Africulture - Africa Nouvelles

Nana n'est pas sa nana!

Depuis que son double de l’écran et ami, Cheinedu Ikedieze alias AKI s’est marié en 2011 avec Nneoma, tous les regards sont tournés vers Osita Iheme connu sous le nom PAWPAW, considéré a Nollywood comme un célibataire endurci.

altDepuis que son double de l’écran et ami, Cheinedu Ikedieze alias AKI s’est marié en 2011 avec Nneoma, tous les regards sont tournés vers Osita Iheme connu sous le nom PAWPAW, considéré a Nollywood comme un célibataire endurci. Les paparazzis ainsi que des milliers de fans fouinent un peu partout dans l’espoir de découvrir si Paw Paw entretenait une relation secrète avec une ravissante fille. Mais peine perdue.

La star nigériane de cinéma a récemment déclaré dans une interview avec Encomium que contrairement aux rumeurs, il est «toujours célibataire. Je ne suis pas encore tombé amoureux de personne», a-t-il laissé entendre.

Réagissant suite aux spéculations selon lesquelles il aurait une aventure avec une actrice ghanéenne du nom de NANA, l’acteur a déclaré: «J’ai seulement tourné un film avec une actrice ghanéenne Nana, c’est tout. Je ne peux pas penser à aller au Ghana si je n’ai pas vu quelqu’un à marier. Bien sûr, vous pouvez vous marier n’importe où vous trouvez votre partenaire».

Et d’ajouter: «Mais pour l’instant, je n’ai pas trouvé l’amour au Ghana. C’est juste que j’ai joué dans un film avec cette dame Nana et nous étions si proche dans le film que les gens imaginent que je sortais avec elle».

Paix à son ame!

Le grand acteur Khaled Saleh est décédé à l'aube jeudi 18 septembre, à l'âge de 50 ans, au centre de cardiologie de Magdi Yacoub à Assouan, des suites d'une chirurgie à cœur ouvert.

altLe grand acteur Khaled Saleh est décédé à l'aube jeudi 18 septembre, à l'âge de 50 ans, au centre de cardiologie de Magdi Yacoub à Assouan, des suites d'une chirurgie à cœur ouvert. Le sous-secrétaire du syndicat des métiers associés au cinéma, Sameh Sriti a affirmé que la prière du mort et l'enterrement auraient lieu vendredi après la prière de l'aube.

L'acteur Khaled Saleh est né au Caire le 12 novembre 1964. Diplômé de la faculté de Droit de l'université du Caire, Khaled Saleh est une grande vedette du petit et du grand écran égyptien.

Parmi ses œuvres artistiques figurent l'immeuble Yacoubian, Tito, le Chaos, des vrais rêves. Il a joué plusieurs feuilletons avec en tête Baad Al Furak (l'après séparation), Sultan Al-Gharam, et Al-Rayyan.

Voici Akissi!

Pour les plus jeunes, Delta est la gentille femme Bohiri dans la série télévisée «Ma famille» qui connait un franc succès depuis sa première diffusion en 2002. Delta de son vrai nom Akissi Delta n’est pas qu’une actrice. Elle est également une réalisatrice et une productrice.

altPour les plus jeunes, Delta est la gentille femme Bohiri dans la série télévisée «Ma famille» qui connait un franc succès depuis sa première diffusion en 2002. Delta de son vrai nom Akissi Delta n’est pas qu’une actrice. Elle est également une réalisatrice et une productrice. Avant ses périodes de gloire marquées par son film «Ma famille», Delta à longtemps vécu dans l’oubliette.

Pour une jeune fille qui n’a jamais mis pied à l’école, seule la volonté pouvait lui permettre de réaliser ses rêves.  Née en 1960 à Dimbokro (centre de la Côte d’Ivoire), l’actrice ivoirienne  Delta Akissi a côtoyé le milieu du show très tôt. Elle  n’a jamais voulu considérer son alphabétisme comme un handicap à son ascension. Elle en fait d’ailleurs un défi.

«Ma tante m’a appris à parler français et surtout la politesse. Les gens se servent sciemment du fait que je ne sois pas allée à l’école pour me faire croire que je ne comprends rien à rien. Alors que ce n’est pas le cas. Je me sens donc incomprise et ce n’est pas agréable surtout que je me sais capable de choses que certains munis de tous leurs diplômes ne sauraient faire», avoue-t-elle.

Danseuse dans un premier temps ( en 1976), elle a posé pour plusieurs magazines avant de se lancer dans le cinéma.   Elle a joué dans plusieurs films dont «Afrique, mon Afrique» en 1994, «Rue Princesse» en 1993 ou encore «Joli cœur 1992».  Son succès, elle le doit à son passage à la télévision nationale ivoirienne où elle a appris les rouages du métier. Delta a également profité de ce canal pour écrire les scénarios de son premier film  «Les secrets d’Akissi» qui raconte sa vie.  Les acteurs de son second film «Ma famille» ont aussi été dénichés à la télévision.

Difficultés du tournage

La série télévisée «Ma Famille» contrairement à ce que pouvaient imaginer plusieurs téléspectateurs n’a bénéficié d’aucun appui financier. Selon Delta, productrice du film, les premiers numéros de la série ont été tournés grâce à un prêt d’1 million CFA octroyé par une dame burkinabè. Les premières ventes du film ont servi a remboursé les dettes et à financer les numéros suivants.

Delta  dénonce le désengagement de son pays en matière d’appui aux artistes. «Les artistes ne sont pas considérés comme au Burkina Faso. Là-bas, c’est leur  "café-cacao", leur trésor. D’ailleurs avec les problèmes que les hommes de culture connaissent en Côte d’Ivoire, on devrait se rabattre sur autre chose. On ne sait pas à quoi servent les ministères de la Culture et cela dure depuis toujours », s’insurge-t-elle.

Bientôt la suite…

Après le succès rencontré par la première partie de la série «Famille», Delta Akissi compte débuter prochainement le tournage de la suite des problèmes laissé en suspens. Pour ce faire,  pas question de changer l’équipe. Les acteurs que les téléspectateurs ont connus et aimés dans la première partie seront au rendez-vous.  Delta a reconnu que la presse a joué un mauvais rôle dans la crise qui a secoué son équipe mais que le calme est revenu dans «la famille».

Comme innovation de cette nouvelle production, la délocalisation des lieux de tournage. Delta Akissi compte ainsi remercier à sa manière, ces nombreuses chaines de télévisions africaines qui diffusent et rediffusent son film.

Go Kabongo!

L'acteur a récemment tourné dans la superproduction «Pompéï» aux côtés de grands noms du cinéma tels que Kit Harington (Jon Snow de la série "Game of Thrones" et Kiefer Sutherland (Jack Bauer de "24h chrono").

L'acteur a récemment tourné dans la superproduction «Pompéï» aux côtés de grands noms du cinéma tels que Kit Harington (Jon Snow de la série "Game of Thrones" et Kiefer Sutherland (Jack Bauer de "24h chrono"). Né en République démocratique du Congo en 1986, Emmanuel Kabongo quitte la RDC, à l'âge de 6 ans, avec ses parents qui s'installent en République sud-africaine, avant de rejoindre le Canada. Aîné d'une famille de 6 enfants, l'acteur parle couramment 5 langues: anglais, français, swahili, espagnol et lingala. Il a débuté sa carrière d'acteur dans des films indépendants. Sa passion pour le cinéma grandit lorsqu'il visionne des films d'action, notamment en compagnie de sa mère et de ses frères et sœurs. À la fin de chaque film, les enfants de la famille Kabongo s'amusaient ainsi à jouer dans le parc en se prenant pour les héros de ces films.

Au cours de sa dernière année d'études au George Brown Collège, Emmanuel Kabongo étudie le théâtre et se découvre une véritable passion pour le jeu d'acteur. En grandissant, il voulait être un joueur professionnel de basketball. Néanmoins, il refuse une offre de bourses d'études pour ce sport afin de se consacrer à sa nouvelle passion. Il participe à des courts métrages d'étudiants et à des films indépendants qui construisent son CV afin d'obtenir l'attention d'un bon agent. Le jeune acteur d'origine congolaise a ainsi joué dans des célèbres séries télévisées comme «Nikita», «Flashpoint», «Break out» ou encore «Call Me Fitz».

Emmanuel Kabongo a été retenu dans le prestigieux casting du film «Pompéï» (sorti en 2014) du célèbre réalisateur Paul WS Anderson, qui a également réalisé de nombreux films à succès tels que «Resident evil».

«Si vous voulez quelque chose dans la vie, engagez-vous pour l'obtenir. Je comprends que parfois la vie est compliquée et les choses ne sont pas toujours faciles. Mais avec de la volonté et une grande éthique de travail tout est réalisable. En restant positif et en gagnant autant de connaissances et d'expériences tout en s'amusant et en étant libre, nous pouvons vivre une vie heureuse. Je crois que les rêves peuvent devenir une réalité», explique Emmanuel Kabongo sur son site.

Après  la BD, vous aimerez certainement le film! 

Aya de Yopougon, c'est un peu la Côte d'Ivoire de Papa, celle du temps du "Vieux", Félix Houphoët-Boigny. Celui-ci a été ministre en France sous la IVème République avant de devenir le premier président de la République de Côte d'Ivoire lors de l'indépendance en 1960.

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Aya de Yopougon, c'est un peu la Côte d'Ivoire de Papa, celle du temps du "Vieux", Félix Houphoët-Boigny. Celui-ci a été ministre en France sous la IVème République avant de devenir le premier président de la République de Côte d'Ivoire lors de l'indépendance en 1960. Il est ensuite constamment réélu et parvient à faire du pays un modèle de développement, basé notamment sur l'exploitation du cacao. C'est l'époque où la Côte d'Ivoire est étudiée en géographie en terminale. Il meurt le 7 décembre 1993, le jour de la fête nationale. 

Notre héroïne, Aya, grandit donc à Abidjan, la capitale économique du pays, à la fin des années 1970 et au début des années 1980. Les difficultés existent et ne sont pas cachées, (pauvreté, corruption,...) au contraire, par Marguerite Abouët, l'auteur (elle-même née à Abidjan en 1971), et Clément Oubrerie, le dessinateur. Mais ces difficultés n'ont pas encore conduit le pays vers la crise politique et la guerre civile que connaît le pays depuis la fin des années 1990. La Côte d'Ivoire des années 1980 n'est pas encore celle où "l'un cultive sa différence et l'autre son ivoirité" pour reprendre les mots de Tiken Jah Fakoly. 

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Aya est une "go" (jeune fille) qui vit à Yopougon, un quartier plutôt déshérité et excentré à l'Ouest d'Abidjan, la capitale économique. Tandis que ses copines ne pensent qu'à leur apparence et aux garçons, Aya cultive son originalité et pense avant tout à ses études. Si beaucoup font d'elle leur favorite pour l'élection de Miss Yopougon, elle ne voit pas l'intérêt de participer à ce concours qui met en ébullition tout le quartier et au-delà.

En effet, au-delà de "Yop-city", la BD  (et donc le film) est un portrait de la vie abidjanaise de ces années. Les auteurs nous proposent ainsi une géographie subtile et subjective des quartiers de la ville et des lieux qui y comptent. Petit aperçu:

- Cocody où vivent les classes supérieures enrichies grâce à l'essor économique du pays. C'est le cas du PDG de la Solibra dont le fils, caricature d'héritier sans talent, n'a d'yeux que pour les go de Yop. C'est là que se trouve le fameux Hôtel Ivoire, point de ralliement de tous les expatriés et vitrine d'un "parigot" (un émigré à Paris) pour y inviter les filles et les épater.

- Les maquis, ces restaurants en plein air où l'on peut danser sont les lieux où se déroulent beaucoup de conversations importantes, notamment lorsque les hommes débattent des mérites respectifs des deux équipes de foot mythiques d'Abidjan, l'Asec et Africa Sports, en sirotant une Flag bien fraîche...

- Quand les personnages sortent d'Abidjan, c'est pour retourner au village où chacun a ses racines. Ou encore à Yamoussoukro, au centre du pays, en pays baoulé, le village natal d'Houphouët-Boigny devenu capitale.

En parcourant la ville et en suivant les personnages, on entend une langue familière et étrange à la fois. Un glossaire des termes est judicieusement placé à la fin de chaque tome pour guider le béotien.

Les cases de la BD étaient souvent ornées de paroles de chansons de ces années. Elles constituent bien entendu la bande-son du film. Un des autres attraits du film ce sont ces vrais pubs ivoiriennes des années 1970 pour une bière, un savon ou une banque. Elles valent le détour !

Marguerite Abouët et Clément Oubrerie,

Aya de Yopougon, Gallimard (6 tomes parus)

Africiak!

La délégation générale du FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou) a tenu, le jeudi 31 juillet 2014 dans la capitale burkinabè, une conférence de presse qui a marqué le lancement de la campagne médiatique de la prochaine édition de la biennale, prévue du 28 février au 7 mars 2015.

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La délégation générale du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a tenu, le jeudi 31 juillet 2014 dans la capitale burkinabè, une conférence de presse qui a marqué le lancement de la campagne médiatique de la prochaine édition de la biennale prévue du 28 février au 7 mars 2015. La prochaine édition du FESPACO se tiendra du 28 février au 8 mars 2015, sous le thème: «Cinéma africain : production et diffusion à l'ère du numérique». En prélude à cet événement, la délégation générale du festival a organisé une conférence de presse, le jeudi 31 juillet 2014, pour lancer la campagne médiatique.

Parmi les activités de cette campagne, il y a la tournée d'information qui va concerner une dizaine de villes africaines et européennes comme Bruxelles, Paris, Lagos et Tanger.

Le visuel officiel de la 24e édition, inspiré de la problématique qui se dégage du thème, a également été présenté aux journalistes et aux partenaires.

Aussi, une minute de silence a été observée par l'assistance à la mémoire des cinéastes qui ont disparu au cours de l'année dont deux dans le crash du vol AH5017 de la compagnie Air Algérie le 24 juillet dernier.

«Je voudrais vous inviter au nom des professionnels africains du cinéma à une synergie d'actions afin de porter haut les messages du FESPACO pour une organisation réussie de la biennale», a laissé entendre le Délégué général (DG) du FESPACO, Michel Ouédraogo.

En outre, il a souligné que le thème de la présente édition fait corps avec l'historique décision d'ouvrir la compétition officielle au format numérique et en la matière, sa structure reste fidèle à sa volonté de mettre en exergue les véritables préoccupations des professionnels africains du 7e art.

Quelles sont les innovations qui seront apportées au 24e FESPACO? A cette question d'un journaliste, Michel Ouédraogo a indiqué que la principale innovation est l'introduction du numérique à la compétition long-métrage. Beaucoup d'autres festivals le font déjà, a-t-il noté, et il était nécessaire pour le FESPACO de l'essayer.

Il a d'ailleurs confié qu'un technicien a participé à deux festivals de Cannes en France pour mieux se familiariser avec cette technique.

«Il faut que les professionnels nous facilitent la tâche en proposant des films bien faits parce que le numérique demande plus de rigueur de la part du FESPACO que des réalisateurs», a plaidé M. Ouédraogo avant de souligner qu'il est attendu à cette édition, 17 à 21 longs-métrages.

L'autre innovation concerne la cérémonie de clôture qui pourrait se tenir au Palais des sports de Ouaga 2000 en lieu et place du stade du 4-Août pour les précédentes.

Selon le DG du FESPACO, le changement de local vise à donner plus de solennité : «Nous voulons que la culture inonde la cérémonie de clôture et que les professionnels donnent envie aux jeunes à s'intéresser à cet art».

Les journalistes se sont également intéressés au chantier de la salle polyvalente de la biennale. «Les travaux du bâtiment vont reprendre bientôt, mais nous ne sommes pas sûrs de l'avoir en 2015. Mais pour nous, l'essentiel est que nous puissions terminer les travaux et la laisser pour la postérité», a-t-il fait savoir.

Pour la 24e édition de la fête du cinéma au Burkina Faso, il est attendu environ 3.000 professionnels et son budget prévisionnel est estimé à environ 1,2 milliard CFA.

Cité à citer et féliciter!

Le ministre sénégalais de la Culture, Abdoul Aziz Mbaye, a annoncé, à l’ouverture du forum sénégalo-indien, au Grand Théâtre national, qu’une «Cité du cinéma» sera bientôt construite à Dakar au Sénégal. Un engagement de  l’entreprise indienne «Marwah Studio».

altLe ministre sénégalais de la Culture, Abdoul Aziz Mbaye, a annoncé, à l’ouverture du forum sénégalo-indien, au Grand Théâtre national, qu’une «Cité du cinéma» sera bientôt construite à Dakar au Sénégal.  Un engagement de  l’entreprise indienne «Marwah Studio». Cette bâtisse comprend notamment un Institut de formation aux métiers du film et du multimédia. Le projet prévoit aussi la mise en place de studios et de salles de cinéma, souligne M. Mbaye, en présence du fondateur de la structure indienne, Sandeep Marwah et de l’ambassadeur de l’Inde au Sénégal, Partha Satpathy.

En plus de la Cité du cinéma, Marwah Studio s’est aussi engagé à mettre en place un programme de formation de courte durée (3 mois) à l’intention de jeunes Sénégalais, à organiser un festival de film sénégalais en collaboration avec l’Ambassade du Sénégal et à faciliter la tenue d’un festival du film indien à Dakar.

Plusieurs activités sur l'agenda de M Sandeep Marwah à Dakar: rencontre avec les professionnels sénégalais du cinéma, de l’audiovisuel et des arts visuels (à la Maison de la Culture Douta Seck), et fait visite de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel, visite de deux salles de cinéma rénovées par le ministère de la Culture et soirée récréative indo-sénégalaise.

Pour le directeur de la cinématographie, Hugues Diaz, l’organisation de ce forum sénégalo-indien est «un pas important dans la concrétisation du programme exécutif de coopération culturelle adopté lors de la visite du ministre sénégalais de la Culture, en juillet dernier en Inde».