Musique - Africa Nouvelles

Repose en paix! 

Le chanteur Demba Dia alias "Rock mbalakh" du nom du célèbre tube qui l'a révélé au grand public dans les années 90, est décédé à Paris où il s'était rendu pour se soigner d'une maladie qui l'affectait, ces derniers temps. Figure marquante du show-biz sénégalais, Demba Dia avait, outre sa musique qui lui avait attiré beaucoup de fans, embrassé une carrière politique l'ayant conduit à poser, en 2009 et en 2014, sa candidature à la mairie des Parcelles assainies, un quartier de la périphérie du centre-ville où il avait élu domicile. 

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L'artiste chanteur-musicien Demba Dia est décédé à Paris, à l'âge de 50 ans. De lui, le secrétaire général de l'Association des métiers de la musique du Sénégal, Guissé Pène, retient l'image «d'un humaniste, d'une personne accessible et disponible pour aider et produire les jeunes artistes chanteurs». L'artiste chanteur-musicien Demba Dia était généreux, qui n'hésitait pas à mettre, souvent gratuitement, son précieux et performant matériel de sonorisation et de spectacle, ainsi que son studio à la disposition du show-biz local. 

«Il était disponible pour accompagner et aider en particulier dans son fief des Parcelles assainies et dans le milieu musical et culturel en général», témoigne Guissé Pène, secrétaire général de l'Association des Métiers de la Musique du Sénégal (AMS). 

De son irruption dans le milieu musical sénégalais, avec son album «Rock Mbalack», le secrétaire général de l'AMS retient le bon accueil que les mélomanes avaient réservé à ce nouveau style. «Son style "Rock Mbalax" avait bouleversé la hiérarchie établie par les ténors du mbalax à l'époque. D'autres jeunes musiciens se sont engouffrés dans cette brèche ouverte par Demba Dia», ajoute Guissé Pène qui rappelle qu'ensuite, l'opus «Remember» mis sur le marché par le défunt artiste, a également été un chef-d'œuvre au plan de la création musicale et de l'engagement dont il faisait montre. 

Lors de la sortie, en 2006, de l'album «Boum Boum», nous avions rencontré Demba Dia à son domicile aux Parcelles Assainies de Dakar, siège de son entreprise de production «Rock Entreprises», devenu plus tard son fief politique. C'est là qu'il a créé le Mouvement Action Citoyenne pour se lancer dans l'arène politique. 

Cette année-là, Demba Dia venait de rompre avec 5 ans de silence musical pour lancer son 9ème album. Un opus avec des relents de rythmes mbalax, véritable invite à la danse et à la joie, disait-il. Avant de préciser qu'il demeurait le même monsieur "Rock Mbalax", comme il était surnommé par les mélomanes et la presse. 

«Le Rock-mbalax, c'est mon style. Il est pour moi. Si tout le monde dans ce pays se mettait à faire du mbalax pur et dur, il n'y aurait pas de différence. Dans notre culture musicale, il nous faut du rock, du mbalax, de la salsa, etc.», confiait Demba Dia, entre deux éclats rire. 

L'homme arborait plusieurs casquettes dans sa vie. Chanteur, producteur, sportif aimant le tennis et les gros bolides sur lesquels il s'est maintes fois aligné dans la course automobile des «Six heures de Dakar». Demba Dia qui disposait d'un ensemble de sonorisation remarquable et longtemps le plus envié de Dakar, nous confiait qu'il voulait mettre sur pied une unité industrielle de fabrique de cassettes, Cd et Dvd à Sindia. 

«Je suis musicien et chef d'entreprise. Je fais de la musique avec intelligence», précisait alors Demba Dia, qui a passé son adolescence au quartier dakarois de Hann. 

Ce bonhomme halpulaar disait avoir concrétisé son rêve en devenant non pas professionnel de tennis ou coureur de circuit automobile, mais patron d'une écurie de bolides dénommée "Rock Mbalax Team". 

C'est à son retour au bercail, après un séjour en France, que Demba Dia sera tour à tour ouvrier dans des sociétés de la place, moniteur de tennis dans un hôtel dakarois, gentil organisateur d'un club de vacances, avant de commencer à pousser la chansonnette avec un ami. 

Un petit retour en France, quelques piges dans un groupe musical et come-back à Dakar où il sort son premier album. «Rock Mbalax» est né! 

Musique rock avec guitares électriques, une voix enrayée, blousons et gants en cuir, voitures, rastas et cheveux teints, boucles d'oreilles, toute une attitude qui différencie le nouveau venu des autres chanteurs. 

Une rock-attitude qu'il a longtemps dégainée avant de se voir converti "Cheikh Demba Dia". On le verra alors avec la boule à zéro à la place des rastas et plutôt vêtu le plus souvent en boubou sénégalais à la place des blousons en cuir. Qu'on aime sa musique ou pas, c'est véritablement dans la chanson que Demba Dia se fera une renommée. C'est d'ailleurs fort de cela que l'artiste voulait devenir maire des Parcelles assainies.

Vidéo. "Rock Mbalax"

https://www.youtube.com/watch?v=I0nhxj-l1Dk

Paix à son ame! 

Le monde arabe a perdu l'une de ses icônes avec le décès à 87 ans de la diva libanaise Sabah, célèbre pour ses chansons expressives, ses rôles dans près de 100 films et sa vie sentimentale tumultueuse. 

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Le monde arabe a perdu l'une de ses icônes avec le décès à 87 ans de la diva libanaise Sabah, célèbre pour ses chansons expressives, ses rôles dans près de 100 films et sa vie sentimentale tumultueuse. Sabah, de son vrai nom Jeannette Gergi Feghali, s'est éteinte à l'aube dans son lit à l'hôtel Comfort dans la banlieue de Beyrouth où elle résidait, a annoncé son imprésario, Joseph Gharib. "Une partie de la belle histoire du Liban disparaît" avec elle, a regretté l'ancien député et ministre libanais Sleimane Frangié.

Les funérailles se sont déroulés dans la capitale et ont été à la hauteur de son statut d'icône nationale, comme l'avait assuré le ministre de l'Information, Ramzi Jreij. Surnommée par ses fans "Chahroura" (merle chanteur) ou Sabouha (diminutif de Sabah), la diva a ensuite été enterrée à Bdedoun, le village chrétien à l'est de Beyrouth ou elle vit le jour en 1927.

Elle se lance très jeune dans la chanson, dès 1940, entamant ainsi une longue carrière avec plus de 3.000 chansons et une cinquantaine d'albums. Elle chante notamment des airs traditionnels libanais produits en grande partie par les Frères Rahbani ou les compositeurs égyptiens Baligh Hamdi et Mohamed Abdelwahab. Elle se produit dans les plus grandes salles du monde, comme l'Olympia à Paris ou l'Albert Hall à Londres.

Sabah mène parallèlement une carrière fructueuse au cinéma, essentiellement en Egypte, où elle tourne dans près de 100 films en compagnie des vedettes égyptiennes comme Rouchdi Abaza, Salah Zoulfiqar, Abdelhalim Hafez et Farid Chawki. Blonde platine, les lèvres d'un rouge flamboyant, elle est aussi célèbre dans le monde arabe pour présenter des concerts et participer à des émissions à la télévision à un âge avancé.

"L'artiste qui veut se maintenir au sommet ne se repose jamais", déclarait-elle au quotidien libanais L'Orient-Le Jour en 2001. "J'ai été très courageuse dans ma vie. J'ai tout décidé moi-même et je n'en fait qu'à ma tête. On ne vit qu'une seule fois".

Reconnue pour sa voix expressive et chaude, cette icône de la chanson folklorique possédait également les nationalités libanaise, jordanienne, égyptienne et américaine. Sa vie sentimentale agitée a également beaucoup fait parler d'elle puisque Sabah s'est mariée 9 fois avec des hommes libanais ou égyptiens. Elle a notamment épousé, en 1946, Najib Shammas avec qui elle a eu un enfant, devenu médecin aux Etats-Unis, Anwar Mansy, avec qui elle a passé 4 ans et eu sa fille Houeida, le compositeur Baligh Hamdi, l'animateur égyptien Ahmed Farragh et l'acteur égyptien Rouchdi Abaza.

"La plupart de mes mariages ont duré 5 ans. Au bout de la 5ème année, je deviens folle! Ces hommes ont tous voulu gérer ma vie et ma carrière. En contrepartie, ils ne m'offraient rien", a-t-elle déclaré à L'Orient-Le Jour.

Son dernier mari est Fadi Kuntar, surnommé Fadi Loubnane, avec qui elle a réalisé le film "Sabouha la vie" en 1990. Sabah, qui refusait de vieillir, a continué ses dernières années à enregistrer des vidéo-clips et à participer à de grandes émissions de télévision.

A l'annonce de son décès, des artistes libanais ont remplacé leur photo de profil sur Twitter par des images de la jeune Sabah. "Sabah est partie, mais elle vit dans nos coeurs", s'est écrié la star de la pop, Nancy Ajram.

Dans les bacs, le 24! 

Encouragé par le succès retentissant du 1er album de la Team BS, le célèbre rappeur franco-marocain, La Fouine, est sur le point de sortir un second projet avec ses acolytes Sultan, Sindy et Fababy, avec lesquels il n'enchaine que des réussites.

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Encouragé par le succès retentissant du 1er album de la Team BS, le célèbre rappeur franco-marocain, La Fouine, est sur le point de sortir un second projet avec ses acolytes Sultan, Sindy et Fababy, avec lesquels il n'enchaine que des réussites. De «Case départ» à «1,2,3», en passant par «Vrais frères», tous les singles du groupe ont été de véritables succès. D'ailleurs, le premier album de la Tema BS, vendu à plus de 50.000 exemplaires, est devenu disque d'or, seulement 5 mois après sa sortie.

«Capitale du crime Vol.4», le nouvel opus de l'artiste qui cumule plus de 2 millions de followers sur son compte Twitter et pas moins de 6 millions sur Facebook sera donc disponible dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement légales, dès le 24 novembre prochain.

Pour faire plaisir à ses fans et entretenir leur curiosité jusqu'à la sortie officielle de l'album, le rappeur a dévoilé l'intégralité de la tracklist, qui comporte des collaborations avec des artistes de renom comme H Magnum, Sultan, Kozi ou encore le rappeur américain Omarion. La Fouine a même dévoilé un des titres dudit album en collaboration avec Reda Taliani. La Fouine avait également lancé les «Fouiny Friday», une mini-émission où il dévoile, chaque vendredi à 18h, un nouveau clip de «Capitale du crime Vol.4».

De son vrai nom Laouni Mouhid, La Fouine a grandi en banlieue parisienne, dans les Yvelines. A 15 ans, il a été expulsé de l'école, il a alors dû arrêter ses études et se consacrer au rap. Son surnom, «La Fouine», il le doit à ses amis du quartier.

Il a, par ailleurs, été marqué par une adolescence difficile, déjà à l'âge de 15 ans, il a connu les prisons et les foyers.

Son 1er album est sortit en 2005 et depuis l'artiste ne fait qu'enchaîner les succès. Il a récemment créé son propre label "Banlieue sale" mais aussi sa propre marque de vêtements "Street Swagg".

A l'occasion de la sortie imminente de son nouvel album, La Fouine a dévoilé sa "Tracklist" intégrale :

1. Intro

2. Saha 

3. Crick Crick (feat. Ixzo)

4. Terrain (feat. H Magnum)

5. Fais les deux (feat. Kozi)

6. Lové

7. Connaît pas (feat. Sultan)

8. Tu sers à rien

9. Rien à perdre (feat. Canardo)

10. Belvé (feat. Canardo)

11. C'est trop facile

12. Pyramides

13. BTS (Banlieue très sale) [feat. BRblockrider & Furtif]

14. NDM

15. Nasser El-Khalaïfi

16. Il y aura des blessés (feat. GSX)

17. Conseil d'ami (feat. GSX)

18. Va Bene (feat. Reda Taliani)

19. Cry (feat. Omarion)

20. BDC (Balle dans le crâne)

21. Peace sur le FN (feat. Canardo, Sultan & GSX) 

(Vidéo: "Saha" - https://www.youtube.com/watch?v=QfqWahYNm0Y

(Vidéo:  "Conseil d'ami" - https://www.youtube.com/watch?v=r9ItapyqMcc

(Vidéo:  "Fais les deux" - https://www.youtube.com/watch?v=h4CsI1clOe0)

Histoire d'un tube... mundial!

D'aucuns se seront posés la question de savoir ce que signifie "Waka Waka". Dans l'armée camerounaise où elle puise sa source, « waka waka » ou « zangaléwa » est le cri de douleur des nouvelles recrues face à la vie pénible de l'armée.

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D'aucuns se seront posés la question de savoir ce que signifie "Waka Waka". Dans l'armée camerounaise où elle puise sa source, « waka waka » ou « zangaléwa » est le cri de douleur des nouvelles recrues face à la vie pénible de l'armée. Lorsque les jeunes soldats de la garde républicaine camerounaise se plaignaient des rigueurs de la vie militaire, leurs chefs leur posaient cette question : « Za anga loé wa ? », que l'on peut traduire par « Qui t'a appelé (ou obligé) à rentrer dans l'armée ? »

Les gendarmes de la garde présidentielle avaient créé cette chanson pour encourager les troupes. Son rythme entraînant les propulsait dans leur marche de soldat. En anglais ("This Time for Africa"), cette chanson est traduite en langue fang, répandue au Gabon, au sud du Cameroun, en Guinée équatoriale et un peu à l'ouest de la Centrafrique.

Des années après, elle fait toujours partie des tubes les plus actuels des années 1980. Elle est passée d'une simple chanson de marche des soldats au titre le plus vendu de l'histoire des Coupes du Monde. "Waka Waka" a été popularisée par le groupe de musique militaire camerounais Golden Sounds, en 1986. Cette même année, l'album avait été primé "Disque de l'année" au Cameroun.

Les plus anciens se souviennent de la version parue en 1986 pendant que les plus jeunes la découvrent comme hymne de la Coupe du monde d'Afrique du Sud. En effet, en 2010, Shakira et le groupe Freshlyground ont interprété ce titre, lors des cérémonies d'ouverture et de fermeture du Mondial.

"Waka Waka" s'est écoulée à plus de 10 millions d'exemplaires à travers le monde et s'est classé numéro un dans plus d'une quarantaine de pays, en 2010.

Virer le virus! 

Trente ans après la première chanson «Do They Know It's Christmas?» destinée lutter à l'époque contre la famine en Ethiopie, les stars de Band Aid se mobilise de nouveau, cette fois contre le virus Ebola. 

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Trente ans après la première chanson «Do They Know It's Christmas?» destinée lutter à l'époque contre la famine en Ethiopie, les stars de Band Aid se mobilise de nouveau, cette fois contre le virus Ebola. Le chanteur Bob Geldof a réuni une trentaine de vedettes du rock et de la pop britannique à Londres pour enregistrer une nouvelle version en un temps record. 

Comme à chaque fois que Bob Geldof ressucite Band Aid, on trouve un mélange de stars montantes ou déjà établies depuis longtemps, comme Bono du groupe U2 qui était déjà présent en 1984, Sinead O'Connor, Seal ou les groupes One Direction, Bastille, Cold Play ou encore Underworld... 

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Toutes ces vedettes de premier plan ont laissé tout ce qu'elles étaient en train de faire; tournées, émissions, albums pour venir s'enfermer dans un studio londonien et enregistrer cette chanson en une seule journée. 

Tout s'est organisé très vite: Bob Geldof a annoncé début novembre seulement son intention de commercialiser une nouvelle version de cette chanson, elle a été enregistrée dès samedi 15 novembre et son clip diffusé pour la 1ère fois le dimanche dans la foulée, lors de l'émission de TV «The X-Factor»... 

Charity Business? Le titre a permis de lever plus d'un million d'euros en 4 minutes lors de sa première diffusion et, sur iTunes, le single occupe déjà la tête du classement des téléchargements et pourrait devenir n°1 des ventes dès le week-end prochain... Le single, disponible pour 1,20 euro, va être commercialisé en CD dans 3 semaines pour 5 euros et n'apparaîtra pas sur les sites de streaming avant l'année prochaine. 

Et pourtant, c'est pratiquement toujours la même chanson depuis que Sting, Paul McCartney ou George Michael l'ont interprétée il y a 30 ans. Souvenez-vous: Bob Geldof a juste réécrit quelques lignes en les adaptant aux ravages causés en Afrique de l'Ouest par le virus Ebola. A tous ceux qui trouvent la chanson «banale et paternaliste», le chanteur a déjà répondu: «peu importe si vous n'aimez pas le morceau, les artistes ou si l'enregistrement n'est pas très bon».  

Une manière «glamour» d'inciter les gens et notamment les plus jeunes à se mobiliser et faire un don, même si la mise en scène d'une victime d'Ebola au début du clip est questionnable. 

Sous son air fatigué et hirsute, l'artiste fait preuve d'une détermination à toute épreuve et surtout d'un charisme qui lui permet de mobiliser beaucoup de monde, que ce soit dans le milieu artistique ou politique. Le compositeur dit d'ailleurs avoir répondu à une demande des Nations Unies pour lever des fonds supplémentaires contre l'épidémie qui a fait plus de 5.000 morts. 

Bob Geldof critique le manque de mobilisation internationale et le peu d'empressement des pays qui s'étaient engagés à dégager des fonds depuis la réunion de Londres début octobre... Mais l'artiste est lui aussi critiqué, certains lui reprochent de perpétuer le cliché de l'occidental sauveur de l'Afrique. 

(Vidéo:  https://www.youtube.com/watch?v=-w7jyVHocTk)

"Signature" de grand artiste ne ment jamais! 

Quatre ans après son tout premier album "First Signature", la 2ème œuvre musicale de ce jeune talentueux artiste sénégalais, lancé officiellement le 18 septembre, assume et confirme ses vertus, relevant les défis de qualité attendus par ses fans! Comme quoi... "signature" de grand artiste ne ment jamais!

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Gueye El Hadji, plus connu sous le nom de BODALINE (littéralement "Be On The Line" qui signifie "être en chemin") est un jeune artiste sénégalais dont les multiples voyages ont forgé la musique d'inspirations musicales diverses.

"Second Signature", le 2ème album de BODALINE, est ainsi une empreinte de nombreux rencontres et voyages dans différents univers musicaux.

De plus, BODALINE concentre dans ses chansons différents thèmes à savoir: la vie, l’amour, le défi personnel, la transformation sociétale et la nature humaine, la violence et bien d’autres sujets qui accompagnent et meublent le train et le rythme de notre quotidien.

C’est au contact de Daddy Ely (Dj sur Radio 1) en Gambie que BODALINE découvre le reggae, le ragga, la dance-hall et le rap/ragga! Reconnu comme la "Golden Voice", BODALINE acquiert un succès grandissant en Gambie et dans sa sous-région, en faisant la première partie de grands noms de la musique afro-jamaïcaine et caribéenne tels que Luciano, Anthony B., DanceHall Masters, Rebellion...

BODA se tourne ensuite vers la scène hip-hop sénégalaise intégrant le groupe BlackDiamonds, qui sort un premier opus en 2004.

En 2005, le crew est nominé aux Koras African Music Awards, grâce au clip "Regards innocents".  Puis il sort 2ème, derrière P-Square, aux Kora Awards, en avril 2010, au Burkina Faso, avec le titre "Safuloo".

Les différentes rencontres artistiques et humaines vont nourrir son art qui s'exprime aussi bien en patois jamaïcain. anglais,  français, portugais ou wolof.

Arrivé en France en 2004, BODALINE est non seulement programmé dans les plus grandes salles, à Rennes, St Brieuc, Guingamp, Brest et bien d'autres dans la sous-région, mais il enflamme aussi les sounds systems.

Après une tournée en Italie, BODA part à la découverte du public bordelais, dans les salles les plus renommées de la région. Il a une rencontre artistique enrichissante avec son ex manager Stéphane mollo alias Melton.

La musique de BODA prend d'autres allures importantes et devient une synthèse de musiques africaines, jamaïcaines, caribéennes et latino-américaines. 

BODA participe, en 2008, à l'album "Fast Food Musik - Ta Ka Demander" de Ghetto Brut Collabo, un groupe montant de hip-hop, à Bordeaux, par le biais de sa maison de production M-allians, et encore dans l'album "Konnectyon" de Meltin' Groov' - "Même combat" (groupe de zouk, salsa, soul et R'N'B).

En 2009, on retrouve sa précieuse participation dans l'album "On arrive - No fear" de l'Association AONC.

En 2010, BODA sort son 1er album, "First Signature", qui sonne d'ailleurs comme un hymne au courage et à la détermination, et est couronné de succès. 

 

 

L'artiste enchaine avec les collaborations musicales et les tournées et fait la première partie de Dub Inc, Alborosie, Lord Kossity, Million Stylez, Daddy Mory, Lyricson, Omar Pene, Abdou Guité SEck, Salam Diallo, Daara J Family, Sizzla...

Considérant sa musique comme une alternative agréable aux antidépresseurs et aux autres maux d'âme, BODALINE, enchaine les singles, années après années.

En 2014, il sort son nouvel album, "Second Signature": il s'agit d'une œuvre qui confirme, une fois de plus, l'univers musical de BODALINE, très coloré, très métissé et très épicé.

Une tournée mais aussi des concerts et des interviews radio sont  prévus en soutien et promotion de son dernier formidable opus, qui confirme les promesses maintenues de son talent. 

Artiste... "borderline"!  

C’est au cours de ses voyages que BODALINE nourrit sa musique. Arrivé en France en 2004, il enchaîne les scènes en Europe en première partie de grands artistes tels que: Alborosie, Duc Incorporation, Million Stilez, Sizzla, Daddy Mory et bien d’autres ! Ecouter BODALINE, c'est aussi être... "borderline"!

Au carrefour entre le reggae, le dancehall, le ragga et le rap, l'artiste cherche à transmettre un arc-en-ciel de courants artistiques mais aussi de valeurs. Posés sur des beats afro-jamaïcains, les textes engagés de BODALINE sont des hymnes au courage et à la détermination dans une volonté fédératrice interculturelle.

Ses deux premiers albums "First Signature" et "Second Signature" où l'anglais et le français se mêlent au patois  jamaïcain et au wolof sénégalais sonnent comme une invitation au voyage.

Alors "Oyez! Oyez! Ecouteurs aux oreilles et tympans aux alertes! Tous "à bord" et... attachez tous vos ceintures pour un inoubliable strip, à travers un trip "borderline" en compagnie de... BODALINE!

(Téléchargez gratuitement l'album de BODALINE)

https://soundcloud.com/diaryemou-records

https://bodaline.bandcamp.com/album/second-signature-2

 

Artistes du pays!

Les artistes A'salfo du groupe Magic System et Dobet Gnahoré ont été cooptés par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits de l'Homme et des Libertés publiques pour vulgariser les principes des Droits humains en Côte d'Ivoire.

Les artistes A'salfo du groupe Magic System et Dobet Gnahoré ont été cooptés par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits de l'Homme et des Libertés publiques pour vulgariser les principes des Droits humains en Côte d'Ivoire. Ces deux artistes ont reçu les symboles de leur élévation, en présence du ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandama.

«Les nombreuses atteintes aux Droits de l'homme qu'a connues la Côte d'Ivoire ces dernières années, sont non seulement liées à l'érection de l'impunité en mode de gouvernance, mais surtout à la méconnaissance ou à l'ignorance des valeurs véhiculées par les normes en matière de droit de l'homme. La connaissance de nos propres droits et le respect de ceux des autres accroissent les chambres du «Vivre ensemble» et de paix, si chers au Président de la République, SEM Alassane Ouattara. L'objectif que nous visons à travers la cérémonie de ce jour, c'est de faire connaître à chaque individu les droits liés à sa personne, concourir au développement d'une culture des Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire», a expliqué Gnénéma Coulibaly.

Les nouveaux ambassadeurs qui ont la pleine mesure de la mission qui vient de leur être confiée, ont dévoilé les grands axes de leurs actions.

«En mettant nos voix ensemble, l'impact peut être plus grand. Ne soyez donc pas surpris que Dobet Gnahoré et Magic System composent une chanson, parce que nous l'aimons beaucoup. Ce serait un honneur de travailler avec elle», a indiqué A'salfo.

Et pour marquer l'instant, Dobet Gnahoré a chanté en compagnie des Magic System. «Il y a effectivement des problèmes de Droits de l'Homme un peu partout, tant en Côte d'Ivoire qu'ailleurs dans le monde. Cette nomination est une grande responsabilité pour moi, parce que durant toute ma carrière, j'ai été sensible aux Droits des femmes c'est pourquoi j'ai accepté cette mission pour changer les mentalités. Nous avons le devoir de scolariser nos enfants, de les mettre dans les meilleurs conditions pour leur épanouissement. Je suis particulièrement préoccupée par certaines situations dramatiques, des femmes qui sont battues, souillées et humiliées, des parents qui font travailler leurs enfants. L'heure est venue de rétablir l'Etre humain dans sa dignité et nous devons tous y contribuer», a insisté Dobet Gnahoré qui, tout comme A'salfo a reçu un trophée portant le Sceau de l'Etat de Côte d'Ivoire, la déclaration universelle des Droits de l'Homme et un diplôme.