Africulture - Africa Nouvelles

Les ravages de l'esclavage!

Le drame sur l'esclavage "12 Years a Slave" a été sacré meilleur film aux Oscars, laissant "Gravity" faire une razzia sur les prix techniques, lors d'une soirée teintée de politique qui a également distingué Cate Blanchett et Matthew McConaughey.

alt"Je dédie ce prix à toutes les personnes qui ont enduré l'esclavage et aux 21 millions de personnes qui sont encore sous le joug de l'esclavage aujourd'hui" a déclaré le Britannique Steve McQueen en recevant l'Oscar du meilleur film, aux côtés de son co-producteur Brad Pitt, qui a vécu le travail sur le film comme "un privilège".

"12 Years a Slave" raconte le destin édifiant et véridique de Solomon Northup, un homme libre enlevé et réduit à l'esclavage pendant 12 ans quelques années avant la Guerre de Sécession.

Le film a également remporté le trophée du scénario adapté et valu à la Mexicano-kenyane Lupita Nyong'o, devant une salle debout, l'Oscar du second rôle pour son rôle d'esclave martyrisée.

Vêtue d'une sublime robe plissée bleu ciel au décolleté plongeant, l'actrice de 31 ans -- dont c'est le premier film -- a déclaré entre deux sanglots: "Que cette statuette dorée me rappelle toujours, ainsi qu'à tous les enfants, que quelle que soit votre origine, vous avez le droit de rêver".

L'art dans le sang!

Claudia Tagbo est à l’affiche de 4 films en 2014 en France. Et pas n’importe lesquels! «Supercondriaque» de Dany Boon, «Le Crocodile du Botswanga» de Fabrice Eboué et Lionel Steketee, «Bon rétablissement!» de Jean Becker, «Amour sur place ou à emporter: le film!» de Amelle Chahbi.

altElle est née à Abidjan le 14 juin 1973 où elle a vécu jusqu’à l’âge de 13 ans.

En 1993, elle vient terminer ses études à Chanac, en Lozère puis à  dans le Gard. Son bac en ppche, elle entre au conservatoire de Montpellier avant de suivre des études en Arts du Spectacle où elle décroche une Maîtrise Arts du spectacle – option théâtre à Paris-VIII Université Paris-VIII. Une tête bien remplie !

Le cinéma est sa passion. Elle a la chance de travailler avec Stanislas Nordey, Élisabeth Rappeneau, Julien-Leclercq, Julien Leclercq, Olivier Dahan.

Mais c’est surtout en faisant du stand-up qu’elle se fait connaître notamment dans le Jamel Comedy Club, du célèbre Jamel Debbouze en 2006. C’est à cette époque qu’elle mène un combat contre un cancer du sein.

«Je traversais un truc assez hard un cancer du sein. Pendant tout ce temps où tout le monde rigole, que je fais rigoler… que ce pull rouge est magnifique, en dessous, il y a des bandages. Maintenant je peux rire, heureusement qu’il y a eu ça, en fait. Heureusement qu’au moment où c’est arrivé, je travaillais, heureusement que je rigolais. Je rentrais après le soir, j’avais des médicaments à prendre mais j’avais pris beaucoup d’énergie. Mais c’est la vie, ça s’est fini il n’y a pas longtemps puisque je suis passée à la phase réparatrice (…) Je n’en parle plus. Même les blessures sont des cadeaux».

Elle perce naturellement ensuite sur le petit écran avec «Fatou la Malienne». Elle interprète également le personnage récurrent du lieutenant Martine Forest dans R.I.S Police scientifique.

2008, elle joue dans la mini-série Tongs et Paréo ainsi que dans la série Toi-même tu sais de J.G Biggs.

Artiste complète, elle est devient aussi en 2010 chroniqueuse pendant quelques émissions dans «le Bureau des Plaintes de Jean-Luc Lemoine sur France 2. Depuis novembre 2010, elle fait partie de l’équipe d’animateurs aux côtés d'Arthur, dans l’émission «Ce soir avec Arthur» sur TF1 depuis mai 2013.

«J’adore Arthur. Ce mec me touche. Il est venu me voir sur scène et m’a proposé de participer à "Vendredi tout est permis". C’était bon enfant, on s’est éclatés, on a dansé… D’ailleurs, si on me propose
 "Danse avec les Stars", je suis partante! Je suis une femme, ronde et black qui plus est, donc ce n’était pas gagné! Mais je m’amuse de tout ça. Je ne vais pas passer mon temps à me plaindre».

Son petit secret: «Je dors toujours avec Popo, l’ours en peluche bleu que m’a offert mon petit frère. Il me protège».

Cinéma
2002 : Mama Aloko de Jean Odoutan
2003 : La Valse des gros derrières de Jean Odoutan : Assiba
2003 : La Dictée de Meiji U Tum’si : La mère
2005 : Congorama de Philippe Falardeau : Alice
2007 : Ma vie n’est pas une comédie romantique de Marc Gibaja : la douanière
2007 : Chrysalis de Julien Leclercq : l’infirmière
2008 : Cash d’Éric Besnard : la secrétaire #1
2008 : Vilaine de Jean-Patrick Benes, Allan Mauduit : la maman à l’aéroport
2010 : Le Sentiment de la chair de Roberto Garzelli : l’amie de Djibril
2010 : De l’huile sur le feu de Nicolas Benamou : l’infirmière
2011 : Une Estonienne à Paris de Ilmar Raag : l’aide soignante
2012 : Les Seigneurs d’Olivier Dahan : Fatou N’Dogo
2014 : Supercondriaque de Dany Boon : Eliane
2014 : Le Crocodile du Botswanga de Fabrice Eboué et Lionel Steketee
2014 : Bon rétablissement ! de Jean Becker
2014 : Amour sur place ou à emporter : le film ! de Amelle Chahbi

Courts métrages[
2009 : Omar de Sébastien Gabriel : la mère d'Omar
2010 : J'aurais pu être une pute de Baya Kasmi : la caissière
2012 : Schengen de Annarita Zambrano : Ines

Télévision
2001 : Fatou la Malienne de Daniel Vigne : Hawa
2003 : Fatou, l'espoir de Daniel Vigne : Hawa
2003 : Zoom - Premiers Pas de Paolo Barzman
2004 : Ma meilleure amie d'Élisabeth Rappeneau : Bertine
2004 : PJ de Gérard Vergez (épisode 81)
2005 - 2010 : R.I.S Police scientifique de Laurence Katrian : Martine Forest
2006 : Le Tuteur d'Édouard Molinaro : La sage-femme
2007 : Sexe, gombo et beurre salé de Haroun Mahamat Saleh : Bintou
2008 : Boulevard du Palais de Christian Bonnet : Mme Wakalo
2008 : Tongs et Paréo de Philippe Giangreco : Noémie
2009 : La Vénitienne de Saara Saarela : Lieutenant Maguy
2009 : Inside Jamel Comedy Club d'Olivier Braumstein : Elle-même
2010 : Au bas de l'échelle d'Arnauld Mercadier : Stephe
2010 : À vos caisses de Pierre Isoard : Arsène
2011 : Camping Paradis de Jean-Marc Thérin (saison 2, épisode 4) : Sœur Constance
2011 : United colors of Jean-Luc de Jérôme L'Hotsky : Lydie
2011 : Clem de Joyce Buñuel : La directrice de la crèche
2011 : Le Client d'Arnauld Mercadier : Falco
2011 : Crapuleuses de Magaly Richard-Serrano
2011 : C'est la crise de David Freymond : Claudia
2012 : Les Parisiennes de Frédy Busso
2013 : Manipulations de Laurent Herbiet : Laura Silvano
2013 : C'est la crise ! d'Anne Roumanoff : Claudia
2013 : Lanester de Franck Mancuso : Léonie Saint-Martin

One woman shows
2008 : Jamel Comedy Club, mise en scène Kader Aoun, tournée à travers la France
2011 : Claudia Comedy Gospel de Claudia Tagbo, mise en scène Fabrice Éboué, Théâtre des Mathurins, Théâtre Le Temple
2012 : Crazy de Claudia Tagbo, mise en scène Fabrice Éboué, L'Européen

Voxographie
2009 : Precious de Lee Daniels
2008 : Le Chihuahua de Beverly Hills de Raja Gosnell
2011 : Le Casse de Central Park de Brett Ratner
2012 : Extrêmement fort et incroyablement près de Stephen Daldry
2013 : Le Dernier Exorcisme 2 d'Ed-Gass Donnelly

Choriste
1999 : Groupe Barabara Akabla aux Arènes de Montmartre
1999 : Groupe Alphonse Souma à la Flèche d'or et Masao au stadium de Bruxelles

Réalisatrice et metteur en scène
2002 : Demandez-nous pardon qu'elle met en scène.
2003 : Confusion (court-métrage) récompensé au festival du court métrage africain en 2003.

Le son de Yopougon!

Voici ce que dit Marguerite Abouet de ses choix musicaux:

alt"Il y avait déjà une vraie musicalité dans la bande dessinée et c'est ce qui a bercé mon enfance, qu'il s'agisse de rythmes afro-cubains, de chachacha, ou de crooners.

Je me souviens que mes parents écoutaient des chanteurs sénégalais et de Gambie, de la musique congolaise et zaïroise, et des crooners ivoiriens, comme Ernesto Djédjé, le Julio Iglesias local, qui, avec ses pantalons moulants en pattes d'éph', a été une véritable légende. D'ailleurs, on le voit dans le film.

Je voulais aussi rendre hommage à un autre crooner, François Lougah, qui chante «Bonheur perdu» de manière langoureuse et sensuelle. Tous ces groupes africains, originaires de plusieurs pays, ont marqué leur époque.

Comme les publicités, il fallait faire en sorte que ces musiques, qui font vraiment partie du décor, aient une présence forte dans le film".

La bande-son :

  • "Dissan Na M'bera" - Super Mama Djombo
  • "Bel Abidjan"- Tabu Ley Rochereau
  • "D.I.S.C.O." - Ottawan
  • "Les jaloux Saboteurs" - Maitre Bazonga
  • "Sweet Mother" - Prince Nico Mbarga
  • "Bonheur Perdu" - Lougah François
  • "Tambola Na Mokili" - John Bokelo
  • "Amina" - Tchala Muana
  • "Ziboté" - Ernesto Djédjé
  • "Yarabi" - Bembeya Jazz National
  • "L'enfant et la gazelle" - Miriam Makeba

http://www.youtube.com/watch?v=J5EdS92J4Ec&list=PLC4aXCnIeE1vTmAGYhLEiUzrSI_ofkbcm

Sembène: ébène... du cinéma!

Samba Gadjigo, le manager de Ousmane Sembène, vient de rééditer son livre sur la biographie du cinéaste sénégalais. L'ouvrage intitulé «Ousmane Sembène: Conscience africaine» de 252 pages, édité par Présence Africaine, retrace les péripéties de la vie de Sembène.

altC'est une réédition de son ouvrage sur la biographie d'Ousmane Sembène. Mais aussi une invite à relire les péripéties de la vie de l'un des plus grands écrivains et cinéastes africains contemporains. De sa naissance à Ziguinchor à sa pérégrination à Marseille en passant par Dakar, Samba Gadjigo n'a rien laissé au hasard pour peindre Ousmane Sembène dont il était le manager.

De cette station qui lui permet d'accéder à certains détails de la vie de l'auteur des «Bouts de bois de Dieu», l'auteur nous plonge dans la vie intime de Sembène. Il le suit de Ziguinchor où il est né le 1er janvier 1923, à Dakar où il a grandi et incorporé dans l'armée coloniale. A Marseille aussi où il a été docker, syndicaliste, formé à l'idéologie communiste.

Parlant de son enfance à Ziguinchor, Samba Gadjigo ne met pas de gans. Pour lui, Ousmane Sembène était «un incorrigible vagabond. A l'école, Sembène est ce qu'on appelle un enfant terrible. Garçon intelligent et très doué, toujours premier en composition française, il réussit le tour de force d'être à la fois taciturne et indiscipliné. Mais à vrai dire, c'est surtout ce dernier caractère que se souviennent ses condisciples», dit l'auteur. Est-ce que ce caractère qui a été à l'origine de son départ de l'école sans pour autant dépasser la classe de Cm2 alors qu'il est considéré comme étant un élève intelligent? On cherche toujours la réponse.

Dans tous les cas, l'abandon de l'école à ce niveau n'a pas freiné son épanouissement intellectuel et culturel. Sembène s'est forgé dans les méandres de l'école de la rue, gardant son caractère trempé, comme son père Moussa Sembène.

Ses œuvres littéraires et cinématographiques en sont les preuves vivantes, qui véhiculent entre autres ses idées révolutionnaires puisées chez ses idoles que sont le Congolais Patrice Lumumba, le Colombien Ernesto Che Guevara, Bissau-Guinéen Amilcar Cabral, le Guinéen Samori Touré, l'Américain Malcom X dont les portraits sont accrochés dans le salon de sa maison «Gallé Ceddo» à Yoff.

Selon le préfacier, Amadou Makhtar M'Bow, Samba Gadjigo «révèle le caractère exceptionnel de la vie et de l'œuvre de Ousmane Sembène qui, parti de peu, réussit remarquablement dans son métier d'écrivain, puis dans celui de cinéaste, à force de travail».

L'ancien directeur de l'Unesco estime que l'auteur nous fait découvrir «un homme avide de savoir, qui profite de toutes les occasions pour s'instruire comme pour rattraper le temps perdu», d'autant plus que les études ont occupé peu de place dans sa vie de jeunesse.

La première édition du livre a été publiée en 2007.

Le son de Yopougon!

Voici ce que dit Marguerite Abouet de ses choix musicaux:

alt"Il y avait déjà une vraie musicalité dans la bande dessinée et c'est ce qui a bercé mon enfance, qu'il s'agisse de rythmes afro-cubains, de chachacha, ou de crooners.

Je me souviens que mes parents écoutaient des chanteurs sénégalais et de Gambie, de la musique congolaise et zaïroise, et des crooners ivoiriens, comme Ernesto Djédjé, le Julio Iglesias local, qui, avec ses pantalons moulants en pattes d'éph', a été une véritable légende. D'ailleurs, on le voit dans le film.

Je voulais aussi rendre hommage à un autre crooner, François Lougah, qui chante «Bonheur perdu» de manière langoureuse et sensuelle. Tous ces groupes africains, originaires de plusieurs pays, ont marqué leur époque.

Comme les publicités, il fallait faire en sorte que ces musiques, qui font vraiment partie du décor, aient une présence forte dans le film".

La bande-son:

    "Dissan Na M'bera" - Super Mama Djombo

    "Bel Abidjan"- Tabu Ley Rochereau

    "D.I.S.C.O." - Ottawan

    "Les jaloux Saboteurs" - Maitre Bazonga

    "Sweet Mother" - Prince Nico Mbarga

    "Bonheur Perdu" - Lougah François

    "Tambola Na Mokili" - John Bokelo

    "Amina" - Tchala Muana

    "Ziboté" - Ernesto Djédjé

    "Yarabi" - Bembeya Jazz National

    "L'enfant et la gazelle" - Miriam Makeba

http://www.youtube.com/watch?v=J5EdS92J4Ec&list=PLC4aXCnIeE1vTmAGYhLEiUzrSI_ofkbcm

Africannes!

Le film d'animation «Aya de Yopougon», réalisé par Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, fait partie des nominés en compétition au festival de Cannes 2014, qui se tiendra du mercredi 14 mai au dimanche 25 mai, à Cannes.

altLe film d'animation «Aya de Yopougon», réalisé par Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, fait partie des nominés en compétition au festival de Cannes 2014, qui se tiendra du mercredi 14 mai au dimanche 25 mai, à Cannes.

Deux courts métrages intitulés «Lettres de femmes et Mademoiselle Kiki» et «Les Montparnos» ainsi que deux autres longs métrages «Loulou l'incroyable secret» et «Maman est partie en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill» sont également en compétition dans la catégorie "Film d'animation".

Le synopsis révèle que le long métrage «Aya de Yopougon» relate la vie d'une jeune fille nommée Aya.

«Elle vivait à Yopougon, un quartier populaire d'Abidjan dans les années 1970. Cette jeune fille âgée de 19 ans est très sérieuse. Elle préfère étudier plutôt que de sortir avec ses copines Bintou et Adjoua qui ne pensent qu'à faire la fête dans les "maquis". Adjoua se retrouve donc enceinte par mégarde», découvre-t-on, tout au long du film en bande dessinée.

Il faut indiquer que le festival de Cannes est à sa 67ème édition. La présidence du jury du festival est assurée par la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion.

Notons qu'elle est la seule femme à avoir obtenu la palme d'or en 1993 pour le film «La leçon de piano».

(Vidéo:  Bande annonce d'Aya de Yopougon)

http://www.youtube.com/watch?v=V_2DS28bwTg

Reine du Désert!

Nicole Kidman est arrivée récemment au Maroc et plus exactement à Ouarzazate pour le tournage d'un nouveau film. Cela ne passe pas inaperçu, dans la citadelle des lumières.

altElle entamera dans les prochains jours le tournage du film «Queen of the desert» (La reine du désert). L'actrice qui avait reçu un Oscar en 2003, travaillera donc avec le producteur et réalisateur Werner Herzog. D'autres stars lui donneront la réplique. Et pas des moindres : James Franco et Robert Pattinson.

Nicole Kidman campera le rôle de Gertrude Bell, une écrivaine, archéologue, exploratrice et cartographe britannique qui exerçait, en Irak, en tant qu'attachée politique pour l'Empire britannique au début du XXème siècle.

Il est généralement reconnu que Gertrude Bell et Lawrence d'Arabie sont les principaux responsables de la création de la dynastie des Hachémites et de l'Irak moderne.

Ouarzazate a ainsi la chance d'accueillir deux films intitulés aux noms des deux principaux protagonistes : Lawrence & Gertrude. Le premier film a été tourné au début des années soixante et le second entame ses premières séquences en ce début de 2014.

En 2006, Omar Charif avait déclaré que la ville avait beaucoup changé d'aspect. Nicole Kidman, elle, découvrira une autre ville devenue le nouveau centre du cinéma mondial avec un musée et trois studios de cinéma.

La star australienne vient ainsi s'ajouter aux autres stars ayant déjà tourné à Ouarzazate. A l'image de Brad Pitt, Russel Craw, Omar Charif, Fifty Cent, Gérard Depardieu, Pénélope Cruz, Michael Douglas, Timothy Dalton, Van Dam, Martin Scorsese, Ridely Scott, Dougray Scott, Orlando Bloom, Colin Farell ...

Avec «Queen of the desert», Ouarzazate renoue avec le temps des grandes producttions, telles que «Lawrence d'Arabie», «Gladiateur», «Babel», «Prince of Persia», «A la recherche du diamant du Nil», la «Momie», «Asterix Obelix», «Kingdom of Heaven», entre autres.

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