Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Voyagez MAINTENANT et payez à votre retour!

Jusqu’à présent, tu as toujours pensé qu’il te fallait faire des économies pendant toute l’année pour pouvoir te permettre d’aller en vacances dans ton pays d’origine?  As-tu déjà souffert du mal du pays, de la nostalgie pour ta maison d’enfance mais tes rêves d’y aller en vacances se sont envolés parce qu’ en ce moment précis, tu n’avais pas assez d’argent sur ton compte bancaire? As-tu parfois eu envie de faire une surprise à l’un de tes chers, en lui offrant un séjour à l’étranger, puis tu as dû faire des compromis, choisissant des options alternatives?

Aujourd’hui grâce à ExtraViaggio tu pourras laisser affleurer tes rêves et suivre ton cœur. Tu peux  finalement dire adieu au mal du pays!
ExtraViaggio est le financement  crée pour celui qui a besoin d’un prêt uniquement pour l’achat d’un billet A/R  (aller retour) ou d’un paquet voyage.

Nous te finançons le voyage ou ton paquet séjour:
● à partir d’un minimum de  €1.000 à un maximum de  €4.000;
● remboursables par mensualités d’une durée de 6 ou 12 mois.


CONDITIONS A REMPLIR  

Pour obtenir le financement, il te suffit de remplir les conditions suivantes:
▪ Etre résident en Italie depuis au moins 2 ans;

▪ Avoir un minimum d’ancienneté de travail;

▪ Avoir la carte d’identité et le permis de séjour (ou bien la carte de séjour) encore valables.

RAPPEL: Au cas où ces documents  sont expirés, il suffira de présenter une photocopie du document expiré accompagnée du "cedolino" (reçu du bureau de poste) qui atteste que la procédure de renouvellement de vos documents est bien en cours.

▪ Fournir la dernière fiche de paie (si tu es un employé) ou bien une attestation de ton employeur (si tu travailles comme assistante à domicile, colf auprès d’une famille)

▪ Ton code fiscal ou bien ta carte de la mutuelle (tessera sanitaria)

▪ Un compte bancaire Extrabanca.

REMARQUE: Si tu n’en as pas encore un à Extrabanca, il te suffira de l’ouvrir avant d’introduire ta demande de financement d’un voyage.

UN EXEMPLE PRATIQUE

Si tu dois acheter un billet d’avion A/R  de 1.000 euro, à ton retour tu pourras rembourser la somme avec:
● 6 mensualités de 174,03 euro
● ou 12 mensualités de 89,51 euro.

Quelle autre banque donnerait autant de crédibilité  à tes rêves? Extrabanca est la banque toujours à tes côtés!

EXTRABANCA

Règles et instructions pour pouvoir sortir et rentrer en Italie sans problème, durant les fêtes de fin d’année.

Les vacances de Noël sont l’occasion d’aller embrasser la famille au pays. Voici les règles pour éviter d’avoir des surprises désagréables au retour
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ETRANGER POSSESSEUR D’UN PDS VALABLE 

Qui a un permis de séjour (PdS) valable peut retourner au pays et rentrer en Italie quand il veut, sans aucune formalité.
Il peut librement se déplacer pour tourisme, sans visa, dans tous les pays Schengen: Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France,  Grèce, Hollande, Hongrie, Islande, Lettonie, Lituanie, Luxembourg,  Malte, Norvège, Pologne, Portugal, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède.

Attention:
Si au contraire, il choisit un pays non Schengen, il doit vérifier s’il lui faut un visa pour s’y rendre.

Rappel: Quelle que soit la destination, il faut avoir sur soi le permis de séjour, indispensable pour rentrer en Italie.

ETRANGER POSSESSEUR D’UN PDS EN RENOUVELLEMENT

Qui attend le renouvellement du permis de séjour doit suivre les conditions suivantes:
■ ne pas transiter par un autre pays Schengen, à l’aller comme au retour;
■ porter avec soi et faire cacheter par la police les documents suivants:
● passeport:
● photocopie du PdS expiré;
● reçu de la poste (cedolino).

ETRANGER EN ATTENTE DU PREMIER PDS

Qui attend le premier PdS, après être arrivé avec les flux ou un regroupement familial, doit montrer les documents suivants:
● passeport;
● cedolino;
● visa délivré par l’ambassade attestant le motif du séjour.

TRAVAILLEURS DOMESTIQUES EN VOIE DE REGULARISATION

Pas de voyage pour les travailleurs domestiques (colfs et badanti) qui attendent la régularisation parce que le reçu de la demande (cedolino) n’est pas valable pour passer la frontière.
Ils devront donc rester en Italie au moins jusqu’à la signature du contrat, quand ils pourront finalement demander le permis de séjour et préparer les valises pour leur premier voyage comme réguliers.

 

Elvio Pasca

Il y a 15.000 étrangers disparus et qui ne sont plus jamais retrouvés.


Le Bureau du Commissaire extraordinaire du Gouvernement pour les personnes disparues, a été institué en 2007, auprès du Ministère de l’Intérieur. Avec trois tâches principales: «Contrôler et analyser les données, coordonner les activités concernant les disparus avec des tables techniques et des lignes guides, maintenir les contacts avec les familles», explique à Stranieriinitalia.it le Préfet Michele Penta, qui dirige le Bureau, depuis l’été dernier.

 

Ces 15.000 cas semblent énormes par rapport aux 10.000 disparus italiens, mais il faut considérer que souvent ça ne vient pas de dénonces faites par les parents et amis mais par les signalisations de la police, dans la chasse aux  clandestins.

■ Une bonne partie des adultes recensés sont arrivés irrégulièrement en Italie (par exemple: débarquement en Sicile...) et ont été détenus dans les centres d’accueil ou d’expulsion.
«Quand les termes de détention expirent avant le rapatriement, ils font perdre leurs traces et entrent dans la liste des disparus», dit Penta.

■ Il y a ensuite les "doubles", c’est-à-dire ceux qui, surpris une nouvelle fois en Italie, donnent un nom différent avant d’éviter une autre fois d’être rapatriés.

■ Les mineurs disparus sont 9.000 mais ils pas tous forcément  victimes des trafiquants.
«Il y a des cas d’enlèvements par un des parents, qui augmentent avec la diffusion des couples mixtes» raconte le Préfet Penta.
Les journaux écrivent souvent des histoires du genre: mère italienne ou papa étranger qui, quand le mariage saute, rentre dans son pays avec l’enfant.

■ Nombreux sont les mineurs étrangers non accompagnés. Trouvés par la police, ils sont confiés à des structures d’accueil (maisons familles...) mais beaucoup disparaissent quelques jours après.
Il s’agit donc d’éloignements volontaires pouvant aboutir à des situations dramatiques dans les rackets de prostitution et mendiants.

■ Il y a aussi 800 cadavres non identifiés celant tant d’histoires tragiques comme la centaine dans les mers et plages de la Sicile

«Dans ces cas, l’identification est presque impossible. Aucune dénonce, aucun parent avec lequel confronter l’ADN», hausse les bras le Préfet Penta.
Le gros des étrangers disparus sont des irréguliers faisant perdre leurs traces et des cadavres sans nom. Peu de dénonces classiques, genre personnes qui sortent un jour et ne reviennent plus.
«Dans nos fascicules, nous avons quelque roumain, quelque demande présentée par les parents dans les pays d’origine à nos consulats, mais les dénonces de disparition des immigrés sont vraiment rares, résiduelles», conclut le Préfet Michele Penta.

Elvio Pasca

Une réception a été offerte à l’Ambassade de Suisse par Son Excellence M. Bernardino Regazzoni et son épouse.

Le 20 octobre 2010, l’Ambassade de Suisse en Italie a été le cadre d’une réception solennelle offerte par Son Excellence M. Bernardino Regazzoni et son épouse. Outre à réunir plusieurs ambassadeurs et diplomates des pays membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cette cérémonie a également été l’occasion pour l’élan d’immersion dans le 13ème Sommet, qui s’est tenu du 22 au 24 octobre, dans le suggestif cadre de la ville de Montreux. L’accueil et l’hospitalité des illustres hotes suisses a assuré un carrefour sans frontière d’échanges partagés entre les diverses expressions conviviales de la grande famille plurielle de la Francophonie.


C’est la toute première fois que la Suisse abrite le Sommet de la Francophonie. Et pour ce 13e rendez-vous, qui coïncide avec le 40e anniversaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le cadre choisi a été Montreux, dans la Riviera vaudoise, sur les rives du Léman.
Déjà connue pour ses festivals internationaux du jazz et du rire et pour sa nature généreuse, Montreux est un des premiers pôles touristiques suisses, une ville culturelle au caractère cosmopolite, siège de congrès, festivals, expositions, excursions en tous genres.

Pourquoi la Suisse? Pourquoi Montreux? 
«La Suisse est membre à part entière de l’OIF. C’est une occasion de rencontrer les pays avec lesquels nous travaillons. Par ailleurs le site de Montreux est un magnifique site, c’est une image de la Suisse qui est aussi valorisante», a expliqué Micheline Calmy-Rey, Chef du Département fédéral des Affaires étrangères.

Ce 13e sommet de Montreux marque le 40e anniversaire du Traité de Niamey (Niger), qui a établi les fondements de l’OIF, dont l’objectif prioritaire est de favoriser la démocratie et les droits humains au sein des états membres.

La diversité linguistique apporte des interprétations différentes d’une même expression enrichissant ainsi la pensée, le patrimoine humain, et l’Espace Francophone veut opposer à une vision uniforme du monde un regard différent.
«La Francophonie prône la diversité culturelle et linguistique mais pour que son discours soit crédible au niveau planétaire, il est essentiel qu’elle reconnaisse les différentes langues qui constituent la pluralité de son espace, et en particulier qu’elle développe, entre le français et les langues africaines, un véritable partenariat fondé sur le principe de la convivialité des langues. De ce point de vue, la tenue du 13e sommet de la Francophonie en cette Suisse plurielle, confédérale et multilingue est une symbolique très forte», souligne Adama Samasékou, ancien ministre de l’éducation du Mali et ancien président de l’Académie Africaine des Langues:

Ce 13e Sommet de l’OIF a été axé sur trois thèmes, qui sont les suivants:
■ la gouvernance;
■ la promotion du français;
■ les changement climatiques.

A noter que c’est la France, un pays de la Francophonie qui, dès le 1er janvier 2010, assumera la présidence et prendra ainsi,  pour une année, les commandes du G20;
De par la pluralité de sa confédération, le choix de la Suisse comme pays hôte du 40e Sommet de la Francophonie a été on ne peut plus appropriée, pour son exceptionnel exemple d’«unité dans la diversité».

SOUS L’ARBRE A PALABRES

S.E. M. Bernardino Regazzoni (Ambassadeur de Suisse)
A Rome aussi et en Italie, la Francophonie est une réalité, comme témoignent les nombreux représentants des pays membres de la Francophonie, les institutions culturelles, universités, écoles, où le français est la langue d’enseignement, d’études et délectation. C’est une communauté articulée qui pourra tirer un profit certain de l’interaction entre ses composantes.
Et donc! Que vive la Francophonie!

S.E. M. Cheikh Saadibou Fall (Ambassadeur du Sénégal au Quirinal)
Il faut investir d’autres champs pour permettre à la Francophonie d’asseoir, au-delà des droits de l’Homme, la bonne gouvernance et l’environnement, d’autres espaces à intégrer.

M. Jean-Marc Séré-Charlet (Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France)
La situation du français en Italie est sensible, surtout après la réforme du ministre Gelmini, privilégiant l’anglais. Nous continuons toutefois à travailler pour essayer d’asseoir la langue française en Italie, la maintenir et même la développer.

Milton Kwami

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Elèves de seconde génération (G2) majors de leur promotion à la maturità (baccalauréat).



Qui a dit que les secondes générations ne vont pas bien à l’école? Brisa Lutaj, Francesco Cheng, Anna Wiktoria Redel, définis «Dream Team» italien, sont trois étudiants modèles d’origine étrangère qui, à l’Institut Professionnel “Sassetti Peruzzi” de Firenze, ont décroché cette année la note de 100 (le maximum!) au bac (esame di maturità). Deux autres compagnons italiens "à tous les effets", dans la même école ont pris 100.

Il s’agit d’un dépassement qui fout en l’air les stéréotypes des étudiants étrangers qui seraient accusés d’abaisser le rendement des classes.

«Nous, on prend l’école très au sérieux car on la voit comme unique possibilité» a déclaré Brisa, dans une interview au quotidien florentin "La Nazione", non sans épargner un tirage d’oreilles aux compagnons plutôt mal motivés: «Je vois les jeunes italiens qui se désintéressent des études. Ça me met en boule».

Firenze comme cas isolé?

«Pas du tout ! Comme ça s’est passé pour les seconde et troisième générations des Italiens à l’étranger, les fils des immigrés en Italie peuvent eux aussi atteindre d’excellents niveaux scolaires, avec des résultats meilleurs que ceux des italiens. Il y a certes des difficultés et il faut aider ces jeunes à s’insérer dans l’école. Mais les habilités peaufinées pour surmonter les obstacles, ajoutées aux attentes de leurs parents, peuvent être une marche supplémentaire pour devenir des étudiants modèles».

C’est ce qu’a déclaré Carlo Melegari, directeur du CESTIM (Centres d’Etudes de l’Immigration) de Verona.

La grande motivation des secondes générations est évidente, par exemple dans les cours d’été d’italien, organisés par le CESTIM. Des centaines de fils d’immigrés retournent en classe, 4 heures par jour en juillet, tandis que leurs copains italiens s’amusent sur les plages.

«Une preuve de grande motivation» a souligné le directeur du CESTIM.

Aux USA d’ailleurs, on s’en est aperçu. Cette année, à la remise des prix de l’"Intel Science Talent Search", réservés aux meilleurs étudiants américains de sciences et maths, la plupart des finalistes étaient des jeunes d’origine étrangère, que le journaliste "Prix Pulitzer", Thomas Friedman a, dans le prestigieux "New York Times", définis "Dream Team Americain".

Elvio Pasca

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A Milano est née Extrabanca, le premier institut de crédit en Italie, dédié aux immigrés.

La banque, qui a comme premier actionnaire Assicurazioni Generali, avec un quota de plus de 12%, vise à devenir l’interlocuteur de référence pour un segment de marché en forte croissance, à travers un réseau d’agences dans les principales villes du Nord et du Centre de l’Italie, à majeure densité d’immigrés. Objectif 2015: 25 à 40 filiales.

Parmi les principaux actionnaires de Extrabanca, outre Assicurazioni Generali, figurent la Fondazione Cariplo (4%) et une trentaine d’entrepreneurs, dont le président de la banque Andrea Orlandini (3%), Arici de Brescia (10%), Giglio di Piacenza (8%), Limonta (8%), la Famille Amenduni (4%) et Bonmezzadri di Como (4%).


"Extrabanca" se veut multiethnique sur un modèle unique non seulement au niveau italien mais aussi européen.

Le staff est un team multiculturel de 20 professionnels dont 55% étrangers de 11 diverses nationalités, appartenant aux plus importantes ethnies présentes en Italie.

Le vice-président est le frère camerounais Otto Bitjoka, aux cotés du président Andrea Orlandini et du Dg Paolo Caroli.


La clientèle sera en prévalence des immigrés résidents en Italie, notamment les familles, professions libres, exercices commerciaux, sociétés individuelles et petites entreprise au chiffre d’affaires maximum de 2,5 millions euros.


Pour satisfaire au mieux les exigences des clients, toutes les filiales ouvriront avec horaire continu de 9h00 à 19h00, du lundi au samedi et, au besoin, même le dimanche.


Après l’inauguration de Milano (via Pergolesi), la prochaine ouverture sera Rome. Pour 2015, sont prévus 25 à 40 guichets, commençant par Torino, Brescia, Verona et Bergamo.

«Nous sommes la première banque multiethnique et avec un staff multiethnique qui met réellement au centre le client immigré, lui restituant sa dignité», commente Andrea Orlandini.


Et d’ajouter: «Nous avons pensé à une réalité bancaire permettant d’interpréter au mieux les attentes de cette clientèle et de soutenir l’excellence de leurs entreprises. C’est un projet dont Milano assume le leadership au niveau italien et l’Italie l’assume au niveau européen, vu qu’il n’existe rien de tel en Europe».


En Italie, il existait déjà des instituts comme:

● "Banca Prossima" (Gruppo Intesa), l’unique en Europe dédiée exclusivement aux organisations sans but de lucre;

● "Banca Etica", inspirée à la récolte et gestion de l’argent selon les principes de finance éthique.

En outre parmi les grandes banques commerciales, "Intesa SanPaolo" et "Monte dei Paschi di Siena" (MPS) sont leaders dans la suivie des immigrés.

Mais aucune n’était jusqu’alors un point de référence.


Les éléments centraux de l’offre de "Extrabanca" sont:

● produits d’épargne;

● financements aux familles (prêts personnels et pour achat de maison);

● monétique (carte de débit, carte de crédit à solde et revolving, carte pré-payée, carte "Conto");

● remises.


Parmi les initiatives commerciales, il y a les suivantes:

■ Compte courant sans redevance (ExtraZero),

■ Livret d’épargne rémunéré au taux de 3%:

● ExtraRisparmio pour adultes;

● ExtraKids pour leurs enfants;

■ Concours avec des lots de billets d’avion vers les pays d’origine des nouveaux clients;

■ Nouvelles modalités de transfert d’argent à l’étranger:

● Virement Friendly;

● Carte pré-payée Bridge.


Les objectifs fixés à 2015 sont un parc clients entre 85.000 et 130.000 pour un chiffre de 650 millions à 1 milliard euros.


Le marché des immigrés a de très intéressantes potentialités de croissance et des estimes de fort développement.

Pour la période 2009-2012, les taux moyens de croissance prévus sont les suivants:

■ Pour la population immigrée: +17% (soit 6,5 millions d’étrangers résidents en Italie);

■ Pour "Extrabanca":

● 24% pour les recettes provenant des étrangers;

● 26% pour les emplois;

● 21% pour la récolte des fonds;

● 24% pour le nombres des entreprises créées (310.000 estimées en 2012).


Le Président de la République italienne, Giorgio Napolitano, a exprimé ses «appréciations» aux dirigeants de "Extrabanca" pour cette initiative «qui trouve dans les principes fondamentaux des sociétés modernes multiethniques, les raisons et l’esprit de sa constitution».


Maintenant à la preuve du marché et à la vérification de la capacité d’attirer effectivement le public des étrangers.

Le démarrage est bien parti et «In bocca al lupo!» donc à cette originale initiative.


Milton Kwami