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Arrêté Oscar Ortega-Hernandez, un jeune homme de 21 ans.

Un homme de 21 ans a été interpellé mercredi par la police dans le cadre de l'enquête sur des coups de feu tirés vendredi dernier à la Maison blanche et deux balles ont été retrouvées sur place, dont une encastrée dans la vitre de la résidence du président américain.

Oscar Ortega-Hernandez a été arrêté dans un hôtel près d'Indiana, en Pennsylvanie, a annoncé Secret Service, le service de protection de Barack Obama.

Le président américain et sa femme ne se trouvaient pas à Washington lorsque des coups de feu ont éclaté vendredi soir à 700 ou 800 mètres au sud de la résidence, sans faire de victimes.

Selon le porte-parole de Secret Service, une balle s'est encastrée dans une vitre après avoir été stoppée par le verre blindé de la fenêtre et une autre a été retrouvée à proximité.

Les deux ont été découvertes sur la façade sud de la Maison blanche où sont situés les appartements privés et la chambre "Lincoln" de la résidence présidentielle.

 

 

 

Un homme nu passe derrière Hillary Clinton en pleine rencontre diplomatique.

La scène a été filmée souis les regards divertis des journalistes et a provoqué une coqueluche de rires au Secrétaire d'Etat américaine. .

 

Hillary Clinton a vécu un moment assez insolite à Hawaï. Elle était en train de se faire prendre en photo avec le chef de l'exécutif de Hong Kong, Donald Tsang, lorsqu'un homme vêtu seulement d'un pagne bleu a surgi derrière eux, passant furtivement devant l'assistance.

Le Secrétaire d'état américaine a pris l'incident de manière humoristique. Surprise, elle a tout d'abord hurlé de rire en voyant l'homme. Elle ne l'a aperçu qu'une fois qu'il était complètement passé derrière eux. Les photographes et les journalistes ont bien ri en le voyant courir, ce qui lui a mis la puce à l'oreille.

Après s'être remise de cette émotion, elle s'est adressée aux journalistes: «J'espère que vous avez tout filmé…».

Effectivement la scène a bien été immortalisée, pour notre plus grand plaisir et pour la joyeuse "Hyllarité"  de Mme Clinton!

 

regarde la video de la scène

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=8Ial0-l8jIw

 

L'Afrique était l'invitée d'honneur de Paris Photo.

Quand le plus prestigieux salon de l'art photographique au monde invite l'Afrique, quelle Afrique se retrouve dans le viseur? Des photographes africains? Des galeries africaines? Des photographies qui montrent l'Afrique?


Au plus grand salon de l'art photographique au monde, il y avait une découverte majeure à faire: la photographie africaine. Elle ne vient pas forcément d'Afrique, ni de photographes africains. La 15e édition de Paris Photo avait le mérite de défier une réalité bien connue. Malgré l'inexistence de galeries sur la presque totalité du continent, il y a énormément de photographes prometteurs en Afrique. Sur 135 exposants issus de 23 pays, il n'y avait que quatre galeries africaines, toutes venues d'Afrique du Sud.

«Il n'y a pas une photographie africaine, mais des artistes. Chacun a un style, Notre salon est l'occasion de montrer l'exhaustivité de la scène africaine. Il ne s'agit surtout pas de montrer l'Afrique prise en photo au sens d'une vision illustrative. Ce sont des photographes issus du continent ou de la diaspora du continent dont on montre le travail. Et ce travail n'est pas à ghettoïser et à enfermer sous un label. Il est au contraire à mettre en relation avec les différentes pratiques et approches à travers le monde», souligne Julien Frydman, le directeur de Paris Photo.

«Pour moi, il n'y a pas de photographie africaine. Il y a des personnes qui voyagent et maintenant les photographes nés en Afrique voyagent autant à l'étranger qu'en Occident, comme les photographes occidentaux. Maintenant tout s'égalise», dit le français Philippe Bordas (50 ans), qui  parcourt depuis une vingtaine d'années son Afrique "héroïque", à l'opposé de l'Afrique "victimisée" qu'on voit habituellement en photo. Co-auieur avec le photographe Sidiki Traoré d'une série époustouflante qui capte les Chasseurs du Mali en habit de Moyen Age avec des hyènes en laisse, des serpents sur les épaules ou devant une tête de biche empaillée. Ces photos valent aujourd'hui entre 3.500 et 10.000 euros.

Pascal Martin Saint Léon de la galerie de la Revue noire se montre résolument convaincu en exposant fièrement 50 photographes africains allant du trésor vivant Malick Sidibé, né en 1936 au Mali, jusqu'aux jeunes artistes d'aujourd'hui: Alain Polo, né en 1985 à Kinshasa, qui esquisse des fragments d'un autoportrait, Dorris Haron Kasco, né en 1966 à Abidjan, qui poursuit Les Fous d'Abidjan et Joel Andrianomearisoa, né en 1977 à Madagascar, qui joue plutôt avec des doubles de lui-même.

«Le face-à-face Nord-Sud, Afrique-Europe ou Afrique-Occident, est passé, proclame Pascal Martin Saint Léon. La plupart des jeunes artistes vont plus facilement en Asie ou en Amérique latine, surtout au Brésil à cause des liens historique profonds. Le rapport n'est plus Nord-Sud. L'Afrique à la fois regarde et s'intègre à l'ensemble du monde. Les photos de Joel Andrianomearisoa ont été prises à Istanbul, d'autres à Bamako, d'autres en France, d'autres à Madagascar ou à New York. Il n'y a plus cette limitation, il n'y a plus ce face-à-face frontal. Cette époque est finie ou sur le point de se terminer. »

Néanmoins, le seul pays africain capable, pour l'instant, d'envoyer une galerie à Paris Photo est l'Afrique du Sud. La Gallery MoMo de Monna Mokoena à Johannesbourg est l'une des quatre galeries qui démontrent la vivacité de la création et la réalité d'un marché sud-africain. Depuis 2003, MoMo ne défend pas un éventuel passeport africain mais le message universel des jeunes artistes.

«Ici vous voyez une oeuvre d'Ayana V. Jackson. Elle est Américaine mais elle vit depuis 7 ans en Afrique du Sud. La réflexion dans sa photographie contient à la fois l'histoire de la route de l'esclavage et ses liens vers l'Afrique. Mais en même temps, elle utilise une autre métaphore et une autre iconographie: les images de la guerre au Vietnam ou le lynchage des noirs aux Etats-Unis pendant la ségrégation raciale. Le Congolais Sammy Baloji habite à Bruxelles. Il montre des atrocités que les Belges ont commis pendant la colonisation en Afrique. Sammy mixe ce sujet avec des paysages contemporains. Ainsi, il montre que jusqu'à aujourd'hui le pillage continue au Congo. Il regarde le passé et parle ainsi du présent», explique Monna Mokoena.

L'Afrique doit investir dans ses propres artistes. Jusqu'à aujourd'hui, il n'y a aucun photographe africain dans le Top 10 des photographies les plus chères, dominé par les Américains et les Allemands comme Cindy Sherman, Richard Prince ou Andreas Gursky. Quand entrera le premier Africain dans le Top 10 ?

«Quand l'Afrique commencera à investir dans ses propres artistes et développera leurs valeurs pour obtenir ces prix-là.  Nous n'attendons pas que les Européens fassent ce travail pour nous. Nous Africains devons soutenir et obtenir ce niveau de prix», avance Monna Mokoena avec un grand sourire.

A Paris Photo, les tirages africains les plus chers plafonnent entre 45 000 et 70 000 euros.

 

 

Déclaration du Premier ministre santoméen, Patrice Emery Trovoada.

Le Premier ministre santoméen, Patrice Emery Trovoada, a annoncé que le Programme Indicatif de Coopération (PIC) entre son pays et le Portugal, estimé à 50 millions d'euros, subira quelques réductions à cause de la crise que connaissent actuellement les pays de la zone euro.

 

Le chef du gouvernement santoméen s'exprimait devant la presse à l'aéroport international de Sao Tomé, après une "brève rencontre" avec son homologue portugais, Passos Coelho.

M. Trovoada n'a, toutefois, pas précisé le montant des réductions que le PIC supportera du fait de la crise des pays qui partagent l'euro comme monnaie unique, dont le Portugal.

Il a indiqué que sa rencontre avec M. Passos Coelho, le premier contact officiel entre les deux figures, a permis de passer en revue l'état de la coopération bilatérale et de réaffirmer la volonté de consolider cette coopération d'amitié entre les deux pays.

Sans donner plus de détails, M. Trovoada a indiqué que la santé, l'éducation et la justice sont les domaines où, dans le cadre de la coopération bilatérale, Sao Tomé et Principe recevra des contributions du gouvernement portugais.

 

 

Le Prix Ibrahim distingue et récompense le leadership d'excellence en Afrique.

L'ancien président du Cap-Vert, Pedro Verona Rodrigues Pires, a reçu le Prix Ibrahim pour le leadership d'excellence en Afrique, au cours d'une cérémonie de gala organisée par la Fondation Mo Ibrahim à Tunis et à laquelle ont pris part plusieurs journalistes venus de plusieurs pays.


Le Prix Ibrahim s'élève à un versement global de 5 millions USD sur 10 ans, complété ensuite par une dotation annuelle de 200 000 USD à vie.

En remettant son prix au Président Pires, Salim Ahmed Salim, président du Comité d'attribution du prix, a déclaré: «Notre choix a été guidé par le rôle tenu par le président Pires pour transformer son pays en un modèle de démocratie, de stabilité et de prospérité. Son leadership a permis au Cap Vert d'être aujourd'hui internationalement reconnu comme l'une des démocraties les plus stables d'Afrique. Le président Pires a rejeté catégoriquement toute suggestion de modifier la Constitution afin de briguer un nouveau mandat. C'est exactement ce que l'on peut espérer d'un dirigeant dont la longue carrière, marquée par la modestie et l'intégrité, a été consacrée à servir son peuple et son pays».

En recevant le Prix Ibrahim, le président Pires a déclaré: «Le Cap Vert est parti de peu, mais étape par étape et grâce aux efforts des Capverdiens, nous avons atteint un niveau qui nous permet de mériter la reconnaissance du Comité d'attribution du Prix. Je pense que derrière l'initiative noble et visionnaire du Prix réside une passion franche pour l'Afrique. Il exprime à la fois une préoccupation face à l'avenir, et la confiance que le peuple africain et ses enfants peuvent construire un futur conforme à leur volonté. Je tiens à exprimer ma solidarité avec le peuple tunisien pour avoir renversé un régime autoritaire. Je tiens à rendre chaleureusement hommage au sacrifice du jeune Mohamed Bouazizi. Je souhaite le plus grand succès aux institutions politiques légitimes et nouvelles qui ont été établies en Tunisie».

Evoquant les événements en Afrique du Nord cette année, Mo Ibrahim a déclaré: «Le printemps africain est là pour durer - il n'y a pas de retour en arrière possible. Le message adressé à nos dirigeants parle haut et clair. Faites des réformes, démocratisez, développez, créez des emplois - sinon, faites valoir vos droits à la retraite avant qu'il ne soit trop tard».

Afin de célébrer les extraordinaires événements tunisiens qui ont inspiré le printemps arabe, la Fondation Mo Ibrahim a organisé un concert exceptionnel à Tunis la veille de cette cérémonie. "L'Afrique fête la démocratie" a réuni sur la même scène des artistes tunisiens et subsahariens de premier plan, et attiré plus de 4 500 Tunisiens et africains de nombreuses nationalités.

Toutes les recettes de la soirée seront reversées aux programmes pour la jeunesse du Croissant Rouge tunisien.

 

Y a t-il encore un avenir pour les médias traditionnels?

Plus de 350 professionnels de la presse ont participé au 4ème AMLF (African Media Leaders Forum), à Tunis.  L'organisation panafricaine de la presse, assistée de plusieurs autres partenaires, la ancé un projet au coût d'un million de dollars pour encourager des initiatives novatrices par les médias africains.


Les médias traditionnels sont-ils menacés par les médias sociaux? Sont-ils encore pertinents et quel est leur avenir? Telles sont les principales thématiques discutées, au 4ème AMLF (Forum des Leaders de Médias d'Afrique).

En effet, quel rôle ont joué ou devraient jouer les médias traditionnels face à l'émergence des médias sociaux?

Avec l'annonce du lancement du projet «Défi de l'innovation dans les médias» par l'AMI, et destiné notamment à trouver des solutions concrètes pour les médias en Afrique et à assurer leur durabilité, les avis se sont départagés entre les défenseurs de ces médias et ceux des médias sociaux.

Pour le P.-d.g. de l'AMI (African Media Initiative), Amadou Mahtar Bâ, les médias doivent désormais être au diapason du peuple pour que ce dernier leur redonne confiance dans un monde qui bouge d'une façon spectaculaire, à la quête de vérité.

L'AMI, en partenariat avec plusieurs organisations, lance un fonds doté d'un million de dollars pour encourager l'innovation dans les médias africains.

Le programme connu comme l'"African News Innovation Challenge" identifiera 10 rédactions pionnières dans l'expérimentation des plateformes numériques et mobiles parmi les médias africains pour leur apporter un soutien financier.

Le projet bénéficiera de l'apport de Google, d'Omidyar Networks, de la Worldwide Association of Newspapers, de la Konrad Adenauer Stiftung, du Département d'Etat américain, de la Banque Mondiale et de la Knight Foundation.

Ont participé au Forum quelque 350 professionnels des médias de 48 pays (journalistes, professeurs d'université, patrons de presse) et experts de renom et personnalités du monde de médias, de la finance et des nouvelles technologies.

Les discussions ont porté sur "l'avenir des médias traditionnels", dans un environnement de plus en plus marqué par les plateformes numériques et les réseaux sociaux, se penchant sur les questions fondamentales auxquelles sont confrontés les professionnels de la presse.

Outre le thème de l'avenir des médias traditionnels, il y a également eu des réflexions sur les modes de générations de revenus, l'impact du téléphone mobile sur les médias ainsi que de l'empowerment des citoyens.

Parmi les conférenciers, on retrouvait notamment:

■  Dr Donald Kaberuka, le président de la Banque Africaine de Développement;

■ Obiageli Ezekwesili, vice président pour l'Afrique de la Banque mondiale;

■ Jay Naidoo, ancien ministre sud-africain, membre des gouvernements dirigés par Nelson Mandela;

■ Charlie Beckett, le directeur du département Médias et Communication de la London School of Economics;

■ Dr Mo Ibrahim président de la Fondation qui porte son nom;

■ Kate James de la Fondation Bill & Melinda Gates;

■ Emna Ben Jemaa, la journaliste et blogueuse tunisienne très active durant les événements de janvier 2011 en Tunisie;

Trevor Ncube, vice président du groupe de presse sud-africain Mail & Guardian.

 

Une action du PEPFAR américain, illustrée et soutenue par Hillary Clinton.

Dans un discours prononcé à l'Institut national de la santé à Bethesda (Maryland), la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a invité le monde à la réalisation de l'objectif d'une génération sans sida.

 

Une génération sans Sida implique que:

■ pratiquement aucun enfant ne naisse avec le virus;

le risque d'infection à l'adolescence et à l'âge adulte pour les enfants de cette génération baisse très fortement par rapport à aujourd'hui grâce à un vaste ensemble de mesures préventives;

et, en cas de contamination, l'accès aux traitements qui réduiront le risque de développer le sida et de transmettre le virus à d'autres.

Par le biais du PEPFAR (Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida), trois interventions scientifiques clés ont été identifiées : mettre fin à la transmission de la mère à l'enfant, multiplier les circoncisions médicales volontaires, et enfin accroître le nombre de traitements disponibles en tant que méthode de prévention. Lorsque ces trois mesures sont combinées, en plus des préservatifs et d'autres moyens de prévention, elles offrent une possibilité historique de réduire le taux de nouvelles infections dans le monde entier.

1) Prévention de la transmission de la mère à l'enfant: A l'heure actuelle, 1 nouvelle infection sur 7 dans le monde est le résultat de la transmission du virus de la mère à l'enfant. En 2010, le PEPFAR a contribué à ce que 114.000 enfants naissent exempts du VIH. En juin, le PEPFAR et l'ONUSIDA ont lancé un plan mondial visant à éliminer les nouvelles infections chez les enfants d'ici à 2015.

2) La circoncision médicale volontaire des hommes: Cette intervention médicale peu coûteuse, effectuée une seule fois, réduit le risque de transmission du VIH chez les couples hétérosexuels de plus de 60 %, et ses avantages durent toute la vie. Le PEPFAR a financé les trois quarts du million de ces circoncisions effectuées dans le monde dans le cadre de la prévention du VIH depuis 2007.

3) Le traitement en tant que prévention: Une fois qu'une personne est infectée du VIH, les thérapies antirétrovirales contribuent à prévenir la transmission du virus à d'autres, indiquent les récentes données scientifiques. Un traitement efficace suivi par les personnes séropositives réduit de 96 % le risque de transmission du VIH à leurs partenaires.