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Niente indemnità di disoccupazione a chi non parla l'inglese.

Pressing del governo britannico sugli immigrati: quelli che non parlano la lingua inglese non potranno beneficiare di sussidi di disoccupazione. Il primo ministro britannico David Cameron agli immigrati disoccupati: «serve per trovare lavoro». Con l'accordo di integrazione, anche in Italia, gli immigrati devono conoscere l'italiano.

Pressing del primo ministro britannico, David Cameron, che, di fronte alle cifre inquietanti della disoccupazione in Gran Bretagna, ha minacciato di togliere i sussidi di disoccupale agli immigrati disoccupati che non sanno l'inglese.
«Dobbiamo liberarci dalla vecchia idea che si può ricevere gli aiuti di Stato senza condizioni. C'è qualcosa che putete fare per trovare lavoro ed poter parlare l'inglese fa parte di questo», ha detto David Cameron, sottolineando che «se gli immigrati parlano inglese, è un bene per loro eè un bene per il contribuente, perché non si sprecano più i soldi per la previdenza sociale. E' un bene per l'economia perché vogliamo che ci sia più gente a lavorare, ciò che rende l'economia più forte e più produttiva».

La riforma della disoccupazione del governo britannico prevede che i lavoratori potenziali possano frequentare dei corsi di lingua.
In Italia, per il momento, il test di italiano è obbligatorio solo per il permesso di soggiorno CE lunga durata (ex carta de soggiorno).
Tuttavia, dall'entrata in vigore dell'"Accordo di integrazione", per poter rimanere in Italia, tutti i nuovi immigrati dovranno dimostrare di aver acquisito, nel giro di due anni, una conoscenza di base della lingua italiana.

Sulla riforma britannica, c'è da dire: «No Spic? No spicc...!», ossia «No Speak? No "spicci...oli"!»

 

Elvio Pasca

Il s'agit d'une série de films en dessins animés, avec des textes chantés en français.

«Bouba et Zarra», c'est le nom d'une série télévisée réalisée par les Editions Michel Laffont France, en partenariat avec l'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture).

Il s'agit d'une série de films en dessins animés, avec des textes chantés en français. Elle a été présentée, à l'Unesco, à Paris, en présence de la directrice générale, Irina Bokova, et plusieurs ministres de l'Education.

La chanteuse sénégalaise, Coumba Gawlo Seck, était invitée à cette présentation en tant qu'actrice de ce projet. En effet, «la voix d'or» sénégalaise chante dans cette série télévisée.

La réalisation de cette série a tenu compte des réalités socioculturelles du continent. Ainsi, «la musique, du point de vue rythmique, révèle des colorations très africaines avec une forte présence de percussions et des solos de Coumba Gawlo».

Cette série «Bouba et Zarra» est destinée à un large public. Elle sera diffusée en Afrique, dans les pays francophones et quelques pays anglophones, notamment en Afrique du Sud.
D'une façon très éducative «Bouba et Zarra» raconte les péripéties de la petite enfance dans la société d'aujourd'hui la série aborde ainsi plusieurs thèmes:

● la lutte contre le sida;

● l'enfant en situation d'urgence;

● la culture de la paix et la non-violence;

● le respect de la différence et la tolérance (vivre avec un handicap);

● la protection de l'environnement;

● l'importance de l'eau;

● le respect des anciens et le respect des autres.

Contentieux sur les dettes de la précédente compagnie Air Sénégal.

La compagnie Senegal Airlines dénonce la décision unilatérale et brutale des autorités guinéennes de bloquer l'un de ses vols en direction d'Abidjan.

"Le vol DN019 effectuant la liaison régulière entre Dakar-Conakry et Abidjan a été bloqué après son arrivée à Conakry par les autorités de Guinée au motif d'arriérés de paiement" à payer par "la défunte Air Senegal Airlines à la société Roberts FIR, qui gère et contrôle la navigation et la sécurité de l'espace aérien en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia", indique un communiqué de la compagnie.

Considérant cette mesure comme totalement illégale, injuste et inacceptable, la compagnie sénégalaise qui "déplore vivement la décision unilatérale et brutale des autorités guinéennes, sollicite l'intervention des plus hautes autorités de l'Etat du Sénégal, en vue d'une résolution de cette crise grave aux répercussions multiples sur le développement des échanges dans la sous-région. La situation d'Air Senegal International et de Senegal Airlines est totalement différente sur le plan statutaire et juridique", fait valoir la compagnie sénégalaise, qui explique que "le règlement des dettes éventuelles d'Air Senegal International (ASI) est du ressort exclusif du liquidateur d'Air Senegal International désigné par voie judiciaire".

Senegal Airlines est le fruit d'un "partenariat innovant" entre l'Etat du Sénégal et le secteur privé national. Elle dispose d'une flotte de trois Airbus A320 et d'un ATR 42-500.

La petite Danica serait la 7 milliardième au monde! Mais d'autres pays revendiquent le titre.
La planète a passé le cap des 7 milliards d'habitants,. Une bataille a lieu autour de la désignation du 7 milliardième être humain. Si la petite Philippine Danica a été revendiquée très rapidement par son pays et désignée symboliquement 7 milliardième habitante de la planète, d'autres pays comme l'Inde ou la Russie veulent aussi leur champion.

Danica, Nargis, Alexandre ou Piotr? La bataille est rude pour le titre du 7 milliardième habitant de la planète. Qui pour succéder à Adnan Nevic, un bébé de Sarajevo, choisi par les Nations unies en 1999 pour être le six milliardième humain?

Cette année, alors que la population mondiale a passé le cap des 7 milliards, lundi 31 octrobre, l'ONU s'est gardée de désigner un "gagnant". Plusieurs pays sont donc en concurrence, chacun revendique la naissance, sur ses terres, de l'heureux élu.
Et ce sont les Philippines qui ont été les plus rapides à ce jeu. Le pays, qui compte parmi les plus pauvres de la planète, a annoncé la venue au monde de Danica May Camacho, petite fille de 2,5 kilos, née dimanche, 2 minutes avant minuit. Elle a été symboliquement désignée 7 milliardième habitante de la Terre. Ses parents ont été félicités par des fonctionnaires de l'ONU qui avaient apporté un gâteau pour l'occasion. La vie démarre plutôt agréablement pour Danica : elle a reçu une bourse pour ses études tandis que ses parents ont obtenu de l'argent pour ouvrir une boutique.

Mais l'Inde a aussi sa championne. Le pays, qui devrait devenir le plus peuplé au monde d'ici 2025, s'est félicité de la naissance de Nargis, née à 7h20 heure locale (soit 1h50 GMT), dans le village de Mall de l'Etat de l'Uttar Pradesh, selon l'ONG Plan International, basée au Royaume-Uni.

Les garçons participent aussi à la lutte pour le sacre du 7 milliardième habitant de la Terre. Deux provinces de Russie, Kamtchatka et Kaliningrad, contestent également le titre. Péninsule isolée et peu peuplée sur les rives de l'océan Pacifique, le Kamtchatka a vu naître un petit Alexandre lundi à 0h19 heure locale (soit 16h19 GMT dimanche).

"Notre pays, comme on le sait, commence avec le Kamtchatka, c'est pourquoi nous considérons que [ce bébé] est le premier à être né en Russie le jour où la population mondiale atteint 7 milliards", a déclaré dans un communiqué le dirigeant de cette région. Alexandre devra composer avec son compatriote Piotr présenté comme le candidat officiel de la région de Kaliningrad, située entre la Pologne et la Lituanie. Le bébé de 3,6 kilos a vu le jour lundi à 0h02 locale soit (21h02 GMT dimanche).

Au delà d'une concurrence accrue pour le titre du 7 milliardième terrien, Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU (qui marquera l'évènement mondial par  une conférence de presse) a estimé que le cap des 7 milliards n'était pas à prendre à la légère. Les nouveau-nés seront confrontés à des défis majeurs notamment en matière de nourriture, d'environnement, d'éducation et d'emploi.

Et au rythme de deux naissances par seconde, ils seront rejoints par plus de 2 milliards d'hommes, d'ici à 2050. En effet, selon les prévisions de l'UNFPA (Fonds des Nations unies pour la population), la Terre comptera 9,3 milliards d'habitants en 2050 et plus de 10 milliards d'ici la fin du siècle.

Au Zimbabwé, les plus riches découvertes en Afrique, depuis des décennies.

Les exportations de diamants de deux sites miniers de Marange au Zimbabwe, suspendues à la suite de graves violations des droits humains commises en 2008, ont été autorisées, lors d'une plénière du Processus de Kimberley.

La décision avec "effet immédiat" du système de certification internationale, qui vise la non commercialisation des diamants dont la vente finance des guerres, concerne les "mines conformes de Marange Resources et Mbada, considérées comme les plus riches découvertes en Afrique depuis des décennies", indique une proposition de la présidence du Processus, actuellement confiée à la RDC, signée par une délégation européenne et le ministre zimbabwéen des Mines et du Développement minéral, Obert Mpofu.


En mars, la RDC avait unilatéralement permis au Zimbabwe dont les liens avec la RDC sont étroits de reprendre la commercialisation, avant de se raviser face à la contestation des autres membres du Processus.
Mais le Zimbabwe a récemment obtenu, avec l'appui de l'Inde et de la Chine, de pouvoir reprendre la vente de ces diamants à travers deux entreprises zimbabwéennes. Cette décision avait été contestée par les Occidentaux.


Selon le nouvel accord, valide jusque la plénière de 2012, "les exportations des autres opérations minières des champs diamantifères de Marange peuvent avoir lieu moyennant une vérification de conformité" d'une équipe de contrôle du processus de Kimberley. 
Cette équipe visitera avant la fin du mois la puissante société minière chinoise Anjin, qui opère à Marange, et les nouvelles mines "dans les 14 jours suivant la date d'invitation", est-il précisé dans le document, qui souligne que "dès vérification de la conformité, les exportations pourront démarrer immédiatement". 

Le Zimbabwe devra par ailleurs rendre compte de "l'identification des investisseurs, la réglementation des mines artisanales, la lutte contre le creusage illicite et le trafic illégal".
Les représentants dans le pays de la Coalition de la société civile du Processus de Kimberley pourront en outre accéder à Marange pour un "rapportage continu" sur l'application du système de certification.

Le Prix Kadima, institué par l'Organisation internationale de la Francophonie depuis 1989.
Présidé par l'écrivain Cheikh Hamidou Kane et Jean Tabi Maga, recteur de l'université de Yaoundé II, le jury de la 8e édition du Prix Kadima a décerné trois prix dans les catégories langue et description linguistique, traduction et littérature.


«Le verbe en peul: formes et valeurs en pulaar du Fuuta-Tooro» par Aliou Mohamadou (Cameroun), catégorie Prix des langues. Cet ouvrage de 238 pages décrit le verbe dans l'une des variantes dialectales du peul, le pulaar du fuuta-tooro, parlé en Mauritanie, au Sénégal et dans l'Ouest du Mali. Il contribue au vaste chantier qui s'ouvre devant les langues africaines, celui de l'élaboration d'outils pédagogiques de référence qui leur font souvent défaut, tout particulièrement en peul.

«Les pérégrinations des descendants d'Afri Kara», par Marie-Rose Abomo-Maurin (Cameroun), catégorie Prix de la traduction. Traduction du boulou en français de l'oeuvre d'Ondoua Engutu «Dulu Bon be Afri kara», texte mythique et fondateur de la communauté fan-boulou-béti inspiré d'un récit oral, cet ouvrage se prêtera aisément à une utilisation didactique et à sa vulgarisation. «Dulu Bon be Afri kara» constitue pour cette communauté une véritable référence culturelle et identitaire.

«Gasharu», par François Xavier Gasimba Munezero (Rwanda), catégorie Prix de littérature. Cette oeuvre de fiction écrite en kinyarwanda dresse le portrait de la société rwandaise contemporaine, vue à travers la vie d'une petite paroisse où les intrigues mettent en exergue la crise morale que connaissent des institutions de référence telles la famille et l'Église. Elle relance le défi de l'éducation morale et invite à une réflexion pour la promotion des valeurs spirituelles et socioculturelles.

Le Prix Kadima, institué par l'Organisation internationale de la Francophonie depuis 1989, a pour but de valoriser et de promouvoir les langues africaines et créoles en encourageant les recherches appliquées et les efforts de création littéraire et de traduction. Il est décerné tous les deux ans aux auteurs d'oeuvres inédites rédigées dans l'une de ces langues - ou en français s'il s'agit d'une traduction. Les lauréats bénéficient d'une bourse de 4 600 € et de la prise en charge de la publication de l'oeuvre primée.

Pour cette 8ème édition du Prix, une douzaine d'ouvrages ont été présentés, représentant 6 langues africaines et créoles: le peul, le wolof, le boulou, le tshiluba, le kinyarwanda, le créole seychellois.

La France a dit «oui». Fureur d’Israël et des USA.
Les Palestiniens obtiennent le statut de membre à part entière de l’Unesco. Une adhésion « prématurée » pour de nombreux diplomates. Les Américains et les Israéliens menacent de couper leur financement aux activités de l’Unesco.

Les Palestiniens ont réalisé une percée diplomatique significative. Les Etats membres de l’Unesco ont majoritairement choisi de leur donner le statut de membre à part entière de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture de l’ONU, lors d’un vote à Paris.

Les Palestiniens n’y bénéficiaient jusqu’à présent que d’un statut d’observateurs. Ce vote se déroulait dans un contexte de regain de violence entre Israël et les Palestiniens de la bande de Gaza.

La France a voté pour, tout comme la quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains: 107 des 193 Etats membres ont dit «oui», alors que 14 autres pays ont rejeté cette candidature.

Les Etats-Unis, l’Allemagne et le Canada, par exemple, ont voté contre, tandis que l’Italie et le Royaume Uni se sont abstenu.