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Atelier de deux jours offert par l'Ambassade japonaise.

Les épouses des ambassadeurs accrédités auprès du Burkina Faso ont eu droit à un cours sur l'art de décoration japonais à base de fleurs.

Organisé par l'ambassade du Japon au Burkina Faso, cet atelier, qui s'est étendu sur deux jours, a également permis à d'autres personnes d'apprendre à décorer les maisons à la manière japonaise, avec des fleurs que l'on trouve au Burkina.

Pour dispenser les cours, trois enseignants de l'art Ikebana, venus du Japon, ont séjourné au Burkina Faso. Ils ont enseigné aux participants les techniques de décoration des salons, bureaux et autres lieux à l'aide de fleurs.

Pratique très ancienne, l'art Ikebana est aujourd'hui enseigné à près de deux millions de personnes dans des écoles tel que Ikebono, au Japon. Dans les habitudes japonaises, les jeunes filles se forment à cet art avant leur mariage.

La chanteuse de "Waka Waka" nommée par le président américain, consultante pour l'Excellence scolaire des hispaniques.

Shakira a été choisi par le président des Etats Unis afin d'être une véritable ambassadrice d'une cause qui tient déjà à coeur à la bomba latina la plus sensuelle du monde, l'éducation des enfants latinos défavorisés.


Les bancs des écoles publiques américaines comptent 11 millions d'enfants d'origine hispanique, qui représente plus des 1/5èmes du nombre total d'étudiants. Seulement la moitié d'entre eux parvient à se diplômer à temps et ceux qui finissent le lycée ont toutefois de mauvaises notes au lycée et moins de 50% de chances d'être admis au collège par rapport à leurs collègues.


L'administration Obama a lancé une série d'interventions visant à améliorer la situation et a créé une commission dédiée au problème, "Commission consultative du Président sur l'excellence pédagogique pour les Hispaniques", qui a un nouveau membre célèbre: Isabel Mebarak Ripoll, mieux connu comme "Shakira". 

Ce nouveau job semble tenir à cœur à la star qui souhaite faire bénéficier de sa popularité planétaire, à cette cause essentielle pour faire reculer la pauvreté. Responsable et engagée, Shakira n'en est pas à son coup d'essai en matière d'humanitaire et Barack Obama ne l'a donc pas choisie par hasard et pour son déhanché légendaire.

Selon un communiqué de la Maison Blanche, la jeune chanteuse colombienne de "Waka waka" a été choisie, pour ses activités philanthropiques, telles que la création d'une fondation qui aide des milliers d'enfants en Amérique du Sud et en Afrique du Sud.

"C'est un honneur incroyable pour moi; la seule façon de sortir de la pauvreté est l'éducation. Je suis reconnaissante d'avoir eu l'opportunité de soutenir un travail aussi important", a-t-elle commenté, après le choix d'Obama.

La nommination de Shakira n'est que le dernier acte explosif d'Obama envers les Latinos, courtisés en  vue de l'élection présidentielle de 2012. Le président américain a récemment expliqué ses idées sur le travail et la réforme de l'immigration aux médias américains, en espagnol.

Et peu après, le gouvernement a annoncé qu'il fera appel contre les sévères lois d'immigration des Etats de l'Arizona, Alabama, Utah, Géorgie, Indiana et Caroline du Sud, accusées d'être "cruelles et discriminatoires".

 

Elvio Pasca

La reconnaissance internationale, reçue à la Bourse de New-York.

Le jury était à la recherche d'éléments prouvant la profondeur et la fréquence des recherches et le nombre de chercheurs qui se consacrent aux études sur les capitaux africains, aussi bien que l'éthique générale de l'institution.

 

Le jury était constitué d'un panel d'éminents juges dont Nicolas Clavel, Directeur des investissements de Scipion Capital, le Dr Alhaji Tukur, Président du NEPAD Business Group et Maged Shawkey, ancien PDG de la Bourse égyptienne.

"En plus des études exhaustives menées par Ecobank sur les principales catégories d'actifs africains, nous avons été particulièrement impressionnés par l'accent mis sur les opportunités d'investissement encore insuffisamment étudiées pour les porter à l'attention des investisseurs globaux", s'est exprimé au nom du jury, Hubert Danso, vice-président et Directeur général de Africa Investo.

Dans une déclaration sur ce prix, Dele Babade, Directeur Exécutif de Ecobank Capital à dit: "Je voudrais féliciter Paul-Harry Aithnard, notre directeur de la Recherche et son équipe de talentueux analystes de l'Afrique et de l'Europe, pour ce remarquable succès. Nous nous réjouissons particulièrement que nos pairs de la communauté des investisseurs panafricains aient reconnu leur savoir et leur expertise. Ecobank maintient son engagement à fournir de la recherche de qualité et pertinente, tirant profit de notre position avantageuse unique dans le Middle Africa".

 

A Propos de Africa Investor (AI)

Africa investor est une agence spécialiste de la communication sur les investissements qui conseille les gouvernements, les organisations internationales et les entreprises sur les stratégies de communication pour les marchés de capitaux et les investissements directs étrangers en Afrique. AI publie Africa Investor, le plus important magazine international destinés aux décideurs africains dans le domaine de l'investissement.

Lancé en 2007, les AI index Series Awards sont les seuls prix internationaux et panafricains qui reconnaissent et récompenses les succès des leaders de la communauté des investisseurs en Afrique.

A Propos de Ecobank

Constitué à Lomé (Togo), Ecobank Transnational Incorporated est la maison mère du groupe Ecobank, le principal groupe bancaire régional indépendant d'Afrique. Le groupe est présent actuellement dans 30 pays africains, avec des filiales au Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap Vert, Congo (Brazzaville), Congo (République Démocratique), Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, Rwanda, Sao Tomé e Principe, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe.

Le groupe est également représenté par des bureaux à Dubaï, à Johannesburg et à Luanda. Ecobank a également une filiale dénommée EBI S.A à Paris.

ETI est cotée sur les places boursières de Lagos, Accra et à la BRVM à Abidjan (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine – UEMOA). Le groupe emploie plus de 10 000 personnes, ressortissants de 35 pays, dans plus de 750 agences.

Ecobank est une banque universelle offrant les produits et services de la banque de grande clientèle, de détail d'investissement et les services monétiques, aux gouvernements, aux institutions financières, aux sociétés multinationales, aux agences internationales, aux moyennes, petites et micro entreprises, et aux particuliers.

Il était en compétition avec 9 autres écrivains marocains de langue française.

Le Prix littéraire "La Mamounia" 2011 a été décerné, à Marrakech, à titre posthume à l'écrivain marocain, feu Mohamed Leftah, pour son roman "Le dernier combat du captain Ni'mat", paru en 2010 aux Editions de "La Différence".

Le roman primé relate trois moments consécutifs dans une année de la vie d'un ancien aviateur égyptien. Pendant ces 12 mois, le "Captain Ni'mat", qui mène une existence très bourgeoise dans un quartier résidentiel cairote avec son épouse Mervet, connaît le bouleversement le plus radical de son existence.

Dans leurs témoignages, les membres du jury ont été unanimes à mettre en évidence cette grande oeuvre et la stature de son auteur, né en 1946, à Settat, et décédé en juillet 2008 au Caire.

La cérémonie de remise de ce Prix s'est déroulée en présence du ministre de la Culture, Bensalem Himmich, de l'ambassadeur de France au Maroc, Bruno Joubert, de la Consule générale de France à Marrakech, Chantal Chauvin, de l'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, et d'autres personnalités du monde de la culture, des arts et des médias.

Satisfaction de Amnesty International qui avait, à plusieurs fois, interpelé la CPI sur la question.

Amnesty International a salué la décision annoncée, par la Chambre préliminaire de la Cour Pénale Internationale (CPI) , autorisant le procureur de cette instance à ouvrir une enquête sur les crimes de droit international perpétrés en Côte d’Ivoire, depuis la crise post-électorale qui a débuté à la fin novembre 2010. En particulier, l’organisation se félicite de la décision de demander au procureur de présenter des informations à la Chambre préliminaire, dans un délai d’un mois, pour les faits potentiellement concernés ayant eu lieu entre 2002 et novembre 2010, période pendant laquelle certains des plus graves crimes ont été commis.

Amnesty International a appelé à plusieurs reprises les autorités ivoiriennes et le procureur de la CPI à enquêter sur tous les crimes de droit international commis par toutes les parties. L’organisation a rassemblé des informations faisant état de crimes contre l’humanité, ainsi que de crimes de guerre, y compris des meurtres, des disparitions forcées, des actes de torture et des violences sexuelles perpétrés dans le pays, en particulier entre 2002 et novembre 2010.

La décision de la Chambre préliminaire donne de l’espoir aux milliers de victimes de ces crimes, notamment les femmes et les jeunes filles qui ont subi des viols et d’autres violences sexuelles aux mains de toutes les parties.

L’organisation engage également le procureur de la CPI à présenter les informations demandées par la Chambre préliminaire au sujet de tous les crimes de droit international commis depuis 2002 tant par les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo que par les Forces Nouvelles (le groupe armé qui a pris le contrôle du nord du pays).

Afin de rétablir l’état de droit en Côte d’Ivoire, le procureur de la CPI ne doit pas limiter son enquête, ni en se concentrant uniquement sur les crimes commis par les partisans de l’ancien président, ni en faisant l’impasse sur tous les graves crimes de droit international perpétrés depuis 2002, notamment les violences sexuelles.
Le meilleur moyen de garantir la justice et des réparations complètes pour toutes les victimes de la crise qui dure depuis 9 ans est de prendre en compte l’ensemble de cette période et de traiter tous les graves crimes de droit international, quels que soient leurs auteurs.

Complément d’information
Bien que la Côte d’Ivoire ne soit pas encore partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, le 18 avril 2003, le ministre des Affaires étrangères de l’époque a déposé une déclaration auprès du greffe de la CPI , dans laquelle il acceptait l’exercice de la compétence de cette instance pour les crimes de droit international commis sur le territoire ivoirien depuis le 19 septembre 2002. Cette déclaration indiquait expressément qu’elle n’était pas limitée dans le temps et couvrait tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Le 14 décembre 2010, Alassane Ouattara a officiellement confirmé la compétence de la CPI et demandé que son procureur ouvre une enquête sur les crimes relevant de la compétence de la CPI commis depuis 2002. Dans une deuxième lettre, datée du 3 mai 2011, le président Ouattara a de nouveau confirmé la reconnaissance de la compétence de la CPI , mais a suggéré de restreindre le champ de l’enquête aux crimes commis depuis le 28 novembre 2010.

Louis Keumayou

Conclusions contrastées entre pro-Ouattara et pro-Gbagbo.

L'enquête que va ouvrir la Cour Pénale Internationale (CPI) sur les crimes commis durant la crise post-électorale est une arme à double tranchant. Le  nouveau pouvoir ivoirien pourrait être débarrassé de ses rivaux mais aussi voir certains de ses soutiens inquiétés.

"Gbagbo ira en prison chez les Blancs", cinglait 'Le Patriote', quotidien très proche du nouveau président.

Le Premier ministre Guillaume "Soro et Ouattara dans des beaux draps!", assenait 'Le Temps' (pro-Gbagbo).

Au nom de la lutte contre l'impunité, M. Alassane Ouattara avait très tôt demandé que la CPI se saisisse des crimes "les plus graves" perpétrés après le refus de son rival de reconnaître sa défaite au dernier scrutin. La crise de décembre 2010 à avril-mai 2011 a fait quelque 3.000 morts, selon l'ONU.

"Il vaut mieux que Gbagbo soit jugé à l'extérieur, il y aura moins de suspicion d'une +justice des vainqueurs+", explique Christian Bouquet, professeur de géographie à Bordeaux (France) et spécialiste de la crise ivoirienne.

Ce soupçon a enflé après le placement en détention préventive et l'inculpation (pour atteinte à la sûreté de l'Etat, crimes économiques ou crimes de sang) de Laurent Gbagbo lui-même, son épouse Simone et plusieurs dizaines de personnalités de son bord.

Aucune figure du camp Ouattara n'a encore été poursuivie!

Le pouvoir ne cache pas qu'il est surtout pressé de voir M. Gbagbo emmené à La Haye, et présente même son éventuel transfert comme un moyen de faciliter la "réconciliation".

Mais les juges de la CPI n'ont pas seulement fait état d'une "base raisonnable" pour croire à des attaques "commises par les forces pro-Gbagbo contre la population civile", ils ont aussi indexé le camp Ouattara pour le même genre de faits, notamment dans l'Ouest, qui fut le théâtre de tueries.

Le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), s'est d'ailleurs "félicité" de la prochaine enquête de la Cour, et a dit sa foi en "un procès équitable, juste et impartial".

Aux heures les plus chaudes de la crise, le président Ouattara avait dit "à plusieurs reprises" à ses combattants des Forces républicaines (FRCI) d'avoir "un comportement exemplaire, il y a eu plusieurs mises en garde", fait-on valoir dans son entourage, jurant que "personne ne sera protégé".

Des ONG internationales ont mis en cause par exemple Chérif Ousmane, pilier de la rébellion nordiste de 2002, qui fut chef des opérations FRCI dans le bastion pro-Gbagbo de Yopougon, à Abidjan. Actuellement numéro 2 de la garde présidentielle, il est un homme de confiance d'Alassane Ouattara.

Pour Christian Bouquet, "ça peut rendre service au pouvoir que ce soit l'extérieur qui gère ce genre d'affaires" qui "l'embarrassent encore plus".

Mais dans l'immédiat, malgré la sérénité affichée par le ministre de la Justice Jeannot Ahoussou Kouadio - "aucune gêne, aucune crainte", disait-il lundi -, l'entrée en scène de la CPI sème le trouble au sein du nouveau régime, affirme un diplomate en poste à Abidjan.

"Chez certains c'est panique à bord", avec la crainte d'une "grosse crise" si des cadres FRCI devaient à terme être livrés à La Haye, assure-t-il.

Alors que la très délicate réunification de l'armée est encore balbutiante, la CPI peut, avance-t-il, "compliquer encore plus la donne".

Décision prise à l'unanimité des 15 membres du Conseil de Sécurité de l'ONU.

En adoptant à l'unanimité de ses 15 membres la résolution 2010 (2011), le Conseil prie l'Union Africaine «de renforcer d'urgence l'effectif de la Mission en le portant à 12.000 agents en tenue, afin de lui donner des moyens accrus de s'acquitter de son mandat».

 

Aux termes de cette résolution, le Conseil de sécurité invite aussi l'ONU à collaborer avec l'Union africaine pour constituer, dans les limites de l'effectif autorisé de l'AMISOM, une «garde de taille appropriée pour assurer la sécurité et la protection du personnel international, notamment les fonctionnaires des Nations Unies».

Le Conseil estime en effet que la présence accrue d'organismes des Nations Unies et de leurs fonctionnaires à Mogadiscio, ainsi que les visites officielles de personnalités internationales, exercent une pression supplémentaire sur l'AMISOM, qui est appelée à fournir des services de sécurité, de garde et de protection. Le Conseil entend revoir et examiner de près l'opportunité de modifier l'effectif prescrit de l'AMISOM lorsque celle-ci aura atteint l'effectif autorisé de 12.000 hommes.

La résolution adoptée demande aussi à l'AMISOM de continuer d'aider le Gouvernement fédéral de transition à mettre en place la Force de police somalienne et la Force de sécurité nationale, en particulier à mettre en oeuvre une chaîne de commandement et de contrôle efficace des Forces de sécurité somaliennes, et de contribuer à l'intégration des unités somaliennes formées par d'autres États Membres ou organisations en Somalie et à l'extérieur.

Dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies, ce soutien comprend les fournitures et les services de base essentiels qui sont remboursables aux pays fournissant les contingents, dont les moyens sont limités. M. Ban proposait donc l'inclusion d'éléments supplémentaires suivants dans son dispositif d'appui logistique à l'AMISOM, dans les domaines de la restauration, des communications et de l'informatique, des fournitures générales, du nettoyage et du mobilier, et des loisirs.

Le Conseil demande enfin de nouveau aux États Membres et aux organisations régionales et internationales de contribuer généreusement et rapidement au Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour les institutions de sécurité somaliennes et d'offrir une aide aux Forces de sécurité somaliennes, notamment sous forme de formation, d'assistance technique et de matériel, en coordination avec l'AMISOM.