Religion - Africa Nouvelles

Le prélat a couvert des abus sexuels! 

Le pape François a évincé, jeudi 25 septembre, un évêque conservateur en poste au Paraguay, qui avait accordé une promotion à un prêtre accusé d’inconduite sexuelle. 

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Le pape François a évincé, jeudi 25 septembre, un évêque conservateur en poste au Paraguay, qui avait accordé une promotion à un prêtre accusé d’inconduite sexuelle. L’évêque Rogelio Ricardo Livieres Plano est un membre du mouvement Opus Dei. Son congédiement témoigne d’un réalignement théologique de l’Église sous François, qui n’hésite pas à sévir contre les évêques conservateurs pour maintenir la paix et l’harmonie.

En mars, le pape avait évincé un évêque allemand qui avait dépensé 43 millions $ US pour rénover sa résidence, provoquant la fureur de fidèles qui lui reprochaient aussi son attitude autoritaire.

Le Vatican a expliqué que le pape François a pris la décision «difficile» de chasser l’évêque Livieres pour le bien de l’Église du diocèse de Ciudad del Este et de l’unité des évêques paraguayens. Monseigneur Livieres avait été nommé évêque de Ciudad del Este en 2004 et était immédiatement entré en conflit avec ses collègues en ouvrant son propre séminaire, où on enseignait une théologie plus conservatrice que celle du séminaire principal de la capitale, Asuncion. 

Les évêques paraguayens sont connus pour leurs tendances progressistes dans un pays pauvre où une théologie libérale est bien accueillie.

Monseigneur Livieres avait aussi outré les défenseurs des victimes d’agressions sexuelles en accueillant et en accordant une promotion au prêtre argentin Carlos Urrutigoity, un conservateur qui, selon son ancien supérieur aux États-Unis, «représente une menace grave pour les jeunes».

Le père Urrutigoity nie toute inconduite et n’a jamais été mis en accusation. En 2004, toutefois, le diocèse de Scranton, en Pennsylvanie, a réglé une poursuite intentée contre lui, un autre prêtre et le diocèse pour 400.000 USD. Les deux hommes étaient soupçonnés d’une multitude d’inconduites sexuelles.

Un cardinal s’était rendu faire enquête dans le diocèse paraguayen et avait fait rapport au pape. Monseigneur Livieres avait été convoqué au Vatican, plus tôt cette semaine, pour discuter de la situation, et le pape a décidé de le congédier quand il a apparemment refusé de démissionner.

Un évêque paraguayen, Ricardo Jorge Valenzuela Rios, a été nommé pour le remplacer sur une base intérimaire.

Des observateurs affirment qu’il est fort peu probable que le prédécesseur du pape François, Benoît XVI, ait viré Monseigneur Livieres ou l’évêque allemand, puisque les deux prélats jouissent d’appuis solides dans les rangs conservateurs de l’Église.

Le pape ne s’est jamais caché de son dédain envers les catholiques traditionnalistes, qu’il juge incompatibles avec la mission d’évangélisation de l’Église moderne. Son emphase sur une «Église pour les pauvres» va aussi à l’encontre de l’Opus Dei, un mouvement plus élitiste qui attire les riches et les puissants.

"Boko"... trop de victimes innocentes! 

Le rouleau compresseur de Boko Haram, insatiable de sang et de larmes, avait encore frappé, mercredi 17 septembre. La cible, cette fois encore, est un symbole : l'université, instrument de reproduction par excellence d'une civilisation vouée aux gémonies par une secte dont l'imbécilité le dispute à la cruauté et à l'obscurantisme. 

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Le rouleau compresseur de Boko Haram, insatiable de sang et de larmes, avait encore frappé, mercredi 17 septembre. La cible, cette fois encore, est un symbole : l'université, instrument de reproduction par excellence d'une civilisation vouée aux gémonies par une secte dont l'imbécilité le dispute à la cruauté et à l'obscurantisme. Après sa forfaiture, Boko Haram laisse sur le sol du campus de l'université de Kano, 13 personnes tuées et plus de 30 blessés. Monstres assoiffés de sang et dont les instruments et les stratégies de mort apparaissent comme imparables, ces cavaliers de l'apocalypse sèment un peu partout au Nigeria, les graines d'une violence dévastatrice et d'une psychose non encore égalée dans le Nord du Nigeria.

La guerre contre Boko Haram prend parfois les allures d'un combat contre des moulins à vents. Face à l'inaction ou à l'impuissance de l'armée nationale, face à la quasi-abdication de la Communauté Internationale, les populations de cette partie du pays de Wolé Soyinka, ne savent plus, de Mahomet ou de Jésus, à qui se vouer.

Même si, jusqu'au moment où nous tracions ces lignes, cette infamie n'était pas revendiquée, il ne fait guère de doute que cette action terroriste est estampillée Boko Haram. Le mode opératoire et la témérité de la forfaiture portent la marque honteuse de cette hydre qui a l'habitude de se repaître du sang des innocents. Le 3 juillet dernier, une femme Kamikaze s'était fait exploser sur le campus de l'institut polytechnique de Kano, fauchant 6 étudiants. Trois jours auparavant, une autre kamikaze avait semé la mort à l'aide d'une bombe, devant une autre université de la même ville, alors que les forces de sécurité tentaient de l'empêcher d'accéder au campus.

La guerre contre Boko Haram est d'autant plus compliquée qu'elle prend parfois les allures d'un combat contre des moulins à vents. En effet, les guerriers de la secte sont souvent sans visages, invisibles. Et comble de confusion, ils se recrutent aussi parmi les enfants et les femmes, et qui sait, parmi les rangs de l'armée.

Assurément, le Nigeria offre le spectacle d'un bateau ivre, sans gouvernail. Et de façon épisodique, ce pays sert au monde entier, le spectacle horripilant d'un éléphant en colère dans un magasin de poterie.

La poigne d'Al Sissi!

La plus haute cour de justice au Caire a prononcé, samedi 9 août, la dissolution du Parti liberté et justice (PLJ), l'aile politique des Frères musulmans. Elle affirme que le parti a violé la loi qui régit la vie des partis politiques en Egypte. Un coup de plus à la confrérie en butte à une dure répression depuis un an.

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La plus haute cour de justice au Caire a prononcé, samedi 9 août, la dissolution du Parti liberté et justice (PLJ), l'aile politique des Frères musulmans. Elle affirme que le parti a violé la loi qui régit la vie des partis politiques en Egypte. Un coup de plus à la confrérie en butte à une dure répression depuis un an. Avec ce jugement, les Frères musulmans perdent le dernier organisme légal dont ils disposaient. La confrérie avait en effet été décrétée « organisation terroriste » par un autre tribunal. Un coup d'autant plus dur que les élections législatives doivent se dérouler d'ici la fin de l'année. Il ne reste donc plus aux Frères musulmans aujourd'hui que de se présenter en tant qu'indépendants et éviter toute référence à la confrérie.

Une Confrérie dont plus de 200 membres, dont le Guide suprême, ont été condamnés à mort par des jugements de première instance. 2.000 Frères musulmans sont emprisonnés selon les sources officielles, et plus de 10.000 selon la confrérie.

Les avocats de la Confrérie ont estimé que la dissolution du Parti liberté et justice était une « illustration de l'invasion du judiciaire par le pouvoir exécutif ». Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait déclaré que « la confrérie était en dehors de l'histoire et qu'il n'y avait plus de place pour les Frères musulmans sur la scène politique égyptienne sauf à titre individuel ».

Bonne fête à tous les Musulmans!

La fête de l'Aïd el-fitr marquant la fin de jeûne musulman du ramadan est célébrée aujourd'hui par les musulmans dans plusieurs pays africains. Retour sur l'importance et la signification de cet événement religieux.

La fête de l'Aïd el-fitr marquant la fin de jeûne musulman du ramadan est célébrée aujourd'hui par les musulmans dans plusieurs pays africains. Retour sur l'importance et la signification de cet événement religieux. Dans de nombreux pays, les musulmans célèbrent aujourd'hui l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne. « Fête de la rupture », ce jour est parfois aussi appelé « la petite fête » ou « korité » en Afrique, par opposition à l' « Aïd el-Kebir » ou « tabaski ».

La date

La date de l'Aïd el-Fitr n'est pas la même tous les ans. La fête arrive au bout de 29 ou 30 jours de ramadan, selon les années. La fête dure trois jours, pour marquer le début du mois de Chawwāl de l'Hégire, celui où les fidèles ont le droit de reprendre leurs activités normalement. Pendant le mois du ramadan, ils se sont abstenus de boire, de manger et d'avoir des rapports sexuels du lever du jour à la tombée de la nuit.

La fête est l'occasion de savourer de délicieux petits plats en famille ou entre amis

D'où vient cette fête ?

Un hadith d'Abou Daoud relate l'arrivée de Mahomet à Médine. Les habitants de la ville avaient l'habitude d'organiser des carnavals et des festivités, deux fois dans l'année. Celui que les musulmans considèrent comme un prophète décide alors de remplacer ces fêtes par deux autres jours, qui sont devenus la korité - célébrée aujourd'hui - et la tabaski - qui sera fêtée plus tard dans l'année.

Un déroulement codifié

Le jour de l'Aïd el-Fitr, il est interdit de jeûner. La journée commence par un petit déjeuner composé, souvent, de dattes. Il est recommandé aux fidèles de prendre un bain rituel avant de se rendre à la mosquée. Suit la prière. Le fidèle musulman doit aussi s'acquitter de la zakat, l'aumône traditionnelle en direction des plus démunis, qui est le troisième pilier de l'islam... Les musulmans portent souvent ce jour-là leurs plus beaux habits. Après la prière, la tradition veut que l'on rende visite à ses proches, pour présenter ses vœux pour les mois à venir.

Débandade fondamentaliste!

Les revers militaires subis par la secte sont à l'origine d'une importante saignée.

altDepuis le 25 août 2014, la secte Boko Haram a lancé plusieurs attaques depuis Gambarou Ngala contre les positions de l'armée camerounaise à Fotokol. Sans succès. Pire, elle a laissé, à en croire les déclarations des déserteurs, plus de 200 morts sur le carreau dont certains corps sont toujours abandonnés non loin du fleuve.

«Contrairement à d'autres théâtres d'opérations, il est difficile pour la secte de dissimuler ses pertes. Les populations se rendent bien compte qu'elle n'est pas si puissante qu'elle le laisse croire, et qu'avec de la volonté et de la méthode, elle peut être sérieusement mise en difficulté», observe Harouna Abba, un habitant de Gambarou qui a depuis quelques semaines trouvé refuge à Fotokol.

De fait, pour certains spécialistes, celle-ci est en train de perdre peu à peu à Gambarou sa réputation d'invincibilité, obtenue il est vrai sans trop d'efforts devant une armée nigériane aux petites performances dans l'Etat du Borno, frontalière de la région de l'Extrême-Nord. Les difficultés rencontrées par la secte dans son objectif de s'emparer ou de détruire le pont sur le fleuve El Beid entament sérieusement le moral de ses combattants qui, quoique drogués, gardent la lucidité devant la mort.

Au début du mois de septembre, des informations concordantes à Gambarou ont d'ailleurs fait état de l'exécution de plusieurs combattants accusés de mollesse lors des combats contre les forces camerounaises quand ils n'avaient tout simplement pas rechigné à participer à des assauts contre le pont sur le fleuve El Beid défendu par des chars camerounais dont un porte fièrement le nom d'un autre fleuve, «Mfoundi».

«Dans une bataille comme celle-ci, ce n'est pas le nombre de morts qui détermine la victoire ou la défaite d'un camp sur un autre, mais plutôt la capacité des belligérants à atteindre leurs objectifs. Et dans ce cas précis, l'armée camerounaise tient le pont, qui du reste est son objectif. C'est en réalité cette situation qui porte un coup dur au moral des combattants de Boko Haram habitués par des assauts à répétition et par l'usage d'une violence excessive à dégager des positions», explique un haut gradé de l'armée. Dans cet affrontement psychologique que se livrent des deux rives du fleuve la secte Boko Haram et les hommes du chef de bataillon Moussa (BIR), il est incontestable à ce jour que l'armée camerounaise survole les débats.

Affrontement qui entraîne même des scènes inédites à l'instar de celle enregistrée le 13 septembre 2014 aux alentours de 9h, quand des membres de la secte ont descendu leur drapeau noir de l'autre côté de la frontière, pour hisser un drapeau blanc. Réclamaient-ils un cessez-le-feu ? Le suggéraient-ils ? Difficile de le savoir.

«Ils s'étaient donnés pour objectif la récupération des corps de leurs chefs tués lors des assauts contre le pont. Toutes leurs tentatives ont été soldées par de cuisants échecs en partie à cause de l'efficacité des tireurs d'élite de l'armée camerounaise embusqués le long de la frontière et de l'utilisation de l'armement lourd. En partie aussi parce que la saison des pluies limite sérieusement les possibilités d'étirement des forces camerounaises dans un secteur difficile», explique une source introduite.

Autre situation inédite enregistrée depuis lors au cours de cette bataille de Fotokol : la désertion des combattants de Boko Haram. La plus spectaculaire a eu lieu le 11 septembre 2014. Ce jour-là, vers 11h, alors qu'il était en faction de l'autre côté du fleuve, un combattant de Boko Haram a jeté son arme et plongé dans le fleuve pour nager en direction du Cameroun.

La traversée s'est faite sans encombres. «Je n'ai pas d'arme, je n'ai pas d'arme», criait-il aux éléments du Bataillon d'intervention rapide venus le récupérer. «C'est fort là-bas. L'armée camerounaise nous tue tous les jours, et on nous envoie de force», explique-t-il aux éléments du BIR dans un fulfulde limpide. L'infortuné ne sera pas avare en déclarations. «Nous sommes biens nourris là-bas, mais le seul problème, c'est qu'ils n'ont pas payé l'argent comme on avait convenu», déclare-t-il avant d'être pris en main par une autre équipe du BIR.

Combien de combattants se sont-ils déjà rendus à l'armée camerounaise ? «Il en arrive tous les jours», indique pour sa part un élément du BIR. «Certains sont froidement abattus de l'autre côté de la frontière, aussitôt que des soupçons de défection pèsent sur eux», affirme Kassoum, un habitant de Fotokol.

Rituel spirituel! 

La 3ème édition du Festival des nuits du zikr et musiques spirituelles, prévue les 1er et 2 août prochain à la Place de l'Obélisque, sera dédiée au dramaturge Oumar Ndao, un des initiateurs de l'événement décédé en janvier dernier, ont annoncé les organisateurs.

La 3ème édition du Festival des nuits du zikr et musiques spirituelles, prévue les 1er et 2 août prochain à la Place de l'Obélisque, sera dédiée au dramaturge Oumar Ndao, un des initiateurs de l'événement décédé en janvier dernier, ont annoncé les organisateurs. "C'est avec beaucoup d'émotion que nous annonçons cet hommage que nous voulons rendre à notre ami Oumar Ndao. Il tenait beaucoup à ce festival", a dit, lors d'une conférence de presse, Adoul Paris Niane, responsable de la structure Ashram Records, organisatrice du festival.

Oumar Ndao était directeur de la Culture et du Tourisme de la Ville de Dakar au moment de son décès en janvier dernier à l'âge de 56 ans. Il avait développé un véritable plaidoyer en faveur de l'organisation de la manifestation.

"Ce festival est une plateforme de cohésion sociale qui donne la voix à toutes le confréries, pour exprimer des louanges. Ces nuits veulent donner la voix à toutes les religions et confréries afin qu'ensemble, ils puissent s'exprimer", disait-il lors de la 2ème édition organisée en 2012.

Les nuits du zikr et musiques spirituelles sont organisées par la structure Ashram Records, avec l'appui de la Ville de Dakar. Cette année, elles accueillent une dizaine d'artistes spécialistes en chants religieux, venus du Sénégal, de la Mauritanie, de l'Iran et de la Malaisie.

 

Il s'agit entres autres de Aïda Bou Baye, Souleymane Faye, Saida Binta Thiam, Iba Gaye Massar, de la chorale Saint Paul et Saint Augustin. Les rappeurs tels que Simon Kouka et Daddy Bibson vont également prendre y part.

"Nous voulons que Dakar ait son propre festival de musiques sacrées à l'instar de du Maroc, de la France, de Québec. C'est pour cela, que nous essayons de consolider l'œuvre de feu Oumar Ndao", a expliqué Abdoul Paris Niane.

Pour la 3ème Edition, les organisateurs ont mis l'accent sur les "Kurel" et "Dahiras". "Ce sont ont des œuvres qui parlent de la spiritualité, de la paix, la cohésion sociale entres autres", a ajouté, M. Niane.

Des expositions permanentes, projections de films, tables rondes et débats sur "Les érudits de l'Islam dans la société", "musique et spiritualité", entre autres thèmes, sont aussi prévus au cours de ces deux jours.

Sous le signe du Royaume Uni d'Afrique!

Cet opus de deux volumes en audio, contient 20 titres chantés dans différents genres musicaux, comme le coupé décalé, le Munttwashi, la Rumba, le Reggae, le Slow, le Zouk et le Folklore du Burkina.

Cet opus de deux volumes en audio, contient 20 titres chantés dans différents genres musicaux, comme le coupé décalé, le Munttwashi, la Rumba, le Reggae, le Slow, le Zouk et le Folklore du Burkina. Dans cet album dont le titre phare est "Kama" (Lève-toi", c'est-à-dire "Afrique! Lève-toi"), Joseph Parisse Telanque, parle du message historique du prophète Raël, qui avait reçu une mission politique consistant à sauver le monde. Dans ce message, il préconise une décolonisation réelle et totale de l'Afrique en cinq points.

D'abord, la décolonisation politique par la constitution des royaumes unis du Kama donc d'Afrique en abandonnant les frontières et en créant une armée unique pour tout le continent du Kama constitué en fédération. Ensuite, il préconise la décolonisation économique par la mise en place d'une monnaie unique que l'on pourrait nommer le Kamo. Il prévoit aussi la décolonisation culturelle par la revalorisation de la culture traditionnelle et des langues locales ainsi que l'adoption d'une langue unique pour tout le continent. Puis la décolonisation religieuse par la revalorisation de l'écriture traditionnelle et l'apostasie des religions importées par la colonisation. Enfin, il demande à tous les Africains d'embrasser les nouvelles technologies telles que les OMG pour la fin de la faim en Afrique, l'Internet, le clonage et la nanotechnologie, qui feront du continent le plus riche. Car, sans la constitution de royaume uni d'Afrique, il n'y aura point de salut pour le continent, pense-t-il.

En dehors de ce titre phare, il y a bien d'autres titres tels que: Pot-pourri de Raël ; Ana la primitive ; Baza Malamu ; le Titanic ; Dieu a trahi ; Femme kamite ; Le bon samaritain ; Le monde des somnambules ; Elohim revient vite ; Fier d'être raélien dans laquelle il sublime des Raéliens qui croient qu'il est possible de vivre dans un monde meilleur où les hommes et les femmes au pouvoir seront guidés par la science et l'amour, plutôt que par les émotions de peur et de culpabilité causées par les philosophies du passé.

Pour la promotion de ce premier album raélien, Joseph Parisse Telanque prévoit une production scénique à l'Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville. Cet opus fera également l'objet d'un spectacle en l'honneur des frères Raéliens en provenance de divers horizons d'Afrique pour participer à un séminaire international qui aura lieu à Odziba à 100 km de Brazzaville-nord. Joseph Parisse Telanque entend offrir un merveilleux spectacle à leurs hôtes de marque.

Ce double CD disponible pour l'instant sur support audio avant la finition des clips vidéo courant la fin du mois d'août prochain, est vendu à 6.000 CFA.