Religion - Africa Nouvelles

Régal pour le Magal au Sénégal!

Le ministre de l'intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo a annoncé la promulgation par le chef de l'état de la loi faisant du magal une journée chômée et payée, estimant qu'après son adoption en conseil des ministres et son vote à l'assemblée nationale, elle passera cette dernière étape avant le jour du magal.

alt"La situation est globalement satisfaisante. A tous les niveaux, les travaux sont déjà terminés. Il y a que quelques exceptions notamment au niveau de la SENELEC et de l'assainissement et là aussi, on est aux alentours de 90% mais nous avons eu les engagements des chefs de service concernés qui ont entrepris des efforts et qui ont promis de tout faire pour finir ces travaux d'ici le début du magal", s'est-il réjoui, vendredi 13 décembre,au terme des travaux.de la dernière réunion nationale d'évaluation sur le magal.

Aussi, a-t-il réitéré la disponibilité de l'état à accompagner le comité d'organisation pour la réussite du magal et exhorté tout le monde à œuvré dans ce sens.

Conduit par son président, Serigne Bassirou Abdou Khadre, le comité d'organisation a cependant soulevé quelques préoccupations. Elles ont trait à la nécessité d'installer à temps les toilettes mobiles, à l'incompatibilité du magal avec la présence des monticules et tranchées à certains endroits de Touba du fait des chantiers en cours.

S'exprimant au nom du comité, le coordonnateur, Serigne Ousmane Mbacké a aussi mis l'accent sur l'importance d'avoir des informations sur le niveau d'engagement de l'état par rapport aux bâches souples utilisées dans la fourniture d'eau dans certaines zones. De même, il a demandé l'assistance de l'état pour l'éclairage de la cour de la résidence Serigne Touba à Darou Marnane.

Aussi, s'est-il réjoui des avancées déjà notées sur beaucoup de points. Il a estimé qu'il y a lieu d'espérer que tout sera à point se gardant toutefois de ne jurer de rien avant le jour du magal.

Pour sa part, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké a insisté sur la dimension de l'événement qui, selon lui, dépasse le cadre de la communauté mouride et fait partie des événements les plus importants au monde. Par ailleurs, il a recommandé la prudence aux chauffeurs par rapport au transport des pèlerins.

A la gloire de l'Islam!

Le grand Magal de Touba, qui célèbre le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme, aura lieu le 22 décembre 2013. Le croissant lunaire a été aperçu le 6 décembre. En ce premier jour de safar marquant le début des préparatifs de l'événement, le khalife général des mourides s'est adressé aux fidèles, les invitant à venir à Touba communier et partager les grâces du Tout-Puissant.

altDans sa déclaration, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a rappelé le sens du Magal qui vise à se remémorer, à travers ce jour, le 18 Safar (22 décembre). Il a expliqué le retour d'exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké et les différentes étapes par où il est passé avant qu'il ne fonde sa première cité, Darou Salam. Le khalife général des Mourides a appelé tous les musulmans en général et les mourides en particulier à venir l'assister dans l'action de grâce qu'il rend au seigneur, car sa seule personne ne suffit pas pour rendre grâce au seigneur de manière satisfaisante et au Cheikh.

A l'endroit de tous les disciples, le khalife général dira: « Faites en sorte que ce jour du 18 safar soit un jour de bonheur et que chaque autorité ou père de famille égaie sa progéniture. Festoyez en ce jour d'action de grâce et qu'il soit matérialisé par l'abattage du simple coq au chameau, pour m'aider à rendre grâce ».

Dans cet appel, aucun musulman n'est exclu. Avec l'avènement de Serigne Mouhamadou Fallilou, sa magnanimité et sa volonté de pourvoir tout le monde en grâce, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a invité tout le monde à venir célébrer l'évènement à Touba, d'abord pour plus d'unité, de communion et de ferveur au sein de la communauté.

Pour cette année, le khalife général des Mourides a demandé à tous les « daaras » de lire trois fois le saint Coran d'abord en l'honneur du prophète, ensuite en l'honneur de Serigne Touba et enfin un tout dernier pour tous les talibés et les mourides. Revenant sur les chantiers en cours à Touba, le khalife général a déclaré qu'en ce qui concerne les travaux de la grande mosquée et de la mosquée Massalikoul Jinan de Dakar, dans l'exécution de ces œuvres, tout ce qui a été collecté a été comptabilisé dans le cadre des travaux.

« Le niveau où nous en sommes est visible, mais je vous demande de redoubler d'effort à nouveau. Car notre ambition est de marcher sur les traces du Cheikh et réaliser les projets qu'il y avait envisagés. Et nous le ferons avec tout le monde sans exclusion, avec les musulmans de tous bords. Ceci nous permettra d'atteindre nos objectifs et la réalisation de tous nos vœux », a dit Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké.

A la gloire de l'Islam!

Inscrit en bonne place dans le calendrier religieux de la région de Thiès, le Gamou annuel d'El Hadji Cheikh Samb s'est tenu à Mbour samedi 30 novembre. Au cours de la cérémonie officielle qui a précédé les chants religieux, la paix et le changement de comportements sont revenus comme un leitmotiv dans les différents discours.

altComme à l'accoutumée, cette commémoration a été marquée par une affluence des fidèles et disciples qui ont convergé samedi, à la place publique de l'École 3 du quartier Thiocé-Est où se déroulait l'évènement. C'est Cheikh Sidy Ahmed Sy Ibn Abdoul Aziz Sy Al Amine qui a représenté Tivaouane à la manifestation.

Accueilli par Cheikh Ahmed Tidiane Samb, fils d'El Hadji Mor Samb, par ailleurs coordonnateur du Gamou, il a pris place aux côtés d'Ahmad Khalifa Niass, de Cheikh Alioune Souané, d'El Hadji Ousmane Niang de Nguette, de Serigne Mame Mor Mbacké de Touba et de l'attaché culturel de l'ambassade d'Iran au Sénégal. Le gouvernement était représenté par le préfet du département William Manel.

Serigne Cheikh Tidiane Samb est revenu sur l'importance de cette rencontre religieuse. Selon lui, «l'édition de cette année est très spéciale parce que se tenant à quelques mois des élections locales durant lesquelles la compétition sera, à n'en point douter, âpre. La paix et la cohésion sociale ont été développées pour qu'au-delà des confréries et de la cohabitation pacifique entre musulmans et chrétiens, les partis politiques mettent en avant l'intérêt général du pays», a indiqué Serigne Cheikh Tidiane Samb.

Le sujet étant ainsi campé, le représentant d'Abdoul Aziz Sy Al Amine a déclaré qu'au Sénégal, «il y a plus une crise morale qu'économique. Il faut que dans notre pays, les sommités comme Seydi El Hadji Malick Sy, Cheikh Ahmadou Bamba, Mame Limamou Laye, Boucounta de Ndiassane, Serigne Thianaba et El Hadji Abdoulaye Niass soient respectés à travers leurs représentants actuels et que tous, sachent que la paix qui règne et qui a toujours régné au Sénégal est à leur actif, grâce à leurs prières. Il faut se méfier de ceux qui recommandent une méfiance vis-à-vis des marabouts et de tout mettre en œuvre pour conserver leur héritage».

Le fils d'El Hadji Mor Samb a magnifié le message de réunification de la famille Sy prôné par Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum dont le dernier Gamou de Tivaouane en est, à son avis, une parfaite illustration.

«Il faut l'aider à consolider et à perpétuer cette dynamique et au-delà de la famille Sy, dans le Sénégal tout entier», a-t-il noté.

Le représentant de l'État, le préfet Wiliam Manuel a, pour sa part, encouragé El Hadji Cheikh Samb pour ses actions en direction des "daaras", des Tarikha et aussi du pèlerinage à la Mecque.

«Vous accompagnez l'administration dans le bon sens», a indiqué M. Manel, en sollicitant des prières de paix et de réussite pour le président de la République Macky Sall et son gouvernement dans leur noble mission.

Auparavant, Ahmed Khalifa Niass qui intervenait au nom des familles religieuses a magnifié la parfaite cohésion existant entre celles-ci. Selon lui, «seule la Salatoul Fatiha peut sauver le Sénégal. C'est le passeport diplomatique pour aller au paradis. C'est ce que Seydi El Hadji Malick Sy avait compris en le propageant à travers ses mosquées et zawiyas à l'intérieur du Sénégal».

Le gamou s'est poursuivi jusque tard dans la nuit. Il a été ponctué de chants des fidèles qui ont invoqué Allah le Tout-Puissant pour la paix, la prospérité et la stabilité dans notre pays.

Amath Sigui Ndiaye

Gare à qui s'égare à l'aérogare!

Pour les pèlerinages à la Mecque, les candidats au Hadj auront désormais un hangar personnel où accomplir les formalités de voyage. Les autorités de tutelle ont procédé à la pose de la première pierre de l'édifice, dans l'après-midi du vendredi 08 novembre 2013, dans l'enceinte de l'aéroport international de Ouagadougou.

altAérogare pèlerin: c'est la désignation de l'infrastructure qui sortira de terre dans 07 mois sur une partie de l'aéroport international de Ouagadougou.

Prévue sur une emprise de 2000 m2, le terminal comprend un aérogare classique avec hall d'enregistrement et hall d'embarquement de 560 m2 chacun, une salle polyvalente de 150 m2 qui peut servir à la préparation et à la coordination des opérations et de plusieurs zones de commodités.

Ces différentes surfaces se caractérisent par leur modalité et leur flexibilité, rendant la capacité opérationnelle de l'ensemble plus grande. Celui-ci peut traiter jusqu'à un millier de passagers, soit les clients de deux gros porteurs.

Le site dispose également d'un espace suffisant pour accueillir et gérer les nombreux accompagnateurs. Les infrastructures qui seront érigées sont prévues pour prendre en compte les particularités et les besoins spécifiques des vols spéciaux les plus courants sur les plates-formes de l'aéroport international de Ouagadougou.

Le délégué de la Délégation aux activités aéronautiques nationales (DAAN), Moumouni Barro, en était préoccupé: «Le traitement de certains vols spéciaux sont pour les aéroports de véritables sources de préoccupations, car mal préparés à prendre en charge leurs spécificités. La période du hadj, par exemple, apparait souvent porteuse de beaucoup de stress pour les acteurs aéroportuaires». Le début des travaux constitue donc un soulagement pour la DAAN. La structure a d'ailleurs conduit et financé le projet à hauteur de 960 millions de F CFA.

«La réalisation et la mise en service de ce nouveau terminal donneront un autre visage à notre espace aéroportuaire en le dotant d'un aérogare supplémentaire, fonctionnel et moderne», a dit Jean Bertin Ouédraogo, ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports, qui a par ailleurs invité l'entreprise Eloma, en charge des travaux, et le cabinet Gretech, chargé du contrôle, a exécuter les travaux dans le strict respect des délais et des termes contractuels.

Le ministre de l'Agriculture et de la Sécurité Alimentaire, représentant le Premier ministre, Luc Adophe Tiao, a présidé la cérémonie de lancement des travaux. Pour la circonstance, Mahama Zoungrana avait à ses cotés son collègue des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports.

Ensemble et sous le regard des représentants des différentes associations islamiques et des travailleurs de l'ASECNA, ils ont posé, le vendredi 8 novembre 2013, la première pierre marquant le début de la construction de l'aérogare pèlerin.

A la gloire de l'Islam!

Le gouvernement sénégalais envisage d'organiser des concours de récital de Coran dotés d'un grand prix du chef de l'Etat, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo.

alt"Il y aura une proposition relative à l'instauration d'un grand prix du chef de l'Etat pour la récitation du Coran, sous l'égide de la Fédération des maîtres coraniques du Sénégal", a dit le ministre dans des propos mentionnés dans le rapport du projet de budget de son département.

Selon certains députés, cette initiative pourrait trouver un heureux prolongement dans le cadre d'un concours organisé à l'échelle sous-régionale. Le député Abdou Mbow notamment s'est étonné de ce que l'organisation de ce grand prix du chef de l'Etat ne soit pas confiée au ministère de l'Education.

"C'est le ministère qui a toujours en charge les affaires religieuses et du culte. C'est tout a fait normal que ce projet de création de ce grand prix soit mis sous tutelle de mon département", a répondu Abdoulaye Daouda Diallo, qui défendait son budget à l'Assemblée nationale.

Le député de la majorité Samba Diouldé Thiam a émis des réserves quant à l'opportunité d'une telle initiative. Intervenant au cours du débat général, il s'est opposé à l'institution d'un tel prix.

"Je ne suis pas d'accord sur la création de ce grand prix pour le Coran. Si on le fait, on va devoir le faire pour la Bible, la Thora et d'autres. C'est vraiment ouvrir la boite de Pandore. Il faut faire attention", a prévenu le parlementaire.

Le projet de budget 2014 du ministère de l'Intérieur a connu une hausse de plus de 7 milliards CFA, passant de 50.078.724.960 CFA en 2013 à 57.381.109.000 CFA pour le prochain exercice.

A la gloire de l'Islam!

Le dahira Hizbut Tarqiyyah compte lancer le 14 décembre prochain une chaîne de télévision numérique dont les programmes seront diffusés en français, anglais et arabe, pour mieux faire découvrir le mouridisme.

altLa chaîne dénommée Al Mouridiyyah va offrir des programmes de télévision sur protocole Internet (IP), a précisé Atou Diagne, responsable de Hizbut Tarqiyyah, lors d'une conférence de presse à Touba (centre).

La télévision sur protocole Internet (IP) est un service de télévision numérique de nouvelle génération et de grande qualité livrée sur une connexion Internet haute vitesse.

La nouvelle chaîne mise sur pied par le dahira Hizbut Tarqiyah veut contribuer à accélérer l'entrée du Sénégal dans l'ère de la télévision numérique à partir de 2015, selon ses promoteurs.

Al Mouridiyyah vient ainsi compléter la gamme des solutions apportées par les technologies de l'information et de la communication, opportunités que le Hizbut Tarqiyyah s'est évertué à saisir pour vulgariser les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba, a déclaré Atou Diagne, soulignant la nécessité pour son dahira de se doter d'une chaîne qui diffusera à 100% IP et en haute définition, avec une fréquence hertzienne disponible pour une couverture locale et un accès au plan international via le réseau Internet.

"Pour l'heure, Al Mouridiyyah dispose de toutes les autorisations lui permettant de diffuser partout à travers le monde", a précisé Atou Diagne, selon qui Al Mouridiyyah TV est par ailleurs "prêt à mettre à la disposition des autres chaînes de télévision qui le désirent des canaux de diffusion dans le cadre d'un partenariat juste et équitable. Nous sommes sur une plateforme pour héberger, de façon illimitée, d'autres télévisions".

La chaîne Al Mouridiyyah sera inaugurée le 14 décembre prochain au siège du Hizbut tarqiyyah, une semaine avant le grand Magal de Touba, en présence d'autorités du pays.

Qui frappe le rap?

La police mauritanienne a arrêté, mardi 13 novembre, la chanteuse Leila Moulaye, 24 heures après avoir appréhendé le rappeur Hamzo Bryn.

altaltCette double arrestation fait suite à la diffusion sur I'internet, le 28 septembre, d'un clip du groupe "Soco Izi", dont Hamzo est le leader, et intitulé "It started from Nouakchott". Cette vidéo a provoqué une vague de protestations au sein des franges conservatrices de la société.

Leïla Moulaye, une jeune Mauritanienne, y apparaît tête nue. Le clip a enregistré plus de 21 460 vues en l'espace de 3 jours.

L'ONG "Non à la pornographie" a vivement condamné cette vidéo et demandé aux autorités de juger ses auteurs. Sidi Ould Hassan, militant de cette organisation de la société civile, a estimé que "ces rappeurs sont des virus pour la jeunesse. Ils montrent le mauvais exemple. La justice doit les condamner pour empêcher d'autres jeunes de faire comme eux. Nous sommes un pays musulman et nous devons nous inspirer des seules valeurs de la Sounna du Prophète Mahomet, que la paix soit sur Lui", a-t-il ajouté.

En réaction au tollé soulevé par ce clip, Leila Moulaye a tenu à répondre aux attaques: "Pourquoi ne pas faire un clip avec des tenues modernes! Pourquoi beaucoup de gens voient la culture comme une case sacrée où chaque citoyen est condamné à vivre enfermé? Toute personne qui tente de s'émanciper est diabolisée. Regardez autour de vous. Dans les écoles, les universités et sur les marchés, et vous allez constater que ma passion n'enfreint en rien la culture... Vous rencontrez sans doute quotidiennement beaucoup de femmes la tête nue. Je remercie beaucoup ceux qui m'ont soutenue. Une Mauritanie unie fait peur à certains, je parle de ceux qui ont toujours empêché l'épanouissement de la jeunesse", a-t-elle déclaré au journal Le Rénovateur.

Pour sa part, le rappeur Hamzo a affirmé: "Les gens peuvent dire ce qu'ils veulent! Cela ne changera pas la direction du vent. Mais j'aimerais dire à tout ceux qui sont choqués par le clip, honte à eux car ils viennent de dévoiler leur côté raciste!"

Cette arrestation a été également vivement dénoncée par le milieu du hip-hop mauritanien.

"Les jeunes ont besoin de liberté pour s'épanouir. Chez nous, les gens sont hypocrites car comment condamner ce clip, alors que chez eux ils suivent des clips beaucoup plus osés?", déclare Baba Ciré Kane, du groupe "Star du Walo et du Fouta".

Pour le bassiste Abdallahi Fall, "il est inacceptable de vouloir empêcher les jeunes de faire ce qu'ils veulent. Déjà, on ne les aide pas et s'ils prennent des initiatives, on essaie toujours de les bloquer. La Mauritanie est un pays multiculturel et chacun doit respecter cette diversité. On ne doit pas accepter que les extrémistes nous dictent leur loi .

"Ces rappeurs n'ont rien fait de mal. Mais notre société est très repliée sur ses traditions. Malgré la télévision et les autres moyens de communication modernes, les Mauritaniens n'acceptent pas encore que les jeunes s'émancipent", déplore pour sa part Marième mint Snih, étudiante à l'université de Nouakchott.

Elle note que cette vidéo est la preuve que "les jeunes Mauritaniens peuvent faire des choses intéressantes si on les encourage. C'est ce que le gouvernement doit faire au lieu de les réprimer".

Un avis partagé par Hawa Ba, élève au lycée de jeunes filles de Nouakchott: "Dans certains milieux de notre société, les filles ne sont pas habituées à mettre le foulard. On doit comprendre ça. Je ne suis pas d'accord avec l'accusation des rappeurs. Je connais Leïla, c'est une fille bien éduquée. Ici, nous sommes tous des Musulmans et chacun sait ce qu'il fait", conclut-elle.

(Vidéo: "It started from Nouakchott")

http://www.youtube.com/watch?v=l16iNYd6EEo