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30 réfugiés africains ont demandé l'asile au Brésil vivent dans la jungle amazonienne.

Nicolas Wilson, de la République démocratique du Congo (RDC), fut le premier réfugié africain dans la jungle amazonienne brésilienne, et il semble avoir ouvert la route à une nouvelle tendance. Nicolas 56 ans (ce n'est pas son vrai nom) a fui des provinces du nord-ouest équatorial de la RDC, pour échapper des affrontements entre des groupes ethniques rivaux sur les droits terriens.

 

Selon les chiffres des Nations Unies, depuis 2010, quelque 30 réfugiés en provenance d'Afrique qui ont demandé l'asile au gouvernement brésilien vivent dans les Etats de la jungle amazonienne. Il s'agit de ressortissants de Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée Bissau, Nigeria, Sierra Leone, Kenya, Zimbabwe et RD Congo.
Entré à Sao Paulo à la fin 2009, suite à une (ensuite révélée) fausse promesse d'emploi, la demande de Nicolas a été acceptée en février, et il est devenu ainsi le premier réfugié africain vivant dans la forêt tropicale brésilienne.


"Nous assistons maintenant à un nouveau type de réfugiés en Amazonie. Cette région, qui reçoit généralement plus de gens d'Amérique du Sud, comme les Colombiens et les Boliviens, a commencé à voir un flux en provenance de l'Afrique.
C'est un petit changement que nous avons commencé à noter, il y a deux ans", a déclaré Luiz Fernando Godinho, porte-parole du bureau local de l'Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

La région du Brésil jungle amazonienne compte actuellement 140 réfugiés, la plupart boliviens et 700 autres demandeurs d'asile de diverses nationalités, qui sont-attente d'une réponse. La procédure peut prendre jusqu'à 6 mois.

Le Brésil (192 millions d'habitants) n'a pas de q
C'est un petit changement et discret, mais nous avons commencé à le remarquer il ya deux ansuotas pour les réfugiés, dont il reçoit peu d'unités.

La loi brésilienne, promulguée en 1997, n'empêche pas qui est entré dans le pays avec de faux documents de demander l'asile.

La plupart des 4.500 réfugiés au Brésil sont dans le sud-est, à Rio de Janeiro et Sao Paulo, les principaux ports d'entrée, et dans l'Etat de Rio Grande do Sul et à l'intérieur de l'État de São Paulo.

Les 64% du total des réfugiés sont africains. Les plus nombreux viennent de lAngola (1.686), suivie de la Colombie (634), la RDC (462), le Libéria (258) et l'Irak (203).

20 crânes de guerriers hereros et namas, ramenés d'Allemagne.

Une cérémonie officielle s'est déroulée, le 5 octobre 2011 à Windhoek, en l'honneur des 20 crânes de guerriers hereros et namas rapatriés dans le pays. Ces ossements, ramenés d'Allemagne, sont ceux de personnes massacrées en 1904 par des colons allemands.

Lors de la cérémonie au carré des héros, le président namibien Hifikepunye Pohamba a dénoncé les crimes de la colonisation, tout en appelant à renforcer les relations bilatérales avec l'Allemagne. Mais, pour de nombreux Hereros, ce rapatriement des crânes n'est pas suffisant, il faudra aussi des réparations, pour le moment refusées par le gouvernement fédéral allemand.

Parmi la foule qui assistait aux cérémonies à Windhoek, le chef Herero Jonathan Kattjimune, qui a exprimé son émotion: «C'était un moment difficile. Mais le plus important, c'était la joie de voir le retour de ces restes humains dans leur pays d'origine», a-t-il dit.

Le Premier ministre de Namibie, Nahas Angula, a déclaré pour sa part que «ce chapitre tragique de l'histoire est maintenant refermé».

Toutefois, le chef Jonathan Kattjimune a souligné que «là où il y a injustice, il doit toujours y avoir une réparation. Les Hereros doivent recevoir une compensation, pas nécessairement financière, mais au moins en nature. Cela, en soi, mettrait un terme à ce chapitre».

Le classement voit en tête l'Ile Maurice, suivi du Cap-Vert et Botswana.

Le prix Ibrahim est décerné à un ancien chef d'État ou de gouvernement africain, élu démocratiquement, ayant quitté ses fonctions au cours des trois dernières années dans le respect des normes établies par la constitution nationale et ayant fait preuve d'excellence au cours de son mandat.

Le prix se présente sous la forme d’un montant de 5 millions USD sur 10 ans, complété par 200 000 USD versés chaque année, à vie. C’est le prix annuel le plus richement doté au monde.

La Fondation peut envisager une dotation annuelle supplémentaire de 200.000 USD, pendant 10 ans, pour des activités d’intérêt public ou des grandes causes soutenues par le lauréat.

Le lauréat est choisi par un Comité d’attribution du Prix indépendant, nommé par le Conseil d’administration de la Fondation.


L'Indice Ibrahim :
● est financé et piloté par une institution africaine
● vise à devenir la principale évaluation de la gouvernance en Afrique
● propose un cadre et des outils permettant aux citoyens, aux pouvoirs publics et aux partenaires d'évaluer les progrès accomplis en matière de gouvernance
● compile 86 indicateurs regroupés en 14 sous-catégories et quatre catégories qui évaluent la prestation effective de biens et services publics délivrés aux citoyens africains utilise 23 sources différentes
● recouvre plus de 40.000 données brutes.

 

INDICE GLOBAL IBRAHIM 2011
1■ Maurice (82)
2■ Cap-Vert (79)
3■ Botswana (76)
4■ Seychelles (73)
5■ Afrique du Sud (71)

Sécurité et Souveraineté du Droit
1■ Maurice (89)
2■ Botswana (87)
3■ Cap-Vert (87)
■ Namibie (78)
■  Seychelles (78)

Premier pays par sous-catégorie
Souveraineté du Droit: Botswana (97)
Redevabilité: Botswana (86)
Sécurité Individuelle: Maurice (80)
Sécurité Nationale: Maurice (100)

Participation et Droits de l’Homme
■  Cap-Vert (78)
■ Maurice (75)
■ Afrique du Sud (72)
■ Ghana (69)
■ Botswana (68)

Premier pays par sous-catégorie
● Participation: Cap-Vert (83)
● Droits: Cap-Vert (86)
● Parité: Lesotho (76)

Développement Économique Durable
■  Maurice (79)
■  Égypte (70)
■ Cap-Vert (68)
■ Botswana (68)
■ Tunisie (67)

Premier pays par sous-catégorie
Gestion Publique: Afrique du Sud (73)
Environnement des Entreprises: Maurice (98)
Infrastructures: Seychelles (81)
Secteur Agricole: Cap-Vert (87)

Développement Humain
■ Tunisie (88)
■  Maurice (87)
■ Seychelles (86)
■ Cap-Vert (83)
■ Libye (82)

Premier pays par sous-catégorie
Protection Sociale: Maurice (89)
Enseignement: Seychelles (96)
Santé: Seychelles (99)

Atelier de deux jours offert par l'Ambassade japonaise.

Les épouses des ambassadeurs accrédités auprès du Burkina Faso ont eu droit à un cours sur l'art de décoration japonais à base de fleurs.

Organisé par l'ambassade du Japon au Burkina Faso, cet atelier, qui s'est étendu sur deux jours, a également permis à d'autres personnes d'apprendre à décorer les maisons à la manière japonaise, avec des fleurs que l'on trouve au Burkina.

Pour dispenser les cours, trois enseignants de l'art Ikebana, venus du Japon, ont séjourné au Burkina Faso. Ils ont enseigné aux participants les techniques de décoration des salons, bureaux et autres lieux à l'aide de fleurs.

Pratique très ancienne, l'art Ikebana est aujourd'hui enseigné à près de deux millions de personnes dans des écoles tel que Ikebono, au Japon. Dans les habitudes japonaises, les jeunes filles se forment à cet art avant leur mariage.

L'immigration est la clé du renouveau américain.

«Nous connaissons tous les enseignements de notre Eglise sur l'immigration. Ce que nous devons mieux comprendre c'est comment considérer l'immigration à la lumière de l'histoire et des objectifs de l'Amérique, dans la perspective de notre foi catholique. Si l'on imagine la migration suivant cette perspective, on comprend qu'elle n'est pas un problème pour l'Amérique, mais une opportunité», c'est ce que souligne l'Archevêque de Los Angeles, José Horacio Gomez.


«L'immigration est la clé du renouveau américain. Bien que fondée par des chrétiens, l'Amérique est devenue la maison d'une étonnante diversité de cultures, religions et modes de vie», souligne Gomez qui rappelle ensuite que le «credo américain de base est que tous les hommes et toutes les femmes sont créés égaux et que Dieu leur a donné le droit à la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Les autres nations ont été fondées sur la base commune d'un territoire et de l'appartenance ethnique, des liens de terre et consanguinité. Au contraire, l'Amérique est basée sur cet idéal chrétien, sur cette croyance qui reflète la remarquable universalité de l'Evangile. Par conséquent, notre pays a toujours été une nation de nationalités. Un peuple composée de gens de plusieurs nations, races et religions. La promesse de l'Amérique est que nous pouvons être une nation où les hommes et les femmes de toute race, croyance et formation nationale puissent vivre comme des frères et soeurs».

227 millions ha: une menace contre la sécurité alimentaire du continent.

Dans le cadre de sa campagne cCultivons, Oxfam lance aujourd'hui un nouveau rapport, intitulé Terres et pouvoirs, attirant l'attention sur l'accélération des transactions foncières dans le monde, menées sans consultation préalable, sans dédommagement ni voie de recours possible, et parfois dans la violence.

Dans ce rapport, Oxfam dénonce l'effet catastrophique de l'accaparement des terres qui prive les communautés vulnérables de leurs toits et moyens de subsistance. Ce phénomène affecte notamment les femmes, qui produisent jusqu'à 80 % des denrées alimentaires dans certains pays, et dont l'accès à la terre demeure encore faiblement sécurisé.

Ce rapport révèle aussi que depuis 2001, 227 millions d'hectares ont été vendus, loués ou concédés dans le cadre de transactions foncières à grande échelle et, dans la majorité des cas, à des investisseurs internationaux. A ce jour, 1.100 transactions portent à elles seules sur 67 millions ha dont la moitié en Afrique, soit plus ou moins la superficie de l'Allemagne.

«L'accaparement de terres par des investisseurs étrangers et les élites locales ne tiennent pas compte des besoins des populations compromettent durablement les efforts entrepris pour garantir la sécurité alimentaire de ces pays», explique Daniel Blais d'Oxfam en Afrique de l'Ouest.

Cette ruée vers les terres agricoles en Afrique s'explique par le besoin de nombreux pays, dont les terres se raréfient, d'accroître leur production de denrées alimentaires hors de leurs frontières. La demande croissante de production d'agrocarburants et la spéculation croissante sur le foncier expliquent aussi en grande partie ce phénomène, qui risque de s'aggraver avec l'accélération du changement climatique et la raréfaction des ressources en eau. Près de 3 milliards de personnes vivent déjà dans des régions où la demande en eau dépasse l'offre.

En Ouganda, au moins 22 500 personnes ont perdu leur toit et leur terre pour faire place à une compagnie forestière britannique, la New Forests Company. Nombre d'expulsés ont confié à Oxfam avoir été délogés de force et s'être retrouvés privés de nourriture et d'argent pour envoyer leurs enfants à l'école.

Oxfam appelle la New Forests Company, qui se présente comme une société éthique et respectueuse des normes internationales, à enquêter de toute urgence sur ces plaintes, invitant les investisseurs, les gouvernements et les organisations internationales à inscrire au rang de leurs priorités, la fin de l'accaparement de terres. Il s'agit de réviser les politiques et réglementations actuelles qui, trop souvent, dans le cadre des négociations foncières avec les investisseurs, ne garantissent pas la consultation et le traitement équitable des populations locales ni le respect des normes internationales applicables.

La volonté des gouvernements de satisfaire les intérêts des investisseurs ne peut se faire au détriment des droits et besoins des communautés locales et exploitations familiales, qui sont en mesure d'assurer la sécurité alimentaire. Les gouvernements doivent reconnaître l'égalité des droits fonciers des femmes et veiller à ce que tous les investissements agricoles bénéficient aux communautés locales dépendant de la terre pour leur survie. Il est urgent également de réparer les préjudices actuellement causés par ce phénomène, notamment dans l'affaire des investissements internationaux en Ouganda, mais également en Afrique de l'Ouest.

Afin de freiner la ruée vers les terres agricoles due à la demande d'agrocarburants, il convient d'abandonner les mesures incitatives comportant des effets pervers, telles que l'objectif de l'Union européenne de parvenir à 10 % d'énergies renouvelables dans le secteur du transport d'ici à 2020.

En attendant, le Comité de la sécurité alimentaire (CSA) mondiale de l'ONU pourrait franchir un premier pas important à l'occasion de sa réunion prévue le mois prochain à Rome, en adoptant des lignes directrices crédibles sur les régimes fonciers en faveur des plus pauvres et des femmes.

«Cette main basse sur les terres compromet encore davantage le développement de nos populations. Une action mondiale s'impose de toute urgence afin d'éviter que les populations locales aux ressources relativement modestes ne perdent tout au profit d'une poignée d'autres et afin de garantir un avenir où chacun pourra manger à sa faim», estime Jeremy Hobbs, directeur exécutif d'Oxfam International.

 

Source: Oxfam

La chanteuse de "Waka Waka" nommée par le président américain, consultante pour l'Excellence scolaire des hispaniques.

Shakira a été choisi par le président des Etats Unis afin d'être une véritable ambassadrice d'une cause qui tient déjà à coeur à la bomba latina la plus sensuelle du monde, l'éducation des enfants latinos défavorisés.


Les bancs des écoles publiques américaines comptent 11 millions d'enfants d'origine hispanique, qui représente plus des 1/5èmes du nombre total d'étudiants. Seulement la moitié d'entre eux parvient à se diplômer à temps et ceux qui finissent le lycée ont toutefois de mauvaises notes au lycée et moins de 50% de chances d'être admis au collège par rapport à leurs collègues.


L'administration Obama a lancé une série d'interventions visant à améliorer la situation et a créé une commission dédiée au problème, "Commission consultative du Président sur l'excellence pédagogique pour les Hispaniques", qui a un nouveau membre célèbre: Isabel Mebarak Ripoll, mieux connu comme "Shakira". 

Ce nouveau job semble tenir à cœur à la star qui souhaite faire bénéficier de sa popularité planétaire, à cette cause essentielle pour faire reculer la pauvreté. Responsable et engagée, Shakira n'en est pas à son coup d'essai en matière d'humanitaire et Barack Obama ne l'a donc pas choisie par hasard et pour son déhanché légendaire.

Selon un communiqué de la Maison Blanche, la jeune chanteuse colombienne de "Waka waka" a été choisie, pour ses activités philanthropiques, telles que la création d'une fondation qui aide des milliers d'enfants en Amérique du Sud et en Afrique du Sud.

"C'est un honneur incroyable pour moi; la seule façon de sortir de la pauvreté est l'éducation. Je suis reconnaissante d'avoir eu l'opportunité de soutenir un travail aussi important", a-t-elle commenté, après le choix d'Obama.

La nommination de Shakira n'est que le dernier acte explosif d'Obama envers les Latinos, courtisés en  vue de l'élection présidentielle de 2012. Le président américain a récemment expliqué ses idées sur le travail et la réforme de l'immigration aux médias américains, en espagnol.

Et peu après, le gouvernement a annoncé qu'il fera appel contre les sévères lois d'immigration des Etats de l'Arizona, Alabama, Utah, Géorgie, Indiana et Caroline du Sud, accusées d'être "cruelles et discriminatoires".

 

Elvio Pasca