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Pour soutenir la création du complexe numérique de Bamako (BAD).
Promouvoir les compétences et l'entrepreneuriat en Afrique de l'Ouest dans le domaine des Technologies de l'information et de la Communication

Le conseil d'administration de la BAD (Banque Africaine de Développement) a approuvé un prêt du FAD ( Fond Africain de Développement) de 22,5 millions USD, pour créer le complexe numérique de Bamako.

«Ce projet est important pour mon pays à cause de son aspect sous régional et que c'est le premier de son type. C'est un projet structurant et innovant dans sa conception, son positionnement et sa vision. Il jettera aujourd'hui les bases pour créer demain un vivier de compétences dans un domaine aussi stratégique que les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Il va soutenir et renforcer les politiques nationales pour l'amélioration et l'adéquation formation-emploi», a souligné S.E. M. Modibo Ibrahim Toure, Ministre des postes et de nouvelles technologies du Mali.

La BAD est la principale source de financement de ce projet de 37 millions USD avec les contributions du Gouvernement du Mali (3 millions USD) et l'Agence française de développement (11,5 millions USD).

Les principaux objectifs de ce projet dans les technologies de l'information et de la communication sont:
● l'augmentation de leur utilisation et l'amélioration des compétences de la population du Mali et d'autres pays Ouest- Africains;
● le renforcement des partenariats public-privé (PPP) pour soutenir la recherche et l'innovation dans ce domaine.

«Le Mali lance une nouvelle approche qui brise les murs entre les systèmes d'enseignement et les entreprises. Nous espérons pouvoir faire davantage d'opérations de ce type qui combineront les PPP, les universités et centre de formation aux entreprises, et améliorer l'apprentissage des étudiants de l'Afrique de l'ouest en utilisant les nouvelles technologies», a déclaré la directrice du développement humain de la BAD, Mme Agnès Soucat.

Le complexe numérique de Bamako est composée de trois principaux pôles de développement des TIC:

■ un Techno Centre destiné à former le capital humain, à accroître la compétitivité et créer des emplois, surtout pour les jeunes. Il s'efforcera de former 30 ingénieurs en TIC, 120 techniciens, 600 fonctionnaires et 150 demandeurs d'emploi par an, et accroître la participation des femmes dans le développement des TIC.
■ un Techno Parc qui constituera essentiellement d'un centre de données, un incubateur d'entreprises et de sociétés de technologie.
■ un Techno Village - un centre de congrès servant à présenter les dernières innovations des TIC dans les divers secteurs de développements, l'organisation d'événements réunissant des experts des TIC, des chercheurs et des universitaires d'Afrique et du monde.

"Le Complexe Numérique de Bamako va promouvoir l'économie numérique au Mali en contribuant à la modernisation de l'administration publique, le renforcement des PPP dans la prestation de services aux citoyens du Mali et d'autres pays ouest-africains", a déclaré M. Gilbert Mbesherubusa, Directeur, du département de Transport et des TIC à la BAD.

Le soutien de la BAD au complexe numérique de Bamako contribue à la mise en oeuvre des recommandations du sommet de Kigali «Connecter l'Afrique» de 2007, ou la communauté internationale s'est engagée à créer un environnement propice à l'amélioration des TIC en Afrique. Suite au Sommet la BAD a approuvé un prêt de 14 millions de dollars pour soutenir un centre d'excellence TIC à Kigali.

Le projet de création du Complexe Numérique de Bamako est conforme à un des piliers de la stratégie de la Banque sur l'enseignement supérieur, la science et la technologie afin de renforcer les capacités du continent pour la recherche et l'innovation et de promouvoir une croissance inclusive en Afrique.

 

Brahima .D.



Pour une croissance soutenue de la Côte d'Ivoire à l'échéance 2014.

Le Fmi et le gouvernement de Côte d'Ivoire se sont entendus sur un dispositif macroéconomique qui devrait faciliter la transition de la sortie de crise. Ce dispositif permet à la Côte d'Ivoire de bénéficier d'un concours de 614 millions de dollars, soit environ 307 milliards FCFA au titre de la Facilité élargie de crédit du Fmi, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration qui pourrait intervenir début novembre.


Selon le chef de la mission, Doris Ross, si le gouvernement Ouattara veut réussir dans son programme économique, il faudrait remplir certaines conditions. Notamment «assurer une mise en oeuvre robuste, mais aussi améliorer l'environnement sécuritaire, notamment en ce qui concerne la circulation des biens et des personnes, et mener à bonne fin les élections législatives», a-t-elle dit.

Pour ce qui est de l'atteinte du point d'achèvement de l'Initiative PPTE, elle a indiqué que les autorités doivent miser sur les grandes reformes, en particulier dans les filières café et cacao.

Mme Ross a reconnu que le gouvernement Ouattara a réussi à obtenir une assistance extérieure à des niveaux exceptionnels et avec l'accord des créanciers extérieurs qui lui permet de financer un déficit considérable à partir d'un recours limité aux marchés financiers régionaux.

Le représentant de la banque mondiale a déclaré un appui budgétaire de 75 milliards CFA et un don de 25 milliards CFA pour financer des projets en faveur de l'emploi des jeunes.

 

Alimata Sidibé

 

 

L'incohérence du procureur aurait endommagé la crédibilité et la légitimité de la CPI.

A trois mois de l'élection du futur procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Human Rights Watch (HRW) dresse un bilan critique de la politique pénale de Luis Moreno Ocampo.

Dans un rapport intitulé «Unfinished Business», l'organisation de défense des droits de l'homme estime que la stratégie incohérente du procureur a suscité des doutes sur son indépendance, et affecté la crédibilité de la Cour. Le mandat de Luis Moreno prendra fin en juin 2012.

«L'absence de stratégies plus cohérentes et plus efficaces a miné la perception d'indépendance et d'impartialité, menaçant la crédibilité de la Cour», écrivent les auteurs du rapport.

Human Rights Watch analyse notamment les enquêtes conduites en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda, en République Centrafricaine (RCA) et au Darfour, et note que les décisions prises jusqu'à aujourd'hui «ont déjà endommagé la crédibilité et la légitimité de la CPI (...) et pourraient, à long terme, miner sa mission de lutte contre l'impunité».

L'organisation suggère au futur procureur de compléter les enquêtes en cours.

Depuis son entrée en fonction en juin 2003, Luis Moreno Ocampo a engagé des poursuites contre 26 suspects, pour l'essentiel des Africains. Dix sont toujours en fuite, deux sont décédés et un rebelle du Darfour, Idriss Abou Garda, a fait l'objet d'un non lieu.

 

B. C.

Action légale du SNAP (Réseau des Victimes Survivantes des Prêtres).

Les victimes d'abus sexuels par le clergé ont demandé à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye d'engager des poursuites contre le pape Benoît XVI et d'autres membres du Vatican pour crimes contre l'humanité. Un réseau mondial des victimes accuse le souverain pontife et trois cardinaux, de complicité et d'incitation aux violences sexuelles sur des enfants.

Pam Spees, avocate des droits de l'homme, a transmis des caisses contenant 20.000 pages de preuves à la CPI et a demandé au procureur d'ouvrir une enquête. Le Pape et les cardinaux Angelo Sodeno, Tarcisio Bertone et William Levada y sont accusés d'avoir délibérément étouffé les affaires d'abus sexuels.

Lors d'une conférence de presse près de La Haye, 8 adultes brandissant leurs portraits d'enfants, ont révélé à la presse le nom des prêtres catholiques qui les ont abusés. Tous sont membres du SNAP, le Réseau des Victimes Survivantes des Prêtres.

Ce réseau regroupe des Américains, Allemands, Belges et des Congolais de RDC. Les avocats du SNAP affirment que tous les cas avaient été tenus secrets par le Vatican, ce qui pourrait constituer un crime contre l'humanité.

Parmi les victimes présentes, se trouvait Wilfried Fesselmann (43 ans), abusé à l'âge de 11 ans à Essen, en Allemagne, par un prêtre transféré ensuite à Munich par Joseph Ratzinger alors archevêque et aujourd'hui Pape. L'affaire était connue des hautes instances du Vatican. Le prêtre est cependant resté impuni jusqu'à ce que le scandale des abus sexuels de l'église en Allemagne soit rendu public en 2010.

Une autre victime, en provenance de la République démocratique du Congo s'est exprimée au cours de la conférence de presse, via une connection Skype. Benjamin Kitobo (44 ans) a confié aux journalistes avoir été abusé à l'âge de 11 ans par un prêtre belge au petit séminaire de Kanzenze, à Komwezi en RDC. Selon Kitobo, le prêtre n'a jamais été puni et continue de travailler avec des enfants dans une école près de Kigali, au Rwanda voisin.

Selon le SNAP, le Vatican a toléré et permis la pratique répandue et systématique de dissimulation des crimes sexuels à travers le monde pendant des dizaines d'années. Le Vatican n'a que rarement donné une punition conséquente aux prêtres coupables d'abus. Les accusés sont généralement affectés à de nouvelles paroisses où la pratique de la pédophilie. Les abus sexuels ne sont presque jamais rapportés à la police.

Pam Spees, l'avocate du SNAP, affirme qu'elle fournira suffisamment d'éléments prouvant que la dissimulation des viols et la protection des agresseurs sexuels par le Vatican est une pratique répandue et systématique. Cette pratique remplit donc les conditions nécessaires à une prise en charge de la CPI et constitue donc bien un crime contre l'humanité.

Pam Spees déclare en outre que la plainte rentre bel et bien dans la compétence territoriale de la CPI, bien que le Vatican ne fasse pas partie des États signataires du Traité de Rome à l'origine de la création de la CPI.

"Étant donnée la présence de l'église à l'échelle planétaire, ces actes se produisent au quotidien dans les pays membres du Traité de Rome. Par ailleurs, la Cour a autorité sur tous les citoyens des pays du Traité. Comme ces hauts responsables du Vatican gardent leur citoyenneté dans des pays tels que l'Italie et l'Allemagne, ils peuvent être poursuivis par la CPI", ajoute Pam Spees.

 

C. F.

Luis Moreno Ocampo doit répondre devant la Cour Pénal International.
Le procureur de la Cour Pénale Internationale depuis sa nomination a fermé les yeux sur de nombreux crimes contre l’humanité orchestré par des occidentaux. En plus, Ocampo accompagne ces mêmes occidentaux dans leurs mensonges pour justifier des attaques comme ce fut le cas de la Libye.

 

Le 27 juin 2011 la cour pénale internationale a lancé un mandat d’arrêt international contre le Guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi pour crime contre l’humanité depuis l’insurrection des rebelles, de Benghazi sans preuve. En délivrant ce mandat, la CPI participe au tissu de mensonges montés par les dirigeants occidentaux avec en tête Nicolas Sarkozy, pour chasser Kadhafi.

Pour arriver à cela, Sarkozy après sa mauvaise gestion dans la révolution tunisienne a voulu se rattraper en Libye. Comme alibi, Kadhafi est accusé de bombarde les insurgés de Benghazi en plus avec des armes lourdes. Le rapport Centre International de recherche sur le terrorisme (CIRET-AVT) a infirmé tous les mensonges construits pour chasser Kadhafi du pouvoir.

Dès les premières lignes de ce rapport, on peut lire:  «l’étude des faits conduit qu’affirmer que la "révolution" libyenne n’est ni démocratique, ni spontanée. Il s’agit d’un soulèvement armé de la partie orientale du pays, dans un esprit de revanche et de dissidence, qui tente de s’inscrire dans la dynamique du "printemps" arabe, dont il ne relève cependant pas. Le mouvement libyen ne peut donc être comparé avec les révoltes populaires tunisienne et égyptienne».

En plus, les chaines arabes et occidentales ont grandement contribué à la désinformation. Ce que relève le rapport CIRET-AVT

«La couverture des événements de Libye par les chaînes satellitaires arabes appelle quelques observations critiques. Jusqu’en fin février, les villes de l’ouest libyen ont connu de fortes tensions et des affrontements (lesquels ont été moindres qu’à l’est) mais leur relation a fait l’objet d’exagérations, voire de désinformation pure et simple. A titre d’exemple, l’information reprise par les médias occidentaux selon laquelle l’aviation du régime aurait bombardé Tripoli est parfaitement inexacte: aucune bombe libyenne n’est tombée sur la capitale, même si des affrontements sanglants semblent avoir eu lieu dans certains quartiers».

La résolution 1793 adoptée par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le 17 mars 2011, a décidé d’interdire tous vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne afin d’aider à protéger les civils. Pourtant, le constat aujourd’hui est que l’OTAN a largement dépassé cette résolution en bombardant des cibles libyennes et bien sûr, faisant de nombreuses victimes civiles que l’organisation européenne refuse de reconnaitre.

Luis Moreno Ocampo a été coupable de participer à ce complot en délivrant un mandat d’arrêt contre le colonel Mouammar Kadhafi. Toutes les tentatives de négociations du guide Libyen et aussi de l’Union Africaine ont été balayées du revers de la main par le Comité Nationale de Transition (CNT), qui n’écoute que les ordres venus des pays occidentaux avec en tête, la France.

En Syrie, l’armée de Bachar Al Assad tue chaque jour des manifestants. Luis Moreno Ocampo fait mine de ne rien voir et de ne rien entendre.  Aucune résolution pour sortir les syriens du bourbier dans lequel ils sont empêtrés et empêcher Bachar Al Assad de les massacrer.

Ce n’est pas la première fois que cette institution reste sans réaction devant des injustices. Rien n’est dit sur la "Bush-erie" en Irak ou encore les bombardements en Afghanistan, supposés lutter contre le terrorisme. Il s’agit là de non assistance à personne en danger.

Pour toutes ces raisons, un mandat d’arrêt doit être délivré contre Luis Moreno Ocampo.

 

Lucien T.






 

 

 

 

C'est son 3ème mandat à la tête du Tribunal Pénal International pour le Rwanda.

Son nouveau mandat de 3 ans et 3 mois a pris effet le vendredi 15 septembre 2011 et expirera le 31 décembre 2014, date théorique de fin des travaux du TPIR.

 

Le Conseil de Sécurité a reconduit dans ses fonctions le procureur en chef du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), le Gambien Hassan Bubacar Jallow, précisant aussi par la résolution 2006, adoptée à l'unanimité, qu'il «se réserve le droit de mettre fin» à ce mandat «lorsque le tribunal achèvera ses travaux».

Par sa résolution 1966 du 22 décembre 2010, l'ONU avait exhorté le TPIR à tout faire pour achever rapidement ses travaux, y compris les jugements en appel, au plus tard le 31 décembre 2014.

Six procès en première instance impliquant 10 accusés sont à différentes étapes devant le TPIR. Parmi ces procès, figure celui de quatre anciens ministres dont le jugement est attendu le 30 septembre.

Par ailleurs, un accusé attend toujours de comparaître tandis qu'un autre a saisi la chambre d'appel après le renvoi de son dossier devant la justice rwandaise. Dix-neuf accusés sont en instance d'appel dont deux attendent l'arrêt le 28 septembre.

Le renouvellement du mandat de Hassan Bubacar Jallow avait été proposé par le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans une lettre en date du 7 septembre, au Président du Conseil de sécurité.

Nommé le 4 septembre 2003, pour un premier mandat de 4 ans, le magistrat gambien avait déjà été reconduit dans ses fonctions pour une période de 4 ans, à compter du 15 septembre 2007.

Le TPIR a été mis en place le 8 novembre 1994 par le Conseil de sécurité afin de juger les principaux auteurs présumés d'actes de génocide et d'autres violations graves du droit international humanitaire commis sur le territoire du Rwanda, ou par des citoyens rwandais sur le territoire d'États voisins, entre le 1er janvier et le 31 décembre 1994.

Il a son siège à Arusha, dans le nord de la Tanzanie.

 

S. Mabiala

Le chemin escarpé de la réconciliation.
L'homme mince de Kigali entend rebâtir une relation entre les deux pays, toujours marquée du sceau du contentieux autour du rôle joué par Paris avant et pendant les massacres d'environ un million de personnes. Il n'est un secret pour personne que la France est un pays que Kagamé excècre beaucoup et qu'il n'a cessé de vilipender, de combattre et de couvrir d'opprobres depuis qu'il est au pouvoir.

C'est ce qui explique qu'il ait "défrancophonisé" son pays au profit de la langue de Shakespeare ; ainsi, sous Kagamé, le Rwandais, qui était francophone, a progressivement abandonné cette langue, et on n'y parle plus que l'anglais à l'école tout comme dans l'Administration.

Pour mémoire, cette première visite de l'homme fort de Kigali répond à celle du président français, effectuée en février 2010 à Kigali. Au cours de sa tournée, on s'en souvient, le successeur de Jacques Chirac avait battu sa coulpe pour reconnaître, à la stupéfaction générale, une forme "d'aveuglement" de la France pour n'avoir pas vu la dimension génocidaire du régime hutu rwandais que Paris soutenait à l'époque ; des propos que Kagamé avait applaudis des deux mains. La venue du successeur de Juvenal Habyarimana à Paris est censée parachever cette réconciliation.

«Je suis venu pour parler du futur, pas du passé. J'ai demandé plus de commerces, plus de partenariats. Les Français sont libres de venir investir au Rwanda dans le tourisme, l'énergie, les infrastructures», a-t-il assuré.

Plus tôt, le matin, le président rwandais s'était fendu d'une visite à l'Institut français des relations internationales (IFRI) où il a été particulièrement question d'économie africaine.

«Le monde a changé», a déclaré Paul Kagame qui a évoqué la croissance économique en Afrique, celle des classes moyennes, et a appelé à de nouvelles relations avec l'Occident: plus de commerces et moins de dépendances à l'aide internationale. Moins de leçons de morale aussi. 

Pour une relation mutuellement bénéfique entre l'Europe et l'Afrique, il est vital que le monde développé commence à comprendre que le contexte des pays africains est différent et qu'il respecte les choix des peuples.. 

Le chef de l'Etat rwandais Paul Kagame s'est dit prêt à tourner la page des «différends du passé» entre son pays et la France, exprimant cette détermination au deuxième jour de sa visite controversée en France où il a été interpellé sur les droits de l'Homme. 

«En venant ici, nous regardons vers l'avenir plutôt que vers le passé, je suis ici pour construire l'avenir, pas le passé. Tous les sujets dont nous avons parlé ont été abordés dans le contexte de l'avenir. J'ai plaidé (auprès de Nicolas Sarkozy) pour plus de commerce, plus de partenariat», a martelé le président rwandais à l'issue d'un déjeuner avec son homologue au palais de l'Elysée.

Le président français n'a, lui, fait aucune déclaration à l'issue du déjeuner, mais l'Elysée a ensuite salué dans un communiqué cette rencontre comme "une nouvelle étape dans le processus de normalisation entre les deux pays". 

Reste que ces déclarations se traduisent en acte pour réchauffer davantage les relations franco- rwandaises.

 

S. Mabiala