Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Des bâtons dans les roues du projet de développement soutenable de la BioHyst en faveur de l'Afrique, et destiné à révolutionner le continent.
C'est depuis près d'une année et demie que votre journal Afri-Nous a introduit le concept du système HYST (Hypercritical Separation Technology), cette invention révolutionnaire de l'Ingénieur italien Umberto Manola. Et cela est est encore d'autant plus extraordinaire puisque l'association "Scienza per l'Amore", en collaboration avec la société BioHyst, l'ont insérée comme point de force dans leur projet de sécurisation alimentaire, qui prévoit la diffusion et l'utilisation gratuite de la technologie HYST dans  les pays africains.

Après les premiers mois qui ont été marqués par une accélération appréciée des travaux, on note malheureusement une perte de vitesse, un ralentissement frôlant le bloc que nous avons appris être dû à des attaques (étudiées?) contre les promoteurs de ce projet qui (comme c'était d'ailleurs évident dès le début) était destiné à piétiner pas mal de pattes sensibles, menaçant des tas d'intérets consolidés. Ces attaques empêcheraient l'Afrique de pouvoir jouir de cette aubaine, qui devrait changer le destin de son développement. D'où le cri: "Qui dépiste HYST?"
Notre unique souci est que tôt ou tard (espérons plus tôt que tard) la vérité émerge et triomphe!

Dans le soucis de nous renseigner, nous avons saisi les directs intéressés, c'est-à-dire l'Association "Scienza per l'Amore" (Science pour l'Amour) promotrice du projet "Bits of future: Food for All" (Fragments de futur: Nourriture pour tous).
Il en est ressorti qu'ont été ciblées en particulier,:
■ Danilo Speranza, idéateur du projet, timbré comme guru d'une secte aux moeurs répréhensibles;
■ l'Association accusée de moralité douteuse;
■ la technologie HYST accusée d'etre une fausse mystification;
■ et même l'Ingénieur Umberto Manola dont la réeele existence serait mise en discussion (?!?).

Nous faisosn partager ci-après les déclarations de l'Ingénieur Pierpaolo Dell'Omo, à propos des attaques que subit leur organisation philanthropique.

Des détails significatifs ont émergé à propos des accusations absurdes et infondées, manipulées pour tenter de bloquer le projet humanitaire "Bits of Future; Food for All", promu par l'Association "Scienza per l'Amore" et liée à l'utilisation de la technologie HYST, inventée par l'Ingénieur Umberto Manola.

Le fait qu'on eût pu douter des résultats attestés par des professeurs de l'Université de Piacenza (pas un, mais bien 5!), de l'Université de Milano et des rapports relatifs à des mois d'expérimentations rédigés par de sérieuses et compétentes sociétés du secteur énergétique, nous a laissés ahuris. Surtout que les Universités de Piacenza (2008) et de Milano (2011) ont formulé à peu près les mêmes évaluations, indépendamment l'une de l'autre.

Tandis que plusieurs autres universités italiennes (y compris Pisa et Roma Tor Vergata) et étrangères affichaient leur intention d'étudier les possibilités d'applications de la technologie HYST, il y en a qui ont pensé mieux de construire des thèses bancales et fausses, dans le but de frapper Danilo Speranza, l'Association "Scienza per l'Amore" et le projet humanitaire "Bits of Future: Food for All".

Sur la page Internet http://mammoletta.wirdpress.com/, un anonyme a reporté le texte d'une dénonce déposée à la Police municipale de Rome - VIII Gruppo.
Le document est daté 24 novembre 2010 et récite textuellement: "J'apprends: suite aux communications de ce Bureau de police judiciaire, je déclare spontanément, devant les enquêteurs, que je désire ajouter d'autres nouvelles qui me sont parvenues et des réflexions sur le comportement de Mr. Danilo Speranza..."

L'opinion de cet anonyme(?) sur la technologie HYST est assez claire: "la machine du miracle" ainsi construite, "n'a aucune application pratique. Nous pensons que le projet est en cours depuis 1982, je crois qu'étant donné l'avancement de la technologie, cette 'supposée' invention est de loin dépassée par le dernier des mixeurs en commerce, avec séparateur de liquides, coûtant 50 euros maximum".

Nous n'avons pas compris si le mystérieux plaignant est un professeur universitaire, un chercheur, un physicien ou un autre personnage compétent en matière... probablement un biologue ou un chimiste vu qu'il affirme: "Ma conviction de la non utilité de ce bidule n'était pas tellement la partie mécanique, qui tot ou tard aurait été mise au point, mais la partie biologique et chimique..."
Et même s'il était un expert, son opinion cogne contre celle d'au moins 4 universités, de l'ENEA (Organisme pour les Nouvelles technologies, l'Energie et l'Environnement), de l'IFAD (Fonds International pour le Développement Agricole) ou d'un haut responsable de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture), des Ministres de l'Agriculture de deux pays africains ayant adhéré au projet humanitaire "Bits of Future: Food for All", voyons quelles sont les bases de sa conviction.

Dans sa dénonce, l'anonyme reporte textuellement: "Comme preuve de mes affirmations, je pourrais citer le résultat de la conférence tenue à Piacenza, le 15 décembre 2009, où le Prof. Francesco Masoero, chercheur de l'Université de Piacenza, interpellé, a ainsi répondu:
"Pour pouvoir utiliser les farines produites avec cette méthodologie, on devrait avant tout les immerger dans la soude (250 tonnes par jour) pour pouvoir peut-être les utiliser, éventuellement comme farine pour la nutrition animale, avec des coûts exorbitants, et après les avoir à nouveau examinées et constaté l'absence de venins actuellement présents en grosse quantité dans les farines traitées avec la méthodologie HYST. Ma réflexion sur le produit, comme il a été présenté par l'Ingénieur Umberto Manola, m'a poussé à lui communiquer que ce serait plus rentable de brûler ce produit pour produire de l'énergie
".

Vu que la dénonce est aussi détaillée, nous invitons à prendre vision du film intégral de la conférence du 15 décembre 2009, à l'Université de Piacenza (http://www.biohyst.it/galleria.asp?lang=it&idPag=429).
On pourra ainsi vérifier si ce qui a été reporté est effectivement ce qu'a dit le Prof. Masoero ou s'il s'agit d'un FAUX, Produit par le mystérieux plaignant.

Veuillez s'il vous plait contrôler si le Prof: Masoero a dit que:
■ dans  les farines traitées avec la méthodologie HYST, il y a de grosses quantités de venins. Il ne l'a pas dit: C'EST FAUX!
■ on devrait immerger les farines dans 250 tonnes de soude par jour. Il ne l'a pas dit: C'EST FAUX!
■ il invitait l'Ingénieur Umberto Manola à brûler son produit: Il ne l'a pas dit: C'EST FAUX!

Le plaignant anonyme (ou serait-ce plutôt mieux de l'appeler faussaire) cite un autre professeur de l'Université, écrivant: "J'ajoute un commentaire du Prof. Aldo Prandini, chercheur de l'ISA (Institut de Sciences Appliquées) de l'Université de Piacenza, Ce produit ne peut être utilisé qu'après traitement avec la soude des pailles des céréales" .
Veuillez s'il vous plait contrôler si le Prof: Prandini a jamais dit que le produit peut être utilisé uniquement après traitement avec la soude. Il ne l'a pas dit: C'EST FAUX!
Veuillez s'il vous plait contrôler si le Prof: Prandini a jamais prononcé le mot "soude": IL NE L'A JAMAIS PRONONCÉE" Il l'a prononcée concernant d'autres traitements , qui n'ont rien à voir avec le traitement HYST.
Et pendant que vous y êtes, veuillez s'il vous plait contrôler si le Prof: Masoero a, dans un sens ou dans l'autre, jamais prononcé les mots "venins", "brûler", "immerger". IL NE LES A JAMAIS PRONONCÉS!
Pour amour de vérité, ces affirmations auraient dû être contrôlées, ce qui aurait demandé à peine une heure au maximum.
Et alors pourquoi les installations HYST ont-elles été séquestrées? Neuf mois ne suffisent-ils pas à la Police municipale de Rome pour vérifier la crédibilité des accusations?

Nous attendons impatients la fin de l'enquête, afin de pouvoir donner à nous-mêmes et à l'opinion publique, aux gouvernements africains intéressés au projet "Bits of Future: Food for All" et à tous ceux qui entre-temps sont morts de faim, des réponses:
■ La compétence technique du mystérieux plaignant a-t-elle été vérifiée?
■ Ses déclarations ont-elles été confrontées avec la documentation vidéo du séminaire de Piacenza?
■ Les Prof. Masoero et Prandini ont-ils été interpellés pour vérifier si le cumul de mensonges ci-exposées provenaient de leurs évaluations?
■ Ou alors, sans aucune vérification et sans aucun amour pour la vérité, ces calomnies ont-elles été acquises comme vraies?
■ Ou bien (pire encore) ont-elles été utilisées comme prétexte pour bloquer le projet humanitaire "Bits of Future: Food for All"?

Nous vous tiendrons au courant le plus tot possible. Entre-temps nous pouvons seulement espérer ne pas nous retrouver devant un des si nombreux cas de "syndrome du chasseur", phénomène psychologique par lequel on définit l'acharnement de l'enquêteur à effectuer des enquêtes injustifiées et coûteuses, pour soutenir ses soupçons, mais aussi à échanger comme preuves ce qui n'est que simples faibles indices.  Surtout que, dans ce cas, il ne s'agit pas de faibles indices mais d'ÉNORMES FAUX ÉVIDENTS.



Ing. Pierpaolo Dell'Omo

Président de "Scienza per l'Amore"

Journal en ligne du Municipio 2 de Rome, destiné aux immigrés et lancé, il y a 3 mois.

 

Rome 20/05/2011 - Il a été présenté à la Libreria Rinascita de Rome, "Più Culture": un nouveau journal en ligne d’interculture, créé pour «parler et donner voix aux "nouveaux citoyens" qui habitent, travaillent, étudient dans le territoire Municipio II (2ème Circonscription) de Rome».

 

C’est dans une ambiance caractérisée par une colonne sonore cap-verdienne que la rencontre a été ouverte par la projection de la video «L’immigration en Italie: menace ou ressource?» (8’46), réalisée par Fadi Hassan et Luigi Minale pour la société de productions Quattrogatti.

 

Le programme de la rencontre a poursuivi avec les interventions de diverses personnalités, notamment celles de:

S.E. Romeo Manalo (Ambassadeur des Philippines)

Bruno Mazzara (Département de Communication et Recherche sociale de l’Université de Rome  "La Sapienza"

Nicoletta del Pesco (Directrice responsable www.piuculture.it)

Aziz Darif (Mosquée de Rome et Président du Conseil des Etrangers de Rome)

Ejaz Ahmad (rédacteur en chef du journal pakistanais "Azad" et  médiateur culturel

Sissy Guerriero (Président de la Coopérative sociale “Il progresso”)

Alexander Malabrigo (Conseiller municipal adjoint du Municipio 2)

Manuel Ramos (Animateur du  "Café Crecheu", point de rencontre de la culture et de la gastronomie italo-capverdiennes.

 

Pourquoi un journal en ligne dédié aux étrangers?

L’Association Piùculture a oeuvré à cet ambitieux projet de donner de la visibilité au monde diversifié des étrangers du Municipio 2, transférant du site au journal en ligne www.piuculture.it les données recueillies et les relations nouées depuis 2008.

 

Dans le Municipio 2, on dénombre 16.694 étrangers, soit 13,6% de la population totale.

En outre, comme présences étrangères, le territoire compte:

● 40% des ambassades étrangères présentes à Rome,

● trois bibliothèques communales du réseau Roma Multietnica,

● des instituts de recherches et d’enseignement de l’interculture: écoles, universités, etc.

● des figures professionnelles qualifiées: médecins, journalistes, médiateurs culturels, etc.

 

Leur action est peu connue parce la communication concernant les étrangers se base en prévalence sur des stéréotypes fondés sur la peur de l’immigré, qui est peint comme une menace pour la sécurité, un corps étranger ne méritant pas d’attention.

 

L’espace que les media dédient aux immigrés est limité; c’est  surtout de la chronique noire. On utilise des stéréotypes qui contribuent à alimenter la peur du divers à laquelle, en temps de crise, s’ajoute la crainte que l’immigré souffle le boulot aux Italiens.

Le sport, les spectacles, la culture, les traditions de nombreuses communautés étrangères sont rarement racontées.

 

Le désir de contraster ce type de représentation et mû par la conviction que la communication est un élément fondamental dans la construction d’une société pluraliste.

Pour réaliser le projet, est né le  "Laboratoire de communication interculturelle", une activité de formation gérée par des volontaires de "Piùculture" et adressée aux jeunes diplômés universitaires, qui a porté à la réalisation du journal en ligne.

 

Le Directeur responsable est Nicoletta del Pesco, et la rédaction est dirigée par Paola Piva, en collaboration avec les élèves du Laboratoire de communication interculturelle qui, pour l’année 2010/2011 sont: Valentina Basso, Daniela Basile, Davide Bonaffini, Giuseppina Casciaro, Marco Corazziari, Maria Galluzzo, Luisa Leoncavallo, Melissa Neri, Alice Rinaldi, Gabriele Santoro.

 

Afri-Nous

 

1er mars: Jour de grève des étrangers d’Italie. Bilan et réflexions vers le futur.


Après avoir recueilli les impressions et les informations des divers comités et autres acteurs ayant pris part à la Journée du 1er Mars, nous partageons une contribution de la Coordination 1er Mars intitulée: «1° Mars 2011: bilan et réflexions vers le futur». Le 1er Mars est passé et nous en traçons un bilan précis de la Journée, proposant quelques considérations.

 

Il y a eu au total 52 villes d’Italie  qui ont été mobilisées à travers des activités coordonnées par les «Comités Premier Mars» et des initiatives spontanées, pour un total de 150.000 personnes environ: moins que l’an dernier mais tout de même un chiffre significatif, considérant le climat politique des 12 derniers mois, les diverses mobilisations qui ont eu lieu dans cet arc de temps et la mineure attention des media.

D’autre part, l’objectif réaliste de ce «second mars» (comme il a été rebaptisé par "Carta on line") était de maintenir la tension et l’attention sur les éléments qui caractérisent le projet, c’est-à-dire la mobilisation à partir du bas et la centralité de certaines mots d’ordre:
● la nette opposition à la Loi Bossi - Fini;
● la défense du droit au travail et des droits sur le travail;
● la mixité;
● la grève comme instrument de mobilisation et de protestation.

En cours de parcours


L’objectif était de poursuivre le parcours, étendre le réseau et accroître la conscience autour de ces thèmes.
Rappelons que le Premier Mars est né comme Grève des Etrangers (là où par étranger on entend non seulement les migrants et les migrantes mais aussi quelqu’un «étranger» aux logiques de racisme et d’exclusion qui ont progressivement déformé notre modèle social).
C’est ce concept (problématique tant qu’on veut mais extrêmement puissant) qui catalyse l’attention de milliers de gens. Le déjouer ou le bannir aurait signifié priver le Réseau Premier Mars de sa  principale raison d’être.

Plusieurs tentatives (indirectes et explicites) ont été faites pour nous pousser à effacer le mot «grève» mais elles ont globalement échoué. «Premier Mars» est resté le Mouvement  de la Grève des Etrangers, senti et participé. Et c’est sur cela, qu’à notre avis, se mesure le succès de la journée.

Divers sujets déjà organisés et structurés en divers types d’associations ont tenté de s’approprier de la date et de la plier selon leurs propres intérêts.
Dans certains cas (à Milano par exemple) cela a donné lieu à des initiatives qui ont reproposé  l’imagine de victime des migrants, réduisant la journée du premier mai à une sorte de fête, lointaine de l’esprit de lutte qui l’anime.
De la même manière, certaines initiatives spectaculaires (pour autant qu’elles fussent ciblées sur des objectifs communs) n’ont pas cueilli le signe de la journée, risquant ainsi de les mettre au second plan.

Dans diverses villes telles que  Bologna, Reggio Emilia, Modena, Trieste, Firenze, Bolzano, Palermo, Napoli, Perugia, le premier mars a été marqué par des grèves, des manifestations et certaines nouveautés significatives.
Cela a été réalisé aussi bien par les Comités «1er Mai» (qui ont été parfois capables de coordonner des réalités déjà existantes ou alors  organisateurs eux-mêmes des initiatives) que par diverses réalités antiracistes et des migrants qui, durant toute l’année, toute l’année, ont poursuivi un parcours de participation collective, dialoguant parfois avec les institutions, tout en revendiquant toutefois un rôle central aux instances venant du bas et à l’organisation.

Dans certains territoires (comme notamment Bologna et Reggio Emilia) l’adhésion à la grève a été élevée et meme supérieure à celle de l’année dernière, grâce à la couverture nationale des syndicats FIOM (Fédération des Employés Ouvriers Métallurgiques) et USI (Union Syndicale Italienne) mais surtout en vertu de la bonne communication avec les RSU (Représentations Syndicales Unitaires).

Dans certaines réalités (Trentino et Alto-Adige par exemple) l’invitation à grever n’a eu grand écho auprès des grandes organisations syndicales, mais malgré cela, à Bolzano les travailleuses de la Coopérative «Donne Nissà» n’ont pas travaillé.
En général, l’auto organisation unie à la capacité d’entrelacer des rapports avec les RSU e les pressions envers les syndicats, s’est révélée décisive.

En même temps, on a senti sur ce premier mars, l’écho des luttes contre la fraude de la «sanatoria» (régularisation de masse), à commencer pas l’occupation de la grue de Brescia et de la tour de via Imbonati, à Milano: une question encore ouverte malgré les succès partiels obtenus sur le plan judiciaire.

Tout cela dénote la nécessité de continuer la réflexion sur ce que représente aujourd’hui la grève et sur les limites qui continuent à être posées contre ce qui devrait être un droit constitutionnel, individuel et inaliénable.
La plupart des mobilisations a duré l’espace d’une journée mais, dans certaines villes (telles que Palermo et Reggio Calabria par exemple) les initiatives ont été étalées sur un arc temporel plus ample et les activités ont été étendues sur le territoire, impliquant ainsi divers segments  de la population: étudiants, élèves, associations antiracistes, passants occasionnels....

La participation dans le midi de l’Italie a été une belle surprise.
En Sicile particulièrement, à cause de l’affaire Noureddine, il y a eu une grande ferveur et Palermo est devenu un point de référence pour diverses réalités régionales.

Important aussi l’implication de la ville de Rosarno (théatre de la fameuse révolte des immigrés ouvriers agricoles en début 2010) et d’autres centres agricoles où l’exploitation du travail des migrants est une habitude enracinée et généralisée.

Parmi les éléments positifs qui ont caractérisé les mobilisations, on relève la participation active des soi-disant secondes générations et fils d’immigrés ainsi que celle des femmes migrantes.
Dans certains cas (Rosarno et Trieste par exemple), à cause des adversités météorologiques, les manifestations ont été reportées.

 

E’ successo.... un successo!


Nous croyons cependant que le succès principal, malgré tous les problèmes du premier mars, ait été de mettre en circulation l’expérience de la grève du travail migrant comme élément de précarisation et affranchissement de tout le travail, et de proposer ainsi le thème de l’abstention du travail comme élément de mobilisation.
Le 1er mars a été le lieu de célébration d’une grève réclamée par le Mouvement et non proclamée d’en haut.

Réflexion sans flexion!


Cela nous pousse à regarder vers le futur, entrelaçant la lutte contre le racisme institutionnel et pour le protagonisme des  migrants avec le droit de grève et ses nouvelles formes possibles.

Pour cela, nous commençons une réflexion sur comment poursuivre le 1er mars, nous croyons qu’il est important d’être présents dans les endroits de discussions qui traiteront ces thèmes, dans les prochaines semaines.

 

"Je fais le rêve que mes  jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd’hui". (Martin Luther King)

 

 

Cécile Kyenge Kashetu

Règles et instructions pour pouvoir sortir et rentrer en Italie sans problème, durant les fêtes de fin d’année.

Les vacances de Noël sont l’occasion d’aller embrasser la famille au pays. Voici les règles pour éviter d’avoir des surprises désagréables au retour
.

ETRANGER POSSESSEUR D’UN PDS VALABLE 

Qui a un permis de séjour (PdS) valable peut retourner au pays et rentrer en Italie quand il veut, sans aucune formalité.
Il peut librement se déplacer pour tourisme, sans visa, dans tous les pays Schengen: Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France,  Grèce, Hollande, Hongrie, Islande, Lettonie, Lituanie, Luxembourg,  Malte, Norvège, Pologne, Portugal, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède.

Attention:
Si au contraire, il choisit un pays non Schengen, il doit vérifier s’il lui faut un visa pour s’y rendre.

Rappel: Quelle que soit la destination, il faut avoir sur soi le permis de séjour, indispensable pour rentrer en Italie.

ETRANGER POSSESSEUR D’UN PDS EN RENOUVELLEMENT

Qui attend le renouvellement du permis de séjour doit suivre les conditions suivantes:
■ ne pas transiter par un autre pays Schengen, à l’aller comme au retour;
■ porter avec soi et faire cacheter par la police les documents suivants:
● passeport:
● photocopie du PdS expiré;
● reçu de la poste (cedolino).

ETRANGER EN ATTENTE DU PREMIER PDS

Qui attend le premier PdS, après être arrivé avec les flux ou un regroupement familial, doit montrer les documents suivants:
● passeport;
● cedolino;
● visa délivré par l’ambassade attestant le motif du séjour.

TRAVAILLEURS DOMESTIQUES EN VOIE DE REGULARISATION

Pas de voyage pour les travailleurs domestiques (colfs et badanti) qui attendent la régularisation parce que le reçu de la demande (cedolino) n’est pas valable pour passer la frontière.
Ils devront donc rester en Italie au moins jusqu’à la signature du contrat, quand ils pourront finalement demander le permis de séjour et préparer les valises pour leur premier voyage comme réguliers.

 

Elvio Pasca

Un siège conquis à Cirié (20 km de Torino), aux dernières administratives.


Roma – 25 maggio 2011 - Adrian Ichim est l'unique roumain (de la soixantaine qui se sont présentés candidats dans toute l'Italie), à avoir été élu conseiller municipal, aux dernières élections administratives. «Candidat aux cotés de qui était attentif aux immigrés. C'est toute la communauté qui a gagné avec moi», dit-il.


Adrian Ichim a eu 67 voix, se plaçant 3ème, dans une liste civique qui soutenait Francesco Brizio, candidat du Parti Démocratique (PD), élu au 1er tour avec 57%. Il raconte que ce choix n'a pas été dicté par des considérations idéologiques mais grace à l'attention montrée par la gauche vis-à-vis des problèmes des Roumains et des immigrés en général.

 

42 ans, marié avec deux enfants, Adrian Ichim est originaire de Bacau (nord-est de la Roumanie). Ingénieur électrique, il a bossé comme ingénieur de réseaux élexctriques puis est venu en Italie, 2n 1994, où il travaille actuellement comme technicien dans une société allemande, ayant siège à Moncalieri.

 

Vu qu'aucun autre candidat roumain n'a été élu à ces administratives, le nouveau conseiller municipal se sent honoré et heureux parce que, grace à lui, «le fiasco de la communauté roumaine n'a pas été total. C'est une victoire de tous mes compatriotes quii vivent en Italie. J'ai toujours soutenu que nous devons etre unis; nous loin de chez nous et nous devons participer à la vie politique car c'est ici que nous vivons et travaillons».


Elvio Pasca

Voyagez MAINTENANT et payez à votre retour!

Jusqu’à présent, tu as toujours pensé qu’il te fallait faire des économies pendant toute l’année pour pouvoir te permettre d’aller en vacances dans ton pays d’origine?  As-tu déjà souffert du mal du pays, de la nostalgie pour ta maison d’enfance mais tes rêves d’y aller en vacances se sont envolés parce qu’ en ce moment précis, tu n’avais pas assez d’argent sur ton compte bancaire? As-tu parfois eu envie de faire une surprise à l’un de tes chers, en lui offrant un séjour à l’étranger, puis tu as dû faire des compromis, choisissant des options alternatives?

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CONDITIONS A REMPLIR  

Pour obtenir le financement, il te suffit de remplir les conditions suivantes:
▪ Etre résident en Italie depuis au moins 2 ans;

▪ Avoir un minimum d’ancienneté de travail;

▪ Avoir la carte d’identité et le permis de séjour (ou bien la carte de séjour) encore valables.

RAPPEL: Au cas où ces documents  sont expirés, il suffira de présenter une photocopie du document expiré accompagnée du "cedolino" (reçu du bureau de poste) qui atteste que la procédure de renouvellement de vos documents est bien en cours.

▪ Fournir la dernière fiche de paie (si tu es un employé) ou bien une attestation de ton employeur (si tu travailles comme assistante à domicile, colf auprès d’une famille)

▪ Ton code fiscal ou bien ta carte de la mutuelle (tessera sanitaria)

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EXTRABANCA

Une réception a été offerte à l’Ambassade de Suisse par Son Excellence M. Bernardino Regazzoni et son épouse.

Le 20 octobre 2010, l’Ambassade de Suisse en Italie a été le cadre d’une réception solennelle offerte par Son Excellence M. Bernardino Regazzoni et son épouse. Outre à réunir plusieurs ambassadeurs et diplomates des pays membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cette cérémonie a également été l’occasion pour l’élan d’immersion dans le 13ème Sommet, qui s’est tenu du 22 au 24 octobre, dans le suggestif cadre de la ville de Montreux. L’accueil et l’hospitalité des illustres hotes suisses a assuré un carrefour sans frontière d’échanges partagés entre les diverses expressions conviviales de la grande famille plurielle de la Francophonie.


C’est la toute première fois que la Suisse abrite le Sommet de la Francophonie. Et pour ce 13e rendez-vous, qui coïncide avec le 40e anniversaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le cadre choisi a été Montreux, dans la Riviera vaudoise, sur les rives du Léman.
Déjà connue pour ses festivals internationaux du jazz et du rire et pour sa nature généreuse, Montreux est un des premiers pôles touristiques suisses, une ville culturelle au caractère cosmopolite, siège de congrès, festivals, expositions, excursions en tous genres.

Pourquoi la Suisse? Pourquoi Montreux? 
«La Suisse est membre à part entière de l’OIF. C’est une occasion de rencontrer les pays avec lesquels nous travaillons. Par ailleurs le site de Montreux est un magnifique site, c’est une image de la Suisse qui est aussi valorisante», a expliqué Micheline Calmy-Rey, Chef du Département fédéral des Affaires étrangères.

Ce 13e sommet de Montreux marque le 40e anniversaire du Traité de Niamey (Niger), qui a établi les fondements de l’OIF, dont l’objectif prioritaire est de favoriser la démocratie et les droits humains au sein des états membres.

La diversité linguistique apporte des interprétations différentes d’une même expression enrichissant ainsi la pensée, le patrimoine humain, et l’Espace Francophone veut opposer à une vision uniforme du monde un regard différent.
«La Francophonie prône la diversité culturelle et linguistique mais pour que son discours soit crédible au niveau planétaire, il est essentiel qu’elle reconnaisse les différentes langues qui constituent la pluralité de son espace, et en particulier qu’elle développe, entre le français et les langues africaines, un véritable partenariat fondé sur le principe de la convivialité des langues. De ce point de vue, la tenue du 13e sommet de la Francophonie en cette Suisse plurielle, confédérale et multilingue est une symbolique très forte», souligne Adama Samasékou, ancien ministre de l’éducation du Mali et ancien président de l’Académie Africaine des Langues:

Ce 13e Sommet de l’OIF a été axé sur trois thèmes, qui sont les suivants:
■ la gouvernance;
■ la promotion du français;
■ les changement climatiques.

A noter que c’est la France, un pays de la Francophonie qui, dès le 1er janvier 2010, assumera la présidence et prendra ainsi,  pour une année, les commandes du G20;
De par la pluralité de sa confédération, le choix de la Suisse comme pays hôte du 40e Sommet de la Francophonie a été on ne peut plus appropriée, pour son exceptionnel exemple d’«unité dans la diversité».

SOUS L’ARBRE A PALABRES

S.E. M. Bernardino Regazzoni (Ambassadeur de Suisse)
A Rome aussi et en Italie, la Francophonie est une réalité, comme témoignent les nombreux représentants des pays membres de la Francophonie, les institutions culturelles, universités, écoles, où le français est la langue d’enseignement, d’études et délectation. C’est une communauté articulée qui pourra tirer un profit certain de l’interaction entre ses composantes.
Et donc! Que vive la Francophonie!

S.E. M. Cheikh Saadibou Fall (Ambassadeur du Sénégal au Quirinal)
Il faut investir d’autres champs pour permettre à la Francophonie d’asseoir, au-delà des droits de l’Homme, la bonne gouvernance et l’environnement, d’autres espaces à intégrer.

M. Jean-Marc Séré-Charlet (Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France)
La situation du français en Italie est sensible, surtout après la réforme du ministre Gelmini, privilégiant l’anglais. Nous continuons toutefois à travailler pour essayer d’asseoir la langue française en Italie, la maintenir et même la développer.

Milton Kwami