Nouvelles - Africa Nouvelles

 

La Première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, a effectué une visite d'une semaine en Afrique du Sud et au Botswana.

Accompagnée de ses deux filles, Malia et Sasha et deux de leurs cousins ainsi que de sa mère Marian Robinson, Michelle Obama a rencontré deux icônes de la lutte de libération sud-africaine Nelson Mandela et Desmond Tutu.

 

A chaque étape, elle a également rencontré des jeunes femmes les encourageant à suivre l'exemple des leaders de la libération, à lutter pour améliorer les conditions sociales, éliminer la corruption, la pauvreté et le sida.

Très appréciée partout où elle s'est rendue, Mme Obama a dansé et joué au ballon avec les enfants, s'arrêtant pour manger dans des restos de village.

Ce voyage de la première dame des USA devrait permettre au président Barack Obama de bien cerner les problèmes des pays visités sur le continent et de prendre des dispositions idoines, la tournée de Mme Obama correspondant en tous points à l'objectif de la promotion de la démocratie en Afrique que vise le président des Etats-Unis.

 

Alimata Sidibé

 

Communiqué de presse pour soutenir les populations frappées par les inondations.


Je m’appelle Ejaz Ahmad, représentant de la Communauté pakistanaise en Italie. Je suis le rédacteur en chef du journal "Azad", en langue ourdoue, du même groupe éditorial qu’Africa Nouvelles (Stranieri in Italia). Je suis membre du Comité pour l’Islam Italien du Ministère de l’Intérieur. Après que les moussons aient fait 1.500 morts, se sont vérifiés des cas de choléra, gastroentérite, typhus, hépatite A et B, paludisme, dengue, et leptospirose.


"Ce qui nous préoccupe le plus, c’est l’eau contaminée par les inondations. Si on n’intervient pas immédiatement, nous aurons une seconde onde mortelle. Rien que la diarrhée et la dysenterie pourraient décimer jusqu’à 3,5 millions d’enfants". Pour l’instant 800 millions USD ont été promis ou affectés pour les victimes des inondations, a annoncé le Ministre des Affaires Etrangère pakistanais.


«Malheureusement l’initiative italienne et mondiale est encore faible»,
dénonce l’Organisation INTERSOS, pour qui «on est face à une catastrophe bien plus grave que le séisme de Haïti».

La situation s’empire à cause des pertes subies et le manque d’eau potable, nourriture, assistance sanitaire, abris adéquats , tandis que la mobilisation et la solidarité peinent à se manifester de manière adéquate.


Nous vous demandons de nous aider avec des donations, à travers INTERSOS, qui est une Ong italienne qui, depuis 2001, est activement présente sur le territoire pakistanais.

Aidez-nous pour le respect et la compréhension pour le risque de mort de tant d’enfants.


Ejaz Ahmad

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Cell.3476937016

Il encourt la Cour pour Bettencourt?

Selon Le Monde, le photographe François-Marie Banier a livré au juge d'instruction des explications embarrassées sur d'éventuels dons faits à l'actuel président de la République lors de sa campagne en 2007.

altLe photographe François-Marie Banier, interrogé en janvier par un juge d'instruction sur une possible remise d'argent à Nicolas Sarkozy par Liliane Bettencourt entre les deux tours de la présidentielle de 2007, a tenté d'édulcorer ses écrits en ce sens, rapporte Le Monde. Ce dernier a été mis en examen le 14 décembre pour "abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie aggravés et blanchiment".

Selon le quotidien, qui paraît s'être procuré des procès-verbaux d'audition de François-Marie Banier par le juge d'instruction de Bordeaux Jean-Michel Gentil datés du 26 janvier, celui-ci interroge l'artiste sur une mention figurant dans son journal intime, le 26 avril 2007 (entre les deux tours). Il y rapporte des propos de l'héritière de L'Oréal ainsi formulés : "(Patrice) De Maistre (l'ancien homme de confiance de Mme Bettencourt, mis en examen comme M. Banier, et écroué depuis vendredi, NDLR) m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui."

François-Marie Banier est invité à s'expliquer sur cette phase apparemment claire. Il répond de manière assez ampoulée, selon les extraits de son audition cités par Le Monde. "Je suis écrivain et je trouve intéressant de montrer les rapports d'une femme face à son trouble vis-à-vis des gens en qui elle doit avoir confiance". Puis "pour cette demande d'argent, c'était une demande officielle car il y a toujours des demandes officielles pendant les campagnes. Il y a une somme officielle que l'on peut donner et il y a toujours des gens de tous bords qui viennent demander de l'argent à Liliane Bettencourt". Le photographe ajoute : "Elle n'a pas encore donné cet argent et on ne sait pas si elle le donnera". Puis : "Je ne suis pas sûr qu'elle ait mentionné le nom de Sarkozy mais c'était quelqu'un d'important".

Le juge lui fait alors remarquer que le 26 avril 2007, il n'y a plus que deux candidats en lice (M. Sarkozy et la socialiste Ségolène Royal, ndlr). "Dans votre souvenir, une dernière fois, Liliane Bettencourt a-t-elle évoqué Nicolas Sarkozy - ce qui semble logique - ou l'autre candidat ?" "Ce n'est pas ce qui m'intéresse", a éludé le photographe. Le journal écrit aussi que Jean-Michel Gentil a recueilli au cours des derniers mois des témoignages de personnes situées dans l'entourage proche de Liliane et André Bettencourt, mort en novembre 2007, certifiant que Nicolas Sarkozy se serait rendu au domicile du couple, à Neuilly-sur-Seine, lors de cette campagne.

Un ancien chauffeur cite, le 8 mars, une ancienne gouvernante, décédée depuis: Nicole Berger "m'a dit que Nicolas Sarkozy était venu pour un rendez-vous voir Monsieur et Madame très rapidement, que c'était pour demander des sous." Ce chauffeur avait tenu des propos similaires au site Mediapart, déjà en novembre 2010. Dans son ordonnance, le juge conclut : "Il convient de noter que des témoins attestent d'une visite du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007, que des investigations sont donc nécessaires s'agissant de ces premières remises de 2007." Patrice de Maistre sera à nouveau entendu jeudi à 14h00.

Eva Joly, candidate EELV à l'Elysée, a dit mardi sur Canal+ que Nicolas Sarkozy devait renoncer à son immunité et s'expliquer sur l'affaire Bettencourt et les soupçons de financement de l'UMP.

Wallerand de Saint Just, porte-parole de campagne de Marine le Pen (FN), a appelé l'actuel président de la République à s'expliquer sur le financement de sa campagne 2007, après des articles de presse évoquant le versement d'argent liquide provenant de la famille Bettencourt.