Musique - Africa Nouvelles

7 lustres illustres! 

Cette année, l'Orchestre National du Sénégal va fêter ses 35 années d'existence. Trois décennies de vie musicale, trois décennies passées au service de l'art, au nom du patriotisme que le groupe compte marquer à travers plusieurs manifestations à Dakar et dans les régions.

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Chaque lundi, comme tous les autres jours de la semaine de 9 heures à 14 heures, l'Orchestre National du Sénégal se réunit à la maison de la culture Douta Seck, dans le cadre de ses activités musicales. A l'entrée de l'espace Etteu-bi ("la cour" en wolof) aménagé spécialement pour l'orchestre, le visiteur est frappé de plein fouet par la ferveur des instruments de musique, le rythme des tam-tams, qui se mêle à d'autres instruments aux sons encore plus aigus.

Malgré la chaleur frémissante, le bonheur de partager des instants de communion se lie sur le visage de la plupart des membres présents ce jour là. Au nom de la musique. L'orchestre national, c'est aussi le mélange de plusieurs générations de musiciens. Ils se côtoient dans une harmonie mutuelle. La première, consciente de son rôle pour assurer la relève s'en donne à cœur joie. Et la seconde a pour principale ambition de s'inspire de leurs ainés.

A peine la porte du Ett Bi franchie, on constaté une certaine convivialité qui sied aussi bien à l'ambiance du moment. Parmi les membres de l'orchestre, Papis Traoré est chargé de la production. Boubou gris, regard timide, dissimulé derrière des lunettes d'intello, Papis Traoré s'empresse de faire le tour du propriétaire. Etteu-bi en wolof est à l'image de son nom. C'est une grande cours avec un podium aménagé pour les concerts et autres évènement culturels. Mais, d'autres musiciens profitent aussi de cet espace pour leur événement.

«L'Espace Etteu-bi appartient à l'Orchestre national. On se réunit ici tous les jours dans le cadre de nos répétitions artistiques. Néanmoins, nous le mettons aussi à la disposition des jeunes passionnés de musique mais qui n'ont pas d'espace pour se produire», lance, sans détour, Papis Traoré.

Au passage, le chargé de la production profite aussi pour présenter quelques musiciens assis derrière leurs instruments. C'est à cet instant précis qu'on nous installe sur une chaise pour parler de l'Orchestre national du Sénégal. C'est en 1982, que l'Orchestre national a été formé sous l'impulsion du président de la République d'alors Abdou Diouf.

Du Kunda d'Or au Marley d'Or! 

La 2ème édition des Marley d'or, cérémonie de récompense des meilleurs artistes reggae du Burkina Faso, s'est tenue, le samedi 9 mai 2015, dans la cour du SIAO. La présente a vu le sacre de Sana Bob avec trois Marley dont un en or. L'événement a, également, été une occasion pour le commissariat général de traduire sa reconnaissance aux artistes qui font la promotion de la musique reggae en Afrique. 

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L'année 2015 est celle de l'artiste-reggaeman et chantre du Wed-bindé, Sana Bob qui, après le sacre du Kundé d'or, a raflé des prix importants le samedi 9 mai courant au SIAO à l'occasion des Marley d'or. En plus du trophée le plus convoité, il s'est aussi adjugé le Marley du public et celui du Meilleur clip vidéo.

Les Marley d'or, initiés par le talentueux et dynamique chanteur Madess, sont en train de faire des bonds importants.

En plus de la volonté, de l'enthousiasme et de la solidarité constatés au sein du Commissariat général de la manifestation, les sponsors commencent à être de plus en plus présents aux côtés du promoteur qui en a réellement besoin pour porter ce tout premier festival en hommage à Bob Marley.

Quant aux prestations de Nana Sabari, de ZMO, d'Abu Sadic, de Koko Dembélé, d'Ahmed Farras, de Fadal Dey, de Martin N'Terry (Marley d'or de la première édition), elles ont été des moments intenses de communion entre les artistes et les spectateurs. .

Le jury de l'édition 2015 des Marley d'or, présidé par l'artiste-musicien Bil Aka Kora a abattu un travail appréciable en donnant un palmarès unanimement salué par le public mais aussi par de nombreux avertis de la culture, notamment de la musique.

C'est donc sans surprise que Sana Bob a été désigné Marley d'or. Et même pour confirmer ce mérite, il décrochera aussi les Marley du public et du Meilleur clip vidéo.

En plus du Marley du mécène revenu à Jérôme Zoma et celui de la Révélation attribué à Kass Kade, des trophées d'honneur (Roger Wango, Sams'K le Jah, Ahmed Farras, Fadal Dey, Koko Dembélé, Abu Sadic) ont été attribués à plusieurs artistes et à des sponsors.

Un Marley d'hommage est allé au bassiste Auguste Lompo qui était une référence de la musique reggae au Burkina Faso. 

«C'est l'année de mon année et celle du peuple burkinabè», s'est exclamé Sana Bob qui a dédié ce trophée à tous ses fans. Il a qualifié ce prix de récompense d'un travail bien fait et dit compter sur le public burkinabè pour remporter d'autres prix.

En plus du trophée, l'artiste bénéficie d'un enregistrement de son prochain clip par la maison de production Berger Africa de Aly Veruthey.

Le Marley de la révélation est revenu, quant à lui, à Kass Kadé. Le commissariat général des Marley d'or a, également, décerné des trophées d'honneur à des artistes de reggae africains pour tout ce qu'ils font pour promouvoir cette musique. Il s'agit, entre autres, de Fadal Dey (Côte d'Ivoire), Abu Sadiq (Ghana), Koko Dembélé (Mali) et Roger Wango (Burkina Faso).

Le jury qui a travaillé sur les œuvres en compétition, présidé par Bill Aka Kora, a souligné que tous les artistes étaient de «taille». Cependant, il a fait des recommandations à l'endroit des organisateurs. Les jurés ont souhaité par exemple que les prochains jurys soient impliqués dans la sélection des œuvres. Aussi, pour ce qui est du Marley du meilleur spectacle, ils ont suggéré que la durée des fichiers soit revue à la hausse,à savoir 30 minutes minimum.

La 2ème édition des Marley d'or a mobilisé du monde au SIAO. Dès 20 heures, les amoureux du reggae avaient déjà occupé l'espace en attendant le début des prestations. Et c'est aux environs de 22 heures que les «choses sérieuses» ont commencé avec une interprétation de «One love» de Bob Marley, le pape du reggae par l'artiste-musicienne Nourat. Dans un mouvement d'ensemble, toute l'assistance s'est mise debout, chantant et sautant les mains levées pour rendre un vibrant hommage à cet icône de la musique mondiale qu'était Bob Marley. Pendant plus de trois heures, la dizaine d'artistes reggaemen a fait vibrer le public dont la longue attente n'a pas rebuté.

C'est surtout les prestations de Fadal Dey, Koko Dembélé, ZMO et Jah Verity qui ont véritablement enchanté les spectateurs dont certains n'ont pas manqué «d'arroser» les artistes de billets de banque à l'image de la présidente de l'Association pour la promotion de la démocratie et le civisme (APDC), Safiatou Lopez, qui a offert 25 000 CFA à chacun des trois nominés au Marley d'or.

Des autorités politiques et administratives comme le ministre de la Jeunesse,de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Salifou Dembélé, parrain de l'édition, ont effectué le déplacement du SIAO pour magnifier le reggae. Le commissaire général des Marley d'or, Madess (Mahamadi Sawadogo à l'état civil) s'est réjoui de la tenue effective de la présente édition malgré le contexte de la Transition.

«Je suis vraiment satisfait de la réussite de cette édition qui est au-dessus de la moyenne parce que c'était plus intéressant que l'année passée. Pour les prochaines, nous inviterons encore des grands noms du reggae mondial», a-t-il laissé entendre. Il a aussi dit la volonté du comité d'organisation de remettre, en plus des trophées, des prix en espèces aux lauréats si toutefois les moyens lui permettent.

Verdict, le 24 avril 2015!

L'évènement musical le plus attendu de l'année au Burkina Faso, les Kundé (trophées de la musique), auront lieu comme chaque année le dernier vendredi du mois d'avril à Ouagadougou. L'édition 2015 du « Baromètre de la musique au Burkina » se tiendra le vendredi 24 avril 2015 malgré la situation de transition que traverse le pays. Au total, ce sont 58 « Kundéables » qui ont été retenus cette année par le commissariat général des Kundé que dirige depuis 14 éditions maintenant, Salfo Soré alias Jah Press. 

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La short-liste a été présentée à la presse à Ouagadougou. Dans son introduction, le commissaire général des Kundé a rappelé que les Kundé de cette année se tiennent dans un contexte particulier. Pour Jah Press, « il faut tenir le challenge malgré la transition ». 

Sur le parrainage des Kundé qui suscite pas mal de polémiques, Salfo Soré est clair : « c'est l'institution Première dame qui parraine les Kundé et non une personne ». D'un coût global de 100 millions CFA, le budget des Kundé attend toujours la participation de partenaires. A un mois de l'évènement, les petits plats sont mis dans les grands au niveau du commissariat général pour ne pas échapper le moindre détail.

La récente participation de Jah Press aux « Victoires de la Musique » à Paris, est une « expérience à mettre à contribution pour la réussite de l'évènement », indique le staff qui entend annoncer les jours à venir, les grandes innovations de cette année.

Paix à son ame! 

Malade et hospitalisée depuis novembre 2014, l'artiste musicienne Safoura Delta est décédée, dimanche 22 février 2015 à Ouagadougou. 

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Malade et hospitalisée depuis novembre 2014, l'artiste musicienne Safoura Delta est décédée, dimanche 22 février 2015 à Ouagadougou. Hospitalisée une première fois à l'hôpital Yalagado Ouédraogo, Safoura Delta avait été libérée de l'hôpital et était en rééducation à la maison, avant d'y retourner, suite à une dégradation de son état de santé. Dimanche 22 février, vers midi, elle est décédée. Celle que le monde de la musique pleure est la sœur cadette d'Idak Bassavé, artiste musicienne bien connue au Burkina Faso.

Issue d'une famille de musiciens célèbres au milieu des années 80, Safoura Delta à commencé très tôt sa dans carrière au sein l'orchestre familial, aux côtés de son père et de sa mère, aujourd'hui disparus. Son instrument de prédilection: la guitare basse.

Elle a mis sur le marché 3 albums: «Promesse» en 2005, «Laisser parler» en 2009 et, en juin 2011, le 3ème album de sa carrière. Un album au titre prémonitoire: «Dieu fait le reste».

Au sommet de la musique burkinabé! 

L’artiste-musicien, Sana Bob, a été couronné Kundé d’or 2015. Cette année, le jury de la 15e édition de la prestigieuse cérémonie des trophées de la musique burkinabè, les Kundé, présidé par Dr Seglaro Abel Somé, a décerné le Kundé d’or, le prix le plus convoité de la compétition, à l’artiste-musicien Sana Bob.

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Ce titre confère à celui qui se présente comme «un crieur public», le titre de meilleur artiste burkinabè de l’année 2015, toutes catégories confondues. Il a, en outre, reçu de la compagnie Air Burkina un billet d’avion 1re classe, valable pour une année et la coquette somme de 1.500.000 CFA de la part du comité d’organisation. 

A l’annonce du verdict, les nombreux convives de la salle des banquets de Ouaga 2000 sont partagés entre approbation, joie indicible et incrédulité, mécontentement. Pour les derniers cités, la torpeur se lisait sur les visages, les regards médusés, notamment devant les esquisses de danse des «partisans» du vainqueur de la soirée. L’intéressé lui-même n’en revient pas, du moins selon ses propos : «Les mots me manquent pour décrire ce qui m’est arrivé ce soir. Je suis très surpris. C’est vrai, le peuple burkinabè m’avait choisi. Partout où je passais, on me disait c’est ton année, plus rien ne sera comme avant. Mais je n’y croyais pas trop». 

Qu’est-ce qui, selon vous, a fait la différence ?  L’engagement musical pour le changement des mentalités, le mariage réussi entre musique traditionnelle et moderne avec en toile de fond des sonorités reggae ont été, à l’en croire, les facteurs déterminants qui ont amené le jury à pencher en sa faveur. Pour le président du jury, M. Somé, le travail en amont comme en aval s’est déroulé de manière conviviale et surtout collégiale, sans parti pris ni passion.

Le vote du public, comme à l’accoutumée, a constitué l’autre suspense non moins important de la soirée des Kundé. En dépit de l’évolution du suffrage de ses deux concurrents directs, l’artiste-musicien Dez Altino est resté en tête du peloton des premières et dernières tendances. C’est donc, en toute logique, qu’il a été désigné lauréat du Kundé du public 2015, avec 64,24% des voix du public contre 18,72% pour Dicko Fils et 17,04% pour Sana Bob.

En marge des prix principaux et spéciaux, le commissariat général des Kundé a distingué et rendu hommage à plusieurs grands noms vivants ou disparus de la musique burkinabè et africaine. Le chanteur émérite burkinabè Abdoulaye Cissé a obtenu un Kundé d’honneur. Un trophée similaire a été remis à la «Reine du Wassoulou», la malienne Oumou Sangaré. L’immense Amadou Traoré Balaké, qui a tiré sa révérence le 27 août 2014, a, quant à lui, reçu un Kundé d’hommage. Dans la même dynamique, un clin d’œil a été fait à l’artiste-musicienne Safoura Delta (disparue le 22 février dernier), par la projection d’un clip-vidéo sur sa carrière.

Hormis quelques soucis techniques du côté de la réalisation et une coupure d’électricité d’à peine cinq petites minutes, la soirée des Kundé 2015 avec son riche plateau artistique a tenu toutes ses promesses.  En effet, les artistes annoncés tels Abdoulaye Cissé, David le combattant, Awa Nadia, le collectif Floband (Floby, Sofiano, Weezy et Yannick) et la troupe traditionnelle Naaba Yadéga ou encore Papou (Togo) Josey (Côte d’Ivoire) Oumou Sangaré (Mali), Yemi Aladé (Nigéria), Mani Bella (Cameroun), etc. ont largement été à la hauteur des attentes des invités joliment endimanchés pour l’occasion. En témoigne la réaction remarquée de ceux-ci à chaque passage desdits artistes.

Tout en saluant la qualité du plateau artistique de la 15e édition des Kundé, le ministre de la Culture et du Tourisme, Jean-Claude Dioma, a déclaré que les Kundé sont un bel exemple de coopération et d’intégration culturelle. «Cet exploit est à mettre au compte du promoteur des Kundé», a-t-il ajouté.

Ledit promoteur, Salfo Soré dit Jah Press a, pour sa part, confié ceci: «Merci à nos traditionnels partenaires, à tous ceux qui nous permettent de vivre le rêve Kundé depuis 15 ans par leur soutien et leur reconnaissance. C’est une invite à mieux faire pour les éditions à venir».

Bravo les artistes! 

La 8ème édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo (FEMUA) à «Magic System» a été lancée le samedi 21 février 2015 à Paris. L'Edition de 2015 du FEMUA se déroulera du 21 au 26 avril à Abidjan-Marcory-Anoumabo, à Koumassi et à l'Institut Français. 

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La 8ème édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo (FEMUA) à «Magic System» a été lancée le samedi 21 février 2015 à Paris. L'Edition de 2015 du FEMLUA se déroulera du 21 au 26 avril à Abidjan-Marcory-Anoumabo, à Koumassi et à l'Institut Français. Son leader vocal, Salif Traoré dit "Asalfo" a indiqué que ce festival réunira de grosses pointures de la musique africaine, européenne et américaine et ce sera l'occasion d'offrir une école aux enfants de l'ouest du pays, zone la plus touchée pendant la crise postélectorale. Puis, il a ajouté que cela se fera avec l'aide du partenaire du Femua, le Conseil du Café Cacao. Il y aura plusieurs artistes qui viendront de la CEDEAO, de l'Afrique centrale, d'Afrique du Sud, d'Ouganda, de la France et des Etats-Unis.

Ce sont entre autres Fally Ipupa du RD Congo, Bracket du Nigeria, Smarty du Burkina Faso, Philip Monteiro du Cap-Vert, Meta and the Cornerstones des Etats Unis, Zaho de France, Habib Koité du Mali), Joël Sebunjo de l'Ouganda, Freshlyground d'Afrique du sud, Antoinette Konan, Bailly Spinto, Ras Goody Brown, Kedjevarra DJ et Zouglou Makers de Côte d'Ivoire seront au FEMU.

La CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a tenu à accompagner cette édition à travers le président de la commission, Désiré Kadré. Le président de la Commission a souligné:«nous avons observé depuis des années ce festival et il est salutaire pour nous, CEDEAO qui célébrons nos 40 ans sur toute l'année 2015. Nous avons décidé de devenir une institution au service des peuples depuis 2006. Le FEMUA nous offre une occasion unique de rencontrer les peuples. C'est pour cela que nous considérons que le festival va faire partie des manifestations de cette célébration».

8ème édition! 

C’est au siège de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture), à Paris, que Salif Traoré dit Asalfo, leader du groupe ivoirien Magic System, a présenté le programme de la 8ème édition du FEMUA (Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo).

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C’est au siège de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture), à Paris, que Salif Traoré dit Asalfo, leader du groupe ivoirien Magic System, a présenté le programme de la 8ème édition du FEMUA (Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo).  Accompagné d’Eric Falt (Sous Directeur général de l'UNESCO pour les relations extérieures et l'information du public), de Kadre Desiré Ouedraogo (président de la commission de la CEDEAO et parrain de cette édition) et des artistes Fally Ipupa de la RDC et Smarty du Burkina Faso, le leader vocal des Magic System a animé la conférence  de présentation du programme de l’édition 2015 du FEMUA.

Sous le thème de l’intégration et du rassemblement des peuples, le FEMUA accueillera, du 21 au 26 avril 2015, une quinzaine d’artistes venus des quatre coins du monde. Deux grands concerts auront lieu à Anoumabo et un autre au Centre Culturel Français.

Comme chaque année,  une partie du festival sera délocalisée dans un autre quartier d’Abidjan. Après Abobo et Yopougon, c’est au tour de la commune de Koumassi d’accueillir l’événement le temps d’une soirée. Les trois volets principaux seront la culture, le social et le sport. Pour cette nouvelle édition, un 4ème volet scientifique sera à l’honneur.

Le FEMUA a été créé pour permettre à la population d’Anoumabo d’accéder à un spectacle gratuit qu’elle n’aurait pas eu les moyens de s’offrir autrement. Il a aussi une dimension sociale et caritative très importante. Depuis sa création en 2008, le festival a déjà permis la construction d’une école et des dons financiers et matériels à divers organismes tels que les hôpitaux ou encore les orphelinats de Côte d’Ivoire.