Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Liberté - «Diversité» - Fraternité!
Avec le retour de la gauche, l'Assemblée Nationale, le Palais-Bourbon s'ouvre (un peu) à "la diversité". Des 577 députés élus, une petite dizaine sont issus de l'immigration.


Neuf députés “de la diversité”, d'origine africaine, maghrébine ou asiatique, ont fait leur entrée à l’Assemblée Nationale Française.
Vainqueur en Haute-Garonne, Kader Arif, ministre délégué aux Anciens Combattants, a toutefois cédé son poste à l’Assemblée à sa suppléante, Émilienne Poumirol, afin de conserver son poste au gouvernement.
À Paris, Seybah Dagoma (34 ans) accompagne au Palais-Bourbon deux figures connues de la gauche, Razzy Hammadi, ex président des jeunes socialistes, et Malek Boutih, ex président de SOS Racisme.
Vont également à l’Assemblée nationale Kheira Bouziane, élue à Dijon, Chaynesse Khirouni, à Nancy, et Hélène Geoffroy dans la banlieue de Lyon.
Corinne Narassiguin et Pouria Amirshahi, sont  élus respectivement dans les 1ère et 9e circonscription des Français de l’étranger.
Facilement réélue à Paris, la ministre déléguée à la Réussite éducative, la guadeloupéenne George Pau-Langevin, est régulièrement classée parmi ces élus “de la diversité”, bien qu’elle ne soit pas issue de l’immigration.

À noter que l’ensemble de ces nouveaux députés se présentaient sous l’étiquette socialiste ou était soutenu par le PS.
Si le parti majoritaire se réjouit de voir la diversité s’inviter à l’Assemblée nationale, le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN) souligne le fait que leur nombre reste faible et réclame une "loi sur la représentation de la diversité en politique".

Selon les calculs de l’association, ces députés issus de la diversité "représenteront 1,4% de l'Assemblée nationale" alors que les Français d'origine immigrée forment "plus de 10% de la population".

Afri-Nous







"Tuscia" pas mon pote... de projet!

Organisée par l'Université de la Tuscia* (Viterbo), le CEFAS, et l'Association "Scienza per l'Amore" (Science pour l'Amour), en collaboration avec la Société BioHyst, s'est tenue, au CEFAS (Agence Spéciale pour la Formation et le Développement) de la Chambre de Commerce de Viterbo (Haut Latium), la conférence: "Technologie HYST: Nouvelles perspectives d'utilisation des ressources agricoles".

 

Les travaux ont été ouverts par le Dr Stephen Gasbarra, Directeur du CEFAS, organisme qui, dans les années 80, s'est occupé de programmes de formation en gestion pour les pays en voie développement.

«Dans notre ADN, il y a toujours eu une attention particulière sur ces questions», at-il dit, s'adressant à l'Association "Scienza per l'Amore). Le Dr Gasbarra a apporté les salutations de l'Ing. Leonardo Senni, chef de département du Ministère du Développement Economique, avant de féliciter le Prof. Ing. Danilo Monarca de l'Université de la Tuscia, vice-président de l'Association Italienne de Génie agraire (AIIA) et - ensemble avec le prof. Maurizio Carlini (comme il a tenu à le préciser) - promoteur du CIRDER (Centre Inter-départemental de Recherche et Diffusion des Energies Durables).

Dans son premier discours, l'Ing. Maurizio Carlini, Université de la Tuscia, a fait un tour d'horizon sur le futur de la bioénergie et les avantages de l'utilisation de biocarburants et biogaz. «Nous devons faire des choix qui soient, bien sur durables, mais allant jusqu'au fond», a-t-il déclaré.

L'Ing. Pierpaolo Dell'Omo, de l'Université de Rome "La Sapienza" - DIAEE (Département de Génie Astronautique, Electrique et Energétique) a expliqué les principes de base du fonctionnement de HYST et son application dans le prétraitement de la biomasse lignocellulosique pour la production du bio-méthane de seconde génération de bio-méthane.

«Les résidus de la culture des céréales et des arbres ont une énergie potentielle égale à 40% de l'essence consommée chaque année en Italie. Actuellement, il n'existe pas vraiment un commerce en biocarburants de seconde génération, leur production ne représente que 0,1% de celle de tous les biocarburants. Cela est dû aux difficultés techniques encore à surmonter. Le prétraitement HYST permet de surmonter ces difficultés techniques et a une excellente efficacité énergétique. En effet, le processus HYST ne consomme que 25 kWh d'électricité par tonne de matières traitées. Actuellement il n'existe aucun autre système de traitement durable du poinbt de bue énergétiaue et donc commercial. Le biométhane HYST non seulement coute la moitié par rapport aux biocarburants de première génération, mais il est également compétitif par rapport aux carburants classiques».

A suivi l'intervention de la D.ssa Francesca Luciani de l'Institut Supérieur de la Santé - CRIVIB, centré sur l'utilisation alimentaire (tant humaine qu'animale) de la technologie HYST.

«Avec le système HYST, on pourrait éviter un gros gaspillage d'éléments nutritifs contenus dans les déchets alimentaires en utilisant 100% de ce que la nature nous offre. On peut ainsi maximiser aussi bien les ressources que ll'élimination des déchets», a-t-elle expliqué.

Luc Urdich, de l'Association "Scienza per l'Amore" a illustré le projet pilote développé pour le Sénégal et la Corne de l'Afrique, basé sur l'utilisation des pailles de céréales, très diffusées dans ces zones. Il a expliqué comment ce projet pilote remplit trois fonctions:

■ tout d'abord, pour satisfaire les besoins pour l'alimentation et l'énergie;

■ être auto-suffisant d'un point de vue énergétique et hydrique, et ravitailler les communautés environnantes meme dans les zones n'ayant privées des infrastructures nécessaires;

■ expérimenter, en collaboration avec les instituts de recherche nationaux et internationaux, le traitement des autres biomasses végétales locales.

«La technologie HYST peut être considérée comme la pièce manquante qui assure la synergie des trois secteurs (agriculture, élevage, énergie) avec un échange mutuel de sous-produits et de déchets permettant de valoriser pleinement les biomasses disponibles, à travers un processus durable qui protège l'environnement. Tout cela concrétise le projet humanitaire "Bits of future: food for all", dont l'objectif principal est de démarrer des processus stables menat à l'autosuffisance alimentaire et énergétique au profit de la population», a souligné Luca Uldrich.

L'intervention finale a été faite par le Dr Daniel Lattanzi de la Société BioHyst, qui a examiné les possibilités offertes par l'introduction de la technologie en Italie, et en particulier dans la région de la Tuscia.

«La province de Viterbe concentre un tiers des résidus de la culture des céréales de tout le Latium. On pourrait démarrer un projet axé sur la construction de 2 ou 4 installations qui exploitent ces biomasse pour la production de biométhane pour véhicules, avec une production d'environ 16 millions m3 de méthane, pour une valeur de marché estimée à environ 16 millions d'euros. Nous ne voulons pas nous offrir comme des concurrents des carburants traditionnels, mais répondre à une demande de marché résultant d'une obligation légale».

Parmi les participants à la conférence, étaient présents divers exposants du "Mouvement des Africains", qui ont exprimé leur vif intérêt vis-à-vis de la technologie HYST, exprimant également l'urgence que le projet humanitaire "Bits of future: food for all", déjà largement présenté aux représentants des gouvernements des pays africains, puisse se réaliser au plus tôt.

(* "Tuscia" ça se lit: "Toucha" en italien)

Milton Kwami

L'arome d'Afrique à Rome!

Comme chaque année, la Communauté mondiale et plus particulièrement le continent africain, a célébré la Journée Mondiale de l'Afrique. Ce jour symbolique rappelle au monde la signature des accords de l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine), le 25 mai 1963, qui depuis le 9 juillet 2002, est devenu UA ( l’Union Africaine).

Toujours d'actualité, ce jour de commémoration de la journée de l’Afrique est une occasion pour inciter les Etats et le peuple africains à s'engager davantage dans le combat pour une Afrique plus libre et uni. un idéal qui est défendu au niveau internationale par les représentations diplomatiques africaines hors du continent.
En Italie, le Corps Diplomatique africain à Rome, par son association dénommée «Corps Diplomatique Africain Rome-Italie», créé le 11 octobre 2011 et regroupant les 38 Ambassades Africaines accréditées près le Quirinal, comme tous les ans, a organisé une séries d’initiatives appropriées, pour susciter une prise de conscience mondial, pour attirer l’attention sur les questions qui regardent le développement des pays africains.
La cérémonie commémorative du 49ème anniversaire  de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (oua), à Villa Madama, dans la capitale italienne a vu la participation d'illustres personnalités politiques italiennes, en l'occurence, le Président de la République, Giorgio Napolitano et le ministre des affaires étrangères, S.E. Giulio Terzi di Sant’Agata, ainsi que de l’ambassadeur du Congo S.E.  Mamadou Dékamo Kamara, doyen des ambassadeurs, et l’ambassadrice du Benin S.E. Marie Rosemonde Yakoubou.  
Le message du président en exercice de l’Union Africaine (UA) S.E. Monsieur Boni Yayi pour la circonstance a été lu par l’ambassadrice du Benin.
Les festivités se sont poursuivies par une soirée culturelle dans un hôtel de la place.
Espace d’expression et d’échange culturelle, les participants ont dégusté les mets typiques des divers pays africains représentés, les danses  folkloriques d’Afrique.

Flavie Ngah

A la barre au... Barreau!
Le 24 mai dernier, le Barreau de Paris a fait honneur à l'Afrique, mettant le continent à la barre d'une journée de célébration: «Le temps était venu de rendre hommage à l'Afrique. À toutes les Afriques. À un continent pluriel, berceau de toutes les humanités, et qui du Maghreb aux régions sub-Sahariennes, enrichit chaque jour le Barreau de Paris de tant de confrères, talentueux et impliqués».

 

En prélude à la Journée Internationale de l'Afrique, le Comité stratégique de Politique européenne et internationale, et la Commission Culture du Barreau de Paris, en collaboration avec la Commission Afrique  et sous l’invitation de Madame le Bâtonnier Christiane-FERAL –SCHUHL, il a été organisé un colloque exceptionnel, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Afrique, une conférence débat à l'Auditorium de la Maison du Barreau sur le droit et la pratique du droit des affaires en Afrique .
«Le temps était venu de parler ensemble de la pratique du droit en Afrique, de nos relations avec les institutions judiciaires africaines, de la coopération judiciaire avec les États africains».  
Etaient présents à cette commémoration du 49ème anniversaire de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), les avocats, les amis de ce continent, les personnalités civiles et le diplomates venus des ambassades des pays africains à Paris.
«Le temps était venu de rendre hommage aux associations de notre barreau et à leurs initiatives quotidiennes avec, et envers, l'Afrique».
L'Ordre des Avocats de Paris était représenté par ses membres et Madame le Bâtonnier Christiane-FERAL-SCHUHL qui a ouvert les débats à 18 heures. Monsieur l'ancien Vice-Bâtonnier Jean-Yves LEBORGNE l’a clôturé à 21 heures 30 émerveillant le public présent par sa voix de ténor.
La soirée s'est achevée autour d'un cocktail accompagnés des rythmes africains (percussion et Djembé)
«Le temps était venu, enfin, que nous portions un regard nouveau sur la culture africaine; les arts premiers naturellement, mais également la culture africaine contemporaine, riche, vivante, foisonnante».
Le public présent a su découvrir les pas de danse  de Madame le Bâtonnier très attachée à ce continent ainsi que ceux du très panafricaniste des Avocats africains de Paris, Maître Fabien NDOUMOU, qui serait déjà en campagne pour les futures élections ordinales.
Le souhait des invités présents est que l'expérience soit renouvelée.
Peut-être que d’autres capitales suivront elles aussi l'initiative.

Zuma...ma Cop!

C'est désormais une femme qui dirige la police sud-africaine. Une première. Le président Jacob Zuma a annoncé mardi 12 juin qu'il démettait de ses fonctions Bekhi Cele, soupçonné de fraude et qu'il nommait à la place Mangwashi Phiyega. Mais cette technocrate n'a aucune expérience de la police.


Bekhi Cele était sur la sellette depuis longtemps. Il avait été suspendu de son poste, il y a 8 mois. En 2011, un rapport publié par le protecteur public, l'organe de contrôle de la corruption du gouvernement, l'avait épinglé pour son implication dans une affaire de bail pour des locaux de la police. Un bail largement au dessus du prix du marché.

Le protecteur public avait alors estimé que Bekhi Cele avait agi de manière impropre, illégale, commettant un acte de mauvaise administration.

Jacob Zuma a finalement décidé de le démettre de ses fonctions. Les affaires de corruption éclaboussent depuis des mois les principaux dirigeants de la police sud-africaine.

Il y a un an, Jackie Selebi, le prédécesseur de Bekhi Cele, était condamné à 15 ans de prison. Le chef de l'unité de lutte contre le crime organisé est actuellement suspendu dans une autre affaire.

Le président sud-africain a nommé une femme, Mangwashi Phiyega, à la tête de la police. C'est une technocrate, une habituée des conseils d'administration, passée par la Fondation Nelson Mandela et par la banque. Mais elle n'a aucune expérience de la police, ce que critiquent déjà les partis d'opposition.

 

Corniche prestigieuse pour un gros projet "african-Hyst"!

Dans le cadre de la Foire Internationale du Livre de Turin - Show Off, à la bibliothèque municipale de Villa Amoretti, a eu lieu la conférence «Tecnologia HYST: dagli scarti, cibo ed energia per tutti» (Technologie HYST: A partir des déchets, de la nourriture et de l'énergie pour tous). La conférence a aussi été l'occasion de la présentation du livre «Scienza per Amore. La realtà non va difesa ma raccontata» (Science pour l'Amour: La réalité ne doit pas être défendue mais racontée), une fenêtre sur les vicissitudes de l'Association, qui a financé le développement du système HYST: une technologie potentiellement capable de solutionner la sécurité alimentaire et énergétique, à partir des matériaux considérés comme des "déchets" à écarter.


La réunion a été ouverte par la D.ssa Francesca Luciani (Institut Supérieur de la Santé), qui a décrit certaines applications de la technologie HYST (Hypercritical Separation Technology) dans le domaine de l'alimentation humaine et zootechnique.
En particulier, en ce qui concerne la nutrition humaine, elle a montré comment, grâce à un processus totalement naturel, le système HYST permet d'obtenir (à partir du son et des sous-produits de l'industrie moulinière) des farines de haute qualité nutritionnelle, riches en protéines, vitamines et micro-aliments.
«Rien qu'avec le son qui est produit dans le monde chaque année, on pourrait offrir plus de 2 tonnes de farine à haute teneur en protéines aux 6,5 millions d'enfants de moins de 5 ans, qui meurent de faim chaque année», a conclu D.ssa Francesca Luciani.

Puis est intervenu l'Ing. Pierpaolo Dell'Omo (Département de Génie Astronautique, Electrique et Energétique de l'Université "La Sapienza" de Rome), qui a exposé les principes basilaires du fonctionnement de la technologie HYST, soulignant les potentialités dans le domaine des énergies renouvelables.
Il a en effet expliqué qu'à travers un prétraitement avec des matériaux de déchets HYST tels que la paille de céréales, il est possible de produire du biométhane à des couts extrêmement bas (environ 0,53 € par litre d'équivalent d'essence) et en quantités telles à satisfaire l'obligation UE de remplacer par des biocarburants les 10% des besoins énergétiques du secteur des transports, d'ici 2020.
L'Ing. Dell'Omo a également présenté un exemple concret d'application de la technologie HYST dans les pays en voie de développement. Il s'agit du projet pilote faisant partie de l'initiative "Bits of Future: Food for All", dont l'intention est d'optimiser l'utilisation des ressources dans les zones présentant des problèmes de pénurie alimentaire.
En créant une intégration synergique entre les activités agricoles, industrielles et d'élevage, on crée «un cycle complet, où tout est pratiquement utilisé et il n'y a plus aucun type de déchet».

La D.ssa Barbara Carubba (Responsable des Relations Extérieures) a finalement illustré l'histoire du projet humanitaire «Bits of Future: Food for All», destiné aux pays africains, présentant le volume "Scienza per Amore: La realtà non va difesa ma raccontata".
Le livre, qui retrace les vicissitudes de l'Association qui a soutenu et financé les expériences menées par l'Ingénieur Umberto Manola, inventeur du système HYST, est un prélude à une deuxième publication où seront recueillis les témoignages des membres associés: «des gens qui ont consacré leurs propres vie et ressources pour financer cette technologie», a déclaré Barbara Carrubba, qui a souligné:
«Notre objectif n'est pas de modifier les équilibres, mais mettre la technologie à la disposition des pays africains [...] Nous voulons offrir un outil avec lequel chaque pays puisse exploiter autonomement les ressources dont il dispose».


Qui veut Hyst... hors de piste?
Omar Danilo Speranza est l'idéateur du projet humanitaire  "Bits of Future: Food for All", visant à la diffusion gratuite de la révolutionnaire technologie HYST en Afrique: ce qui a déclenché contre sa personne et les membres de son association philanthropique de lâches persécutions, plus ou moins occultes.
Votre journal Africa Nouvelles, qui suit depuis le début pratiquement ce projet, a rencontré
Omar Danilo Speranza, qui a bien voulu accorder cette interview exclusive. Il y retrace la genèse, les évolutions et malheureusement les violentes nombreuses embuches lancées contre cette initiative humanitaire et désintéressée dont la portée révolutionnaire n'a pas manqué et ne manque pas de déranger pas mal d'intérets consolidés, à divers niveaux.


Africa Nouvelles: Qui est Omar Danilo Speranza? Ça fait deux ans que nos lecteurs suivent, depuis le début et avec attention, la technologie HYST et le projet “Bits of Future: Food for all”. Nous aimerions bien faire connaitre celui qui en a eu l’idée et quel est le parcours qui a conduit à ces instruments décisifs pour une consistante contribution à la sécurité alimentaire, en Afrique notamment?

Omar Danilo Speranza: Je suis simplement celui qui a connu le savant Umberto Manola, inventeur de la technologie HYST (Hypercritical Separation Technology). J'ai clairement perçu les potentialités de ses recherches et spontanément j'ai commencé à financer cette très importante invention, d'abord tout seul et ensuite avec d'autres personnes qui ont voulu adhérer à cette initiative. En d'autres termes, dans le rapport que j'ai instauré avec l'Ing.  Umberto Manola, sont entrés une partie des membres de l'ex Association "RE Maya" qui, suite à des mésaventures dont nous avons été les cibles, ont  constitué l'Association "Scienza per l’Amore" (Science pour l'Amour).
La technologie HYST, arrivée à  son plein développement, peut permettre de réaliser l'objectif humanitaire, partagé par tous les membres associés, d'apporter un soutien aux personnes nécessiteuses et victimes de la faim, à travers le projet "Bits of Future: Food for All", qui en est la base de réalisation.
Certes, en tant que créateur du projet, j'ai dès le début considéré les difficultés techniques et scientifiques, qui se seraient par la suite avérées etre moindres par rapport aux difficultés causées par les contrastes des opposants. Des difficultés dues à l'action saboteuse de puissances, parfois occultes, qui, comme on l'a vu, ont agi dans l'ombre.
De fait, dès que les résultats concrets ont été réalisés et que le brevet et la propriété étaient sur le point d’être transférés aux membres de l'Association, voilà que s'est déclenchée l'offensive de torpillages visant à éliminer la «tête» du projet.
Le parcours du projet s'est déroulé d'une manière limpide et à la connaissance de tous les associés: il y a une collecte de  fonds pour le financement de la recherche et de l'industrialisation. Ces fonds étaient versés directement au savant Umbnerto Manola, sur la base de l'état d'avancement de ses travaux et des exigences qu'il exprimait.

Africa Nouvelles: Qu'est-ce que c'est la  technologie HYST? Dans quelle mesure ce système est-il révolutionnaire?

Omar Danilo Speranza: HYST est une technologie capable d'utiliser à l'optimum tous les éléments nutritifs des végétaux, même des déchets.
HYST est révolutionnaire car ça permet d'obtenir des  farines alimentaires à haute teneur nutritionnelle, partant  de sous-produits comme les déchets du mil, du sorgho, des bananes, de l'ananas ou encore des arachides, pour ne citer que certains des produits typiques couramment consommés et utilisés sur sur le continent 
Ce qui fait donc que les installations peuvent être placées pratiquement, en respectant la population, la terre et les animaux.
Les avantages de la technologies HYST ont des retombées immédiates sur la population, car on peut utiliser de petites installations calibrées, directement dans les villages.

Africa Nouvelles: Pouvez-vous illustrer  les grandes lignes du projet "Bits of Future: Food for All"?

Omar Danilo Speranza: Sur la base des recettes obtenues à partir de la commercialisation de la technologie dans les pays industrialisés, notre objectif est de porter gratuitement les installations HYST dans les pays africains, créant des bénéfices à l'avantage des agriculteurs, des éleveurs et de la main d'œuvre locale qui y travaillera. Les produits obtenus devront être distribués à la population locale, en accord qui devront etre signés avec avec les gouvernements.

Africa Nouvelles: La technologie HYST représente une nouvelle révolution industrielle (du moins pour ce qui pourra être des pays africains), tellement révolutionnaire qu'elle ne peut pas manquer de déranger un bon nombre d'inévitables intérêts consolidés. En effet,  après la bonne allure qui avait été positivement enregistrée aux premières phases de la promotion, le projet (et en conséquence l'espoir des pays africains de son imminente mise en œuvre) a malheureusement souffert d'un ralentissement, dû à diverses adversités orchestrées, où vous avez vous-même été cible de lâches persécutions. Qu'en a-t-il été? Et actuellement où en est-on?  

Omar Danilo Speranza: Je peux faire une brève liste des exemples des faussetés qui ont été racontées contre la technologie et contre moi ainsi que certains membres de l’Association; ce sont des mensonges qui sont largement démentis par la réalité scientifique qui est en train de s'affirmer aux yeux du monde entier, et notamment au sein de la communauté scientifique. 
Pour bloquer et empêcher l'utilisation de la technologie en Afrique, les plaignants ont même poussé jusqu'à s'inventer que Danilo Speranza est le chef d'une secte, qui a noué des contacts et des relations avec des pays africains tels que la Somalie et le Sénégal, dans l'objectif d'y implanter des organisations genre sectes. 
Les diverses plaintes contre moi et le projet n'ont aucun fondement scientifique. Et les films documentant les démonstrations techniques, auxquelles ont participé des représentants des gouvernements de certains pays africains, ont confirmé l'exact contraire. 
Autant les accusations contre ma personne que celles ayant trait à la technologie HYST ont été déposées par les plaignants, la veille même du jour de la signature du contrat pour l'acquisition de l'invention en question. (Quelle coïncidence! ndlr)
Les forces de l'ordre qui ont mené les enquêtes n'ont pas daigné vérifier la fiabilité des accusations et des auteurs  qui les avaient lancées. La réalité a été détournée allant même jusqu'à nier l'existence de la technologie et de l'Ing. Umberto Manola. (Curieux! ndlr) En voici quelques-uns des propos:
● "... de considérables sommes d'argent ont été données pour des prétendues recherches scientifiques";
● "l'inventeur n'existe même pas";
● "...le déstructurateur moléculaire conçu par un ingénieur que personne n'a jamais connu", etc. 
Il est d'ailleurs en cours de publication un livre de "Science pour l'Amour", qui racontera toute l'histoire, et sera présenté pendant le "Salone-off", au Salon International du Livre de Torino, le 12 mai prochain.
La fausseté de ces allégations et la distorsion de la réalité, voulue par ceux qui voulaient m'incriminer, s'est exprimée au point de convaincre le juge avec de faux témoignages. 

Africa Nouvelles: Quelles sont les stratégies assises pour réaliser les ambitieux objectifs du projet?

Omar Danilo Speranza: En raison de la grande portée des progrès positifs enregistrés et la bassesse morale des forces qui se sont opposées au bien de l'Afrique, les stratégies sociétaires feront l'objet d'un autre livre en préparation: "Entreprise éthique (Anciennes Stratégies)".
De toute façon, les stratégies seront protégées avec le plus grand soin, jusqu'à ce que nul ne puisse nous empêcher d'atteindre les objectifs: nourriture pour tous, et énergie pour qui n'en a pas et peut-être ... Chut! On ne le dit pas encore!  «Les forces du mensonge et de la tromperie» sont aux aguets pour nous frapper dessus à tout prix. Si l'Afrique toute entière et l'Islam, compactés ensemble, nous aideront alors, à payer, ce seront seulement leurs ennemis, qui sont aussi les nôtres.

Africa Nouvelles: Les Ambassades Africaines ont été positivement impliquées dans le projet. Quel apport spécifique et quel rôle peuvent (et doivent) jouer les Pays Africains eux-mêmes et leurs représentants diplomatiques, dans le processus de diffusion de la technologie HYST sur le continent?

Omar Danilo Speranza: «Aidez-nous à vous aider!» Nous avons effectué le financement de la recherche de l'Ing. Umberto  Manola, au prix de durs sacrifices et gros efforts; nous sommes arrivés à l'industrialisation de la technologie HYST, ce qui a permis de prouver sa validité et son efficacité.
C'est forts de ces résultats que nous avons impliqué les Ambassades représentant les respectifs Gouvernements Africains, pour nous enquérir et recueillir leur intérêt envers le projet humanitaire.
Nous avons lutté dur pour arriver à ce niveau, mais avons été taclés sur notre chemin. Nous croyons que les Pays Africains, à travers leurs gouvernements, doivent exprimer avec force leur ferme volonté de vouloir mettre à profit cette technologie révolutionnaire, au bénéfice de leurs populations.
Car ceux qui nous combattent sont aussi en train de combattre l'Afrique, l'Islam et tous ceux qui malheureusement sont victimes de la faim dans le monde.

Milton Kwami & Ndèye F. Seck

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