Nouvelles - Africa Nouvelles

Atteindre les zones rurales inaccessibles aux services financiers classiques.

Le "GIM-Mobile" lancé à Dakar, à l'initiative du Groupement interbancaire monétique (GIM UEMOA), vise à contribuer de manière efficace à la modernisation des systèmes et moyens de paiement.

 

Le président du Conseil d'administration du GIM-UEMOA, Homialo Gbeasor, explique que "le GIM-Mobile permettra à tout détenteur d'un téléphone mobile d'avoir accès aux services bancaires et connexes à partir de ce mobile, sans nécessité de se déplacer vers un point de service".

Il permet également aux secteurs public et privé de l'espace UEMOA d'atteindre les zones rurales historiquement inaccessibles par les services financiers classiques.

"Le GIM-Mobile vise à augmenter de manière significative le taux de détenteurs de moyens de paiement électronique", a indiqué son Directeur général, Blaise Ahouantchede, selon qui, cette nouvelle solution apporte une réponse à la problématique de la proximité des produits de services bancaires et à l'augmentation du taux de bancarisation.
Le Directeur général de GIM-UEMOA a souligné qu'elle offre une plateforme monétique multi-services, multi-devises, entres autres, dans l'espace de l'Union économique et monétaire ouest africaine.

L'UEMOA regroupe, depuis 17 ans, 7 pays francophones, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo et un Etat lusophone, la Guinée-Bissau, elle, depuis mai 1997.

L'union compte 93,6 millions de ressortissants et est créditée d'un Produit intérieur brut (PIB) de 32.637,2 milliards CFA.

L'ensemble de la population de l'Union est projetée à 93,6 millions d'habitants, en majorité jeune. Elle est répartie sur une superficie de 3.509.600 Km2.

L'engagement des trois premières dames namibienne, mozambicaine et sénégalaise.

Les trois premières dames de la Namibie, Mme Maria da Luz Guebuza, du Mozambique, Mme Penehupifo Pohamba et du Sénégal, Mme Viviane Wade, ont promis un appui et un soutien constants aux programmes de santé de la reproduction lors d'un dialogue politique organisé en marge de la deuxième Conférence Internationale sur la Planification Familiale (CIPF), tenue à Dakar.

 

Ces trois Premières Dames africaines engagées dans la lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile auparavant ont plaidé ensemble pour une «amélioration de l'accès des jeunes aux moyens de contraception et de planning familial».

D'autres intervenants ont également souligné cette nécessité des jeunes à accéder aux moyens de contraception et de planning familiale.

Il s'agit de  Stephen O'Brien, sous-secrétaire d'Etat du Royaume-Uni , Noraga Izaba, membre du bureau IPPF/Afrique,   Tewedros Melesse, Directeur de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF), de Fatime Deme, Présidente du Réseau des Femmes Leaders d'Afrique (AWLN) en présence du Ministre Sénégalais de la Santé, Modou Diagne Fada.

La session était organisée par la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF), le Réseau des Femmes Leaders d'Afrique (AWLN) et le Fonds pour le Développement de la Femme Africaine (AWDF) et en présence d'une cinquantaine de jeunes africains.

La preuve de 9 d'une structure bancaire en plein essor.
Le magazine "The Banker" a désigné 9 filiales du Groupe Ecobank comme "la Banque de l'Année 2011» dans les pays suivants: le Burundi, le Burkina Faso, la République centrafricaine, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, la République du Congo , le Sénégal et le Togo.

 

Ces awards, organisés par la publication de premier plan sur le secteur bancaire mondial et les finances et qui sont dans leur 12ème année, récompensent les réalisations des meilleures institutions financières au monde. Les critères qui ont permis de déterminer les gagnants sont entre autres:

■ croissance de l'actif;

■ rentabilité;

■ rendements pour les actionnaires;

■ relations stratégiques;

■ service à la clientèle;

■ compétitivité des prix;

■ produits innovants;

■ niveau de soutien aux SME dans la période post-crise.

"Tout en ne manquant pas de reconnaître les progrès constants et réguliers effectués par nos filiales au vue de l'historique du palmarès dans ces prix annuels, les performances de Ecobank Burundi et Ecobank Guinée-Bissau sont particulièrement encourageantes, étant donné le sensible redressement atteint dans leur performance financière", a déclaré le Directeur général du groupe Ecobank, Arnold Ekpe.


A Propos de Ecobank

Constitué à Lomé, Togo, Ecobank Transnational Incorporated est la maison mère du groupe Ecobank, présent dans plus de pays africains qu'aucune autre banque dans le monde.

Le groupe opère actuellement au Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap Vert, Congo (Brazzaville), Congo (République Démocratique), Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, Rwanda, Sao Tomé e Principe, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe.

Le groupe est également représenté par une filiale à Paris et par des bureaux de représentation à Dubaï, à Johannesburg, Londres et Luanda.

ETI est cotée sur les places boursières de Lagos, Accra et à la BRVM à Abidjan (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine – UEMOA).

Le groupe emploie 24 200 personnes, ressortissants de 35 pays, dans plus de 1 100 agences.

Ecobank est une banque universelle offrant les produits et services de la banque de grande clientèle, de détail d'investissement et les services monétiques, aux gouvernements, aux institutions financières, aux sociétés multinationales, aux agences internationales, aux moyennes, petites et micro entreprises, et aux particuliers. Pour de plus amples informations, prière consulter le site: http://www.ecobank.com.

Les assises de Mbale (Ouganda) ont donné le ton d'une gestion durable de la montagne et de ses richesses.

Pour la préservation des écosystèmes, dix pays du continent africain se sont réunis à Mbale (Ouganda), au pied du Mont Elgon. Sous la houlette de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) et du PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), ils ont réfléchi sur le sort des régions montagneuses exposées au changement climatique.

 

Les experts et décideurs de la FAO et le PNUE appellent à la régulation du climat dans les régions montahneuses, un peu partout en Afrique.

En effet, «si de nombreux pays africains subissent les conséquences du changement climatique, les zones montagneuses en sont les premiers indicateurs», ont constaté climatologues et géographes présents aux travaux, qui ont expliqué que les montagnes sont la source de l'équilibre des écosystèmes et de l'environnement, le lieu de formation des pluies et les sources d'eau douce qui alimentent rivières et fleuves.
En Afrique notamment, la plupart des fleuves tirent leur source en zone montagneuse. Surtout que plus de la moitié de la population mondiale dépend directement des bassins versants qui lui procurent de l'eau pour cultiver la nourriture, produire de l'énergie et, surtout boire.

Pourtant, depuis de nombreuses années, ces bassins hydrographiques sont de plus en plus menacés. Les montagnes sont prises d'assaut par les populations pour des raisons diverses. En temps de guerre, elles sont un abri sûr pour les personnes vulnérables et un point stratégique pour les combattants.
Généralement la forêt y est préservée et les sols souvent fertiles. C'est un espace cultivable idéal donc pour les agriculteurs. En outre, le climat y est doux et favorable à la vie, d'où la présence d'une flore et d'une faune rares. L'attrait que les régions montagneuses constituent pour de nombreuses personnes est de ce point de vue, compréhensible.

De plus, les zones de montagne abrite une forte densité de populations d'où l'urgence de la régulation dans l'optique de la stabilisation d'un climat mondial. Il convient pour cela, d'exercer une pression contenue sur les terres pour les besoins agricoles et d'habitation, ainsi que sur les forêts qui peu à peu sont décimées.

Cette intrusion dans la biodiversité des montagnes entraine de fortes modifications climatiques. Par exemple, les longues périodes de sécheresse provoquent une forte évaporation et une concentration rapide des nuages en zone de montagne. Ce qui a pour conséquence, des tempêtes et des pluies diluviennes qui entraînent l'érosion des sols préalablement dégradés, la pollution et l'ensablement des fleuves et rivières.

Si ailleurs le problème trouve rapidement des solutions, en Afrique, cette importante activité affecte hautement la qualité de vie des populations. Parce que les terres africaines sont, à 50% constituées de montagnes dont dépend le tiers de sa population, les assises de Mbale ont donné le ton d'une gestion durable de la montagne et de ses richesses. A ce propos, le Mont Kilimandjaro, le Mont Kenya, le Mont Elgon ou le Mont Cameroun, etc., renferment une biodiversité inestimable.

D'où, l'appel à la mobilisation de Rosalaura Romeo du Département forêt à la FAO: «La sécurité alimentaire de nombreux pays africains va en pâtir, car ces régions montagneuses sont des lieux de grande productivité agricole et ces zones sont durement affectées plus que partout ailleurs par les changements climatiques. Si rien n'est fait, la famine ira en augmentant non seulement dans les régions montagneuses, mais aussi dans celles qu'elles alimentent».

Commercialisé en 2013, il est le moins cher sur le marché.

Un avion entièrement conçu et développé en Afrique du Sud vient d'être mis au point. L'AHRLAC (Advanced High Performance Reconnaissance lLght Aircraft), est le fruit de la collaboration entre le groupe d'aéronautique Aérosud et le groupe de défense Paramount.

 

Pensé par des Sud-africains, construit par des Sud-africains, l'AHRLAC est un appareil assez compact, qui peut accueillir un pilote et un copilote, et qui se veut facilement modulable.

L'AHRLAC pourrait être destiné à de la surveillance aérienne classique, mais aussi accueillir du matériel électronique afin de faire du renseignement, ou encore être armé. Il s'agit donc d'un appareil pour des missions civiles ou militaires.

Ses concepteurs ont voulu un avion capable de décoller et d'atterrir sur des pistes courtes, sans grand support logistique. Il devrait être commercialisé à la fin 2013 en principe et devrait coûter moins de 10 millions de dollars pièce.

Pour Anton Kruger, spécialiste des questions de défense à l'Institut d'études de sécurité, Paramount et Aérosud ont choisi là une bonne option: les Etats ont besoin d'avions capables de surveiller leur territoire et celui-ci se présente comme le moins cher du marché. D'autant qu'il devrait être capable de transporter beaucoup d'équipements.

Et l'avion a vocation à s'exporter: le patron du groupe Paramount, Ivor Ichikowitz, qui vend des véhicules blindés en Afrique de l'Ouest et au Moyen-Orient notamment, compte bien proposer à terme à ses clients des contrats qui incluront l'avion avec les véhicules au sol.

Les participants ont pu s'inspirer de l'exemple du Mali.

Les albinos subissent des agressions verbales et même physiques. Sur le plan professionnel, leur intégration a encore du mal à se faire dans certains pays d'Afrique francophone. Afin de réfléchir sur les stratégies pour sortir de cette marginalisation, ils ont tenu leur 3ème Forum international au Burkina Faso.

 

Les participants sont venus du Mali, de la Côte d'Ivoire et bien sûr du Burkina Faso pour partager leurs expériences.

S'ils ne sont pas rejetés par leur famille, c'est leur prise en charge médicale qui est difficile. Les personnes albinos ont du mal à se procurer des soins adéquats, comme en Côte d'Ivoire. C'est ce qu'explique Alain Coulibaly, président de l'association nationale des albinos de Côte d'Ivoire.

«Les médicaments pour le traitement de la peau sont coûteux et on ne trouve même pas ces médicaments dans n'importe quelle pharmacie ».

La Fédération burkinabé pour la promotion des personnes handicapées souhaite que 30 personnes handicapées soient employées par l'Etat chaque année. Et pour sa présidente, Rosalie Bassolé, les textes sont déjà là et ne demandent qu'à être appliqués.

«Il y a beaucoup de textes qui ont été pris et on souhaite que le gouvernement fasse un peu plus de pas pour l'intégration de cette catégorie de population là. C'est important pour l'égalité qu'on puisse donner un quota en faveur de cette population qui est vraiment marginalisée».

Les participants de ce troisième forum international sur l'intégration des albinos se sont inspirés de l'exemple malien où, grâce à la sensibilisation et au plaidoyer, les albinos mènent aujourd'hui une vie saine, selon Moctar Bah, le président de la Fédération malienne des associations de personnes handicapées.

«Le leadership est très bien développé au Mali par les personnes albinos. Donc, ils occupent des postes politiques et administratifs. Ce qui leur permet de faire beaucoup de sensibilisation et de plaidoyer. On peut quand même dire chez nous qu'il y a des indicateurs favorables par rapport à l'intégration des personnes handicapées albinos».

 

 

Relance du projet visant à fluidifier davantage les relations entre les deux pays.

La construction de l'autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du Traité d'amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire et devrait permettre de fluidifier davantage les relations entre les deux pays. Bien que les travaux de cet axe routier majeur n'aient pas encore démarré du côté burkinabè, les acteurs au niveau national ont bon espoir,quant à sa réalisation.

L'itinéraire retenu par le projet d'autoroute est de : Yamoussoukro- Bouaké- Katiola- Ferkessédougou- Ouangolodougou (frontière Côte d'Ivoire)- Niangoloko- Banfora- Bobo-Dioulasso - Boromo- Ouagadougou. Cela fait au total, un linéaire d'environ 1 300 km dont 700 km en territoire ivoirien et 600 km en territoire burkinabè.

«Actuellement, le niveau d'évolution de l'autoroute devant relier les deux capitales n'est pas identique en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso du moment qu'il s'agit d'un projet inter-état», dit-on au Ministère des Infrastructures et du Désenclavement (MID) du Burkina faso qui impute le retard à la défaillance du premier bureau d'étude qui devait produire les études de faisabilité de l'autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso.

«Il faut attendre entre trois à six mois pour pouvoir avoir d'ici à avril-mai 2012, un bureau d'étude qui fera l'étude de faisabilité, de la durée prévue d'un san. En mai- juin 2013, on devrait disposer d'un document définitif qui définir la dernière phase des études techniques détaillées, après laquelle il faudrait attendre 12 à 18 mois pour finaliser certains aspects. Ce sera donc vers début 2015 que la construction pourra démarrer», déclare Yentéma Ousmane Yonli de la Direction des Ouvrages d'Art (DGOA), expliquant que la construction se fera par séquences.

«On pourra commencer par Ouagadougou à Koudougou. Ensuite Koudougou-Boromo, ainsi de suite», a-t-il indiqué avant de souligner que le délai d'exécution d'une route de ce genre est de un an pour 100 Km de bitume.
«Comme nous avons à peu près 400 Km de route entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, il faut compter au moins quatre ans pour l'exécution des travaux de construction. En définitive, c'est à l'horizon 2020-2022 qu'on pourrait disposer peut-être, de linéaire totalement fait entre Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, si tout se passe normalement. Après cette tranche de l'autoroute, il faudra attaquer l'autre partie qui part de Bobo-Dioulasso à la frontière ivoirienne».

Le coût kilométrique d'une autoroute devrait tourner autour de 2 milliards CFA le km.

«Pour les 400 km entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso on se retrouve avec 800 milliards CFA. Et il va rester les 200 km qui séparent Bobo-Dioulasso de la frontière ivoirienne. Donc le total devra faire 1 200 milliards CFA au coût projeté à 2015-2020», a confié le spécialiste.

En Côte d'Ivoire, le niveau des travaux a un peu avancé. En effet, les travaux du tronçon autoroutier Singrobo - Yamoussoukro (environ 90 km) étaient en cours d'exécution depuis 2007 et devraient s'achever à la fin de l'année 2011. Quant au tronçon Yamoussoukro - Bouaké long de 100 km, les études de faisabilité auraient été entamées au cours de l'année 2008 par le BNETD (Bureau National d'Etudes Techniques et de Développement). Elles devraient s'achever dans le courant de l'année 2010.

Le projet de construction de l'autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou se situe dans le cadre de la mise en oeuvre du Traité d'amitié et de coopération entre la république de Côte d'Ivoire et le Burkina Faso. Il se conforme également à la politique d'intégration et de renforcement de la coopération entre les Etats africains encouragée par les communautés régionales telles que la CEDEAO (Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine).

La réalisation de cette autoroute d'interconnexion devra permettre d'améliorer la compétitivité de l'économie des deux pays et partant, de la sous-région en assurant une circulation plus aisée des personnes, des biens et des productions agropastorales de l'hinterland vers le littoral atlantique.