Africulture - Africa Nouvelles

Préface de Wole Soyinka!

Ce projet a réuni 39 auteurs de moins de 40 ans (sélectionnés en mai par un jury après appel à candidature) qui rédigeront chacun une nouvelle ou un extrait de livre qui seront rassemblés dans une anthologie.

Ce projet a réuni 39 auteurs de moins de 40 ans (sélectionnés en mai par un jury après appel à candidature) qui rédigeront chacun une nouvelle ou un extrait de livre qui seront rassemblés dans une anthologie. Celle-ci sera préfacée par Wole Soyinka, lauréat du prix Nobel de littérature en 1986 et éditée chez Ella Allfrey (OBE) pour être publiée en octobre prochain

Africa 39 est une composante importante des programmes et des célébrations de la capitale mondiale du livre 2014 attribuée à Port Harcourt par l'Unesco. Le projet est le fruit d'un partenariat entre le festival Hay d'Arts et de littérature SARL du Royaume-Uni et le Club de Lecture Arc-en-ciel de Port Harcourt au Nigéria.

Ce projet travaillera en liaison avec les prix de littérature africains, les associations d'écrivains, les magazines de littérature et les festivals littéraires. Il vise à donner un aperçu du futur de la littérature africaine en faisant découvrir des jeunes Africains aventuriers qui redéfiniront l'écosystème littéraire africain dans le futur. Le projet vise ainsi à promouvoir des œuvres qui mettent en exergue l'entière diversité et la complexité du continent africain.

La ville de Port Harcourt dans l'État de Rivers au Nigéria est la première ville en Afrique subsaharienne à avoir reçu en 2014 le statut de capitale mondiale du livre par l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour L'Education, la Science et la Culture). Le salon du livre de Port Harcourt est un événement dédié aux écrivains, libraires, experts littéraires et à tous les acteurs clés de l'industrie littéraire. Les organisateurs estiment que ce salon sera un important événement littéraire panafricain et international qui contribuera à faire progresser considérablement le niveau littéraire, la littérature et l'édition en Afrique. Il se tiendra en octobre prochain.

Pour Saint-Louis, capitale de la culture en Afrique! 

Le but de ce festival c'est de rassembler toutes les cultures du monde, pour un échange culturel sur le hip hop R&B Reggae Dance et toutes les autres cultures, afin qu'on puisse faire de la Ville de Saint-Louis la capitale de la culture en Afrique.

alt

Le but de ce festival c'est de rassembler toutes les cultures du monde, pour un échange culturel sur le hip hop R&B Reggae Dance et toutes les autres cultures, afin qu'on puisse faire de la Ville de Saint-Loui la capitale de la culture en Afrique.  Aujourd’hui le Festival s’inscrit dans l’agenda culturel de la ville de Saint-Louis et du Sénégal. Si sa pérennité est acquise ainsi que son audience nationale, la confirmation du développement international de RAPANDAR ouvre désormais de nouvelles perspectives.

On veut développer le tourisme et la culture pour faire revenir les tourismes à Saint-Louis. 

Contact email: 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. "> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Hommage à l'image!

«Montrer la réalité de l’Afrique avec un œil différent», tel est l’objectif que se sont fixés Moussa Fofana et ses amis Alex Poblah, Maguette MBow et Céline Crespin en lançant, il y a un an, la startup Yeelenpix. Composé des mots Lumière et Pixel, Yeelenpix est la première banque d’images mondiale à destination de l’Afrique qui connaît un franc succès.

alt«Montrer la réalité de l’Afrique avec un œil différent», tel est l’objectif que se sont fixés Moussa Fofana et ses amis Alex Poblah, Maguette MBow et Céline Crespin en lançant, il y a un an, la startup Yeelenpix. Composé des mots "Lumière" et "Pixel", Yeelenpix est la première banque d’images mondiale à destination de l’Afrique qui connaît un franc succès.

L’Afrique ne se résume pas aux clichés de guerres, de famines et de maladies qui envahissement Internet et les chaines internationales. Pour monter l’autre image de l’Afrique tournée vers l’avenir, l’entrepreneur ivoirien  Mooussa Fofana a eu  la formidable idée de créer une banque de données 100% africaine.

«Ce projet a été long difficile à mettre en place, mais avec mon équipe, nous n’avons rien lâché. Nous nous sommes soutenus, nous avons travaillé d’arrache-pied pour en arriver là», a indiqué Moussa Fofana.

Pour la nouvelle version du site de Yeelenpix, l’équipe a été renforcée avec 44 photographes. Selon Moussa Fofana, sa plateforme dispose de  10 000 images dont seulement une partie est mise en ligne. Sur le site de la startup, les images son répertoriées par catégories (tourisme, nature, éduction, politique, animaux, architectures …)  et vendues à des prix «doux», selon le promoteur qui, se définissant comme un afro optimiste, Moussa est heureux de participer au développement de son continent.

«Je suis  conscient des difficultés africaines mais au-delà de tout, l’Afrique regorge et renferme de très beaux atouts et d’une nouvelle dynamique positive. J’avais envie de les valoriser et de les voir illustrer sur les documents commerciaux des entreprises, les sites internet médias mais aussi les blogs ou tout simplement pour y donner accès au grand public. C’est l’avantage du format numérique, chacun peut s’en nourrir comme il le souhaite», explique-t-il.

Le projet, notons-le, a été financé personnellement par ses porteurs et ne bénéficie d’aucune aide jusqu’alors.

«Yeelenpix n’a que ses associés comme investisseurs. Néanmoins nous sommes en discussion avec d’éventuels investisseurs pour une levée de fonds», précise Fofana.

Dak'art!

La 11e édition de la Biennale de Dakar, ouverte vendredi 9 mai, est axée sur le thème "Produire le commun", avec l'objectif déclaré de prouver que ce qui est en cours dans le domaine de l'art sur le continent africain ne s'oppose pas à l'évolution dans le reste du monde, a expliqué à Dakar, Abdelkader Damani, l'un des commissaires de cette manifestation culturelle.

altLa 11e édition de la Biennale de Dakar, ouverte vendredi 9 mai, est axée sur le thème "Produire le commun", avec l'objectif déclaré de prouver que ce qui est en cours dans le domaine de l'art sur le continent africain ne s'oppose pas à l'évolution dans le reste du monde, a expliqué à Dakar, Abdelkader Damani, l'un des commissaires de cette manifestation culturelle.

"Il s'agira d'ouvrir la porte à la nouvelle vision de l'histoire de l'art africain et prouver que ce qui se passe ici n'est pas une contradiction de ce qui se passe à l'autre bout du monde", a t-il dit, en présence des deux autres commissaires d'exposition de la Biennale, Elise Atangana et Smooth Ugochukwu Nzewi.

Selon lui, "produire le commun, ce n'est pas simplement vivre ensemble, c'est de le faire de manière active" sachant que" l'Afrique est le seul continent qui fait la synthèse du monde entier. Et donc, si nous sommes le seul lieu qui peut se targuer de dire qu'il est le résumé du monde, nous avons donc essayé, dans la biennale, de faire modestement une exposition qui donne ce sentiment", a-t-il souligné.

Pour la Camerounaise Elise Atangana, "Produire le commun" est un processus inclusif où il s'agira de réfléchir sur ce que l'on a en commun, penser l'autre, une sorte "d'additions des différences".

Durant la Biennale, une œuvre commune, intitulée "Anonymous", sera présentée au public, comme le "symbole" du thème de cette manifestation, puisqu'elle a été signée de manière collective. D'après elle, c'est "une manière de représenter cette production du commun".

D'autres thèmes seront également déclinés, à travers des œuvres d'art qui seront exposés. Certains sont des thèmes à caractère urbain qui ont aussi la particularité d'être urbains.

Il y aura également des œuvres parlant d'amour et d'autres qui seront développés sous des thèmes interactifs, sans oublier l'esclavage et l'environnement, a-t-elle précisé.

Plus de 60 artistes internationaux sont attendus à cette nouvelle édition parmi lesquels le Britannique John Akomfrah, le Nigérian Olu Amoda, le Kenyan Wangechi Mutu, le Grec Lo Palmer, qui participent pour la première fois à la Biennale de Dakar.

Ce choix est, selon Atangana, motivé par le besoin de "renouveler le visage de la Biennale, surtout, d'offrir une opportunité aux artistes qui souhaitaient venir à Dakar et participer à la Biennale. Pour eux, la Biennale représente quelque chose de très fort, de symbolique, d'historique et culturellement très ancré sur le continent".

Les pavillons de pays seront une nouveauté durant cette Biennale, a annoncé M. Damani, qui signale "que toutes les biennales à travers le monde essaient de trouver des particularités, et la question des pavillons par pays a toujours été la particularité de la Biennale de Venise".

Il y aura ainsi durant cette biennale le pavillon marocain et algérien, parmi d'autres, a précisé le commissaire algérien, qui est par ailleurs le directeur de la plateforme "Veduta", à la Biennale de Lyon.

Pour cette 11e édition, plus de 250 sites ont été répertoriés pour abriter les différentes expositions entre Dakar et Saint-Louis dont le village de la Biennale qui va abriter l'exposition internationale.

Il est également prévu des expositions-hommages, des expositions off présentant près de 600 artistes à Dakar, mais aussi un salon de la sculpture, résultat du symposium de la sculpture tenu en novembre dernier à Dakar.

Notre histoire... c'est pas des histoires!

«Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme» disait Alain Foka. La majorité des pays africains colonisés ont hérité des histoires rédigées par les colons. Le Sénégal veut se démarquer en lançant l’ambitieux projet de réécriture de son histoire. 

alt«Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple car un peuple sans histoire est un monde sans âme» disait Alain Foka. La majorité des pays africains colonisés ont hérité des histoires rédigées par les colons. Le Sénégal veut se démarquer en lançant l’ambitieux projet de réécriture de son histoire. Un séminaire de préparation  a été organisé à Dakar, pour avoir l’onction des autorités politiques du pays.

« Le projet bénéficie de la caution politique des plus hautes autorités de l’Etat et de la ville de Dakar. Nous devons cette crédibilité à l’initiateur du projet et à l’équipe de son comité d’initiative », a indiqué le professeur Yoro Fall, rapporteur  du séminaire auquel ont participé le ministre sénégalais de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane et son collègue de la Culture, Abdoul Aziz Mbaye.

La rédaction de l’histoire générale du Sénégal nécessitera la collaboration de près de 400 scientifiques et chercheurs, une première  dans le pays. « J’ai listé de 376 personnes qui ont donné leur accord pour ce projet. Je ne connais pas un projet scientifique au niveau du Sénégal qui ait rassemblé autant de monde venant d’horizons divers (…) Jamais un projet  d’une telle importance n’a obtenu autant de soutiens », précise le professeur Iba Der Thiam.

Les résultats des travaux des chercheurs doivent concerner toutes les couches du Sénégal. « Toutes les populations, toutes les ethnies, tous les groupements socioculturels sont concernés par ces importantes avancées de la recherche. Toutes les périodes sont couvertes », indique Yoro Fall.

Le document final qui sera édité en trois tomes sera disponible le 31 janvier 2015 selon les conférenciers.

Félicitations aux lauréats!

La 11ème édition du Dak'art a commencé dans la capitale sénégalaise le week-end dernier et se tiendra jusqu'au 8 juin. Lors de la cérémonie d'ouverture en présence du Premier ministre, Aminata Touré, et du ministre de la Culture et du Patrimoine, Abdoul Aziz Mbaye, le nom des artistes récompensés et choisis parmi une soixantaine de talents africains et de la diaspora ont été dévoilés par Thérèse Turpin-Diatta, responsable du comité d'orientation de la 11ème biennale de Dakar.

altLa 11ème édition du Dak'art a commencé dans la capitale sénégalaise le week-end dernier et se tiendra jusqu'au 8 juin. Lors de la cérémonie d'ouverture en présence du Premier ministre, Aminata Touré, et du ministre de la Culture et du Patrimoine, Abdoul Aziz Mbaye, le nom des artistes récompensés et choisis parmi une soixantaine de talents africains et de la diaspora ont été dévoilés par Thérèse Turpin-Diatta, responsable du comité d'orientation de la 11ème biennale de Dakar.

Driss Ouadahi (Algérie) et Olu Amoda (Nigeria) ont reçu ex-aequo le Grand Prix Léopold-Sédar-Senghor.

La Camerounaise Justine Gaga s'est vu remettre celui du ministre de la Culture et du Patrimoine, Sidy Diallo, celui de l'Organisation Internationale de la Francophonie, et FatenRouissi, celui de la Ville de Dakar.

Cinq autres artistes ont été distingués: le Zambien Milumbe Haimbe (prix de la Fondation Blachère), le peintre sénégalais Amary Sobel Diop (prix Oumar-Ndao), le plasticien sénégalais Guibril-André Diop (prix de l'Union économique et monétaire ouest-africaine), la Sud-Africaine Nomusa Makhubu (prix du Studio national des arts contemporains) et la Tunisienne Houda Ghorbel (prix du Centre Soleil d'Afrique).

Lumière sur les grands lauréats

Cette année, ils sont donc deux à se partager le Grand Prix Léopold-Sédar-Senghor. Le travail de l'Algérien Driss Ouadahi, souvent comparé à celui Paul Klee, a retenu l'attention du jury. Le peintre, aujourd'hui installé en Allemagne, a présenté, lors de l'ouverture de l'événement, sa toile "Entre Nous", œuvre aux couleurs froides, conjuguant l'architecture et l'abstraction. Les professionnels le reconnaissent comme un artiste unique, capable de lier la qualité picturale du XIVe siècle à la modernité de son temps.

Olu Amoda a présenté "Sunflower", une œuvre en métal et acier retenue par des clous, des matériaux durs et bruts pour un sujet plus délicat : un tournesol. Le travail d'Olu Amoda se distingue par des assemblages sensibles d'objets trouvés dans la rue ou dans des déchetteries, et des matériaux divers, un recyclage artistique à travers lequel l'artiste se livre à de subtiles critiques de la société industrielle.

Cette biennale d'art contemporain est l'événement le plus important du genre à se consacrer exclusivement aux artistes vivant sur et hors du continent. Dak'art a pour objectif de valoriser la création, confirmer et révéler les talents d'horizons diverses (peinture, sculpture, photographie, arts numériques... ) et encourager la rencontre entre professionnels et artistes.

Des échos de Dahico!

Au cours de la cérémonie de présentation de son dernier album 100% reggae,  mercredi 30 avril à Abidjan, l’artiste humoriste ivoirien Adama Dahico, a indiqué qu’il est fier d’avoir participé à l’élection présidentielle de 2010 de son pays.

alt«J’ai été candidat aux élections présidentielles, premier artiste ivoirien qui a osé», soutient le candidat malheureux à ces échéances électorales, en précisant que sa mission dans le cadre de cette élection, était de détendre l’atmosphère, apporter de la joie.

Pour lui, c’est un devoir citoyen de participer à une élection. «Et c’est ce que j’ai fait», souligne Dahico qui ajoute : «Je n’ai pas de regret pour une participation à une élection présidentielle».

Le patron du «Maquis Doromikan» dit avoir désormais une nouvelle mission. Celle de prôner la réconciliation entre les fils et filles de la Cote d’Ivoire.

Ce dernier déplore les nombreuses pertes en vie humaine enregistrées lors de la crise post-électorale.