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Cette découverte est l'oeuvre de scientifiques japonais.

Des scientifiques japonais ont pour la première fois réussi à recréer des spermatozoïdes fonctionnels à partir de cellules souches embryonnaires d'une souris, une avancée susceptible d'aider un jour à combattre la stérilité humaine.


Les spermatozoïdes ont été utilisés pour féconder des ovules et le résultat a donné de «jeunes souriceaux en pleine santé qui ont grandi pour devenir des souris mâles et femelles tout à fait fertiles», explique l'étude menée par ces scientifiques japonais et parue dans l'édition en ligne de la revue américaine spécialisée Cell.
Mais cette technologie ne pourrait pas être utilisée sur les êtres humains avant une décennie, précise l'équipe de chercheurs de l'Université de Kyoto.
L'expérience n'en reste pas moins enthousiasmante, car elle fait tomber ce qui constituait l'un des principaux obstacles en biologie: recréer du sperme à partir de cellules embryonnaires, connues sous le nom de cellules souches primordiales, qui pourra ensuite devenir fonctionnel.
«Il s'agit de la première étude à faire état d'une génération de cellules germinales pleinement fonctionnelles issues de cellules (souches embryonnaires) ES», a déclaré l'auteur de l'étude, Mitinori Saitou, professeur au département d'anatomie et de biologie cellulaire de l'Université de Kyoto.

Les chercheurs ont utilisé pour leur expérience des souris qui étaient dans l'incapacité de produire du sperme normal. Ils leur ont injecté des cellules souches dérivées de cellules germinales primordiales ou PGC.
Ces PGC «ont produit du sperme à l'aspect normal, qui a ensuite été utilisé pour féconder, avec succès, des ovules», commente l'étude.
L'équipe de chercheurs va continuer de travailler sur cette technique et sur les effets observés sur les générations successives de souris mâles et femelles.

Tour d'horizon de quelques-uns des messages présidentiels.

Les chefs d'Etat de nombreux pays africains ont respecté la tradition des voeux à la Nation via la télévision à l'orée de la nouvelle année. De Libreville à Conakry, d'Abidjan à Dakar, tour d'horizon des messages présidentiels.

GABON

Au Gabon, le président Ali Bongo Ondimba a saisi l'occasion des voeux pour revenir sur les élections législatives et le boycott d'une partie de l'opposition.

"L'option de l'isolement volontaire ne concourt pas au triomphe des idées défendues, encore moins à l'enrichissement du débat démocratique", a-t-il déclaraé, fustigeant la politique de la chaise vide prônée par une partie de l'opposition gabonaise.

Il a remercié les Gabonais pour la majorité absolue obtenue lors des élections législatives du 17 décembre dernier. Le parti d'Ali Bongo a obtenu 114 sièges sur 120.

GUINEE

Dans son message du nouvel an, le président guinéen Alpha Condé a salué les 4 000 soldats qui "prennent leur retraite ce 31 décembre", encouragé les autres à accepter le sacrifice pour la restriction des forces de défense et de sécurité.

"Au cours de l'année écoulée, les Guinéens ont grâce à la cohésion nationale et par leur ardeur au travail avancés solidairement dans la construction d'une société de progrès et de liberté", a-t-il déclaré, souhaitant le calme et la sérénité pour que des élections législatives se tiennent dans de bonnes conditions.

MALI

Au Mali, les élections de 2012 ont été au coeur de l'allocution prononcée par le président Amadou Toumani Touré.

"Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires, tout en restant constamment ouvert au dialogue avec tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, pour faire le succès des différents scrutins", a-t-il déclaré, promettant une présidentielle libre et transparente.

Dans son discours, il a aussi été question de développement économique pour faire du Mali un «pays émergent».

COTE D'IVOIRE

En Côte d'Ivoire ces voeux cela fait désormais 8 mois qu'Alassane Ouattara est au pouvoir. Huit mois d'action jugés par le président ivoirien lui-même, lors de ses voeux radio-télévisés.

"Six mois après la formation du gouvernement, nos efforts commencent à porter leurs fruits. La vie économique et sociale a repris, chaque Ivoirien peut vaquer tranquillement à ses occupations", a-t-il déclaré, reconnaissant que la sécurité n'est pas encore complètement retrouvée, même si beaucoup a été fait.

R.D. CONGO

Des voeux sur fonds de crise politique en République démocratique du Congo. Le président Joseph Kabila a appelé à la «cohésion nationale» pour faire son pays un pays émergent.

«Ne perdons jamais de vue qu'en démocratie les échéances électorales sont pour la nation l'occasion de se rassembler davantage, et non celle de se diviser en factions hostiles», a-t-il déclaré, invitant ses chers compatriotes à inscrire 2012 dans la «consolidation et la continuité de tout ce que nous avons entrepris ensemble».

CAMEROUN

Enfin au Cameroun, Paul Biya a tenu à faire l'annonce lui-même. Après le cinquantenaire de l'indépendance en 2010, le Cameroun s'apprète à remettre le couvert avec un autre événement du même type : le cinquantenaire de la réunion des parties anglophone et francophone du pays. La frustration, ressentie par les Camerounais d'expression anglaise qui attendaient cet événement en 2011, est ainsi réparée.

Revenant sur les condition de sa réélection le 9 octobre dernier, Paul Biya a fait une nouvelle annonce politique :

«Je saisis cette occasion pour réaffirmer que les dysfonctionnements qui ont été constatés et qui, de toute façon, n'étaient pas de nature à remettre en cause les résultats de la consultation seront corrigés avant les prochaines échéances électorales», a-i-il déclaré, se montrant résolument optimiste sur les perspectives économiques du pays, soulignant avec emphase que «mon gouvernement et moi-même n'ont pas d'autre choix que de faire décoller le Cameroun».

 

La consommation de chocolat a boosté dans le monde.
De plus en plus de grandes entreprises chocolatières s'inquiètent de leur approvisionnement futur en fèves de cacao. La production augmente mais pas autant que la consommation. On craint un déficit d'un million de tonnes d'ici 10 ans.



La principale raison de cette inquiétude, c'est un déséquilibre entre la production mondiale de fèves de cacao et les niveaux de consommation. La production a régulièrement augmenté ces dernières années, mais la consommation encore plus. Les professionnels chiffrent à 2,5% par an la hausse de la demande mondiale de chocolat et donc de cacao.
Cette hausse vient de l'arrivée de nouveaux consommateurs, principalement asiatiques. Avec la hausse du niveau de vie en Chine et en Inde, il y a de plus en plus d'appétit pour le chocolat et les produits chocolatés. Mais la hausse de la demande vient aussi des pays d'Europe de l'est, la Russie par exemple. L'Europe et les Etats-Unis n'ont plus le monopole de la consommation de chocolat.

Mais les industriels craignent de ne pas pouvoir répondre à la demande. Avec comme conséquence une forte hausse du prix du cacao et du chocolat. Pour comprendre cette crainte, il faut en passer par les fondamentaux de la matière première qu'est le cacao.
L'essentiel du parc cacaoyer se trouve en Afrique de l'Ouest. Quatre pays africains produisent 70% de la récolte mondiale : le Nigéria, le Cameroun, le Ghana et la Côte d'Ivoire, bien sûr, qui est le premier producteur mondial depuis 30 ans.

Le problème, c'est que les révcoltes ne suffisent pas. Dans l'idéal, pour faire face à l'augmentation de la demande, Il faudrait augmenter les rendements. Mais surtout, il faut que les planteurs soient bien rémunérés, qu'ils puissent gagner leur vie en cultivant le cacao. Ce n'est évidemment pas le cas. Chez le premier producteur mondial, la Côte d'Ivoire, par exemple, les planteurs sont payés sur la base des prix internationaux, qui bougent à la hausse ou à la baisse. En ce moment, ils baissent. Ce qu'on appelle le prix bord champ, celui payé aux paysans, baisse donc. Mais le coût de la vie, des frais de scolarité, des frais médicaux et des transports, lui, ne baisse pas.

Conséquence de cette volatilité de leurs revenus, les paysans sont tentés d'abandonner le cacao pour d'autres cultures qui sont bien plus rémunératrices, comme le caoutchouc. Les jeunes partent en ville. D'autres pays tentent bien de se lancer dans la culture du cacao, en Amérique latine, l'Equateur par exemple, mais leur production est encore loin de pouvoir régler le problème des industriels du cacao dans les années à venir. En somme, plus que de cacao, on risque de parler de "cacaos".

 

Que l'Afrique cesse d'être leur poubelle!

Trafigura, la multinationale qui a affrété le navire poubelle Probo Koala, a été définitivement condamnée à une amende d'un million d'euros, le 23 décembre à Amsterdam, aux Pays-Bas. Ce verdict en appel met fin à ce scandale de trafic de déchets toxiques débarqués à Abidjan en Côte d'Ivoire en 2006; déchets qui y avaient intoxiqué de nombreuses personnes. L'organisation Greenpeace se dit satisfaite de ce verdict; pour elle, il s'agit d'un avertissement pour les entreprises non respectueuses de l'environnement.

 

La cour d'appel d'Amsterdam vient de confirmer la responsabilité de la société Trafigura dans l'affaire du Probo Koala. Selon les juges, la multinationale n'a pas révélé le caractère dangereux des produits qu'elle transportait. De plus, la cour reconnaît l'exportation illégale de déchets vers la Côte d'Ivoire.

L'organisation Greenpeace voit dans cette décision un double motif de satisfaction: Trafigura est condamnée pour ses crimes internationaux contre l'environnement, mais c'est aussi un avertissement pour les entreprises qui utilisent le continent africain comme une décharge bon marché.

Pour sa part, Trafigura se dit aussi en partie satisfaite. Le chef d'accusation pour usage de faux concernant la nature des déchets est abandonné. Mais la multinationale regrette de ne pas avoir été pleinement acquittée.

Le cargo Probo Koala était arrivé en juillet 2006 à Amsterdam pour traiter les résidus de nettoyage subsistant au fond de ses cales. Les opérations avaient finalement été annulées car les produits s'étaient révélés plus toxiques que prévu. Le navire était alors reparti déverser ses déchets dans les décharges d'Abidjan provoquant l'intoxication grave de plusieurs milliers de personnes.  (Espèces de batards!)

 

 

La politique a enregistré la chute des régimes en Tunisie, Egypte, Libye et Côte d'Ivoire et indépendance du Soudan du Sud.

Reparcourons les moments saillants qui ont marqué le destin de l'Afrique et la vie des Africains, au cours de l'année 2011.

REVOLTES, INSURRECTIONS, CRISES

■ La TUNISIE a connu (déc 2010-jan 2011) un soulèvement populaire qui a chassé Zine El Abidine Ben Ali, après 23 ans de pouvoir. Les émeutes, déclenchées par l'immolation par le feu d'un vendeur à Sidi Bouzid (centre-ouest), se sont étendues à tout le pays (300 morts).

L'ex-président, qui s'est réfugié en Arabie saoudite, a été condamné à plus de 66 ans de prison dans trois procès par contumace.
Le 23 octobre, le parti islamiste Ennahda a remporté l'élection de la nouvelle Assemblée constituante.

■ En EGYPTE, Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, a démissionné le 11 février et remis le pouvoir à l'armée, chassé par la rue au 18e jour d'une révolte qui a mobilisé des centaines de milliers de manifestants (près de 850 civils tués).

Le procès de Moubarak, accusé de corruption et du meurtre de manifestants, a commencé le 3 août.
Le pays est engagé dans un processus d'élections législatives qui doit durer plusieurs mois, et dont la première phase vient de déboucher sur une victoire écrasante des partis islamistes.

■ La LIBYE a connu à partir de février une insurrection qui s'est transformée en guerre civile. En mars, une opération a été lancée par Washington, Paris et Londres sous mandat de l'ONU, avant que l'Otan n'en prenne les commandes.

Le leader déchu a été tué le 20 octobre lors de la bataille de Syrte, son dernier bastion.
Le Conseil national de transition (CNT) a formé en novembre un gouvernement de transition, qui a comme priorité le désarmement de la population et l'intégration des combattants.

■ En COTE D'IVOIRE, Laurent Gbagbo a été arrêté le 11 avril à Abidjan, après deux semaines de guerre et plus de 4 mois de crise, née de son refus de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara (investi en mai) à la présidentielle de novembre 2010. Gbagbo a été transféré le 30 novembre à la Cour Pénale Internationale (CPI), sur accusation de crimes contre l'humanité. Quelque 3.000 personnes ont péri dans les violences.

■ En SOMALIE, livrée au chaos depuis 1991, les islamistes shebab contrôlent l'essentiel du sud et du centre et combattent un fragile gouvernement de transition soutenu à Mogadiscio par l'AMISOM (Mission Africaine en Somalie)).

L'armée kényane est entrée à la mi-octobre dans le sud somalien pour tentrer de neutraliser les shebabs.

■ En AFRIQUE CENTRALE, des forces spéciales américaines ont commencé à se déployer en Ouganda et dans des pays voisins, pour y combattre les rebelles de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA).


NOUVEL ETAT

Le SOUDAN DU SUD a proclamé son indépendance le 9 juillet, après un conflit de près d'un demi-siècle avec le Nord, devenant le 54e Etat membre de l'Union Africaine (UA).
Depuis, Juba et Khartoum s'accusent de soutenir des milices rebelles à l'intérieur du territoire adverse.

 

TERRORISME

Au SAHEL, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) opère dans une vaste zone de plusieurs pays dont le Mali, le Niger et la Mauritanie, où elle a multiplié attentats et enlèvements d'Occidentaux.
Le chef présumé d'Al-Qaïda en Afrique de l'Est, le Comorien Fazul Abdullah Muhammad, a été tué à Mogadiscio en juin.

 

POLITIQUE - QUELQUES ELECTIONS

■ En REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, pays pas totalement pacifié notamment dans l'Est, le double scrutin présidentiel et législatif à un tour, organisé de façon chaotique fin novembre, a été émaillé de violences meurtrières et entaché de soupçons de fraudes.

Le président sortant Joseph Kabila a été désigné vainqueur de la présidentielle.

■ Au NIGERIA, des violences ont éclaté après la réélection de Goodluck Jonathan en avril, faisant plus de 800 morts (Human Rights Watch).
La secte Boko Haram, qui réclame l'application stricte de la loi islamique, a multiplié depuis des mois assassinats et attentats.

■ Au LIBERIA, la présidente Ellen Johnson Sirleaf, demeurée seule en lice au 2ème tour de la présidentielle de novembre, après le retrait de son rival Winston Tubman, a été réélue (90,7%).

Le scrutin avait été précédé de violences.

■ En ZAMBIE, la présidentielle a été remportée par Michael Sata, principal candidat de l'opposition, dont la victoire marque la 2e grande alternance depuis l'indépendance.

■ Au NIGER, la transition entamée après le putsch de 2010 a pris fin avec l'investiture de l'opposant Mahamadou Issoufou.

■ Au MAROC, les islamistes modérés du Parti Justice et Développement (PJD) ont remporté, en novembre, les législatives et leur chef Abdelilah Benkirane a été nommé Premier ministre: une première dans le pays où le souverain conserve une influence prépondérante dans le processus politique.

 

SECHERESSE

L'Afrique de l'Est a enregistré une sécheresse de grande ampleur, provoquant une grave crise humanitaire dont la Somalie a été l'épicentre.

 

NOBEL

Le Nobel de la paix a été attribué à la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, à sa compatriote pacifiste Leymah Gbowee et à une figure emblématique du "printemps arabe" au Yémen.

 

JUSTICE

■ La Gambienne Fatou Bensouda a été désignée procureur de la CPI. Son élection devrait intervenir le 12 décembre.

■ L'ougandaise Julia Sebutinde a été élue à la Cour internationale de Justice (CIJ), après un 9ème tour de scrutin, qui l'a vue obtenir la majorité requise au sein des deux organes, recueillant 9 voix au Conseil et 97 voix à l'Assemblée générale.

 

 

Samuel Eto'o lance sa propre marque.

Set'Mobile, la marque d'Eto'o Telecom, présentée à Douala, ambitionne d'être un acteur majeur dans les TIC et oeuvrer pour le développement économique et social des Camerounais.

 

Après avoir été ambassadeur d'une marque de téléphonie mobile au Cameroun, Samuel Eto'o lance sa propre marque.

C'est le domaine des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) que la capitaine des Lions indomptables a choisi pour «rendre au Cameroun ce qu'il lui a donné». En effet, le management du troisième opérateur de téléphonie mobile qui débarque sur le marché camerounais, veut faire de la marque un produit proche des aspirations des Camerounais.

Pour Charles Gueret, administrateur directeur général de Set'Mobile, il y a largement de la place sur le marché Camerounais pour que l'entreprise fasse son trou. D'après une étude menée par un cabinet privée en août dernier, le marché camerounais est multi-équipé, avec près d'un client sur trois qui possède au moins deux cartes SIM. Compte tenu de la demande et des indices économiques, 67% de gens sont près à changer d'opérateur, pourvu que celui-ci propose des services avantageux. Et c'est entre autres sur cette niche que compte s'engouffrer Set'Mobile.

Avec un capital social de 100 millions CFA, Set'Mobile ambitionne de proposer des tarifs avantageux et des services correspondant aux goûts des Camerounais à travers un réseau de distribution de proximité et des produits de qualité. De fortes retombées sont également attendues en termes de création d'emplois directs et indirects.

«Le taux de pénétration étant faible avec 49%, le marché de la téléphonie mobile au Cameroun accuse un retard par rapport à d'autres pays africains (85% pour le Gabon par exemple, ndlr). Nous voulons que les Camerounais aient un téléphone mobile, où qu'ils se trouvent dans le pays. Nous voulons être proche de nos clients. Le pays étant vaste, nous avons besoin pour cela de ressources humaines compétentes», confie Charles Gueret. Par ailleurs, l'entreprise compte étendre ses ailes sur le continent africain. Dans un premier temps, Set'Mobile proposera des formules prépayées de téléphonie mobile. Les services de base offerts seront la voix, les SMS et Internet mobile. Des contenus innovants seront également proposés, basés sur les préférences des consommateurs en matière de musique, de jeux, de sport, etc.

 

 

Il a été décoré Chevalier dans l'Ordre national du mérite français.

M. Michel Kouadio Loukou, directeur général de l'entreprise de radio et télécommunication ENERTEL, a présenté sa médaille au Président du Conseil économique et social (CES), M. Marcel Zadi Kessy, qui l'a félicité pour son engagement et son travail au service de la Côte d'Ivoire, non seulement dans le secteur des télécoms, mais aussi au niveau de l'éducation et la formation des jeunes.

 

Il a salué aussi son combat «modeste et discret» dans le rapprochement des communautés françaises et ivoiriennes, ce qui lui a valu d'être élevé au rang de chevalier dans l'Ordre national du mérite français, première haute distinction décernée à un Ivoirien par le Président français, Nicolas Sarkozy, après la crise post-électorale que vient de traverser la Côte d'Ivoire.

Le président du CES a invité les Ivoiriens à s'inspirer du modèle de Loukou Kouadio Michel, pour s'approprier leurs destinées, en considérant le ménage comme pierre angulaire du développement, facteur de croissance économique et sociale.

M. Loukou Kouadio Michel, par ailleurs Président d'UNETEL ((Union Nationale des Entreprises de Télécommunication), a remercié son hôte pour son soutien et pris l'engagement de suivre ses conseils avisés.