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Après la soeur Filippa, le sosie de Kate Middleton: Que Harry subisse son grand-frère William?

Le Prince Harry est décidément un sacré fêtard. Actuellement aux Etats-Unis pour une mission d'entraînement, le jeune homme a une fois de plus été aperçu en boîte de nuit... en compagnie d'une charmante jeune fille, qui ressemble étrangement à Kate Middleton.

Le Prince Harry a toujours subi la comparaison avec son grand frère, le Prince William bien plus sérieux que lui. Alors à défaut de lui ressembler, il a choisi une nouvelle petite amie qui ressemble à sa belle-sœur, Kate Middleton !

Actuellement en Californie pour une mission d'entraînement de pilotage d'hélicoptère, le Prince Harry, âgé de 27 ans, ne se prive pas de sortir dès qu'il en a l'occasion. Cette semaine on a donc pu le voir en train de faire la fête dans une boîte de San Diego. Et le jeune homme a passé la soirée avec une certaine Jessica ! Une jeune femme brune, âgée de 26 ans, et qui selon le tabloïd anglais serait le sosie de celle qu'on appelle désormais la Princesse Catherine, Kate Middleton !

Le Prince Harry aurait rencontré la demoiselle il y a deux semaines à l'Hôtel Andaz de San Diego où elle travaille en tant que serveuse. Depuis ils seraient revus plusieurs fois et auraient été aperçus en train d'échanger des baisers passionnés.

Quel est prochain potin en "harry...vée? On lira peut-être bientot qu'on a vu le petit prince, à Venise sur la rive du Grand canal, remorquer sur un sKATE-board, une serveuse du fameux Harry's Bar?

 

Milton Kwami

Les jeunes Africains sont dans le collimateur des multinationales du tabac.

Celles-ci les attirent grâce à des activités culturelles et ludiques. Les gouvernements ferment les yeux et refusent de dénoncer le lien entre tabac et mortalité. Pourtant deux millions d’Africains en meurent par an.

Malmenées en Occident par des réglementations anti-tabac de plus en plus restrictives, les grandes firmes se rabattent sur l’Afrique, un marché de 700 millions de consommateurs potentiels, constitué pour moitié de jeunes de moins de 20 ans.

“Pour elles, l’Afrique est un territoire vierge, il n’y a pratiquement pas de règlements et très peu de programmes publics de lutte anti-tabac. En Afrique francophone par exemple, seuls le Sénégal et le Mali ont adopté des lois, peu respectées au demeurant2, affirme Me Mahamane Ibrahima Cissé, président de SOS Tabagisme-Mali, qui a dénoncé les manœuvres des multinationales du tabac en Afrique lors de la 1ère Conférence internationale francophone sur le contrôle du tabac, en septembre à Montréal.

Les compagnies de tabac mènent une politique agressive de parrainage d’activités culturelles et ludiques, alors que les États doivent opérer des coupes claires dans leur budget.

"Les manifestations culturelles et sportives ont besoin de sponsors mais les ministères n’ont pas d’argent, dit Elhadj Adam Daouda, secrétaire général de l’Association de défense des consommateurs du Tchad. Elles se tournent vers les fabricants de cigarettes!"

Les gouvernements ferment les yeux, arguant que les cigarettiers donnent du travail à beaucoup de monde: cultivateurs, employés de manufacture, vendeurs à la criée, etc.

Ces emplois qui aident à résorber un chômage endémique n’expliquent pas tout, selon Inoussa Saouna, président de SOS Tabagisme-Niger: "Il y a beaucoup d’affinités entre les compagnies de tabac et les politiciens, dit-il. Avec les brasseries, elles sont les plus importants bailleurs de fonds des partis politiques en Afrique. Elles exercent aussi une forte influence sur l’administration publique".

En Afrique , malgré le cri de détresse du mouvement anti-tabac, les autorités rechignent à légiférer sur le commerce et la consommation du tabac. Aucune mesure n’a été prise pour interdire sa publicité dans les rues, les médias et autres lieux publics. Les état se contentent de multiplier les taxes à l’importation pour renflouer leurs caisses. Il sont en effet parmi les grands bénéficiaires: au Togo par exemple, les droits et taxes sont passés de 41,56 % à 58,29 % entre 2000 et 2001, atteignant la somme 2,5 milliards CFA (3,75 millions d’euros). Au Tchad, le tabac rapporte à l’État 4 milliards CFA (6 millions d’euros).

 

En face, les organisations anti-tabac s’activent, sur les terrains éducatif, législatif et judiciaire. Mais leurs  slogans et affiches (tels que: "Luttons pour un monde sans tabac", "Vivre sans tabac est meilleur", "Le tabac, la mort"… ) paraissent bien timides, à côté des panneaux géants des fabricants de cigarettes.  "Jusqu’à tout récemment, il n’y avait même aucune mention du caractère dangereux de la cigarette sur les paquets", explique Elhadj Adam Daouda. Une mention que, de toute façon, la partie illettrée de la population ne sait pas lire.

Pire, les médecins n’y voient rien de mal. "En RD Congo, bien des médecins ne savent même pas que le tabagisme est un problème", affirme le Dr. Anik Mulwane, qui a exercé 15 ans à Kinshasa avant de s’établir au Québec.

L’action législative et judiciaire est elle aussi aléatoire. Les firmes ne chôment pas pour entraver toute évolution de la législation qui nuirait à leur expansion.

Les associations sont parfois rejointes par l’administration, mais on trouve souvent, d’un côté, un ministère de la Santé qui a conscience du problème et veut préserver la jeunesse, malgré le manque de moyens. Et de l’autre, un ministère du Commerce qui, calculette en main, estime que toute nouvelle marque qui s’implante, c’est autant d’argent à prendre.

Finalement, la santé des populations est rarement prise en compte. Pourtant, l’OMS estime que près de deux millions d’Africains meurent chaque année à cause du tabac. Beaucoup de fumeurs sont fatalistes. "Après tout, on doit bien mourir de quelque chose", disent-ils.

Le cow-boy américain de Marlboro risque de galoper longtemps encore dans les plaines calcinées du Sahel.

André L.

 

Bonnes novelles du Partenariat "Roll Back Malaria".

Un nouveau rapport, " Éliminer le paludisme - Leçons du passé et perspectives d'avenir", publié par le Partenariat Roll Back Malaria (RBM) lors du Forum sur le paludisme organisé à Seattle par la fondation Bill & Melinda Gates, révèle qu'un nombre croissant de pays visent l'élimination du paludisme, et que trois pays ont déjà été certifiés exempts de paludisme par l'Organisation Mondiale de  la Santé (OMS) ces 4 dernières années.

Le rapport a été rédigé par le Programme mondial de lutte contre le paludisme de l'OMS, à partir de données collectées dans toutes les régions du monde. Il identifie la tendance actuelle à mettre fin au paludisme en soulignant que, sur les 108 pays et territoires dans lesquels le paludisme est endémique:

■ 7 pays ont éliminé la transmission locale de la maladie et s'attachent à empêcher sa réintroduction;

■ 10 autres pays réduisent actuellement la transmission afin d'atteindre l'objectif de zéro cas;

■ 9 paysi se préparent actuellement à entrer dans la phase d'élimination du paludisme sur le territoire national.

On estime aujourd'hui que le paludisme fait encore 781.000 victimes par an, alors que l'on sait parfaitement prévenir et soigner cette maladie. Le paludisme affecte 40 % de la population mondiale et entrave le développement économique et social des communautés les plus pauvres.

Le développement rapide d'un certain nombre d'interventions de lutte contre le paludisme ces dix dernières années a permis de sauver environ 1,1 million de vies rien qu'en Afrique, et de réduire de38 % le nombre de décès dus au paludisme.

Le rapport est de "Roll Back Malaria".

L'intensification de la lutte contre le paludisme a apporté des résultats probants. Le dernier rapport de Roll Back Malaria révèle une baisse nette de la mortalité dans plusieurs pays. « Une diminution de 50 % des cas de paludisme et des décès liés à la maladie dans 11 pays africains ayant considérablement intensifié leurs interventions », lit-on dans le rapport.

 

Les mesures de prévention, la lutte anti-larvaire, l'usage des moustiquaires imprégnées à longue durée d'action (Milda) et la pulvérisation intra-domiciliaire, ont concouru à baisser le nombre de cas et de décès. « L'Afrique a ainsi pu avancer à grands pas. Quelque 1,2 million de décès ont pu être évités entre 2000 à 2011 grâce aux mesures de la lutte contre le paludisme. Si elles sont poursuivies, ces mesures pourraient sauver 3 millions de vies supplémentaires », renseigne le rapport parvenu à notre rédaction. Le rapport est rédigé sous la direction de Roll Back Malaria.

La pérennisation de ces acquis semble être suspendue au maintien de l'attribution conséquente des ressources financières. « L'augmentation des fonds disponibles a permis d'améliorer très nettement la couverture des programmes et de créer un impact considérable en matière de santé. Toutefois, ce succès est fragile et reste inextricablement lié à des financements durables », précise le rapport. A rappeler que Roll Back Malaria se fixe comme objectifs de réduire à zéro le nombre de décès et de diminuer de 75 % le nombre de cas à travers le monde d'ici 2015.

Plus de 2 millions de victimes chaque année.

La pollution atmosphérique atteint des niveaux dangereux pour la santé dans de nombreuses villes, selon les données sur la qualité de l'air publiées par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Il s'agit d'une compilation sans précédent de données concernant près de 1.100 villes dans 91 pays, dont des capitales et des villes de plus de 100.000 habitants.

 

L'OMS estime que, chaque année, plus de 2 millions de personnes meurent du fait de l'inhalation de particules fines présentes dans l'air intérieur et extérieur. Les particules d'une taille égale ou inférieure à 10 micromètres peuvent pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d'asthme et des infections des voies respiratoires inférieures.

Le seuil fixé dans les lignes directrices de l'OMS relatives à la qualité de l'air s'agissant de la concentration moyenne annuelle de ces particules est de 20 microgrammes par mètre cube, mais les données publiées montrent que, dans certaines villes, cette concentration atteint jusqu'à 300 microgrammes par mètre cube.

Le projet intéresse les communes d'Abobo et Yopougon.

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a lancé en Côte d'Ivoire un projet pilote qui utilise la technologie de la téléphonie mobile pour faciliter les transferts monétaires vers 54.000 personnes dans des communes pauvres de la capitale économique Abidjan, afin qu'elles achètent de la nourriture.

Plus de 10.000 ménages vulnérables à Abobo et Yopougon recevront un message électronique (SMS) sur leur téléphone portable les notifiant de la transaction et leur permettant de retirer leur argent dans les points de retrait d'espèces de l'opérateur télécom MTN, situés un peu partout en ville.

Ces deux communes ont été gravement affectées par la crise postélectorale et les familles les plus pauvres peinent toujours à remplir leurs assiettes, explique le Directeur du PAM en Côte d'Ivoire, Alain Cordeil, qui précise que «ce moyen de paiement innovant est particulièrement adapté aux ménages dont le pouvoir d'achat est faible. Le PAM a de plus en plus recours aux transferts monétaires pour porter assistance à ceux qui ont faim dans les zones urbaines. Car, en milieu urbain, la nourriture est souvent disponible sur les marchés, mais les familles n'ont pas les moyens de l'acheter».


Ce projet pilote a pour objectif de compenser la perte du pouvoir d'achat des ménages les plus pauvres ces derniers mois, et de leur donner accès à un plus grand choix de nourriture disponible sur les marchés locaux.

Les bénéficiaires ont déjà reçu une carte SIM leur permettant de recevoir un premier transfert. Le second transfert aura lieu fin octobre. En tout, 1,6 million USD sera déboursé dans le cadre de ce projet pilote.

«Pour le PAM en Afrique de l'Ouest, il s'agit d'un projet novateur, car il intègre pour la toute première fois un opérateur de téléphonie mobile comme partenaire financier. Les transferts monétaires sans conditionnalité seront mis en oeuvre pendant deux mois et porteront sur un montant mensuel de 75 dollars par ménage, soit une somme équivalente au coût du panier alimentaire d'une famille moyenne de cinq personnes» précise M. Cordell. 

Cette initiative à été rendue possible grâce une donation émanant d'une contribution totale de l'USAID de 10,7 millions USD, destinée à l'opération d'urgence du PAM en Côte d'Ivoire. L'agence d'aide américaine, le premier contributeur à l'opération d'urgence du PAM en Côte d'Ivoire, a également contribué aux distributions générales de nourriture et au service aérien humanitaire opéré par le PAM.

Depuis le déclenchement de la crise, fin de 2010, le PAM a acheminé de la nourriture dans le pays et fourni plus de l'assistance alimentaire à 560.000 personnes vulnérables.

L'opération d'urgence en Côte d'Ivoire, d'un coût total de 44 millions USD, accuse un déficit budgétaire de 10,2 millions USD.

Pour leurs actions visant à une alimentation satisfaisante dans leurs pays respectifs.

Les anciens présidents du Ghana, John Agyekum Kufuor, et du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, ont accepté le Prix mondial de l'alimentation, lors d'une cérémonie à Des Moines, capitale de l'État agricole de l'Iowa.

«Les présidents Kufuor et Lula da Silva ont établi des critères élevés pour les autres dirigeants du monde par leurs actions visant à accroître la production alimentaire et à assurer à leur population, en particulier les enfants, une alimentation satisfaisante», a déclaré le gouverneur de l'Iowa.


En 2000, l'Organisation des Nations unies a adopté divers objectifs à atteindre d'ici 2015, dont celui de réduire de moitié la pauvreté et la faim dans le monde. Cependant, divers facteurs défavorables, notamment des hausses des prix alimentaires, des événements climatiques extrêmes et des épreuves politiques ont gonflé à un milliard le nombre de personnes atteintes d'une faim chronique. Or, le Ghana et le Brésil font exception à cette mauvaise tendance: ils figurent parmi les premiers pays à pouvoir prévoir de dépasser l'objectif de réduction de la faim, grâce aux efforts de leurs deux anciens présidents, selon la Fondation du Prix mondial de l'alimentation.

«J'accepte ce prix en toute humilité, non seulement pour moi-même, mais pour le peuple ghanéen», a déclaré M. Kufuor, qui a présidé aux destinées de son pays de 2000 à 2008, et a en particulier dédié le prix aux petits agriculteurs: «C'est sur leurs épaules que pendant longtemps le Ghana est demeuré le premier producteur mondial de cacao».

Durant sa présidence, M. Kufuor a résolument accordé la priorité à la politique agricole nationale, si bien que pendant ces années, la production ghanéenne de cacao a doublé et celle de produits alimentaires a considérablement augmenté. Le Ghana est actuellement le deuxième producteur mondial de cacao.

M. Kufuor a également lancé un programme visant à assurer au moins un repas par jour aux enfants scolarisés âgés de 4 à 14 ans, et surtout aux filles. A la fin de 2010, plus de 1 million de ces écoliers avaient profité de ce programme. Pendant cette période, le Ghana est devenu le premier pays d'Afrique à réduire effectivement de moitié la proportion de la population souffrant de la faim.

Enfin, M. Kufuor a encouragé les investissements étrangers au Ghana durant sa présidence. Grâce en partie à ses actions, l'économie nationale du pays a quadruplé pendant sa présidence.