ITALIE - Hausse des enfants d'immigrants inscrits dans les universités - Africa Nouvelles

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Parmi les fils des immigrants, la deuxième génération, croit la confiance dans le futur et, malgré certains problèmes de résultats scolaires, avec des échecs plus fréquents dans les écoles secondaires (près de 98.000 étudiants étrangers du cycle secondaire ont redoublé une ou plusieurs années), augmente le nombre de ceux qui veulent poursuivre leurs études dans un lycée ou un institut technique et aussi qui s'inscrit à l'université. 

C'est là le cadre décrit dans le chapitre «Sécurité et citoyenneté» du 50ème Rapport CENSIS sur la situation sociale du pays / 2016, qui met «le modèle italien d'intégration à l'épreuve de la deuxième génération".

En janvier 2016, les mineurs étrangers résidant en Italie étaient 1.065.811 dont 748.000 nés en Italie et 317.000 à l'étranger. L'école est certainement un des milieux sur lesquels concentrer les efforts majeurs pour une intégration réussie. Les élèves étrangers fréquentant les écoles secondaires du 1er et 2ème cycle sont 351.138, et constituent une cible privilégiée pour toute politique d'inclusion sociale. Mais "un premier signal vient des résultats scolaires": près de 98.000 étudiants étrangers du cycle secondaire ont redoublé une ou plusieurs 'années: 7,5% au secondaire 1er degré (contre 2,1% des Italiens) et 12,8% au secondaire 2ème degré (contre 7,1% des Italiens).

"A côté d'un malaise social latent, il existe cependant une vision positive du futur qui s'exprime dans la volonté de poursuivre les études et choisir des orientations plus qualifiées". En effet, l'an dernier, 25,6% des étudiants étrangers se sont inscrits à un lycée et 38,6% ont choisi un institut technique. Et augmentent également les inscriptions universitaires: au cours des dix dernières années, tandis que diminuaient les universitaires italiens, les étudiants étrangers inscrits dans les universités italiennes ont augmenté de 83,7% et ils sont en 2015 au nombre de 70.339.

Les facultés préférées des étrangers sont celles relatives aux sphères économiques et statistiques (13.208 soit + 143,3% en une décennie), puis ingénierie (11.826 soit + 245,2%) et socio-politique (7.707 soit + 83,5%).