paix en Côte d'Ivoire

Tout sourit à Didier Drogba. Les retours de l'ancien Marseillais donnent toujours place à des scènes de liesses populaires dans la capitale ivoirienne. La nomination de Didier Drogba au sein de la Commission Vérité et Réconciliation en Côte d'Ivoire est la preuve que même les autorités politiques ivoiriennes ont bien conscience de l'influence de la star pour rallier le peuple, quel que soit leur bord, à la cause de la réconciliation nationale nécessaire à la reconstruction d'une Côte d'Ivoire déchirée par dix ans de guerre civile.

Arrivé au pouvoir en avril 2011 à la suite d'une violente crise postélectorale, le président Alassane Ouattara (élu avec 54 % des voix) a contre lui 46% des Ivoiriens pro-Gbagbo. Par contre, lorsque Drogba marque un but à Chelsea, à Galatasaray ou en sélection, c'est toute la Côte d'Ivoire qui est derrière lui. Les supporters ne se réclament pas du nord ou du sud. Dire que Drogba est plus influent qu'Alassane Ouattara ne serait pas un abus.

Emmanuel Adébayor : l'élément fédérateur des Togolais

Loin de nous l'intention de verser dans des considérations politiques, il faut reconnaître tout de même que la politique a souvent divisé les Togolais, comme c'est d'ailleurs le cas dans de nombreux pays africains. Les périodes électorales riment généralement avec des scènes de violences, chacun se réclamant de tel ou tel bord politique.

Mais lorsqu'on en vient au sport, chacun jette sa couleur politique pour n'implorer que la grâce divine en faveur d'une victoire des Eperviers. L'amour, la passion des Togolais pour leur équipe nationale va surtout se manifester en 2005 quand contre tous les pronostics, le Togo se qualifie pour la Coupe du monde. Une grande première dans son histoire. Et l'artisan de cette victoire historique s'appelle Emmanuel Adébayor. Dès lors, on ne parle que de lui.

En dépit de ce que certains appellent « les caprices » de l'attaquant de Tottenham (tantôt le joueur met fin à sa carrière, tantôt, il revient à l'instar de Eto'o), Adébayor reste une idole pour les Togolais, non pas pour les billets de banque distribués ici et là, ou parce qu'il a financé la construction d'un stade au centre du pays ou même pour ses autres nombreuses actions caritatives tant au Togo qu'à l'extérieur. Parce que tout simplement, il se révèle comme le joueur par qui l'histoire du football togolais commence véritablement à s'écrire.

Le modèle Weah

Ancienne gloire du football libérien, Mister George Weah est une légende vivante. Apprécié de tous, engagé, le buteur libérien, seul « Ballon d'or » africain en 1995, est l'un des plus grands footballeurs africains de tous les temps. Une idole pour de nombreux attaquants et surtout, un exemple à suivre pour les Libériens. Après avoir tant donné à son pays, il se relance dans l'aventure politique en étant candidat aux élections de 2005 où il recueille 40% des voix. Viscéralement attaché à son Liberia natal, Weah va accepter, après l'aventure électorale, le poste de chef du Comité pour la paix et la réconciliation au Liberia.

Les chefs d'Etat ont l'argent, le pouvoir; les joueurs ont l'argent et la gloire. Argent et pouvoir d'une part, argent et gloire d'autre part, quel est l'ensemble idéal qui confère à l'homme l'estime et le respect des autres?

Senteurs d'inventeurs!

L'inventeur angolais, Inácio Augusto Simão a conquis, dimanche 3 novembre, une médaille d'or à la Foire des Idées, Innovations et Nouveaux Produits (IENA), à Nuremberg, en Allemagne, présentant le software de traduction gestuelle pour verbes et sons en langues nationales.

altL'Angola a, au total, remporté neuf médailles, dépassant les résultats lors de l'édition antérieure, tandis que le coordonnateur, Gabriel Luís Miguel, a été distingué d'une médaille d'or et d’un certificat de mérite pour l'engagement et le soutien que le Ministère des Sciences et Technologies accorde aux inventeurs angolais.

Dans le lot des distinctions, l'inventeur Inácio Augusto Simão a gagné la médaille d'argent pour avoir présenté un support de bougie doté du processus de recyclage de la cire et également d’une médaille d'argent à l'inventeur Ricardo Figueiredo, qui a présenté la machine automatique pour nettoyer les vitres.

Les autres angolais qui ont aussi reçu des médailles d'argent et un certificat de mérite sont les inventeurs Mpanda Makambua, pour la conception de matériel didactique pour l'enseignement de la géométrie à partir du matériel de récupération, et Hélder Silva pour l'ensemble de 10 oeuvres présentées.

Pour les médailles de bronze, au nombre de trois, ont été attribuées aux inventeurs Mavi Nguengo, avec le congélateur intelligent, Adilson Octávio da Costa, avec le système national de payement de l'impression digital et Mabiala Damasco, avec l'appareil pour le traitement dentaire.

Mabiala Damasco a également reçu, à cet effet, un cadre de Leonardo De Vinci et un certificat de mérite lui accordé par l' Association Européenne des Inventeurs.

Lors de l'édition antérieure (2012), l'Angola a conquis 7médailles, desquelles une d'or, un en argent et 5 en bronze.

Beauté... électrisante!

Flaviana Matata est née le 9 juin 1988 en Tanzanie.

altElle n’a pas peur des mots, mais elle est tellement belle qu’on ne peut qu’approuver… «Je suis électricienne de profession en plus d’être top modèle dans mon pays. Je crois que Dieu m’a créé parfaite, comme une véritable femme africaine pure et naturelle».

Elle est la gagnante de la  première édition du concours Miss Univers Tanzanie concours en 2007, et elle a représenté son pays dans le concours de Miss Univers la même année. Elle s’est classée 6ème. Il faut croire que Dieu avait crée des femmes encore plus belles qu’elle…

Elle s’est fait ensuite très vite une place dorée dans la mode, en défilant ou en posant pour des magazines dans le monde entier.

Un sacré parcours pour cette ancienne étudiante en ingénierie électrique à l’université, à Arusha, en Tanzanie.

Elle adore ses cheveux rasés: «J’avais l’habitude d’être un garçon manqué. Je le suis toujours. Je n’avais jamais vu une reine de beauté avec une tête chauve alors j’ai pensé que je vais essayer. Je suis allée, j’ai gagné».

Sa vie n’a pas toujours été facile. Sa mère est décédée dans le naufrage d’un ferry. Flaviana n’avait que 9 ans.

Elle a lancé la Fondation Flaviana Matata en 2011qui oeuvre activement pour l’éducation et le développement des filles en Tanzanie. «J’aide une quinzaine d’orphelinats locaux. Je suis comme leur mère. Les enfants sont ma plus grande source d’inspiration. Ils sont toujours plein d’espoir et remplis de rêves et des projets».

Sur sa Tanzanie, elle confie: «Je pense que Lushoto dans les montagnes Usambara est l’un des secrets les mieux gardés du tourisme tanzanien. Située en  haut, dans la montagne, cette ville a été construite par des colons allemands et est comme la Suisse en termes de paysage et de la tranquillité. Le climat est cool  et la végétation propice à de belles randonnées».

Dieu a aussi pensé à créer un petit coin de paradis sur terre…

Hapsatou, une qui... "Sy" connait!

Hapsatou Sy est est la fondatrice d’Ethnicia. Elle règne sur une vingtaine de salons de beauté. Son parcours montre aux jeunes Africains qu’on peut réussir avec de l’ambition, sans moyens. C’était en 2008 avec juste un BTS de Commerce International.

altFille d’immigrés sénégalais et mauritaniens, elle a démarré avec ses économies en poche. Elle ne supportait plus le pessimisme ambiant de la banlieue française où elle a grandi avec ses sept frères et soeurs. Elle a pris son destin en main.

«J’avais une richesse supplémentaire. L’image de mon père ramenant son SMIC, travaillant comme un acharné pour nous élever, image qui m’a toujours bercée et portée. Aussi, être entrepreneur et créer ma boîte était un challenge que je voulais réussir. Je n’avais rien, je me suis construit seule et la vie a mis quelques rencontres importantes sur mon chemin. J’ai grandi dans un environnement où je n’avais pas d’autre choix que de me battre. J’avais des petits frères et sœurs à qui je voulais montrer que tout était possible. On avait accès à l’école gratuite à des dispositifs gratuits et c’était vraiment une grande chance en France. Je trouvais malvenu de me plaindre pour ces raisons».

Hapsatou Sy s’intéresse à tous les types de peaux et de cheveux, qui ont chacun des spécificités selon l’origine ethnique, d’où le choix du concept «Ethnicia».

Sa notoriété et son dynamisme lui ont permis aussi de se faire remarquer sur les réseaux et de devenir animatrice pour plusieurs chaines françaises : elle a fait partie du jury de «L’inventeur 2012″ sur M6. Elle est aussi chroniqueuse dans l’émission « Le Grand 8″ aux côtés de Laurence Ferrari, Roselyne Bachelot et Audrey Pulvar.

Elle reconnait qu’elle est «une perfectionniste qui aime les imperfections». Sa devise: «En visant les étoiles je suis certaine d’atteindre au moins la Lune».

Après avoir réussi en France, elle s’intéresse maintenant au marché africain et elle a choisi l’Angola comme premier pays. D’autres suivront très vite.

L'homme de l'OM!

Un bel hommage au Sénégalais, premier noir à diriger un club de football professionnel en Europe.

altD'origine sénégalaise, Pape Diouf, ancien président de l'OM (Olympique de Marseille) et ancien journaliste, est élevé au rang de Chevalier de la Légion d'honneur de France.

Il a reçu sa décoration, au palais de l'Elysée par le président de la République Française, François Hollande pour «mérites éminents acquis au service de la nation».  Un bel hommage au Sénégalais, premier noir à diriger un club de football professionnel en Europe.

Marie-Josée Pérec, championne olympique d'athlétisme et Jacques Vendroux, journaliste ont été également décorés.

Papes Diouf est également membre du Club Sport et démocratie dont Sylvère-Henry Cissé sénégalais d'origine est président.

Pape Diouf a récemment sorti un livre à polémique intitulé: «C'est bien plus qu'un jeu». 

Pape Diouf a notamment dirigé Marseille de 2005 à 2009. Son conflit avec José Anigo, directeur sportif du club alimente les journaux.

Le commerce s'exerce... au net!

Vaste ambition. En embuscade derrière son écran d'ordinateur, ce jeune étudiant de l'université de Maurice scrute le Net la nuit, à la recherche de bonnes affaires en matière de produits informatiques.

altEnregistrée comme grossiste auprès de ses fournisseurs européen, américain, chinois et hongkongais, sa start-up winshayeltd.com offre à ses clients à travers le monde, un service exceptionnel de livraison à domicile. Ses partenaires s'appellent China Post et Hong-Kong Post.

«Quand cela me revient moins cher, je fais appel aux multinationales de la livraison rapide», lâche-t-il avec une facilité déconcertante. Comme s'il suffisait d'un seul clic de souris pour marquer son existence sur le marché du travail. Les clics, c'est par millions que cet habitant de 16ème Mile, Forest-Side, en a fait pour mettre en œuvre son projet. En effet, tout son temps libre, il le passe sur l'ordinateur... depuis qu'il a 14 ans. Mais il n'en livrera pas plus sur les opportunités commerciales de la fibre optique.

Passionné de l'électronique, son père, technicien chez AML, a toujours entretenu l'électroménager à la maison sous le regard de son fils. «C'est peut-être héréditaire». Vishwanee Ransoo, qui suit discrètement la conversation, explique que son mari, Kreshan, est un diplômé en ingénierie électrique et que c'est un passionné de l'électronique.

«Nous l'avons toujours encouragé et nous l'avons laissé apprendre de ses erreurs», ajoute-t-elle. Par exemple, explique Winshaye, «je me suis fait arnaquer à plusieurs reprises. Il y a des commandes qui n'ont pas été livrées et j'ai perdu une partie de mon argent».

Le jeune homme a vite compris que pour se faire une réputation, il fallait satisfaire le client qui communique beaucoup à travers les réseaux sociaux. «Je ne vends pas de produits contrefaits. Uniquement des originaux». C'est sur ebay que le jeune homme se lance dans un premier temps dans le commerce international. C'est grâce à sa tablette à $ 52 avec livraison gratuite aux quatre coins de la planète qu'il va se bâtir une réputation.

«Je touchais un ou deux dollars sur chaque transaction. Des fois quand les destinations étaient éloignées, je ne touchais rien du tout», explique-t-il. Mais il livre quand même. Jusqu'au Venezuela, en Argentine ou encore en Bolivie, des internautes lui font désormais confiance. Mais il ne compte pas s'attaquer au marché sud-américain tout de suite. Ce sont les States qui l'intéressent. 60 % de ses clients y habitent. Winshaye Ransoo veut un site Web conçu pour eux.

Et c'est à une compagnie américaine qu'il a confié la conception et la réalisation. Winshayeltd.com a déjà réalisé un rebranding américanisant avec le soutien du Mauritius Growth Business Scheme et sous la houlette d'un conseiller de la Banque mondiale, Henri Stetter.

Objectif déclaré: passer la barre des Rs 9 millions de chiffre d'affaires d'ici à la fin de l'année. Outre les tablettes, les caméras de surveillance CCTV font aussi un tabac actuellement en Occident. En attendant la mise en service de son nouveau site, le jeune entrepreneur a déjà négocié un nouveau système de livraison à partir d'entrepôts aux Etats-Unis et à Portsmouth pour le marché européen. Winshaye ne vise pas moins que les cieux de la gloire. Il faut dire que le temps joue en sa faveur. De temps à autre, il tente même de le devancer.

J'eus des jus!

«Africaine, jeune, belle, intelligente et pleine d’énergie»  un participant au New York Forum for Africa ne peut pas faire un portrait plus élogieux!

altMagatte Wade, 36 ans, figure dans le classement des vingt jeunes Africaines les plus influentes. Elle est une africaine pure souche née au Sénégal à Dakar. Elle appartient à la confrérie mouride. Magatte a étudié en Allemagne, puis en  France avant d’aller vivre aux Etats-Unis, où elle a appris tous les codes de la culture d’outre-Atlantique

Magatte Wade aime la vie et les affaires. Elle est devenue célèbre avec sa première entreprise Adina World Beat, qui vend des boissons africaines aux Etats-Unis. Le bissap bio, un breuvage à base de fleur d’hibiscus, a séduit très vite les consommateurs américains. On le trouve même dans des supermarchés outre-Atlantique !

«Quand j’allais au Sénégal, je me désolais de voir que les jeunes se détournaient du bissap. Ils voulaient boire des sodas américains. Alors que la culture des feuilles d’hibiscus fait vraiment partie du mode de vie du Sénégal. La culture du bissap fait vivre les femmes des villages. Ces cultures permettent de lutter contre l’exode rural», raconte-t-elle.

Adina réalise un chiffre d’affaires de 3 millions USD et emploie 25 personnes. Elle est très fière d’avoir su imposer cette boisson dans le monde, mais la défendre aussi en Afrique: «Bien sûr, en Afrique, il y a toujours l’attrait très fort des marques. Comme ailleurs dans le monde, les jeunes veulent des Nike ou du Coca Cola. L’Africain pense toujours que ce qui est produit ailleurs est meilleur que ce qui vient de chez lui. Alors qu’aux Etats-Unis, il y a des gens heureux de consommer africain. Des Américains qui refusent les produits chinois et se jettent sur ce qui est produit en Afrique. Et ils veulent connaître la culture africaine dans sa globalité. Le plus dur a été de changer la perception qu’ont les américains de l’Afrique. Pour eux, on ne peut créer de business avec l’Afrique que si c’est dans un cadre associatif. Malheureusement, les médias et les ONG favorisent cette image. Le fait que les africains peuvent être capables, travailleurs et avoir du succès en créant des produits et des services (made in Africa) est presque inenvisageable pour eux».

Magatte Wade ne s’est pas contentée de premier succès dans les liquides. Elle a lancé une nouvelle société Tiossan, spécialisée dans les cosmétiques et la mode. Comme pour son business de la boisson, elle travaille surtout pour l’international : «Au départ, les produits seront fabriqués et commercialisés aux Etats-Unis. Mais très rapidement, ils seront produits au Sénégal. C’est plus difficile à mettre en place au Sénégal, mais c’est le but»

Malgré ses nombreuses activités professionnelles, elle n’oublie pas pour autant l’humanitaire. Elle est aussi une femme d’action sur le terrain. Elle veut créer au Sénégal une école à voccation culturelle. «Le Sénégal a perdu une grande partie de sa créativité culturelle. Il faut aider les jeunes à retrouver cette créativité. 10% des profits de Tiossan seront consacrés à cette mission. Pourquoi pas une formation au design au Sénégal, comme cela existe aux Etats-Unis?»

De son parcours, elle a confié au site Drapomoter.com: «Ma philosophie de vie? Rester vraie, dire ce que je pense, être ferme dans mes idées, même si ça implique des sacrifices. Il y’a pleins de raccourcis qui s’offriront à vous, mais je ne veux pas détruire ma mission dans la vie à cause d’un raccourci».

Elle n’a qu’un défaut: son manque de ponctualité dans la vie. Mais pas dans les affaires, elle a toujours un coup d’avance.