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De Madiba à... MadiBond? 

Quelques jours après la projection en avant-première du film  «Mandela, un long chemin vers la liberté», retour sur le parcours de l’acteur Idris Elba qui a eu la lourde responsabilité d’incarner le premier président noir de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela. 

altLe Britannique d’origine africaine longtemps inconnu du public s’est rapidement fait un nom et pourrait être le premier black à incarner l’emblématique James Bond.

Né 6 septembre 1972 à Londres d’un père siéra-léonais et d’une mère ghanéenne, Idris Elba  a débuté sa carrière d’acteur de cinéma  dans le soap opera britannique "Family Affairs", puis dans la série télévisée à succès "Ultraviolet".

Le rôle du baron de la drogue et homme d’affaires joué dans la série américaine de "HBO The Wire" a révélé l’immensité du talent de l’acteur et l’a propulsé au devant de la scène.  Il confirme son rang avec l’incarnation du super flic dans la série TV "Luther" dont la 3ème saison est attendue dans les prochains jours.

Dans une interview accordée au site américain Collider, Idris Elba  explique le personnage qu’il incarne dans la série. «Nous ne voulions pas que Luther soit depuis plus en plus déprimé, qu’il prenne des drogues et qu’il ait envie de se buter (…) Les méchants dans Luther sont toujours horribles et hauts en couleur. Ceux de la saison 3 sont à un niveau encore supérieur, notamment dans la noirceur», précise-t-il.

L’acteur britannique a actuellement le vent en poupe avec le film «Mandela : Un long chemin vers la liberté » diffusé le 03 novembre à Johannesburg (Afrique du sud).  Le long métrage de 152 minutes retrace la vie  de Nelson Mandela, combattant pour les droits  des noirs en Afrique du Sud. Idris Elba l’acteur principal du film qui ému la famille de Mandela, s’est réjouit de la satisfaction du premier président noir d’Afrique du Sud après avoir visualisé le film.

«Il était très vif, il a regardé les images du film. Il est tombé sur une image de Madiba dans le film, il m’a regardé et m’a demandé: « Est-ce que c’est moi? » Je lui ai répondu: «A ton avis Madiba, est-ce que tu penses que c’est toi?» Il a souri. Je lui ai dit: « C’est Idris Elba après cinq heures et demie de maquillage ». Il a été très amusé, et quand j’ai raconté ça à Idris, il m’a dit: «C’est tout ce que j’ai besoin d’entendre», raconte le réalisateur Anant Singh, lors de la présentation des premières images du film à Mandela.

Des rumeurs persistantes annoncent depuis le départ de Daniel Craig, Idris Elba  dans le rôle de James Bond.  Les déclarations en octobre 2012 de l’actrice Naomi Harris ont tendance à confirmer les bruits de couloirs.  

«J‘ai fait un film avec Idris et il m’a dit qu’il avait rencontré Barbara Broccoli (la productrice de 007 - ndlr) et il semble qu’il y ait une possibilité pour que le prochain James Bond soit noir. Si c’était le cas je voterais pour Idris», avait-elle déclaré.

L’intéressé ne reconnait pas les faits même s’il aurait bien aimé jouer ce prestigieux rôle. «C’est une rumeur très gentille car c’est un rôle mythique. J’imagine qu’il faut certains atouts pour jouer Bond. Mes deux Bonds préférés sont Sean Connery et Daniel Craig mais je ne peux pas me comparer à eux. Ce serait un honneur, bien sûr, de jouer ce personnage. Mais c’est une énorme rumeur», a précisé Idris Elba.

FILMOGRAPHIE

TELEVISION

1994 : 2point4 Children : le parachutiste instructeur (s. 4, e. 3)

1994 : Space Precinct : le livreur de pizza (s. 1, e. 4)

1995 : Absolutely Fabulous : Hilton (s. 3, e. 3)

1997 : Affaires non classées (Silent Witness) : Charlie (s. 2, e. 1 et 2)

1998 : Family Affairs : (s. 1, e. 147 et 150)

1998 : Ultraviolet : Vaughan Rice

1998 : Le docteur mène l’enquête (Dangerfield) – Saison 6, épisodes 1 à 12 : Matt Gregory (s. 6, e. 1 à 12)

2001 : La Brigade du courage (London’s Burning) – Saison 13, épisodes 9 et 10 : Caporal Frost (s. 13, e. 9 et10)

2001 : New York, police judiciaire (Law & Order) : Lonnie Liston (s. 12, e.09)

2002 : Meurtres à l’anglaise (The Inspector Lynley Mysteries) : Robert Gabriel (s. 1, e.03)

2002-2004 : Sur écoute (The Wire) : Russell « Stringer » Bell (s. 1, 2 et 3)

2002 : Le Justicier de l’ombre (Hack) : Mac Boone (s. 1, e.04)

2003 : Soul Food : Les Liens du sang (Soul Food) : Smitty (s. 4, e.08)

2003 : Les Experts : Miami (CSI: Miami) : Angelo Sedaris (s. 2, e.05)

2005 : Girlfriends : (s. 5, e.13)

2005 : Quelques jours en avril (Sometimes in april) (téléfilm) de Raoul Peck : Augustin Muganza

2005 : Jonny Zéro : Hodge (s. 1, e. 8)

2005 : World of Trouble (téléfilm) de Stephen Hopkins

2006 : All in the Game (téléfilm) de Jim O’Hanlon : Paul

2009 : The Office (série TV) : Charles Miner

2010-2013 : Luther (série TV) : John Luther

2010 : The Big C (série TV) : Lenny

CINEMA

1999 : Belle Maman de Gabriel Aghion : Grégoire

2001 : Soldats sans bataille (Buffalo Soldiers) de Gregor Jordan : Kimborough

2003 : One Love de Rick Elgood et Don Letts : Aaron

2005 : The Gospel de Rob Hardy : le révérend Charles Frank

2007 : Les Châtiments (The Reaping) de Stephen Hopkins : Ben

2007 : 28 Semaines plus tard (28 Weeks Later) de Juan Carlos Fresnadillo : le Général Stone

2007 : American Gangster de Ridley Scott : Tango

2007 : This Christmas de Preston A. Whitmore II : Quentin Whitfield Jr.

2008 : Le Bal de l’horreur (Prom Night) de Nelson McCormick : Détective Winn

2008 : RocknRolla de Guy Ritchie : Mumbles

2008 : The Human Contract de Jada Pinkett Smith : Larry

2009 : Unborn (The Unborn) de David S. Goyer : Arthur Wyndham

2009 : Obsessed de Steve Shill : Derek Charles

2010 : Takers de John Lussenhop

2010 : The Losers : Roque

2011 : Thor de Kenneth Branagh : Heimdall

2012 : Ghost Rider 2 : L’Esprit de vengeance (Ghost Rider: Spirit of Vengeance) de Mark Neveldine et Brian Taylor : Moreau

2012 : Prometheus de Ridley Scott : Capitaine Janek

2013 : Pacific Rim de Guillermo del Toro : Stacker Pentecost

2013 : Thor : Le Monde des ténèbres (Thor: The Dark World) d’Alan Taylor : Heimdall

Prochainement

2013 : Mandela, Long Walk to Freedom de Justin Chadwick : Nelson Mandela

2014 : The Gunman de Pierre Morel : Dupond

 

DISTINCTIONS

BET Award 2010 : meilleur acteur pour The Losers2

NAACP Image Awards 2011 : meilleur acteur d’un téléfilm, mini-série télévisée ou programme spécial dramatique pour Luther

BET Awards 2011 : meilleur acteur pour Takers et Luther

Golden Globes 2012 : meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm dans Luther

Parôle du rôle!

Idris Elba, plus connu pour son personnage de Stringer Bell dans la série "The Wire", incarne Nelson Mandela dans "Mandela, Un long chemin vers la liberté", présenté au festival de cinéma de Toronto. Le biopic se veut une fresque historique à la mesure du destin exceptionnel d'un homme ordinaire, devenu une icône mondiale en luttant contre l'apartheid.

altDans une nouvelle bande-annonce, les fans auront reconnu l'acteur britannique tête d'affiche d'une autre série télévisée: "Luther". Au cinéma, Idris Elba a multiplié les seconds rôles dans des blockbusters comme "Thor", "Prometheus" ou "Pacific Rim", sorti cet été.

Dans ce biopic, Idris Elba marche dans les pas de "Madiba", de son enfance dans un village de l'ethnie xhosa, à son rôle d'avocat défendant la cause des Noirs, des manifestations pacifiques puis violentes à son arrestation à Robben Island pour terrorisme d'État.

L'équipe du film Mandela a décrit une nouvelle fois, lors de la présentation du film au Canada, la responsabilité qui a été la sienne pour réaliser ce projet dont l'origine remonte à 25 ans, compte tenu de la stature de Mandela, premier président noir de l'Afrique du sud.

"Je ne connais pas d'autre exemple dans l'histoire où une minorité oppressée a pris le pouvoir, sans bain de sang", a relevé le scénariste William Nicholson devant la presse. "C'est parce que Mandela a été capable de le faire que nous voyons en lui un modèle qui résonne dans le monde, et doit encore résonner. C'est cela la responsabilité du film que nous avons fait".

"Il fallait être sûr que tout soit authentique", a souligné le réalisateur britannique Justin Chadwick, qui a rencontré à plusieurs reprises les proches de l'ancien président et tourné notamment à Soweto. Le cinéaste s'est dit aussi ému en pensant que, parmi les figurants du film, "certains avaient été présents, lors de discours à la foule de Mandela".

Le film s'appuie sur le propre livre de "Madiba, Un long chemin vers la liberté", publié après sa sortie de prison en février 1990, après 27 ans d'enfermement. Il sort le 18 décembre en France.

A coeur doux à Cordoue!

La 10ème édition du Festival du cinéma africain de Cordoue (FCAT), tenue du 11 au 18 octobre dans la ville andalouse, a consacré le long-métrage "C'est eux les chiens" (2013, 85') d'Hicham Lasri.

altLe jury, composé des critiques de cinéma Olivier Barlet (Africultures), Beatriz Leal (New York African Film Festival) et Alfonso Crespo, a décerné le Griot du meilleur long-métrage de fiction au film marocain. Le prix le plus important de cette manifestation, organisée par l'Association "Al Tarab", dédiée aux cinématographies africaines.

Au-delà de la qualité du film, réalisé et produit au Maroc, et de son récit, le jury a été séduit par "sa façon d'étonner en permanence le spectateur, de l'amener sur des terrains inconnus, tout en prenant à bras-le-corps à la fois le poids de l'histoire du pays et les mouvements récents de la société, les corruptions et les déviations médiatiques", souligne-t-il.

Pour autant, le choix n'a pas toujours été facile pour le jury. Et pour cause, cette catégorie comptait de "nombreux films innovants et étonnants"de sorte que le choix a été extrêmement difficile.

Interprété par les comédiens Hassan Badida, Yahya El Fouandi et Imad Fijjaj, entre autres, "C'est eux les chiens" raconte l'histoire de Majhoul, un vieil homme emprisonné en 1981 pendant les émeutes du pain au Maroc, quand le peuple descendit dans la rue pour réclamer un changement social, suggère le synopsis.

"Libéré 30 ans plus tard, en plein Printemps arabe, Mahjoul doit faire face à une nouvelle réalité, à une société différente et à l'évolution technologique".

Maintenant qu'il est libre, l'ancien prisonnier politique doit chercher sa place dans le monde actuel. "Une équipe de télévision publique qui réalise un reportage sur les mouvements sociaux au Maroc, croise Majhoul dans la rue alors qu'il est à la recherche de sa famille et de sa nouvelle identité".

En l'absence du réalisateur, c'est Yahya El Fouandi, acteur principal du film, qui a reçu le prestigieux prix lors de la cérémonie de remise des prix.

Il est à souligner qu'un autre film marocain figurait parmi les huit autres productions en compétition. Il s'agit du long-métrage «Mouhawala fachila li taarifi el hob», du réalisateur Hakim Belabbes.

Notons que d'autres films ont été également primés lors de la cérémonie de clôture. Il s'agit notamment des films sénégalais "Milles soleils" et algérien "Les jours d'avant", qui remportent respectivement le Griot du meilleur documentaire et le prix du court-métrage.

On retiendra aussi que cette édition-anniversaire a été ponctuée, 8 jours durant, par la projection de 70 films représentant 32 pays, des rencontres professionnelles et une exposition de photographie lors des activités parallèles ouvertes à tous les publics.

Droit à l'écran!

La 2ème édition du Festival International du Film des Droits de l'Homme se déroule du 24 au 28 septembre.

altAvec la tenue de sa 2ème édition, le festival international du film des droits de l'Homme, "Human Screen Festival", intègre la confédération internationale des films des droits de l'Homme. C'est l'une des raisons qui ont encouragé l'équipe composée de 30 personnes à s'accrocher au projet, malgré les difficultés organisationnelles et financières, dont un déficit de 25 000 dinars. Ce déficit sera à la charge de l'association ACTIF qui organise le festival. A sa tête, le réalisateur Elyes Baccar qui a présenté les spécificités et nouveautés de la 2ème édition pendant la conférence. Le festival s'agrandit en effet avec le double de nombre de films (58), de séances (55) et de salles de projection (6) par rapport à la précédente édition.

Quant aux nouveautés, il y a eu cette année une section pour enfants où le but est de leur faire découvrir le cinéma sur le grand écran, loin du cadre des salles de classe. Les films prévus pour cette section sont des courts métrages internationaux dont le sous-titrage sera fait en doublage live. De plus, le festival organise cette année des projections dans les prisons, intègre des séances spéciales des films d'écoles de cinéma internationales. Ces trois nouvelles sections représentent le volet pédagogique du "Human Screen Festival".

Une 4ème nouvelle section, intitulée films et femmes -- 11 films avec comme jury Souad Ben Slimane, Inès Tlili et Hachemi Ben Fraj --, est intégrée à la section officielle qui comporte déjà la compétition de longs métrages -- 10 films avec comme jury Sonia Chamkhi, Lina Ben Chaabene et Adam Fethi --, de courts-métrages -- 10 films avec comme jury Neveen Chalaby, Mounir Baaziz et Rafik Omrani -- et du meilleur film tunisien où 10 films sont jugés par le comité du festival.

Une dizaine d'autres films sont projetés hors compétition. Le programme de la manifestation inclut également 20 débats et 10 conférences sur des thèmes divers, allant de la justice transitionnelle à la violence contre les femmes, les droits des minorités et artistes et identités.

Ces conférences sont réparties entre la maison de la culture maghrébine Ibn Khaldoun, la maison de la culture El Mourouj et la maison de la culture d'Hammam-lif, afin de permettre à un public diversifié d'accéder aux activités du festival.

Dans ce sens, une tournée régionale des films du festival couvrira 12 régions du pays, en plus des Weekends de Human Screen où il s'agit de projeter, un weekend par mois à Tunis, un film à thème suivi d'un colloque sur ce même thème.

Les avant-premières du festival seront programmées dès l'ouverture avec le documentaire Heureux le martyr de Habib Mestiri, consacré à Chokri Belaïd, en plus des courts métrages d'animation Missing et Growing du Jordanien Tarik Rimawi.

Quatre autres films feront partie des avant-premières: un retour de Abdallah Yahya, Made in Gougou de Latifa Doghri, Femmes journalistes de Kamel Ben Ouanès et Late spring de Zachary Kerschberg. Quelques autres films du programme sont fraîchement sortis et seront projetés pour la deuxième fois de leurs vies pendant le festival.

Il s'agit de Abid Ghbontem de Ramzi Bejaoui, Salma de Mohamed Ben Attia, Femme et demi de Kamel Laaridhi et Femme courage de Chiraz Bouzidi. Le comité d'organisation promet des grands moments de cinéma avec des films marquants comme A world not ours de Mehdi Fleifel, Kungfu grandma de Jeong-One Park, The act of killing de Jushua Oppenheimer

L'écran a hommagé un homme âgé, d'un cran... supérieur!

Un film de 2h30 pour résumer toute une vie, et quelle vie! En Afrique du Sud, l'histoire de Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid, est enfin portée à l'écran. Le film est tiré de l'autobiographie de "Madiba, Un long chemin vers la liberté". Il a été projeté dimanche 3 novembre en avant-première, à Johannesbourg.

altL'équipe du film "Mandela, un long chemin vers la liberté", a eu accès aux archives rares et aux lieux qui ont marqué la vie de l'ancien président sud africain.

Sur grand écran, le résultat est poignant, si l'on en croit Zindzi Mandela, la deuxième fille de Nelson et Winnie, qui a retrouvé dans ce film les émotions de son enfance.

«Il y a une scène où ma sœur est moi, nous sommes seules à la maison parce que ma mère a été arrêté et emprisonnée. Et c'est tellement vrai. Cette seule scène m'a ramenée aux différents moments de ma vie où j'ai ressenti l'absence d'un père».

A la fin du tournage, le réalisateur Anant Singh est allé trouver Mandela à Kunu, son village natal, pour lui montrer les toutes premières images du film, un moment rare.

«Il était très vif, il a regardé les images du film. Il est tombé sur une image de Madiba dans le film , il m'a regardé et m'a demandé: "Est-ce que c'est moi?" Je lui ai répondu: "A ton avis, Madiba, est ce que tu penses que c'est toi?"  Il a sourit . Je lui ai dit: "C'est Idris Elba après 5 heures et demie de maquillage". Il a été très amusé et quand j'ai raconté ça à Idris, il m'a dit: "C'est tout ce que j'ai besoin d'entendre».

Le public, lui, devra attendre encore quelques semaines pour savoir si le film tient toutes ses promesses.

De Pitt à Lupita!

Le 21 octobre prochain, elle aura du mal à retenir ses larmes d’émotion. Lupita Nyong’o, actrice kényane de 30 ans, se verra remettre un Award à Hollywood pour son rôle dans «12 Years a Slave», un film inspiré d’une histoire vraie sur l’esclavage qui a été encensé par les critiques.

altLe film raconte les mémoires de Solomon Northup – joué par l’Anglo-Nigérian Chiwetel Ejiofor-  jeune homme noir et libre, musicien de l’État de New-York, qui avait été kidnappé en 1841. Il avait travaillé alors pendant douze ans comme esclave dans une plantation de coton en Louisiane.

Lupita Nyong’o, elle joue le rôle de Patsey. Elle est aussi sublime que touchante.

Brad Pitt fait aussi partie du casting.

Le film a déjà remporté, en septembre, le People Choice Award, décerné par le public du Festival International du Film de Toronto.

Lupita Nyong’o est née en 1983 à Mexico mais de parents Kenyans. Elle a été élevée principalement au Kenya. Son père était l’ancien ministre kenyan des Services médicaux. Il a été élu en 2013 pour représenter le comté de Kisumu  au Sénat . Il détient un doctorat en science politique de l’ Université de Chicago et il a enseigné au Mexique et en Ethiopie avant de prendre un poste à l’ Université de Nairobi où il est professeur de science politique. Son oncle était le pathologiste kenyan célèbre Aggrey Nyong’o, qui est mort dans un mystérieux accident de voiture en 2002 après avoir été impliqué dans la mort de John Anthony Kaiser . Son cousin Isis Nyong’o a été nommée l’une des femmes les plus puissantes de l’Afrique par le magazine Forbes en 2012.

Lupita Nyong’o  a fait des études universitaires de cinéma aux Etats-Unis. En 2008, elle a connu un grand succès dans son pays avec la série télévisée Kenya Shuga avant de s’imposer à Hollywoood comme actrice.

Une star montante dont on n’a pas fini d’entendre parler…

Filmographie
2008 : East River Court
2013 12 Years a Slave Patsey
2014 Non-Stop Gwen

Télévision
2009 : Kenya Shuga

Physique, voix et charisme!

Yvonne Nelson est née  le 12 Novembre 1985 à Accra-Ghana. Elle a été élevée à Saint Martin de Porres.

altAdo, Yvonne Nelson rêvait d’être une pop star et elle a étudié à Aggrey Memorial Senior High School. Elle gagne plusieurs concours de beauté, et elle se forme à la gestion des ressources humaines à l’Université Central College. Elle veut finir sa maitrise malgré son succès.

Mais elle va vite très vite se faire remarquer par physique, sa voix et son charisme dans la vie comme à l’écran.

En 2005, Yvonne elle participe au concours de Miss Ghana. Elle ne gagne pas le titre mais elle devient égérie de Maxim Cosmetics, elle décroche un rôle dans la série télévisée, Fortune Island. Elle arrive aussi à percer au  Nigeria où elle enchaine le tournage de cinq films dont une première collaboration avec Geneviève Naji en 2007.   

"On m’a donné un nom nigérian récemment qui me fait demi-nigériane. Mon nom est nigérian Damilola. Il a été merveilleux, je dis toujours Nigeria est comme une maison pour moi. Quand je suis ici, je n’ai pas envie de retourner à la maison. Mais c’est juste que tout semble être plus rapide ici».

Elle a été repérée par hasard dans la rue à ses débuts par un producteur qui était certain qu’elle venait à un casting: «J’allais déjeuner et je suis passée devant un casting. Le producteur m’a dit: «vous êtes ici pour l’audition? Et j’ai dit non. Il a demandé à nouveau « êtes-vous sûre? Il a insisté… ».  Le destin tient à peu de choses…

Depuis, elle a tourné près d’une centaine de films au Ghana, au Nigeria, Côte-d’Ivoire dont un porno soft au Ghana qui lui colle un peu encore à la peau. «C’était nouveau». Elle assume les rumeurs les plus sulfureuses qui courent sur sa vie privée, préférant en rire: «Certains sites doivent faire du buzz».

Les producteurs du Ghana et du Nigéria ont voulu la boycotter pendant un an en raison de son caractère, il en fallait plus pour la déstabiliser…

Si la vie lui sourit, elle n’oublie pas pour autant les autres. Elle a fondé la Fondation Yvonne Nelson Glaucome en 2010 pour éduquer le public sur les effets nocifs de la maladie des yeux, maladie qui a emporté  sa grand-mère.

Artiste, militante, elle est aussi une femme d’affaires : elle a plusieurs entreprises à Accra, y compris une boutique de mode, spécialisé dans les soins capillaires, notamment. Elle est aussi présente dans la production avec sa propre société, YN Productions avec des crédits de films.

Elle a répondu à la rumeur selon laquelle elle avait blanchi sa peau pour les besoins de sa carrière: «Est-ce que je ressemble à quelqu’un  qui a blanchi sa peau?  Une chose que les gens doivent comprendre, c’est que nous utilisons beaucoup de photo tricks. Si vous regardez nos films, par exemple, j’ai un regard un peu sombre, mais sur mes photos, les gens doivent savoir que les images sont traitées. Je n’ai pas blanchi ma peau et je n’ai pas l’intention de le faire».

Ses films les plus connus : "Playboy", "Girls Connection", "Passion de l’âme", "Princesse Tyra".