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Annonce du Fond des Nations Unies pour la Population.

"Le 31 octobre constitue un jalon qui présente des défis et des opportunités sans précédent à l'humanité entière", indique le FNUAP qui, de concert avec une vaste coalition de gouvernements, d'organisations, de sociétés et d'individus, mène une campagne baptisée: "Sept milliards d'actions".

"Sept milliards d'habitants - compter les uns sur les autres" est le thème de cette campagne, selon le communiqué.
La campagne veut, par le biais d'une diversité d'activités, inciter les gouvernements, les ONG, le secteur privé, les médias, les milieux universitaires et les individus à prendre des mesures qui auront un impact positif sur le plan social, explique le FNUAP.

C'est pourquoi, poursuit-il, une plateforme (7BillionActions.org) est mise en place, pour mettre en lumière des récits individuels derrière "le chiffre de 7 milliards", avec l'intention d'inspirer une action pour le bien collectif.
A cet effet, sous le leadership de son gouvernement, le Sénégal est engagé dans ce vaste mouvement mondial et mène des activités au niveau central et décentralisé par une série de manifestations et de rencontres, lit-on dans le communiqué.

Le "Dream Act" est devenu réalité! Bourses d'études aux sans-papier aussi.

La loi est une mise à jour d'une mesure de 2001 qui garantissaient aux étudiants sans-papiers le paiement des frais universitaires équivalents à ceux des étudiants califirniens, à condition qu'ils aient:

■ fréquenté un lycée californien pour au moins 3 ans;

obtenu un diplôme;

et démontré d'être disposé à prendre la nationalité américaine.

Habituellement, les frais de scolarité des étudiants étrangers ou non résidents en Californie arrivent à être 5 fois plus élevés que ceux des résidents.


Ainsi à partir de janvier 2012, les jeunes immigrés irréguliers en Californie pourront demander des bourses d'études des fonds non gouvernementaux tandis qu'à partir de janvier 2013, seront également à disposition des aides financières de l'Etat.

«L'avenir de la Californie dépend de la capacité de ces étudiants de se diplomer, atteindre d'excellents résultats et contribuer à notre économie. Cette loi va créer de nouvelles opportunités», a déclaré Gil Cedillo, membre du Congrès de Californie et promoteur de la disposition qui entrera en vigueur, au début de l'année prochaine.

Les partisans du "Dream Act" pointe maintenant sur l'objectif du permis de séjour aux immigrés irréguliers, une nouvelle étape vers la régularisation des immigrants irréguliers.

 

Elvio Pasca

Les jeunes Africains sont dans le collimateur des multinationales du tabac.

Celles-ci les attirent grâce à des activités culturelles et ludiques. Les gouvernements ferment les yeux et refusent de dénoncer le lien entre tabac et mortalité. Pourtant deux millions d’Africains en meurent par an.

Malmenées en Occident par des réglementations anti-tabac de plus en plus restrictives, les grandes firmes se rabattent sur l’Afrique, un marché de 700 millions de consommateurs potentiels, constitué pour moitié de jeunes de moins de 20 ans.

“Pour elles, l’Afrique est un territoire vierge, il n’y a pratiquement pas de règlements et très peu de programmes publics de lutte anti-tabac. En Afrique francophone par exemple, seuls le Sénégal et le Mali ont adopté des lois, peu respectées au demeurant2, affirme Me Mahamane Ibrahima Cissé, président de SOS Tabagisme-Mali, qui a dénoncé les manœuvres des multinationales du tabac en Afrique lors de la 1ère Conférence internationale francophone sur le contrôle du tabac, en septembre à Montréal.

Les compagnies de tabac mènent une politique agressive de parrainage d’activités culturelles et ludiques, alors que les États doivent opérer des coupes claires dans leur budget.

"Les manifestations culturelles et sportives ont besoin de sponsors mais les ministères n’ont pas d’argent, dit Elhadj Adam Daouda, secrétaire général de l’Association de défense des consommateurs du Tchad. Elles se tournent vers les fabricants de cigarettes!"

Les gouvernements ferment les yeux, arguant que les cigarettiers donnent du travail à beaucoup de monde: cultivateurs, employés de manufacture, vendeurs à la criée, etc.

Ces emplois qui aident à résorber un chômage endémique n’expliquent pas tout, selon Inoussa Saouna, président de SOS Tabagisme-Niger: "Il y a beaucoup d’affinités entre les compagnies de tabac et les politiciens, dit-il. Avec les brasseries, elles sont les plus importants bailleurs de fonds des partis politiques en Afrique. Elles exercent aussi une forte influence sur l’administration publique".

En Afrique , malgré le cri de détresse du mouvement anti-tabac, les autorités rechignent à légiférer sur le commerce et la consommation du tabac. Aucune mesure n’a été prise pour interdire sa publicité dans les rues, les médias et autres lieux publics. Les état se contentent de multiplier les taxes à l’importation pour renflouer leurs caisses. Il sont en effet parmi les grands bénéficiaires: au Togo par exemple, les droits et taxes sont passés de 41,56 % à 58,29 % entre 2000 et 2001, atteignant la somme 2,5 milliards CFA (3,75 millions d’euros). Au Tchad, le tabac rapporte à l’État 4 milliards CFA (6 millions d’euros).

 

En face, les organisations anti-tabac s’activent, sur les terrains éducatif, législatif et judiciaire. Mais leurs  slogans et affiches (tels que: "Luttons pour un monde sans tabac", "Vivre sans tabac est meilleur", "Le tabac, la mort"… ) paraissent bien timides, à côté des panneaux géants des fabricants de cigarettes.  "Jusqu’à tout récemment, il n’y avait même aucune mention du caractère dangereux de la cigarette sur les paquets", explique Elhadj Adam Daouda. Une mention que, de toute façon, la partie illettrée de la population ne sait pas lire.

Pire, les médecins n’y voient rien de mal. "En RD Congo, bien des médecins ne savent même pas que le tabagisme est un problème", affirme le Dr. Anik Mulwane, qui a exercé 15 ans à Kinshasa avant de s’établir au Québec.

L’action législative et judiciaire est elle aussi aléatoire. Les firmes ne chôment pas pour entraver toute évolution de la législation qui nuirait à leur expansion.

Les associations sont parfois rejointes par l’administration, mais on trouve souvent, d’un côté, un ministère de la Santé qui a conscience du problème et veut préserver la jeunesse, malgré le manque de moyens. Et de l’autre, un ministère du Commerce qui, calculette en main, estime que toute nouvelle marque qui s’implante, c’est autant d’argent à prendre.

Finalement, la santé des populations est rarement prise en compte. Pourtant, l’OMS estime que près de deux millions d’Africains meurent chaque année à cause du tabac. Beaucoup de fumeurs sont fatalistes. "Après tout, on doit bien mourir de quelque chose", disent-ils.

Le cow-boy américain de Marlboro risque de galoper longtemps encore dans les plaines calcinées du Sahel.

André L.

 

Bonnes novelles du Partenariat "Roll Back Malaria".

Un nouveau rapport, " Éliminer le paludisme - Leçons du passé et perspectives d'avenir", publié par le Partenariat Roll Back Malaria (RBM) lors du Forum sur le paludisme organisé à Seattle par la fondation Bill & Melinda Gates, révèle qu'un nombre croissant de pays visent l'élimination du paludisme, et que trois pays ont déjà été certifiés exempts de paludisme par l'Organisation Mondiale de  la Santé (OMS) ces 4 dernières années.

Le rapport a été rédigé par le Programme mondial de lutte contre le paludisme de l'OMS, à partir de données collectées dans toutes les régions du monde. Il identifie la tendance actuelle à mettre fin au paludisme en soulignant que, sur les 108 pays et territoires dans lesquels le paludisme est endémique:

■ 7 pays ont éliminé la transmission locale de la maladie et s'attachent à empêcher sa réintroduction;

■ 10 autres pays réduisent actuellement la transmission afin d'atteindre l'objectif de zéro cas;

■ 9 paysi se préparent actuellement à entrer dans la phase d'élimination du paludisme sur le territoire national.

On estime aujourd'hui que le paludisme fait encore 781.000 victimes par an, alors que l'on sait parfaitement prévenir et soigner cette maladie. Le paludisme affecte 40 % de la population mondiale et entrave le développement économique et social des communautés les plus pauvres.

Le développement rapide d'un certain nombre d'interventions de lutte contre le paludisme ces dix dernières années a permis de sauver environ 1,1 million de vies rien qu'en Afrique, et de réduire de38 % le nombre de décès dus au paludisme.

Après la soeur Filippa, le sosie de Kate Middleton: Que Harry subisse son grand-frère William?

Le Prince Harry est décidément un sacré fêtard. Actuellement aux Etats-Unis pour une mission d'entraînement, le jeune homme a une fois de plus été aperçu en boîte de nuit... en compagnie d'une charmante jeune fille, qui ressemble étrangement à Kate Middleton.

Le Prince Harry a toujours subi la comparaison avec son grand frère, le Prince William bien plus sérieux que lui. Alors à défaut de lui ressembler, il a choisi une nouvelle petite amie qui ressemble à sa belle-sœur, Kate Middleton !

Actuellement en Californie pour une mission d'entraînement de pilotage d'hélicoptère, le Prince Harry, âgé de 27 ans, ne se prive pas de sortir dès qu'il en a l'occasion. Cette semaine on a donc pu le voir en train de faire la fête dans une boîte de San Diego. Et le jeune homme a passé la soirée avec une certaine Jessica ! Une jeune femme brune, âgée de 26 ans, et qui selon le tabloïd anglais serait le sosie de celle qu'on appelle désormais la Princesse Catherine, Kate Middleton !

Le Prince Harry aurait rencontré la demoiselle il y a deux semaines à l'Hôtel Andaz de San Diego où elle travaille en tant que serveuse. Depuis ils seraient revus plusieurs fois et auraient été aperçus en train d'échanger des baisers passionnés.

Quel est prochain potin en "harry...vée? On lira peut-être bientot qu'on a vu le petit prince, à Venise sur la rive du Grand canal, remorquer sur un sKATE-board, une serveuse du fameux Harry's Bar?

 

Milton Kwami

Plus de 2 millions de victimes chaque année.

La pollution atmosphérique atteint des niveaux dangereux pour la santé dans de nombreuses villes, selon les données sur la qualité de l'air publiées par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Il s'agit d'une compilation sans précédent de données concernant près de 1.100 villes dans 91 pays, dont des capitales et des villes de plus de 100.000 habitants.

 

L'OMS estime que, chaque année, plus de 2 millions de personnes meurent du fait de l'inhalation de particules fines présentes dans l'air intérieur et extérieur. Les particules d'une taille égale ou inférieure à 10 micromètres peuvent pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d'asthme et des infections des voies respiratoires inférieures.

Le seuil fixé dans les lignes directrices de l'OMS relatives à la qualité de l'air s'agissant de la concentration moyenne annuelle de ces particules est de 20 microgrammes par mètre cube, mais les données publiées montrent que, dans certaines villes, cette concentration atteint jusqu'à 300 microgrammes par mètre cube.

Le projet intéresse les communes d'Abobo et Yopougon.

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a lancé en Côte d'Ivoire un projet pilote qui utilise la technologie de la téléphonie mobile pour faciliter les transferts monétaires vers 54.000 personnes dans des communes pauvres de la capitale économique Abidjan, afin qu'elles achètent de la nourriture.

Plus de 10.000 ménages vulnérables à Abobo et Yopougon recevront un message électronique (SMS) sur leur téléphone portable les notifiant de la transaction et leur permettant de retirer leur argent dans les points de retrait d'espèces de l'opérateur télécom MTN, situés un peu partout en ville.

Ces deux communes ont été gravement affectées par la crise postélectorale et les familles les plus pauvres peinent toujours à remplir leurs assiettes, explique le Directeur du PAM en Côte d'Ivoire, Alain Cordeil, qui précise que «ce moyen de paiement innovant est particulièrement adapté aux ménages dont le pouvoir d'achat est faible. Le PAM a de plus en plus recours aux transferts monétaires pour porter assistance à ceux qui ont faim dans les zones urbaines. Car, en milieu urbain, la nourriture est souvent disponible sur les marchés, mais les familles n'ont pas les moyens de l'acheter».


Ce projet pilote a pour objectif de compenser la perte du pouvoir d'achat des ménages les plus pauvres ces derniers mois, et de leur donner accès à un plus grand choix de nourriture disponible sur les marchés locaux.

Les bénéficiaires ont déjà reçu une carte SIM leur permettant de recevoir un premier transfert. Le second transfert aura lieu fin octobre. En tout, 1,6 million USD sera déboursé dans le cadre de ce projet pilote.

«Pour le PAM en Afrique de l'Ouest, il s'agit d'un projet novateur, car il intègre pour la toute première fois un opérateur de téléphonie mobile comme partenaire financier. Les transferts monétaires sans conditionnalité seront mis en oeuvre pendant deux mois et porteront sur un montant mensuel de 75 dollars par ménage, soit une somme équivalente au coût du panier alimentaire d'une famille moyenne de cinq personnes» précise M. Cordell. 

Cette initiative à été rendue possible grâce une donation émanant d'une contribution totale de l'USAID de 10,7 millions USD, destinée à l'opération d'urgence du PAM en Côte d'Ivoire. L'agence d'aide américaine, le premier contributeur à l'opération d'urgence du PAM en Côte d'Ivoire, a également contribué aux distributions générales de nourriture et au service aérien humanitaire opéré par le PAM.

Depuis le déclenchement de la crise, fin de 2010, le PAM a acheminé de la nourriture dans le pays et fourni plus de l'assistance alimentaire à 560.000 personnes vulnérables.

L'opération d'urgence en Côte d'Ivoire, d'un coût total de 44 millions USD, accuse un déficit budgétaire de 10,2 millions USD.