Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Mettre le paquet mais... sans prendre de paquet!

«Tu peux me donner un petit paquet pour ta famille»: c´est une offre qui de prime abord semble être anodine, cependant porte souvent préjudice aux amitiés et aux rapports interindividuels au sein de la diaspora.

altIl est curieux de voir avec quel cynisme et égoïsme certains forcent la main aux voyageurs pour envoyer des cadeaux que les bénéficiaires au pays taxent même de «pacotilles». Traité d´égoïste, d´ingrat, le voyageur déjà débordé par ses propres paquets finit par se laisser prendre dans le piège de la mauvaise foi et du chantage de ses amis et accepte un service sans pour autant savoir comment il va le gérer. Et pourtant, ces demandeurs de service sont beau et bien conscients de l´impossibilité pour un voyageur de garder les cadeaux à tous ceux qui lui sont chers, après tant d´années passées à l´étranger.

Prendre un petit paquet pour la famille restée au bercail est une tradition qui anime depuis belle lurette les rapports entre nos villages et nos villes. Envoyer un cadeau à sa personne restée au village est un signe d´attachement. De retour, la famille restée au village ne rate pas l´occasion d´envoyer les produits agricoles et d´élevage à leurs connaissances installées en ville. Dans le sillage des migrations, cette symbiose village-ville est transposée au plan transnational avec bien entendu de nouveaux barèmes et des exigences qui augmentent au fil des ans. Donc, rester à l´étranger pendant des années sans donner ses nouvelles et sans faire de petits gestes à ceux restés au pays - que ces gestes soient sous forme de Western Union ou de petits cadeaux - traduit un détachement notoire et peut par conséquent avoir des retombées néfastes pour le concerné.

La volonté, mais aussi la pression de faire plaisir aux siens, pousse bon nombre de compatriotes à forcer la main à ceux qui voyagent pour le pays. Le voyage préparé pendant des années et ayant pour but le repos et le renouement avec les sources peut vite se transformer en une source de stress si le chapitre des paquets est mal géré. Ainsi voici quelques erreurs à éviter:

* Evitez de faire de votre projet de voyage tout un mystère. Si les proches qui vous entourent apprennent la nouvelle à travers une tierce personne, ils risquent de penser que votre attitude cachotière vise à contourner leurs services.

* «Tu peux me donner un petit paquet»: cette offre peut devenir un fardeau si celui qui l´adresse n´a pas les mêmes mesures que son interlocuteur. Le voyageur entend par un petit paquet un portable tandis que le bénéficiaire voit en cela 5 portables avec accessoires et quelques pairs de chaussures pour ses frères et sœurs.

* Vérifiez votre carnet de voyage et ne prenez que les paquets des personnes vivant dans les endroits où vous allez séjourner.

* Evitez de prendre les paquets destinés aux personnes que vous ne pourrez joindre que par personne interposée. Il peut s´avérer que les intermédiaires boudent de n´avoir rien reçu et ne trouvent aucun intérêt, après votre premier coup de fil, à venir récupérer le paquet pour quelqu´un d´autre.

* Les paquets destinés aux personnes qui «ne sont pas n´importe qui» peuvent devenir un fardeau pour vous car celles-ci estimeront qu´elles sont trop importantes pour se déplacer afin de récupérer un paquet. C´est ainsi que certaines vous manquent tout respect au téléphone et posent des exigences, oubliant ainsi que vous n´êtes qu´un simple «commissionnaire» pressé de retrouver sa propre famille peut être dans une région lointaine.

* Evitez de prendre de grosses sommes d´argent qui risquent de vous exposer à l´insécurité pendant vos déplacements et vous réserver de mauvaises surprises alors que l´expéditeur aurait pu éviter le problème en faisant usage des services des institutions de transfert.

* Vu qu´un homme averti en vaut deux, il reste prudent dans ce monde aux criminalités transnationales d´éviter de prendre les paquets aux contenus inconnus car ils risquent de vous exposer aux contrôles même les plus kafkaïens sans que vous ne soyez en mesure de répondre aux questions des agents de contrôle. En cas de transport d´un objet interdit, votre naïveté ne vous dédouanera pas.

Ces mesures de prudence peuvent aussi valoir pour le voyage-retour surtout que s´encombrer des paquets des gens peut souvent vous pousser à laisser vos propres bagages, en cas d´excédent de kilos et à mettre votre propre famille en colère. Afin de préparer et de réaliser son précieux voyage avec moins de stress, de déception, de regrets et de frustration, il est important de savoir mettre les priorités, d´apprendre à dire clairement "non" quand on ne peut pas rendre service et de faire savoir que le refus est tout simplement imposé par vos ressources limitées, voire épuisées.

Sur ce, bon voyage et bonnes vacances en «Afrique en miniature»!

Seconde génération... seconde à aucune autre!

La présentation a eu lieu au cours du séminaire intitulé “Raconter l’Italie qui change. Web, Cinéma et Littérature. Espaces créatifs des nouveaux Italiens”, à la Salle Mappamondo de la Chambre des Députés, le 24 juin.

altLe séminaire a été une occasion importante  pour parler des trois moyens de communication, trois langages différents (Web, Cinéma et Littérature) liés par l'exigence de représenter l’Italie qui est en pleine transformation, au-delà des préjudices et des stéréotypes.

«Nous racontons combien a changé le fait d'etre italien. Ce "plus" est une valeur, énergie pour notre Pays», déclare Gianluca Luciano, l'Administrateur délégué e notre groupe éditorial "Stranieri in Italia", présentant le portail "Italiani+"».
La rédaction de "Italiani+" jouira de la contribution de 15 blogeurs, des jeunes garçons et filles nés et élevés en Italie et qui se sentent italiens, pour donner voix à une réalité de plus en plus croissante.

La  section "News" suivra jour pour jour l’actualité et offrira une série de guides dédiés à l'ècole et la nationalité italienne ainsi que des réponses d'experts avocats.   
Le séminaire a été introduit par l'honorable Khalid Chaouki, parlementaire du PD (Parti Démocrate) et qui est également entre autre promoteur de l’intergroupe et signataire d'une des proposition de réforme sur la nationalité italienne aux secondes générations.

A tel propos, le député italo-marocain a dit: «Vu le climat positif qui a muri au sein du Parlement et dans le pays, nous sommes confiants et nous pensons que toutes les conditions sont remplies pour trouver un point de synthèse afin de surmonter le "ius sanguinis" . L'Italie a déjà changé et c'est urgent d'ajourner la loi pour rendre plus simple et plus juste la vie des nouveaux italiens, Italiens de fait mais, dans plusieurs cas, encore étrangers, pour la loi».

Ndèye Fatou Seck

"Miss"...ion pour l'eau!

Ancienne Miss Burkina et Miss Africa, Georgette Badiel, communément appelée Georgie, s'est mise facilement dans le moule de mannequin. Après ses premiers pas réussis en France, elle est aujourd'hui installée à New York, aux Etats- Unis où elle porte haut le drapeau du Burkina au sein de l'agence The Lions.

altProfessionnelle sur tous les bords, elle gagne bien sa vie dans ce métier et rêve de partager ses dividendes avec les femmes des campagnes burkinabè, à travers des projets sur l'approvisionnement en eau potable et le développement.

 Comment va Georgie à New-York?

Je vis à New York depuis 5 ans et travaille dans une agence de mannequinat, appelée The Lions, mise en place par un des patrons des plus grandes agences de Paris. J'ai été envoyée par mon agence-mère de Paris, pour prendre contact avec les responsables de cette nouvelle agence et bien d'autres à New-York pour des essais. Mes prestations ont d'office séduit The Lions qui m'a retenue dans son écurie. Aujourd'hui, par la grâce de Dieu, je me débrouille et je vais très bien dans ce pays où rien n'est facile.

Quelle est ta spécialité dans cette agence?

Au sein de cette agence, je suis employée en tant que mannequin professionnelle et travaille pour les différents clients qui sont pour la plupart, de grands départements de boutiques de mode haut de gamme. La mode est subdivisée en deux grandes parties, à savoir la high fashion et le volet commercial. Pour ce me concerne j'évolue pour l'instant en tant que mannequin high fashion, je suis très à l'aise sur le podium et c'est qui a fait ma personnalité dans le mannequinat. Je m'évertue à aller dans le commercial car c'est là-bas qu'on gagne plus d'argent.

 Quel est le programme de travail dans votre agence?

De façon générale, dans l'année il y a des périodes indiquées pour les différents aspects de la mode que nous prenons en compte dans notre programme. En janvier, c'est la couture à Paris, en février, débutent les Fashion internationales dans les différentes capitales telles que New York, Paris, Londres et Milan auxquelles on peut être invité. Tu peux ainsi voyager du jour au lendemain, selon le choix des clients qui s'adressent à l'agence. J'ai donc souvent voyagé pour participer à ces Fashion qui occupent les mois de février, mars, septembre, octobre et novembre. Après les Fashion dans toutes ces villes, les clients commencent à contacter les mannequins pour des campagnes commerciales. On note également des périodes un peu calmes, mais il faut dire qu'à tout moment, il y a des shootings pour les magazines qui occupent les mannequins.

 Pour réussir dans ce métier, que faut-il faire?

La première chose à prendre en compte, c'est la patience. Quand on est dans ce métier, on a toujours des rêves qui ne pourraient se réaliser qu'avec la patience. Ensuite, il faut beaucoup d'effort physique et être bien préparée moralement.

 Que fais-tu en dehors du mannequinat?

Le mannequinat est ma principale activité qui me permet de me prendre en charge, mais à côté, j'essaie de faire autre chose. Je viens de créer ma propre ligne de lingerie et d'accessoires, dénommée Georgie's Garden. Je suis pour l'instant au stade primaire, et mon objectif est de promouvoir ma lingerie en Afrique par les femmes africaines.

Quels sont tes projets?

Le projet qui me tient à cœur, c'est la bataille pour l'eau potable dans les villages du Burkina. L'eau c'est la vie et je suis triste de savoir que beaucoup de femmes burkinabè surtout dans les campagnes, souffrent et continuent de faire des kilomètres pour aller chercher de l'eau qui, du reste, n'est pas potable. Je suis encore plus triste quand je vois des filles contraintes de suivre leur maman dans cette corvée d'eau au détriment de l'école, qui aurait pu leur apporter le savoir et le développement de leur village.

Ainsi, l'année dernière, j'ai créé avec Heide Lindgren une fondation «Models 4 water», en vue de mener ce combat, au profit des femmes des campagnes de mon pays que j'aime tant. Notre objectif est l'approvisionnement en eau potable des écoles, des hôpitaux, des centres sociaux etc. dans les villages. Pour la première année, nous avons réussi à faire deux forages dans les villages de Nakar et Banéré dans la zone de Dano. Nous avons également réparé deux forages dans une clinique et dans un camp de refugiés maliens au Nord du Burkina. C'est environ 20 000 personnes qui ont eu accès à l'eau, grâce à notre action.

Aux Etats-Unis, mon appel semble être entendu et je pense que des structures et des bonnes volontés nous viendront en soutien. Ça devrait être de même au niveau du Burkina Faso, même si encore les choses tardent. En tous les cas, je mettrai à profit mes relations pour récolter des fonds que je vais investir dans les villages du Burkina Faso. Je pense que la politique de l'eau potable devrait préoccuper tout le monde, en commençant par les autorités, qui font déjà quelque chose, mais doivent faire encore plus, afin de soulager toutes ces femmes qui souffrent quotidiennement dans les villages.

J'ai un autre projet que je porte avec une amie libérienne Macdella Cooper, dénommé « She's the way », un mouvement pour inspirer et motiver les jeunes filles et femmes africaines dans leur combat. Nous viendrons très prochainement au Burkina pour son lancement.

La misère en échec grâce aux... échecs!

Assise dans une salle mal éclairée de Katwe, quartier délabré de la banlieue de la capitale ougandaise Kampala, Phiona Mutesi fixe, le regard baissé, l'échiquier devant elle. Et pense à ce que sera le prochain coup de son improbable histoire.

alt"Les échecs ont changé ma vie" glisse cette adolescente de 16 ans, en remettant en place ses larges lunettes. "Avant, je n'avais pas d'espoir, maintenant j'ai de l'espoir: je peux devenir docteur, je peux devenir Grand Maître", le plus élevé des titres aux échecs.

La jeune Ougandaise n'a pourtant pas toujours vu son avenir en rose. A la mort de son père, atteint du sida, elle n'avait que 3 ans, raconte-t-elle. Avant de parcourir le monde pour, de la Sibérie au Soudan, participer à des tournois d'échecs, elle a dû s'extirper d'une dure vie dans les bidonvilles de Kampala.

"Ma mère ne pouvait pas payer l'argent du loyer, les frais scolaires, alors à un moment, j'avais 6 ans, nous avons été expulsées de notre maison et commencé à dormir dans les rues", se souvient-elle. Mais en seulement quelques années, les échecs vont bouleverser sa vie.

Dès 12 ans, Phiona Mutesi prend la tête du championnat d'échec féminin ougandais des moins de 20 ans. Aujourd'hui, elle règne désormais sur ceux, confondus, des hommes et des femmes. Et est aussi la première Ougandaise à avoir obtenu le titre de Candidat Maître féminin.

Un livre a été écrit sur sa fulgurante ascension, et les studios Disney ont acheté les droits de son histoire, pour, peut-être, en faire un film.

Phiona Mutesi ne se destinait pourtant pas aux échecs. Certes, dès l'âge de 9 ans, elle suivait son frère dans ce qui n'était alors qu'un embryon de club d'échecs, dans cette même banlieue de Kampala où elle brille aujourd'hui. Mais elle ne venait alors pas pour jouer. Elle venait pour le bol, gratuit, de pudding qui leur était alors distribué.

"Et puis je me suis demandé: "Qu'est-ce que c'est que ce jeu d'échecs?" et j'ai commencé à jouer", se souvient-elle. Elle a montré du talent et de la ténacité pour battre des adversaires toujours plus coriaces.

L'homme qui l'a initiée, comme beaucoup d'autres enfants du bidonville, aux échecs, est aujourd'hui son entraîneur, Robert Katende. Ancien footballeur, Robert Katende a troqué en 2003 le ballon rond pour les pions d'échecs, dans l'idée d'apprendre aux enfants des rues ce sport de l'esprit.

A l'époque, aucun d'entre eux ne savait vraiment ce qu'était un échiquier: la pratique des échecs était cantonnée aux écoles fréquentées par les élites. Mais, se souvient-il, l'intérêt des gamins a été immédiat.

Pour des gosses contraints quotidiennement à la débrouille, jamais sûrs de ce qu'ils pourront manger ni de l'endroit où ils pourront dormir le soir, les échecs sont une grande école qui développe des dispositions utiles pour la vie, et notamment la confiance en soi, dit-il.

"Ce n'est pas juste un jeu, c'est une façon de transformer les vies", assure l'entraîneur. "Vous êtes face à des défis et vous devez penser au meilleur coup à jouer; A des enfants qui sont devenus de petits délinquants ou des criminels, cela apprend la discipline."

Au début, le club qu'il a créé était à ciel ouvert et les pions des jeux faits de capsules de bouteilles. Aujourd'hui, ce même club compte 63 membres, certains âgés de 4 ans seulement. Et les échiquiers, quoique toujours légèrement bringuebalants, sont désormais en nombre suffisant.

Allongé sur le ventre, Michael Talemwa, touche du doigt un pion en réfléchissant à sa stratégie. Il doit contrer une offensive. Comme de nombreux autres enfants, ce jeune garçon de 11 ans ne faisait pas grand-chose de ses journées avant de découvrir le club.

"Je traînais seul à la maison, sans rien à faire, jusqu'à ce qu'un ami vienne et me dise que nous devrions venir jouer aux échecs," raconte-t-il. "Je ne savais rien des échecs et je lui ai dit que je ne savais pas jouer, mais il m'a convaincu."

Depuis maintenant 2 ans, il vient régulièrement jouer. Et il rêve désormais de la réussite prodigieuse de Phiona Mutesi.

"Je suis tellement content d'entendre qu'une de nos amies a atteint un tel niveau," dit-il. "J'espère que moi aussi, je pourrai grimper si haut."

La couronne... est tienne, Damienne! 

C'est elle, Etienne Damienne Bla, originaire de la Côte-d'Ivoire, 23 ans, étudiante en économie à l'Université de Rome, Miss Afrique de l'Ouest Italie (Miss West Africa Italy) 2013, lauréate de la 2ème édition du concours homonyme, destiné aux jeunes originaires des pays ouest-africains résidant en Italie.

altLa compétition, qui a eu lieu samedi 25 juin à l'Hôtel Royal à Torino, a été organisée par l'Association culturelle ArteaParte. La manifestation, déjà promue en 2011 à Turin, a réuni des demoiselles du Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Cameroun, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone et Togo, qui ont défilé en habits traditionnels de chaque pays.

«Outre à la découverte de nouveaux visages au monde du showbiz, la manifestation a pour objectif la promotion de la culture et des traditions de l'Afrique de l'Ouest, facilitant dans le même temps les processus d'intégration sur le territoire".

Miss Afrique de l'Ouest se déroule dans différentes parties du monde. Les gagnants se disputent ensuite le titre de Miss Afrique de l'Ouest Internationale, à la finale qui a lieu dans l'un des pays de la zone géographique concernée.

Se doucher sans toucher... d'eau!

Pour pallier le manque d'eau, un étudiant sud-africain s'est lancé dans la fabrication d'un gel désinfectant.

altS'approvisionner en eau potable est un défi dans certaines régions du monde, notamment en Afrique. Un jeune étudiant sud-africain, Ludwick Marishane, 22 ans,  a inventé un gel qui permet de pallier temporairement le manque d'eau. Ce gel, appelé Drybath, tue les bactéries et hydrate la peau.

Sur le terrain, la diffusion d'un tel gel pourrait avoir des conséquences sanitaires importantes. Il devrait réduire, selon Ludwick Marishane, le taux de maladie liées aux mauvaises conditions d'hygiène dans les zones rurales.

Selon le reportage diffusé sur la chaîne qatarie Al-Jazeera, ce gel serait déjà utilisé par les soldats et les passagers d'avions.

Poker de jokers!

Quatre jeunes développeurs du Sénégal ont mis en place une application mobile pour la gestion des ordures, dénommée Arclean, dont l'objectif est de soutenir l'assainissement de l'environnement et le développement de l'hygiène dans les villes. Cette innovation technologique a remporté le premier prix du concours «Application pour la vie des villes africaines» d'Ericsson.

altLes 4 membres de l'équipe Shinsekaï du Sénégal qui a remporté en février dernier le premier prix du concours international «Applications pour la vie des villes africaines» organisé par Ericsson ont reçu, à Dakar, des récompenses.

Chacun a eu un lot de cadeau dont une tablette Androïd dernier cri des mains de Shiletsi Makhofane, responsable marketing et stratégie pour Ericsson en Afrique sub-saharienne et d'Adam Hashem, directeur général de Ericsson Sénégal.

L'équipe Shinsekaï, qui signifie « jour nouveau » en japonais, composée de quatre jeunes étudiants de Dakar a été primée devant des concurrents venus de 42 pays africains pour son application mobile «Arclean» visant à soutenir l'assainissement de l'environnement et le développement de l'hygiène dans les villes.

Le concours «Applications pour la vie des villes africaines» s'est tenu dans le cadre de l'Ericsson Application Awards 2013, un concours organisé chaque année à l'intention des développeurs d'applications.

Tous les participants du concours régional sont aussi automatiquement inscrits pour participer au concours mondial, où ils ont une chance de gagner 25.000 Euros.

Au nom de ses 3 camarades de l'équipe Shinsekaï, Dadja Matiasso Bassou, étudiant en Master 1 à Sup de Co Technologies de Dakar, a expliqué les détails de leur projet, qui sera soutenu par Ericsson dans la recherche de partenaires pour son développement.

Selon Ericsson Sénégal, le concours «Applications pour la vie des villes africaines» a été conçu pour inspirer l'innovation et promouvoir le développement d'applications mobiles sous Androïd, répondant aux demandes des entreprises et de la vie quotidienne des centres urbains de la Société en réseau en Afrique.

Pour cette édition 2013 du concours remporté par l'équipe Shinsekaï du Sénégal, les 2ème et 3ème places sont revenues à deux équipes kényanes:

- «Easy Parking» pour une application visant à aider les automobilistes à localiser et payer les zones de parking disponibles en réduisant ainsi la consommation de carburant;

- «Tokelezea» pour une application devant permettre de situer les événements et les lieux et partager ces informations avec des amis.