Editorial - Africa Nouvelles

11 ans ensemble!

Oui, chers frères lecteurs, fans et sympathisants d’Afri-Nous, cette année votre journal a franchi le cap des 11 années, passées ensembles, coude à coude, côte à côte, plume à plume et clavier à clavier!

De retour des vacances que, nous espérons, aient été très fructueuses, aussi bien pour qui a eu l’agréable privilège d’aller embrasser ses chers au pays, que pour qui a dû les passer en Italie, la rédaction relance à tous l’invitation à poursuivre ensemble ce long et passionné parcours, entamé il y a 11 ans.

Ce cap historique des 11 ans, nous sommes certains de le franchir haut les mains, une fois de plus, comme les autres années précédentes, grâce à l’encouragement de l’apport précieux et indispensable de vous tous, chers lecteurs qui - on ne cessera de le répéter - êtes l’ossature portante du moindre succès affiché par notre belle aventure ensemble.

Alors, allons-en, fans  d'Afri-Nous, prêts à poursuivre le sillon de l'ambitieux chemin que tous ensemble nous avons tracé.

Milton Kwami

Qui torpille le projet "HYST pour l'Afrique"?

Il y a un peu plus de deux ans (exactement depuis le 16 avril 2010) que votre journal Africa Nouvelles suit et informe de manière ponctuelle et assidue sur la technologie HYST (Hypercritical Separation Technology), ce système révolutionnaire inventé par le savant italien Umberto Manola, au terme de 40 années d'études et de recherches et consistant en la transformation des biomasses végétales en produits utilisables pour l'alimentation humaine, zootechnique et la production de bioénergie.

Cette potentielle nouvelle "révolution industrielle" vient de très loin, de l'intuition visionnaire d'un homme à l'esprit philanthrope, Omar Danilo Speranza qui, il y a deux décennies déjà, posait les bases pour un projet qui aujourd'hui est aux yeux de tous: "Bits of Future: Food for All".

Il s'agit d'un projet d'immense portée humanitaire qui a comme finalité la sécurité alimentaire. Et notamment de porter et diffuser gratuitement le système HYST en Afrique, dans la condition de garantir les retombées directes en faveur des populations.

Après les visites démonstratives des usines HYST, organisées pour les Ambassades Africaines, la phase successive de l'expérimentation sur les biomasses typiques africaines a subi un ralentissement, dû aux violentes attaques, plus ou moins occultes, qui se sont abattues sur Omar Danilo Speranza, dont le nom (sans le faire exprès), symbolise bien l'espérance africaine qu'offre ce projet humanitaire.

Votre journal, qui l'a rencontré, lance son cri d'indignation: «Ne "dépistez" pas une fois de plus l'énième "Speranza" de l'Afrique!»

(* Espérance dépistée)

Milton Kwami

 

Immigrati da... "spread-mere"?

Abolir cette odieuse taxe supplémentaire de 2% sur les transferts d'argent des immigrés.

Sous la pression de la Lega Nord, le Gouvernement Berlusconi, en quête de liquidités(?) pour contrecarrer le désormais tristement célèbre “spread”, a jugé bon, par un blitz «spread-giudicato» digne du pire des «(s)preadatori», jouer au pickpocket dans les pochettes des immigrés (Pauvres de nous!), pour leur soutirer 2% de racket sur les montants de chaque transfert d’argent destiné à  leurs familles au pays.

Avant que ne “Tre…monti” la lune de miel de Monti avec le peuple (nous les immigrés compris), l’invitation est de ne pas «spread-care» l’occasion de faire un ‘gradito’ petit cadeau de Noël aux immigrés, en abolissant cette taxe, «spread-zante» de tous les tracas et difficultés qu’affrontent la majeure partie des "nouveaux italiens" que sont les immigrés,  pour arriver, malgré l'étau du “spread“, à mettre de côté quelque “spicciolo“ à envoyer à la famille au pays.
Donc, Monsieur le «Spread-sident» du Conseil, l’Homme du miracle, à côté des «(s)pread-iche» qu’on entend sur d’autres questions justissimes mais non urgentes et cruciales pour les immigrés, mettez vite remède à cet injuste racket, que les promoteurs de la Lega Nord eux-mêmes, avaient fini par devoir reconnaitre comme une norme se révélant au fond, réellement peu efficace pour les caisses de l’Etat «(s)preadone».
Et tous les immigrés vous en seront très «(s)pread-cieusement» reconnaisants.

Milton Kwami

Dominik vobis cum!
Valait-il la peine de se donner tant de peine pour se retrouver avec le pén... en peine? C'est ce qu'on aurait bien voulu poser à DSK, au déclic de l'affaire Nafissatou "Nafissait tout?" Diallo.

On croirait bien que oui, puisque la justice yankee, faisant tomber les accusations de la "victime", semble avoir dit à Strauss-Kahn: «Yes, You... Kahn!».Les verdicts ne se discutent pas, disent ceux qui se vantent d'avoir inventé leur "Démocratie" et, nous aussi, nous retirons à Dominique notre «No, You Kahn... not!» (Afri-Nous: juin 2011) pour nous conformer à la nouvelle réalité qu'a dictée le tribunal américain, c'est-à-dire: «Yes, You... Kahn!»

A rappeler que les accusations de Nafissatou n'ont pas eu un suivi parce que, selon le juge, elle n'était pas crédible au vu de son passé et de son "mode de vie": fausses déclarations pour obtenir le permis de séjour, un mec  peu recommandé, des déviations vers la prostitution(?)...
Là où DSK aurait, dans un premier temps, nié pour ensuite (sur conseil d'un virement de ligne défensive?), avouer qu'il y avait effectivement eu un rapport sexuel (comme ça aurait d'ailleurs été très facile de vérifier), mais (oyez! oyez!) «consensuel».

Au-delà de ce verdict qu'on doit respecter, on ne voudrait pas que la déclaration de tout individu soit systématiquement pénalisée par son passé, si obscur fût-il.
Ainsi donc une prostituée violée ne devrait jamais pouvoir dénoncer son agresseur, vu qu'elle offre sa 'marchandise' comme métier?

Il y a qu'entre les paroles d'une fille de la "Guinée" et un 'puissant' plein de "guinées", le verdict du tribunal américain a été: "Yes, You... Kahn!»

Milton Kwami

"Frat-mat" s'est fait mat!

Le quotidien gouvernemental ivoirien "Fraternité Matin" (Frat-Mat) est accusé de complicité avec le "Probo Koala". Deux de ses journalistes ont publié une série d'articles, s'interrogent notamment sur le degré de toxicité des déchets du "Probo Koala", ce navire dont les déchets toxiques déchargés en Côte d'Ivoire en septembre 2006 (plus de 500 tonnes), avaient fait une dizaine de morts et 7.000 intoxiqués.

La publication de ces articles a naturellement poussé des dizaines de victimes du Probo Koala à protester devant le siège du journal, accusés par les manifestantsde se faire «complice de Trafigura par ses écrits». Trafigura était l'affréteur du navire pollueur.
Les deux auteurs de l'enquête, Jules Claver Aka et Ghislaine Atta, qui dénoncent des incohérences dans les multiples rapports et expertises produits dans l'affaire des déchets du Probo Koala, affirment avoir voulu revisiter l'affaire, sans émotion, en se posant une série de questions, notamment: «Les déchets toxiques étaient-ils mortels?»

Cette histoire semble vraiment débile. Comment peut-on dévier la gravité du crime de ces pollueurs de l'Afrique sur le "degré de toxicité" des déchets déversés, de manière frauduleuse, dans la lagune d'Abidjan (la Perle des Lagunes)?  La question est hors question parce qu'il suffirat juste de se demander plutôt: "Si ces déchets étaient même inoffensifs, mais pourquoi ils ne les ont pas déversés chez eux, au lieu de parcourir tout l'Océan et venir les jeter chez nous?"

A rappeler que le "Probo Koala" aurait été chassé du port hollandais où son cahrgement de déchets aurait été refusé parce que non conforme aux normes (fixées par les Occidentaux eux-mêmes)

Et puis toxicité ou pas, si ton voisin au lieu de verser ses bassines d'eau dans sa cour, les versait dans ta cour; même si cette eau est super pure, quelle sera ta réaction? Tu vas laisser passer et chercher juste à savoir si c'est de l'eau potable ou non? Et alors donc, quelle est cette histoire de degré de toxicité?

C'est comme si quelqu'un assommait ton frère d'un bon gauche et toi tu vas regarder si l'aggresseur est un droitier ou un gaucher, pour découvrir s'il voulait ou pas lui faire trop mal. Inouï!

La vraie question n'est pas le degré de toxicité des déchets du "Probo Koala", mais pourquoi ils sont venus les déverser chez nous.

Donc de grâce, bienvenues les enquêtes journalistiques, mais essayons de concentrer les efforts sur d'autres thèmes beaucoup plus utiles et importants, que de donner de la corde aux pollueurs sans scrupule, qui continuent (malheureusement avec la complicité d'autres lâches rénégats africains) de traiter notre continent comme leur poubelle.

Après la fin de Kadhafi, qui sera le prochain?
Kadhafi a été déchu, bombardé et tué.


Un épilogue lointain des années lumières des raisons exprimées de la Résolution 1973 de l'ONU, dont l'objet déclaré était de "protéger la population civile des massacres du régime".

On a parlé de bombardements des Mig libyens, d'où la no-fly-zone (lire: "Toi tu restes à terre et tu me regardes te canarder. Et gare à toi si tu oses te plaindre!")  Possible qu'on n'ait pas vu un seul raid aérien libyen comme on a bien propagandé et montré ceux de l'OTAN sur les objectifs libyens? Surtout quand on pense qu'on est à l'heure où ça filme tout, comme l'ont démontré les vidéos des derniers instants du dictateur, repris par un tas de cellulaires... du peuple.

Nulle intention de défendre qui a régné 42 ans sur son pays (adulé d'ailleurs par ceux qui se sont ensuite érigés en ses bourreaux) mais c'est la méthode appliquée qui chiffonne et frustre: on arme une rébellion, on prend l'excuse pour agir au nom de l'ONU et le jeu est fait!
Comment est-il possible que  quelqu'un décide qui doit être au pouvoir d'un autre pays et qui non, sur la base d'un propre théorème, appliqué cependant à intermittences, semble-t-il, selon la gueule du ciblé ou peut-être même selon le pied avec lequel ce "décideur" est descendu de son lit, le matin.

Et l'Union Africaine dans tout ça? Elle été barrée ou s'est même barrée, à part quelque timide tentative de lever la crête; immédiatement tapée dessus. Nul n'a levé le doigt.
«Quand ton doigt est dans la bouche de quelqu'un, y faut pas taper sur sa tête, oh!», dit-on et beaucoup, semble-t-il, y ont même toutes les deux mains, pour ne pas dire les bras tout entiers.

C'est Kadhafini! Qui le prochain?  On risque la "kadhafin" de l'Afrique!

Milton Kwami

Du "bunga bunga" au "niki niki"?

Tandis que l'Italie a connu le "bunga bunga" de  Berlusconi, en France, un autre "tout-puissant" (pour ne pas être en reste?) a, lui, lancé le "niki niki" (du nom de l'acte sexuel, dans certains coins d'Afrique). Oui, il s'agit de lui: Dominique! Ou plutôt "Dominiki" Strauss-Kahn!
Le désormais ex Directeur du "Fondo" Monétaire International coule à "fondo" à cause du "fondoschiena"... d'une guinéenne! |

En effet, la soeur, employée chargée de la manutention des chambres du super Hôtel Sofitel de New-York, serait entrée dans la suite de DSK, pour refaire les chambres, ignare qu'il était encore là.

Selon une des versions (à vérifier), DSK est alors sorti de la douche comme maman l'a mis au monde et, devant le spectacle du "botch" de la go, courbée à faire sa besogne, il est devenu... bête! Comme d'ailleurs ça lui arriverait souvent devant tout jupon, selon les externations de Marie Le Pen.

La jeune employée a dénoncé Dominiki pour viol. On parle même de tentative de sodomie.

Ce qui, en ce moment où la France impunément s'amuse à larguer les bombes ça et là sur l'Afrique, fait naître une pensée sarcastique: «Tellement ils sont habitués à enc...ler politiquement et économiquement l'Afrique que, devant le "botch" d'une africaine, leur délir de tout-puissance ne freine pas leur désir de continuer à enc...ler tout ce qui africain, pourvu que ça bouge».

Si Obama a dit: «Yes We Can», nous, nous disons à Dominiki: «No you Kahn...not!»

 

Milton Kwami