Africulture - Africa Nouvelles

L'ASSOCIATION KEL'LAM organise

au Musée National Préhistorique Ethnographique

“LUIGI PIGORINI” de Rome 

 

VISITES GUIDÉES & LABORATOIRES

pour Adultes et Enfants

 

 

 



L’OBJET DU MOIS est :

Gélédè, un masque africain

Du 11 au 21 février 2012:  Carnaval.

Thème du mois:  "Masque, Identité et Travestissements".

Rencontres avec Ndjock Ngana (Cameroun) et Anatole Tah (Cote d'Ivoire)

sur la signification du masque en Afrique.



■ Samedi 4 février   de 15h30 à 17h00

Visite guidée de l'objet du mois

"Le masque, vu de l'Europe, vu de l'Afrique "

(Alessandra Cardelli et Ndjock Ngana) 

Coût: 3 euro + billet d'entrée *

 

■  Samedi 11 février de 14h30 à 17h30

Le musée pour les familles.

Visite et laboratoire pour un public d'enfants accompagnés.

"Communiquer en Afrique: signe, parole, rythme et musique"

(Ndjock Ngana et Anatole Tah)

Coût: 10 euro + biglietto ingresso* (réservation obligatoire)



■  Samedi 18 février de 15h30 à 17h00  (Samedi gras)

Le musée pour les familles.

Visite interactive sur l'objet du mois

"Comment et quand on utilise le masque en Afrique?"

(Ndjock Ngana)

Coût: 6 euro + biglietto ingresso* (réservation obligatoire)



■  Samedi 25 février de 15h30 à 17h00

Visite guidée de l'objet du mois

"Le masque, vu de l'Europe, vu de l'Afrique "

(Alessandra Cardelli et Ndjock Ngana)

Coût: 3 euro + billet d'entrée *



* Billet d'entrée: 6 euro

- Billet réduit: 3 euro pour les:

citoyens UE entre 18 et 25 ans

enseignants des écoles publiques.

 

- Entrée gratuite  pour les:

citoyens UE entre 18 et 65 ans;

guides touristiques et éventuel interprète;

personnel du MIBAC;

membres de l'ICOM;

professeurs et étudiants universitaire

(Facultés d'Architecture, Conservations des Biens culturels, Sciences de la Formation,

Lettres et Philosophie (Branche archéologie ou Hisitorique artistique), Académie des Beaux-Arts;

handicapés et leur accompagnateur.

 

INFOS ET RESERVATIONS 

Tél. 06.5917319 - 3467701429
Du lundi au samedi:  9h00 - 18h00

Une réforme éducative pour un enseignement de qualité adéquate á la réalité angolaise.

La direction provinciale de l'Education, Science et Technologie de Huíla entame, cette année scolaire, l'enseignement des langues nationales "Umbundu" et "Nganguela" dans les écoles primaires et secondaires de la province de Huíla, pour permettre les enfants un meilleur apprentissage, l'esprit d'auto-estime et le sentiment d'intégration dans leur culture.

Dans un discours prononcé à l'ouverture du séminaire de formation des enseignants des langues "Nyaneka", "Umbundu" et "Nganguela", son directeur, Américo Chicote, a qualifié l'insertion de ces langues dans les écoles de l'une des grandes conquêtes de la réforme éducative.
Selon lui, l'insertion des langues nationales dans l'enseignement a été l'une des grandes conquêtes de la réforme éducative en cours dans le pays et dans les cadres du secteur.
L'insertion contribuera à l'évaluation de ce programme pour introduire des corrections pertinentes, et garantir un enseignement de qualité adéquate á la réalité angolaise.
Pour le responsable, avec l'ouverture du séminaire, l'on commence un cycle de formation, dont la princilpale proposition est de doter les enseignants de compétences nécessaires pour l'exercice de l'enseignement dans la province et les recyclerá mieux donner les cours de langues nationales.

La ligne a été baptisée "Juju", du surnom du leader de la Jeunesse de l'African National Congress (ANC).

Un jeune couturier sud-africain va lancer début février une ligne de vêtements inspirée par Julius Malema, le très médiatique président de la Ligue de jeunesse du Congrès national africain (ANC, au pouvoir. "Il s'agit de célébrer mon héros", a dit Obakeng Ramabodu.


Le couturier basé à Pretoria va commercialiser des tee-shirts, casquettes et bérets portant le logo "JuJu" --surnom de Malema-- qu'il a fait fabriquer en Chine parce que, dit-il, "l'Afrique du Sud n'a pas la machinerie pour produire des vêtements de haute qualité comme la Chine où vous avez tout, y compris l'étiquetage et l'empaquetage sous un seul toit à un prix raisonnable".

M. Ramabodu voulait initialement profiter du centenaire de l'ANC, début janvier à Bloemfontein (centre), pour lancer ses vêtements, mais il a décidé de patienter un peu "parce qu'(il) ne (voulait) pas manquer de respect envers l'ANC".

La Ligue de jeunesse de l'ANC a précisé que son président n'était pas impliqué dans la ligne de vêtements "JuJu". Mais Julius Malema n'a pas pour autant l'air contrarié par l'initiative du couturier: "Il n'a pas besoin de ma bénédiction", a-t-il réagi selon le Sowetan.

Président de la Ligue depuis 2008, "Juju" est devenu l'un des hommes politiques les plus controversés d'Afrique du Sud, se faisant le champions des plus pauvres, s'en prenant régulièrement à la minorité blanche, et appelant sans cesse à la nationalisation des mines et à la saisie des fermes exploitées par des Blancs.

Mais Julius Malema, 30 ans, est parallèlement accusé de corruption et ses détracteurs ne se privent pas de critiquer son luxueux train de vie, qui tranche avec la pauvreté de ceux qu'il dit défendre. Alors qu'il appelle désormais ouvertement au renversement du président Jacob Zuma --qu'il avait pourtant aidé à arriver au pouvoir mais qu'il juge désormais trop mou--, il a été suspendu pour cinq ans par la direction du parti au pouvoir, pour indiscipline. Il a fait appel.

Julius Malema a changé de look ces derniers mois, adoptant notamment un béret révolutionnaire à la Che Guevara

 

 

L'événement s'adresse à l'Afrique et à sa diaspora des Amériques.

La 6ème édition du Festival des divinités noires est placée sous le thème: "Togo, terre de nos aïeux, terre inconnue".

Au Togo, dans la forêt sacrée, à une centaine de kilomètres de Lomé, s'est déroulée une cérémonie vaudou de 6 heures en hommage à l'esclavage.

Des funérailles exceptionnelles qui ont eu lieu pendant le Festival des divinités noires, fondé par Yves Wilson.

Tout cela se déroulait de nuit, entre danse, chants, et transe et fait l'objet d'un reportage de José Marinho, témoin spectateur exceptionnel de l'évènement.

 

Le vol de la couronne de la reine reste un mystère.

Aucune nouvelle de la couronne de la reine, volée début décembre. Si cinq personnes ont été assez vite appréhendées, la grève des magistrats bloque depuis lors la procédure. Face aux offenses à leur pouvoir traditionnel, les descendants de la monarchie ont procédé à un rite de purification et de protection.

 

Ce joyau n'a que peu de valeur financière, mais il jouit d'une grande valeur symbolique pour les fidèles de la monarchie (la royauté a perdu le pouvoir en 1996), qui restent assez mystérieux sur leurs activités et sur leurs ambitions. La cérémonie a eu dans l'enceinte même du palais de la Reine, incendié en 1995 et toujours fermé au public, où le rite a été effectué par 7 descendants directs des reines du XIXe siècle.

Le vol de la couronne de Ranavalona est évidemment un symbole fort, tout comme, il y a quelques années, le déplacement en cachette des ossements royaux.

Si certains plaident pour un retour de la monarchie, la majorité dit que le problème de Madagascar n'est pas la République, mais la gouvernance qui, depuis l'indépendance, n'a pas permis un développement solide du pays.

 

 

Une cinquantaine d'exposants venus de 10 pays d'Europe, d'Asie, d'Afrique et d'Amérique.

Les rideaux sont tombés sur la 20ème édition de la Foire internationale du livre et du matériel didactique de Dakar (FILDAK), axée sur "les industries culturelles, un moteur de développement : place et perspectives pour le livre." 

 

Pendant 6 jours, une cinquantaine d'exposants venus de 10 pays d'Europe, d'Asie, d'Afrique et d'Amérique, ont pris part à cette rencontre dédiée au livre et au matériel didactique.

Organisée pour la première fois en 1985, la FILDAK a pour objectifs de faire connaître la production intellectuelle des pays y participant, encourager et renforcer les activités liées à la création, la production et la diffusion du livre.

Ses organisateurs déclarent aussi chercher à établir et renforcer les contacts entre les différents acteurs de la "chaîne du livre", aider à la promotion du livre et du matériel didactique, contribuer au rayonnement culturel du Sénégal et de l'Afrique. La FILDAK se tient tous les deux ans à Dakar.

Au-delà de l'exposition de livres et de matériel didactique, des rencontres ont été organisées sur le thème de la foire.

Des séances de dédicace et de présentation de nombreux livres ont marqué cette rencontre. Des activités culturelles ont été aussi organisées à l'occasion du 10ème anniversaire de la mort de Léopold Sédar Senghor (1906-2011), écrivain et homme d'Etat sénégalais. Une exposition a été consacrée à sa vie et à son oeuvre.

La maison d'édition tunisienne Eliza a remporté le 12ème Prix Alioune Diop dédié à la promotion de l'édition en Afrique.

 

Dix groupes à ce Festival de la musique acoustique dont Metzo Djatah était la tête d'affiche.

«Ndoungouman», la demeure des hyènes en Sérère Safi, aujourd'hui transformée en théâtre de l'engouement à Toubab Dialaw par l'architecte sculpteur Gérard Chenet, a vécu deux nuits folles de jazz et de blues.

 

La 1ere édition du festival « Waykat Yi » ou "Festival des voix", initié par Norbert Hausen, appuyé par Goethe Institut, s'est déroulée avec le soutien de Sobo Badé, de l'institut français et de Senecartours.
Le public a grandement apprécié la prestation des dix groupes qui ont marqué cette première édition du festival de la musique acoustique dont Metzo Djatah était la tête d'affiche.
La demeure des hyènes, « Ndoungouman » en Sérère "Safi", transformée en théâtre de l'engouement par l'architecte sculpteur d'origine haïtienne Gérard Chenet, a vibré au rythme de la musique acoustique, à Toubab Dialaw.
Tibou Diabaye, assis sur un tabouret avec sa guitare, ouvre l'affiche en déchirant l'atmosphère avec son tube «Mamadou», chanté en Pulaar. En deux jours, les dix groupes qui se sont succédé sur scène ont démontré leur classe en faisant bien vibrer le public qui, dans le théâtre de l'engouement de ce cadre exceptionnel, niché au coeur des collines situées à quelques kilomètres de Toubab Dialaw, a apprécie et applaudit au gré de sa sensibilité.

Gérard Chenet, maître des lieux, accueille le public par un discours philosophique engagé. pour expliquer les péripéties de la mise en oeuvre du théâtre de l'engouement, révèlant que c'est «une illustration architecturale passionnelle».

L'architecte sculpteur d'origine haïtienne explique qu'il avait tout simplement voulu créer «quelque chose qui est égale à la splendeur de la colline». Il définit l'art comme «une dynamique qui nous porte et nous transporte» dans le rythme qui un tout, dans le temps et dans l'espace. «La défaillance du rythme peut entrainer l'effondrement de la société», soutient-il.

Et ce rythme est donné par les artistes Hampaté, Claire Mbeng, Sahel Khoumassi et Metzo Djatah. Mais aussi par Fulani Sarsara, Kalifa Jengi, Mellow Mark (homme orchestre qui a fait une belle prestation), Ablaye Cissokho et Mansour Seck en ont fait autant le lendemain samedi 10 décembre 2011. Ils ont véritablement suscité l'engouement du public venu nombreux au théâtre de l'engouement.

Norbert Hausen, visiblement satisfait de cette première édition, a lancé un appel à ses différents partenaires pour pérenniser ce festival de la musique acoustique.