Musique - Africa Nouvelles

Bénie au Bénin! 

La Béninoise Angélique Kidjo a remporté le Grammy du "Meilleur album de musique du monde", lors de la 57ème soirée des Grammy Awards tenue dimanche soir au Staples Center de Los Angeles, pour son album "Eve" (429 Records, 2014). 

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Angélique Kidjo était en concurrence avec Toumani Diabaté et son fils Sidiki, pour leur album "Toumani & Sidiki" (World Circuit), Wu Man, Luis Conte & Daniel Ho, pour "Our World In Song" (Daniel Ho Creations & Wind Music), Sérgio Mendes, pour "Magic" (OKeh) et Anoushka Shankar, pour "Traces Of You" (Deutsche Grammophon).

C'est la 2ème fois que Kidjo reçoit une récompense de l'académie américaine. En février 2008, elle avait reçu un Grammy Award dans la catégorie "Meilleur album contemporain de musique du monde" pour son album "Djin Djin".

Dans cette catégorie "Meilleur album de musique du monde", la musicienne béninoise succède aux Sud-Africains de Ladysmith Black Mambazo, qui avaient remporté en février 2014 (pour leur disque "Live: Singing For Peace Around The World" (Ladysmith Black Mambazo), le Grammy du "Meilleur album de musique du monde", ex-aequo avec les Gipsy Kings.

C'était la 4ème fois (record pour un groupe ou artiste du continent) que Ladysmith Black Mambazo inscrivait son nom au palmarès de cette prestigieuse récompense musicale, après 1988 ("Meilleur enregistrement folk traditionnel"), 2005 et 2009 ("Meilleur album de musique traditionnelle").

Le Grammy, né de la vision de musiciens professionnels et de labels à Los Angeles, qui ont senti le besoin de créer une structure pour représenter les créateurs, est devenu la plus prestigieuse reconnaissance dans le monde de la musique. Il est remis par l'Académie américaine de l'enregistrement créée en 1957 par la "National Academy of Recording Arts and Sciences".

Le chanteur Youssou Ndour est à ce jour le seul Sénégalais à avoir remporté une récompense aux Grammy. Son album "Egypt" (Nonesuch, 2004) a été récompensé du trophée de "Meilleur album de musique du monde" en février 2005

Can...tique! 

La chanson phare de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2015), titré «Hola Hola», a été écrite et arrangée par le groupe togolais Toofan, en collaboration avec d'autres artistes africains.

altPlusieurs grands noms de la musique africaine ont interprété l'hymne de cette compétition qui aura lieu du 17 janvier au 8 février. Il s'agit notamment de Singuila, Toofan et Wizboy du Nigéria, Fally Ipupa du Congo, Molar de la Côte d'Ivoire, Eddy Kenzo d'Ouganda, Mani Bella du Cameroun et Arielle du Gabon. Ces artistes ont également participé au montage du clip vidéo déjà en diffusion sur plusieurs chaînes de télévision.

«Quand on parle de football, on parle de joie. C'est le moment intense où l'Afrique se sent vraiment unie. Chacun se retrouvera dedans», a indiqué Master Just, membre du groupe Toofan . En composant l'hymne de la CAN 2015, les Toofan représenteront le pays sur le plan musical alors que l'équipe nationale de football, les Éperviers sera absente à cette édition. Composé de deux artistes, le groupe Toofan est l'auteur de plusieurs tubes à succès en Afrique.

Deux femmes sur le podium

Parmi les artistes retenus pour interpréter l'hymne de la CAN figurent deux femmes: Mani Bella et Arielle T. La chanteuse camerounaise de bikutsi, Mani Bella interprété le single à succès «Pala Pala». L'opus l'a hissée au-devant de la scène camerounaise et continentale. Ce qui lui vaut d'être sélectionnée pour l'exécution de l'hymne officiel de la Coupe d'Afrique des Nations (Can) 2015. Son tout premier album «Pousse la vie», sorti en 2010 avec le titre phare «Kongossa» a déjà été un succès. Meilleure artiste féminin au Festi-Bikutsi de 2011, Véronique Mani Bella, de son vrai nom, est sacrée la même année Révélation féminine au Mvet d'Or, une autre cérémonie de récompense artistique locale. Trois ans plus tard, elle est sacrée artiste de l'année lors de la 16e édition du Festi-Bikutsi.

Pour sa part, Arielle Tomby, Arielle T, est une auteure-compositrice révélée au sein du groupe Mballa où elle est chanteuse lead (afro-zouk, RnB, soul ou afro-soul). La jeune femme est une excellente danseuse dotée d'une maîtrise du jeu de scène. On dit d'elle «qu'elle chante comme une Européenne et dance comme une Africaine». Sa rencontre avec le producteur camerounais Edgar Yonkeu (Direct Prod) va véritablement lancer sa carrière. Ensemble, ils composent l'album de 12 titres «Mes envies», nominé aux trophées des Arts-Afro-caribéens 2010. L'opus raconte des histoires vécues par la chanteuse elle-même ou par ses proches. En 2013, la chanteuse a réalisé l'album «A Nu»

(Vidéo: "Hola Hola")

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=H2Le92fWmFw)

MSF... "Musiciens Sans Frontières"! 

Le compositeur Jean Pierre Senghor Emily a présenté à la presse, l'album "Jam Ak Salaam" ("La paix" en Wolof) dont il est l'initiateur. C'est une production de seize titres avec 15 chanteurs d'univers musicaux variés et aux styles mixés. 

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«We are the world!», auraient crié fort les 15 chanteurs réunis autour de l'album "Jam Ak Salaam". Dans la même veine que ce tube des années 80 du chanteur américain Michael Jackson, ces musiciens, baignés dans des univers différents, se sont fédérés non pas pour une chanson, mais pour un album entier. Celui qui est à la base de ce travail, n'est autre que le producteur, auteur-compositeur, musicien et arrangeur sénégalais, Jean Pierre Senghor Emily. L'album a été officiellement lancé, le 29 décembre 2014, lors d'un point de presse. De son expérience brésilienne, pays dans lequel il a passé plus de 20 ans, c'est un emprunt multiculturel musical qu'il compte laisser à travers cet album pour son retour au bercail. 

"Jam ak Salaam" qui a donc conduit une quinzaine d'artistes d'origine africaine, américaine et brésilienne autour d'un album s'inscrit dans une dynamique de «redonner ses notes de noblesse à la musique», selon son initiateur. Mais le produit est avant tout une histoire de rencontres, celle des artistes et celle de styles musicaux, selon le musicien. C'est aussi le fruit de 3 années de «dur labeur, élaboré avec une certaine liberté et de créativité».

Le rappeur sénégalais Nix, qui a posé sa voix sur le morceau "Ennemi d'Afrique" en collaboration avec Ameth Maal, soutient que «chacun est venu avec son univers qui a tout de suite collé avec celui des autres pour donner un esprit de partage qui s'illustre par cet album». 

Le titre de l'opus n'est pas choisi au hasard. «Jam» qui signifie "Paix" en wolof est aussi un jeu de mots de "Jam session", une expression tirée du jargon des musiciens qui signifie rencontre, partage musical improvisé. "Jam Ak Salaam" en somme est un album de métissage et de mixité «pour faire tomber les frontières et les niches musicales avec harmonie». C'est donc de l'afro pop, de l'afro dance, du reggae en passant par l'électro dance avec des touches standard brésiliennes et sénégalaises que propose ce produit de seize titres

Les thèmes abordés sont tous autant variés et multiculturels. Sur le titre "Signs", les chanteurs Shula et Bass Kébé font une ode à Jah (Dieu) dans tous les détails du quotidien, sur fond de sonorités «Reggae one drop et roots culture». 

Le Congolais Freddy Massamba signe la présence panafricaine de l'opus avec "Ntangu" qui est un subtil mélange entre la rumba congolaise avec des séquences harmonieuses suggérant des sonorités chaudes du Brésil. 

L'autre voix féminine de "Jam Ak Salaam" n'est autre que la chanteuse casamançaise Marianne Badji. Elle s'attaque aux standards de la musique traditionnelle de sa région avec le titre très connu "Daouda Sané". Des samples de balafon sont harmonisés avec des mélodies diola pour donner un résultat afro électronique recherché. 

Les frères Guissé, loin de leur univers musical habituel, ont posé leur voix sur "Thiolélé", en compagnie du musicien brésilien Marcello Pretto. 

Pour Jean Pierre Senghor Emily, cet album n'est pas seulement adressé au public sénégalais mais aussi à des mélomanes mondiaux puisqu'il y a, selon lui, un réel intérêt pour la musique africaine à l'échelle internationale. Des propos que soutient l'un des frères Guissé. «Si on s'ouvre à l'extérieur ce sera un nouveau souffle pour notre musique», lance-t-il. 

VIDEOS 

Freddy Massamba: "Ntunga" 

https://www.youtube.com/watch?v=_NGR6_y02Mc

Cheikh "Yoon Wi" 

https://www.youtube.com/watch?v=Tx8HKMt_Yg8 

Jean Pierre Senghor Emily:  Bande Promo 

https://www.youtube.com/watch?v=9VMSCkND_mM 

 

 

 

Option d'adoption... ivoirienne!

La méga-star malienne a tenu, le 27 décembre au Palais de la culture d'Abidjan un concert qui a renoué son lien affectif plus que quadri-décennal avec la Côte d'Ivoire, pays qui a contribué à son éclosion mondiale.

altComme si c'est devenu une tradition annuelle, vous vous produisez en concert à Abidjan. Justement, quelle est votre histoire avec la Côte d'Ivoire?

Entre la Côte d'ivoire et moi, c'est une véritable histoire d'amour qui n'est prête de s'arrêter. Ce pays m'a tellement apporté que je ne peux que dire merci à tous mes fans. J'y suis très souvent car j'aime ce pays et je m'y sens bien. L'hospitalité de la Côte d'Ivoire et l'amour que me portent mes fans ne datent pas d'aujourd'hui mais d'au moins 41 ans. Et ce n'est pas rien en 47 ans de carrière !

Pouvez-vous revenir sur cette presque cinquantenaire carrière dont la Côte d'Ivoire, et Abidjan en particulier, fut une étape importante ?

De mon petit village, en effet, je quitte la famille en 1967, pour m'installer à Bamako, où je me produis sur les places de marchés, dans les cafés, puis dans différentes discothèques, en compagnie de l'un de mes frères. En 1969, je rejoins le Rail Band, groupe du saxophoniste Tidiani Koné auquel appartient également, quelques mois plus tard, le musicien de kora et chanteur Mory Kanté, au Buffet de la Gare, et sponsorisé par le ministère malien de l'Information. Le succès du Rail Band se construit sur des airs traditionnels interprétés de façon moderne, et les musiciens portent la bonne parole de cette musique hybride dans toute l'Afrique de l'Ouest. Le groupe abrite également le joueur de balafon et de guitare guinéen Kanté Manfila, paix à son âme, qui devient mon ami et frère. C'est avec ce dernier, et quelques autres, que je m'installe en 1973 au Motel de Bamako, puis, nous mettons le cap sur Abidjan qui était devenue la plaque tournante de la musique africaine. Nous y fondons, alors, Les Ambassadeurs Internationaux, dans lequel se mêlent des influences musicales maliennes, cubaines, et zaïroises. Les musiques en vogues de l'époque. Mais, avec la sortie, en 1978 de l'album «Mandjou», nous bouleversons le microcosme musical de toute la sous-région.

Abidjan constitue donc la rampe de lancement de votre carrière internationale, puisque c'est d'ici que le marché occidental vous a ouvert ses bras...

En 1980, c'est aux Etats-Unis que j'enregistre deux disques («Primpin», chanson scandaleuse, où sont évoqués alcool et drogue, et «Tounkan»). Désireux de conforter ma carrière en solo, je m'installe alors, dès 1984 à Montreuil, dans la banlieue parisienne et deviens instantanément le «Prince des nuits de l'immigration malienne», et le public français me découvre, lors de ma participation au Festival des Musiques Métisses d'Angoulême. Trois ans plus tard, et suite à ma participation (initiée par Manu Dibango) à une opération humanitaire en faveur d'une Ethiopie ravagée par la famine, je sors mon premier album international en nom propre («Soré»). J'y chante en malinké (langue parlée au Mali, en Côte d'Ivoire, au Sénégal, et en Guinée), et recueille un succès mérité: le disque combine en effet talentueusement racines africaines, jazz, funk, et pop. La même année, je participe à l'anniversaire londonien de Nelson Mandela, en compagnie de Youssou N'Dour et Ray Lema. En 1989, mon 2ème album «Ko-Yan», aborde de front les problèmes de l'immigration, et est appuyé d'une tournée au Japon, en Europe, en Afrique et dans les Caraïbes. Pour mon disque «Amen» (1991), participent Carlos Santana, Wayne Shorter, et le pianiste Joe Zawinul. Je compose en 1992, la musique du film «L'Enfant Lion» de Patrick Grand Perret.

Après coup, vous possédez un catalogue et une discographie impressionnante...

Au-delà de votre combat pour l'acceptation de l'albinisme, on vous a vu, ces dernières années, engagé sur d'autres fronts, plus ou moins sociopolitiques. En Côte d'Ivoire comme en Centrafrique ou au Mali, on vous a vu parler de paix et de réconciliation. Vous sentez-vous investi d'un mandat d'artiste engagé pour l'unité de l'Afrique ?

Comme tout Africain qui aime son continent, tout ce qui s'est passé dans ces pays m'a particulièrement touché. Si, avec ma musique, je peux contribuer à la paix et à l'unité de l'Afrique, je n'en demande pas plus.

Vous vous produisez pratiquement tous les ans en Côte d'Ivoire. A quoi s'attendent vos fans en termes de spectacle et de surprises ?

Vous êtes, in fine, ce qu'on peut appeler un artiste citoyen avec votre combat pour différentes causes telles que l'albinisme, l'aide aux jeunes maliens. En ce qui concerne Ebola qui sévit en Afrique de l'Ouest, que prévoyez-vous d'autre, hormis l'engagement par la chanson ?

Cette maladie tue. A part la compil' faite avec Tiken Jah, Mory Kanté, Amadou et Mariam, Mokobé, Awadi, Oumou Sangaré, Barbara Kanam et d'autre artistes qui est «Africa Stop Ebola», j'interviens, quand mon planning me le permet, à des discussions sur la lutte contre cette maladie a virus Ebola. Et, surtout, je sensibilise la population chaque fois que l'occasion m'ait donnée dans les media. Sur la scène du Palais de la culture, j'en ai parlé, une fois de plus. Ainsi que d'autres sujets qui touchent l'Afrique et le monde. Afin que nous puissions finir l'année en toute conscience des problèmes qui minent le continent et envisager l'avenir, l'année 2015 avec espoir, mais en toute lucidité. Je vous aime.

"13"... sur la braise et le Maître... "décolle"! 

Le fondateur de l'orchestre Viva-la-Musica, l'artiste musicien, Papa Wemba a largué sur le marché des disques, 13 clips sur les 25 titres de son dernier album, «Maitre d'école». 

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Le fondateur de l'orchestre Viva-la-Musica, l'artiste musicien, Papa Wemba a largué sur le marché des disques, 13 clips sur les 25 titres de son dernier album, «Maître d'école». Un album qui, du reste, est très bien côté à partir de la vente réalisée depuis la sortie officielle sur version CD audio. Le fait de réaliser ces clips tant attendus par ses mélomanes et passionnés de la bonne musique, le Nkuru Yaka vient de donner chair à l'os et redoublé encore d'appétit. Ces clips étaient très attendus car, l'oreille a été longuement séduite par la pertinence artistique de Nkuru Yaka de part sa qualité vocalique. D'où l'œil n'était plus en reste pour en demander plus.

Pour honorer tous ceux qui avaient accueillis cet album à cœur et bras ouvert, Papa Wemba a réalisé cette œuvre, pour clôturer l'année 2014 en parfaite beauté, et faire découvrir les anciennes vieilles gloires. 

En outre, signalons que l'album: «Rumba na Rumba» est très apprécié à l'extérieur du pays.

Par ailleurs, le doyen du village Molokay a fait bon ménage à travers plus de 30 voyages effectués à l'extérieur du pays et qui, du reste lui ont permis de faire la promotion de son nouvel opus. Il s'est produit, le 1er janvier 2015, en Guinée Equatoriale, où a ému son savoir- faire, à travers de différents styles! 

VIDEOS - tous les 13 clips 

https://www.youtube.com/playlist?list=PLDHBYWEZV9tvKrzSFNwGWBOK39zThLLV4 

Diva divine! 

L'African Diaspora Merit Awards (ADMA) s'était déroulé à Amsterdam, aux Pays Bas. Nathalie Makoma a également remporté le Prix "Best female artist" au Congo Achievement Awards 2014.

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Pour son single «One more try», Nathalie Makoma était nominée dans 4 catégories à savoir "Best video of the year", "Best artist of the year", "Best new single of the year" et "Most creative video of the year". Le single, en version CD et DVD est produit par le label Goody Goody Records créé par Nathalie Makoma elle-même. Dans «One more try», le personnage campé par la chanteuse implore son homme d'accorder une nouvelle chance à leur couple en phase de rupture. Dans, l'opus, la chanson «One more try» est déclinée en deux versions: l'instrumental et la version avec les paroles. 

Nathalie Makoma a également remporté le Prix "Best female artist" au Congo Achievement Awards 2014. 

Tout récemment, la chanteuse a déclaré qu'elle chantera plus souvent en anglais même si certaines de ses chansons seront également en lingala, français ou encore swahili. L'ancien membre du groupe Makoma n'a pas totalement coupé les ponts avec son ancien groupe, mais une réintégration n'est pas à l'ordre du jour.

«J'étais à leur répétition. J'ai vu qu'ils sont en train de travailler. Malheureusement, je ne serai pas avec eux. Mais ils sont en train de bosser pour leur prochain album», a indiqué dernièrement Nathalie Makoma qui, malgré les rumeurs sur sa personne, se proclame toujours chrétienne et chanteuse de gospel.

«J'ai un travail que je fais qui est la musique. Pour moi, le gospel n'est pas un travail mais une croyance. C'est la relation personnelle que j'ai avec mon Dieu. Je chanterai toujours pour lui. Mais j'ai un travail que Dieu m'a aussi donné et c'est toujours la musique afro beat», a expliqué la chanteuse.

Nathalie Makoma a créé son propre label Goody Goody Records afin «de faire la musique comme je l'entends» et d'aider d'autres artistes. Après son duo à succès avec Papa Wemba sur la chanson «Six millions ya ba soucis», l'ancienne chanteuse phare du groupe Makoma a aussi à son palmarès des featuring avec d'autres artistes comme Ferré Gola ou Fally Ipupa.

ADMA Awards est un événement annuel organisé par Stichting Imaani pour célébrer les réalisations des Africains de la diaspora, encourageant ainsi davantage d'Africains à réussir dans leurs diverses activités. L'événement vise également à donner une image positive de l'Afrique.

- VIDEOS -

"One More Try"

https://www.youtube.com/watch?v=Iewpk6ucAWM

'You' (On Faith)  

https://www.youtube.com/watch?v=-9qPEZxMzNg&list=PLtgvHOIuojwebmXfeAooBXZeykql5V3wb 

"Six Millions Ya Ba Soucis" (avec Papa Wemba)

https://www.youtube.com/watch?v=tN6P_chNBRM

 

 

 

 

 

Allez l'Afrique! 

Les Maliens Toumani et Sidiki Diabaté et la Béninoise Angélique Kidjo sont sur la liste des nominés de la 57ème cérémonie des Grammy Awards, prévue le 8 février prochain au Staples Center de Los Angeles (Etats-Unis), indique le site Internet de la manifestation. 

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Les Maliens Toumani et Sidiki Diabaté et la Béninoise Angélique Kidjo sont sur la liste des nominés de la 57ème cérémonie des Grammy Awards, prévue le 8 février prochain au Staples Center de Los Angeles (Etats-Unis), indique le site Internet de la manifestation. Toumani Diabaté et son fils Sidiki, pour leur album (World Circuit) et Angélique Kidjo, pour "Eve" (429 Records), sont nominés dans la catégorie "Meilleur album de musique du monde". Leurs concurrents dans cette catégorie sont Wu Man, Luis Conte  & Daniel Ho, pour "Our World In Song" (Daniel Ho Creations & Wind Music), Sérgio Mendes, pour Magic (OKeh) et Anoushka Shankar, pour "Traces Of You" (Deutsche Grammophon). 

Né de la vision de musiciens professionnels et de labels à Los Angeles, qui ont senti le besoin de créer une structure pour représenter les créateurs, le Grammy est devenu la plus prestigieuse reconnaissance dans le monde de la musique. Il est remis par l'Académie américaine de l'enregistrement créée en 1957 par la "National Academy of Recording Arts and Sciences". 

En février 2014, les Sud-Africains de Ladysmith Black Mambazo avaient remporté - pour leur disque "Live: Singing For Peace Around The World" (Ladysmith Black Mambazo) - le Grammy du "Meilleur album de musique du monde", ex-aequo avec les Gipsy Kings. C'était la 4ème fois (record pour un groupe ou artiste du continent) que Ladysmith Black Mambazo inscrivait son nom au palmarès de cette prestigieuse récompense musicale, après 1988 ("Meilleur enregistrement folk traditionnel"), 2005 et 2009 ("Meilleur album de musique traditionnelle"). 

Le chanteur Youssou Ndour est à ce jour le seul Sénégalais à avoir remporté une récompense aux Grammy. Son album "Egypt" (Nonesuch, 2004) a été récompensé du trophée de "Meilleur album de musique du monde" en février 2005.