Nouvelles - Africa Nouvelles

L'entrepreneur d'origine syrienne a bâti un veritable empire économique dans ce pays où il a passé toute sa vie.

Son groupe est le premier employeur du pays après l'Etat. Joseph Isham Camash avait 75 ans.

 

On disait de lui que la Centrafrique lui appartenait. Son empire, Joseph Camash l'a bâti tout seul. Arrivé à l'âge de 4 ans avec son père, un militaire syrien engagé dans les troupes françaises, il a grandi à Berberati, dans le sud-ouest du pays.
Il débarque à Bangui à 18 ans comme vendeur de savon au grand marché du PK5. Puis il ouvre une boulangerie. C'est le début de la fortune. Elevage de poulet, auto-école, station essence... Il rachète alors plusieurs entreprises. Dameca tout d'abord, la grande quincaillerie de Bangui, puis la SCAD, une exploitation forestière. Il va faire de ce groupe le numéro 1 dans le bois. A Bangui, il a investi dans tous les secteurs : banque, immobilier, supermarchés.
Aujourd'hui, son groupe est le premier employeur du pays après l'Etat. Un homme exigeant, très dur en affaires mais aussi très humain, érudit et cultivé. Il a beaucoup fait pour encourager les entrepreneurs centrafricains et il était fier d'être l'un des rares à payer systématiquement ses impôts.
Durant ses longues années, il a vu passer tous les régimes politiques. On disait d'ailleurs de lui qu'il s'entendait toujours avec le président en place mais aussi avec le suivant.
Il aimait à dire qu'en dépit de sa couleur de peau, il était bien à 100% Centrafricain.

Il avait été élu président en juillet 2009.
Malam Bacaï Sanha, président de Guinée Bissau, est mort, ce lundi 9 janvier 2012 à l'hôpital du Val de Grâce à Paris, à l'âge de 64 ans. Le chef de l'Etat bissau-guinéen avait été hospitalisé dans cet hôpital militaire juste avant Noël, et était «dans le coma depuis longtemps». Malam Bacaï Sanha avait été élu président en juillet 2009, prenant la tête d'un pays politiquement très instable, instabilité renforcée par la poussée ces dernières années du narcotrafic.



"Mambas" comme l'appelaient ses partisans, était un homme du sérail. Un intellectuel qui a fait toutes ses classes au sein du PAIGC, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée Bissau et du Cap-Vert.

Malam Bacaï Sanha a pris part à la lutte pour l'indépendance contre la puissance coloniale portugaise, non pas en tant que combattant mais comme instituteur dans les zones libérées.

Diplômé de sciences politiques en Allemagne de l'Est, il regagne son pays et devient gouverneur de plusieurs régions avant de diriger l'Assemblée nationale en 1994.

Entre 1999 et 2000, après le coup d'Etat de 1998 contre le président Joao Bernardo Viéra, il devient président par intérim à la demande de la junte. Il échouera aux deux élections présidentielles suivantes et devra attendre 2009 pour être élu.

La Guinée Bissau sort alors d'une période de turbulence extrême et reste tiraillé entre des luttes d'influences au sein de l'armée, et d'autres au sein du parti au pouvoir le PAIGC. Malam Bacaï Sanha entretient d'ailleurs des relations houleuses avec son Premier ministre, Carlos Gomes Jùnior, qui contrôle des pans entiers du parti.

Alors que l'ONU qualifie la Guinée Bissau de narco-Etat, Malam Bacaï Sahna place son mandat sous le signe de la lutte contre les trafiquants, sans grands succès cependant. Il n'arrive pas à mettre au pas une armée réticente à la moindre réforme et impliquée, pour certains de ses dirigeants, dans les trafics qui minent le pays.

Embarras et gratitude aux dents grincés de l'Iran envers les Etats-Unis.

La Marine américaine a libéré en mer d'Arabie 13 marins iraniens dont le navire avait été pris en otage par des pirates somaliens il y a près d'un mois et demi, et capturé 15 pirates présumés.

 

Le navire, un boutre qui servait de "bateau-mère" pour les pirates, a été abordé par un groupe de soldats embarqués à bord du destroyer USS Kid à la suite d'un appel de détresse lancé par le capitaine du boutre, a précisé la Ve flotte américaine.

Cette opération intervient alors que la tension entre Téhéran et Washington est montée d'un cran dans la région du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier, après les menaces iraniennes contre les navires militaires américains de ne pas revenir dans le Golfe sous peine de faire face à "toute la force" de la marine iranienne.

L'intervention s'est faite en deux temps, a détaillé devant la presse le capitaine de vaisseau John Kirby, porte-parole du Pentagone.

Dans un premier temps, le porte-avions USS John-Stennis et son escorte ont reçu un appel de détresse d'un navire qui faisait l'objet d'une attaque de pirates à bord d'un skiff, une petite embarcation.

"Ils ont répondu en envoyant un hélicoptère depuis le croiseur USS Mobile Bay", a détaillé le capitaine de vaisseau Kirby. Mais les pirates ayant entre-temps abandonné leur assaut et jeté à la mer d'éventuelles preuves, ils n'ont pu être appréhendés.

Un peu plus tard, " un hélicoptère SH-60S Seahawk du destroyer lance-missiles USS Kid a détecté un skiff soupçonné d'appartenir à des pirates amarré au boutre battant pavillon iranien, le Al Molai. Simultanément, un appel de détresse a été lancé par le capitaine du Al Molai disant qu'il était retenu prisonnier par des pirates", précise la Ve flotte dans le communiqué.

Une équipe a été envoyée à son bord. "Les pirates n'ont pas résisté et se sont rapidement rendus", ajoute le communiqué.

Ils ont été transférés à bord du porte-avions tandis que l'équipage iranien et le boutre ont pu reprendre librement leur route, selon John Kirby, précisant que les pirates présumés sont vraisemblablement somaliens.

Les images des marins iraniens qui embrassent les militaires américains n'auront pas manquer de mettre Teheran dans l'embarras qui a du dire merci à son "ennemi" yankee, qui surement ricane, ou plutot "amé...ricane"!

 

Alpha blondy conseille au musicien sénégalais d'y aller avec "beaucoup de prudence".

Le musicien ivoirien Alpha Blondy a qualifié la déclaration de candidature de Youssou Ndour à l'élection présidentielle prévue le 26 février prochain de "courageuse mais dangereuse".

 

"Je trouve que c'est une décision courageuse mais dangereuse. Chacun a son expérience personnelle. Faire le saut sur ce terrain dangereux, je trouve que c'est dangereux. Parce qu'on peut être un excellent chanteur, sans être un excellent politicien", a déclaré Alpha blondy, qui conseille au musicien sénégalais d'y aller avec "beaucoup de prudence. Mais je trouve que c'est courageux mais, en même temps dangereux pour sa carrière. Parce que les politiciens, c'est une tribu. S'il a décidé de devenir citoyen du village des politiciens "Politikidougou", il doit savoir les lois de ce jeu où tous les coups sont permis. Surtout les coups bas", a prévenu le reggeaman ivoirien.

Agé de 52 ans, Youssou Ndour, artiste, président-directeur général du groupe Futurs Médias, propriétaire de la TFM, de la RFM et du quotidien L'Observateur a annoncé dernier sa candidature, en réponse à la "sollicitation" de ses compatriotes.

Sa candidature vient s'ajouter à une vingtaine d'autres dont celle du président sortant Adoulaye Wade, âgé de 85 ans.

 

Il avait été élu président en juillet 2009.

Malam Bacaï Sanha, président de Guinée Bissau, est mort, ce lundi 9 janvier 2012 à l'hôpital du Val de Grâce à Paris, à l'âge de 64 ans. Le chef de l'Etat bissau-guinéen avait été hospitalisé dans cet hôpital militaire juste avant Noël, et était «dans le coma depuis longtemps». Malam Bacaï Sanha avait été élu président en juillet 2009, prenant la tête d'un pays politiquement très instable, instabilité renforcée par la poussée ces dernières années du narcotrafic.

 

"Mambas" comme l'appelaient ses partisans, était un homme du sérail. Un intellectuel qui a fait toutes ses classes au sein du PAIGC, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée Bissau et du Cap-Vert.

Malam Bacaï Sanha a pris part à la lutte pour l'indépendance contre la puissance coloniale portugaise, non pas en tant que combattant mais comme instituteur dans les zones libérées.

Diplômé de sciences politiques en Allemagne de l'Est, il regagne son pays et devient gouverneur de plusieurs régions avant de diriger l'Assemblée nationale en 1994.

Entre 1999 et 2000, après le coup d'Etat de 1998 contre le président Joao Bernardo Viéra, il devient président par intérim à la demande de la junte. Il échouera aux deux élections présidentielles suivantes et devra attendre 2009 pour être élu.

La Guinée Bissau sort alors d'une période de turbulence extrême et reste tiraillé entre des luttes d'influences au sein de l'armée, et d'autres au sein du parti au pouvoir le PAIGC. Malam Bacaï Sanha entretient d'ailleurs des relations houleuses avec son Premier ministre, Carlos Gomes Jùnior, qui contrôle des pans entiers du parti.

Alors que l'ONU qualifie la Guinée Bissau de narco-Etat, Malam Bacaï Sahna place son mandat sous le signe de la lutte contre les trafiquants, sans grands succès cependant. Il n'arrive pas à mettre au pas une armée réticente à la moindre réforme et impliquée, pour certains de ses dirigeants, dans les trafics qui minent le pays.

 

 

Le président du TP Mazembe Englebert est aussi membre de la Commission marketing de la Confédération Africaine de Football (CAF), depuis 2009.

Moïse Katumbi Chapwe fait désormais partie des 4 Africains siégeant dans cette  Commission Stratégique de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association). Il s'agit du camerounais Issa Hayatou, de l'éthiopien Sahilu Gebremariam et du sudafricain Imtiaz Patel.

 

Dans cette commission, le président des Corbeaux lushois aura à côtoyer des personnalités telles que le Français Michel Platini, président de l'Uefa, le sélectionneur de l'Espagne, Vicente Del Bosque, la joueuse brésilienne Marta Vieira Da Silva (5e fois meilleure joueuse Fifa) ainsi que l'ancienne gloire du football allemand et actuellement membre de la direction du club, Karl-Heinz Rummenigge.

Composée de 24 membres, cette commission est présidée par le Suisse Joseph Blatter, numéro un de l'instance mondiale du football.

La Commission Stratégique de la FIFA élabore des stratégies globales de la situation politique, économique et sociale du football planétaire.

Le chairman du TP. Mazembe est également membre de la commission marketing de la Confédération africaine de football (Caf) depuis 2009.

 

La société tanzano - belga APOPO dresse des rats géants qui repèrent les mines, depuis 10 ans déjà.

Femi donne des coups de griffes sur la surface humide. Un objet en métal apparaît sous le sol. Au son d'un cliquetis sec, elle accourt vers son dresseur, qui lui offre un morceau de banane. La jeune femelle est une ratte géante dotée d'un flair excellent, atout qui la rend parfaite pour désactiver les mines terrestres.

 

Des rats sont dressés par la société belgo-tanzanienne APOPO basée dans la ville tanzanienne de Morogoro, dans le but de détecter les mines terrestres. Les animaux, qui subissent des examens et sont évalués selon les normes internationales, doivent enregistrer un résultat de 100% avant d'être admis et déployés dans les pays en proie aux mines terrestres à l'instar du Mozambique où, durant la guerre civile qui a pris fin en 1992, environ un demi-million de mines terrestres y ont été placées, dont seulement la moitié ont été déterrées jusqu'ici.

"Les rats sont plus rapides que les hommes dans le repérage des mines. En 20 minutes, un rat est capable de fouiller un espace de cent mètres carrés en quête de mines ; au lieu d'une journée nécessaire à un démineur. Aucun rat ne pèse plus d'un kilo et demi, poids trop léger pour déclencher une mine", révèle Hannah Ford de l'APOPO.

L'année prochaine, l'APOPO enverra un contingent de rats en Angola, un autre pays avec des millions de mines abandonnés par la guerre qui s'est terminée en 2002.

L'APOPO dresse des rats pour la détection des mines depuis dix ans déjà. Mais ils ne sont pas encore utilisés à grande échelle.

"En général, les rats ne jouissent pas d'une bonne réputation. Mais ces rats géants sont des animaux intelligents, sociables, offrant un potentiel élevé de dressage", affirme Hannah Ford.

D'autres rats à Morogoro sont également dressés pour détecter la tuberculose, à travers l'analyse des crachats.

"Chaque semaine nous recevons de centaines d'échantillons de crachats en provenance des hôpitaux. Astrid et ses collègues-rats non seulement confirment les résultats du laboratoire, mais détectent cinq à dix nouveaux cas de tuberculose par semaine, encore inconnus en laboratoire", affirme Ford.

De nouveaux cas sont à reconfirmer par microscopie. Dans la plupart des cas, les rats ont raison. Dans ce domaine également, les rats sont plus rapides que les techniciens de laboratoire. Les experts ont besoin d'une journée entière pour examiner quarante échantillons, alors qu'un rat prend moins de sept minutes.