Religion - Africa Nouvelles

A la gloire du Prophète!

Un single intitulé "L'incontournable solution" a été mis sur le marché par le chanteur Boly Diéye qui y rend hommage au prophète Mohamed (PSL) dont les 201 noms sont parcourus dans cette œuvre.

altPour expliquer sur le choix porté sur ce titre, Boly qui se définit comme "un chanteur religieux", a avancé sa foi au dernier des envoyés de Dieu par qui "tout converge pour accéder à la félicité. Il est la solution de tous les problèmes et la voie pour accéder à Dieu", a indiqué Boly qui a été inspiré par un rêve dans lequel il nageait "dans une mer remplie d'écritures saintes. Le lendemain, j'ai rencontré un vendeur de livres qui déclarait avoir par devers lui un ouvrage où sont consignés les noms du prophète. J'ai acheté ce livre, je le lisais tous les jours. Et à la fin, je parviens à mémoriser ces noms que j'ai mis dans le single dont le clip est disponible et a été même diffusé par la télévision nationale", a confié Boly.

Il a également déposé des clips auprès des autres télévisions et a reçu des promesses pour des invitations dans les émissions dédiées à la chanson religieuse.

Pour la production, il s'est délesté d'un terrain qu'il possédait dans la ville, après avoir cherché en vain un promoteur pour l'assurer.

"Si j'avais plus que cela, je m'en serais débarrassé pour rendre hommage au prophète grâce à qui nous vivons tranquillement", a dit le chanteur religieux.

Le clip a été aussi réalisé sur place à Saint-Louis, selon Boly qui a en mire une 2ème production dédiée aux noms de Dieu. Mais en attendant, il s'attèle à la promotion de son nouveau produit.

"Je ne me fais pas trop de soucis car les informations qui me parviennent des gens qui ont vu le clip sont rassurantes", a-t-il ajouté, signalant que son problème c'est plutôt de procéder à une duplication en masse du produit dont le stock disponible a été arraché par le public.

Qui tire sur le martyr?

L'enlèvement d'un prêtre français, Georges Vandenbeush, dans le nord du Cameroun a relancé le débat sur les représailles réelles ou supposées des groupes islamistes contre la France et ses ressortissants vivants ou s'aventurant au Sahel.

altAprès l'assassinat, le 2 novembre dernier à Kidal, de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI au Mali, l'on est en effet tenté de croire que les compatriotes de François Hollande sont la cible idéale de ces groupes armés qui écument cette région incontrôlée.

On peut comprendre qu'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) veuille se venger de la France qu'elle accuse d'avoir envoyé ses troupes pour délivrer le Nord-Mali et mettre ainsi un terme au rêve d'un Etat islamiste dans cette zone. Mais c'est au nom de la légitime assistance à un Etat souverain en danger que l'Elysée, qui avait le devoir d'empêcher la gangrène djihadiste de prendre racine dans le septentrion malien, a engagé l'Opération Serval.

Le risque d'«afganistanisation» de la région était réel. Le risque d'embrassement d'autres pays de la région sahélienne aussi. Sans le concours énergique des forces armées françaises, le Mali serait toujours dans le gouffre, et probablement d'autres pays avec.

Est-ce donc pour cela que les Français et leurs intérêts sont désormais en danger par des groupes terroristes comme AQMI ou Boko Haram?

Tripoli sans tri, ni poli...ce? 

Cet Intitulé, rassurez-vous, ne relève ni de l'utopie, ni de l'exagération. Tout simplement parce que ce sont les services de renseignements occidentaux eux-mêmes qui nous le partagent, après avoir réussi à transpercer les secrets de ce qu'il est convenu d'appeler la «Libyan Connection». Les révélations qui en découlent sont à la fois sensationnelles et troublantes.

altEn effet, il s'est avéré que, outre les insurgés dits neutres mais assez armés et capables de survivre, il y a une trentaine de groupuscules intégristes qui sévissent aujourd'hui en Libye, et la très vaste étendue territoriale et l'incapacité de l'Etat à en reprendre les commandes ont largement favorisé cette invasion d'une ampleur sans précédent dans l'histoire du pays de l'illustre Omar El Mokhtar.

Éparpillés un peu partout en Libye, particulièrement à Sebha, Syrte, Tripoli, Zentane et Mosrata, ayant juré fidélité à Al Qaïda et à son homme fort Aymen Al-Dhawahri, ces réseaux constitués de jihadistes de différentes nationalités (y compris occidentales) sont armés jusqu'aux dents, avec même, en leur possession des fusées et des tanks, qui ont été saisis dans l'arsenal de Gueddafi ou acquis grâce à la contrebande, très florissante dans ce pays et à ses frontières avec le Mali, le Niger, l'Algérie et la Tunisie.

Dans ce contexte, on ne peut éviter de parler d'un certain Wissam Ben Hmid, alias Abou Ali, connu pour être le baron du trafic des armes en Libye. Millionnaire en dollars, cet ex-combattant en Afghanistan puis en Irak a été intronisé par Al Qaïda pour faire main basse sur tout le territoire libyen où il est chargé du financement du séjour des terroristes et de la direction des camps d'entraînement qui, ses largesses aidant, poussent encore dans ce pays voisin. C'est lui aussi qui s'occupe de l'envoi de combattants dans les fronts de bataille proches (Tunisie, Algérie, Egypte, Mali, Niger et Somalie) et lointains (Syrie, Nigeria, Yémen... ).

Très proche du number one d'Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique), Abdelmalek Droukdal, Abou Ali, qu'on dit «sponsorisé» par un pays du Golfe, entretient de solides relations avec pratiquement tous les mouvements intégristes évoluant dans la région, y compris en Afrique subsaharienne. C'est aussi grâce à lui qu'il y a eu des... jumelages entre plusieurs factions islamistes dont Ansar Echaria, Al Mourabitoun, Al Moulathamoun, Al Jihad, Attawhid wal Jihad, Al Nosra, Addaâwa Wattawhid. C'est pourquoi il lui arrive de se réunir fréquemment avec les émirs de ces mouvements dont les dangereux Abdallah Azzem, Abou Leïth, Khaled Aboul Abbès, Mokhtar Belmokhtar et... Abou Iyadh, patron d'Ansar Echaria de Tunisie. Ces deux derniers étaient d'ailleurs parmi les rares invités à la fameuse réunion de crise, convoquée par Abou Ali au mois d'août dernier, quelque part dans le Sahara libyen, pour préparer des plans d'attaques à exécuter en Tunisie, en Algérie, en Libye et en Egypte, à la veille de la célébration du 12e anniversaire des attentats du 11 septembre qui avaient secoué les Etats-Unis.

Aux dernières nouvelles distillées par des services de renseignements occidentaux, la menace du front libyen n'est pas près de lâcher prise. Elle est même promue à une indésirable longévité, et cela pour plusieurs raisons, à savoir :

1- l'Etat, manifestement dépassé par les événements, tarde encore à y réimposer son autorité.

2- La recrudescence de la circulation «libre» des armes.

3- L'émergence incessante et non-stop de nouveaux groupuscules islamistes.

4- La parfaite organisation de ces mouvements où les failles se produisent fort rarement.

5- L'augmentation ahurissante du nombre de camps d'entraînement.

6- L'inexistence de problèmes de financement et d'approvisionnement en armes.

7- L'expérience et la maturité consommées et précieuses des caïds de ces mouvements dont la majorité ont fait leurs preuves en Afghanistan, première référence solide des jihadistes.

8- La situation géographique «enviable» de la Libye qui sert de trait d'union privilégié entre des pays «islamiquement» «prenables» (Tunisie, Algérie, Egypte, Niger, Mali, Somalie... ).

Reste à dire que ces huit facteurs sont d'autant plus fiables et irréfutables que ce n'est pas un hasard si l'Occident commence déjà à mettre ce pays dans son collimateur, avec notamment le survol des drones, l'envoi de GI's et la présence de troupes. Ce n'est pas non plus un hasard si le gouvernement libyen, dans l'espoir de vaincre son impuissance sans cesse réaffirmée face à la nébuleuse intégriste, a demandé, à plusieurs reprises, l'aide de l'Occident pour qu'il vienne à son secours. In fine, gare à la distraction à nos frontières avec la Libye!

Ça arrive d'Antanarive à la rive de Tel Aviv?

Le professeur Rabi, dont les travaux ont établi l'origine hébraïque des Malgaches, continue de partager le résultat de ses recherches.

altEn Abib 1875 av J.C, Jacob descendit en Egypte. Les enfants d'Israël, ce peuple nomade y trouvèrent une société polythéiste fortement structurée et hiérarchisée.

Après 430 ans d'esclavage, YHWH se souvint de son peuple, de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob : (Genèse 17 :11): «Vous vous circoncisez; et ce sera un signe d'alliance entre moi et vous». C'est le «mamora» mot hébreu prononcé en Egyptien où les L sémites deviennent R.

Ce «brit milah» hébreu est accompagné à Madagascar par le rite de purification égyptienne, l'offrande de l'eau sacrée. (voir les textes des rituels de la tombe de Ramses IX accomplis par les prêtres-sem)

La sortie d'Egypte en Abib 1445 av JC est la démonstration de la puissance du Dieu de Jacob, sans aide matérielle, sans avoir eu à sa disposition le moindre moyen de lutte ou de défense.

En sortant du pays d'Egypte de la maison de servitude, les enfants d'Israël parlaient encore la langue égyptienne et conservaient la philosophie mitsraïm: le vieux hébreu «ranu maim» veut dire de l'eau, c'est le mot malgache «ranomamy» de l'eau pure.

La combinaison de Râ et de Nou a produit Ra-Nou, «rano» en malgache de l'eau. Le mot Annu, héliopolis en grec, «ON» lire «one» en hébreu est le lieu où ceux qui venaient de mourir se réunissaient «Ambondrombe» rendez-vous des morts.

Ce mot hébreu décrivant la philosophie égyptienne est conservé en malgache «ambavaôna» au seuil de ON, au seuil de la mort.

En outre, il est à noter que l'union du dieu Gab et de Nout a engendré le dieu Râ, Ra-Gaby en malgache.

Les Egyptiens n'enterraient pas les cadavres mais les plaçaient sur des lits où leurs têtes étaient dirigées vers l'Est (Abtet en égyptien). Ce rite avait pour raison d'attendre le Utchat, le levé du soleil, après son voyage nocturne selon ce qui est écrit dans «le livre des cavernes» de la tombe de la Reine Taousert.

Les fouilles en Samarie ancienne, effectuées par les chercheurs allemands  Ausgrabung in Samaria», reportaient que les têtes des squelettes étaient aussi dirigées vers l'Est exactement ce que font les Malgaches en enterrant leurs morts : leurs têtes dirigées vers l'Est.

Les Malgaches ne savaient pas jusqu'ici que ce rite était égyptien. (Voir par exemple: le Papyrus du Scribe royal Hunefer et le Papyrus d'Ani).

Après décomposition du cadavre, les Malgaches réunissaient les ossements «fanangonana taolana», c'est le Tchemt Kessu égyptien, en souvenir d'Osiris. En effet, la légende d'Osiris nous relate qu'Isis réunissait les ossements d'Osiris son mari que Seth a éparpillés dans toute l'Egypte.

Ce rite garantissait la résurrection des morts, selon la philosophie égyptienne. C'est exactement le Likut Atsamot pratiqué en Israël, qui a commencé en Abib 1445 av JC (Mars - Avril).

(Exode 13 :19): «Moïse prit avec lui les os de Joseph; car Joseph avait fait jurer les fils d'Israël, en disant : Dieu nous visitera, et vous ferez remonter avec vous mes os loin d'ici». (La Sainte Bible - Louis Segond).

Tout comme le soleil, le mort doit traverser le ventre de la déesse Nout =Nut connue sous le nom de «Dame du ciel et des étoiles», «mère du soleil», la tête en avant, donc tournée vers l'Ouest, d'où le rite de changer la direction des têtes de l'Est vers l'Ouest (Amentet).

C'est l'explication pourquoi les têtes des ossements sont tournées vers l'Ouest : c'est le retournement des morts à Madagascar «famadihana».

Les Egyptiens et les Malgaches croient qu'ils deviennent dieux après leur mort et héritent le titre soit d'Osiris soit de Toum. C'est ainsi que les Pharaons Pepi et Unas deviennent Osiris Pu Unas et Osiris Pu Pepi (Pu est le verbe être). A la XVIII dynastie, on utilisait le Toum, le père d'Osiris, c'est ce qui est d'usage à Madagascar.

Malgré l'unicité des rites et coutumes des anciens Egyptiens et des Malgaches, trois preuves irrécusables démontrent que les Malgaches ne sont pas Egyptiens.

Le nouvel an hébreu, c'est le nouvel an malgache, et le sang sur la porte qui est une coutume avant la sortie des hébreux du pays d'Egypte, c'est une coutume malgache (Tantara ny Andriana); la prophétie sur les 430 ans de séjour en Egypte :

■ Le nouvel an hébreu a été proclamé par YHWH en Egypte en Abib 1445 av.JC, XVIII dynastie (Mars -Avril) selon (Exode 12 :1): «YHWH dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Egypte: Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année».

C'est le nouvel an malgache, c'est le «VOLASIRA» ou «ABIBY»; changé en «ALAHAMADY» par le Roi Andrianampoinimerina en 1805 pour des raisons politiques.

■ Le sang que les Hébreux mettaient sur les deux poteaux et sur les linteaux des maisons lors de la sortie d'Egypte est toujours pratiqué par les Malgaches jusqu'à ce jour, malgré les représailles sanglantes des Français en 1896.

■ Il est à noter que les 430 ans d'Israël en Egypte prophétisent la venue du Messie chez le fils de notre pays à partir de la capitale (je dis bien «fils») après décodages. Ici, il ne s'agit pas de la Guématria usuelle mais c'est un décodage secret et jusqu'ici non exploité.

 53 ans de retard: "g-hymne...astique" institutionnelle? 

Ils ont mérité de la nation et l'Etat leur est reconnaissant. Feu l'Abbé Pierre Michel Pango et Monseigneur Pierre Marie-Coty (Evêque émérite du Diocèse de Daloa), c'est d'eux qu'il s'agit, ont été élevés au grade de Commandeurs de l'ordre national. La remise des médailles à ces symboles de la nation a eu lieu, mercredi 6 novembre, à l'Hôtel du District d'Abidjan-plateau.

altSi la médaille de l'Abbé Pango, rappelé à Dieu, mais décoré naturellement à titre posthume, a été remise à Mme Brou Emile née Angéline Rose Pango, celle de Mgr Coty, distingué à titre exceptionnel lui a été remise «à titre costume». Cette célébration, il faut le dire, est la concrétisation de volonté du Président de la République, Alassane Ouattara.

Lui qui milite pour la reconnaissance de l'Etat à tous ses citoyens qui ont mené des actions de haute portée. Et Alain Lobognon a cru idoine de célébrer les Abbés, Michel Pango et Pierre Coty, les vrais auteurs de "l'Abidjanaise", l'hymne national de Côte d'Ivoire qui entrent ainsi au panthéon des icônes de la nation.

«Nous traduisons, par cette décoration, la vision du Président de la République qui est de magnifier l'excellence. Désormais, l'Abbé Pango fait partie du patrimoine national», a dit le ministre Lobognon.

Quant à Mgr Coty, parlant au nom des récipiendaires, il n'a pas manqué de porter témoignage sur l'écriture et la composition de l'Abidjanaise. En outre, le prélat a évoqué la réparation de plus d'une cinquantaine d'années «d'oubli et d'indifférence» que cette décoration vient réparer. Il a surtout exprimé sa gratitude et celle de "son frère" au Président de la République et au ministre Lobognon à travers des bénédictions. Bien avant, Blanche Pango, Présidente du Comité d'organisation des hommages à l'Abbé Pango et à Mgr Coty, a lu les recommandations du Colloque tenu, à l'occasion de ces journées hommages.

La restitution de la vérité sur les vrais auteurs de l'Abidjanaise; leur rétablissement dans leurs droits; la traduction de «L'Abidjanaise» en langues nationales; l'inscription des deux auteurs au Palais de la Culture à Treichville et l'institution d'une journée nationale de l'Abidjanaise.

L'autre instant qui a retenu l'attention de tous, c'est l'exécution de l'hymne national dans sa version originelle de 5 couplets par Michelle N'Cho Pango, accompagnée par l'Harmonie musicale de la Gendarmerie. Ce corps qui été le premier à exécuter l'Abidjanaise, en 1960!

La dédicace "Histoire de l'Abidjanaise" de René Babi et "Terminal" de Philippe Auguste Pango,  Directeur général du Vitib, a été le clou de la cérémonie.

A noter, "la Rue 12" à Treichville sera baptisé du nom de l'Abbé Pango.

Blindé comme un... Kanon?

La justice ivoirienne vient de mettre définitivement fin à plus de 25 ans de crise et de division au sein de cette église.

altLe Supérieur Kanon Luc est désormais le seul chef de l'Eglise du Christianisme céleste en Côte d'Ivoire. Et ce, conformément aux instructions du pasteur mondial et chef spirituel de cette église, Emmanuel Mobiyina Friday Oshoffa. Cette décision de justice, rendue le 26 juillet dernier, par la cour d'appel d'Abidjan, au terme de plusieurs mois de procès entre différentes tendances au sein de l'église, a été rendue publique par le supérieur Kanon Luc lui-même.

C'était au cours d'une conférence de presse, dans une paroisse de l'église, à Abobo Akéikoi. Ce fut l'occasion pour lui de rappeler que c'est en 2010 qu'il a été nommé Chef du diocèse de Côte d'Ivoire par le pasteur mondial de l'église.

«En effet, le pasteur mondial a décidé de protéger l'église du Christianisme céleste dans le monde entier contre le désordre, l'indiscipline, les divisions, etc., en la faisant enregistrer à l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI)», dira-t-il.

Ce processus sera très vite suspendu, puisque Kanon Luc sera traduit devant les tribunaux par les responsables des autres tendances. Jusqu'à ce que dans son arrêt civil N° 579 du 26/07/2013, la deuxième Chambre civile de la Cour d'appel d'Abidjan tranche en sa faveur.

«La grosse qui rend exécutoire cette décision prise en dernier ressort par la cour d'appel, vient de m'être remise officiellement», s'est-il réjoui.

Le Supérieur Kanon Luc a souligné qu'il ne s'agit pas pour lui d'engager une quelconque chasse aux sorcières, invitant toutes les autres tendances à se joindre à lui pour travailler ensemble et faire avancer cette église.

Le mec de La Mecque!

Les musulmans du monde commémorent les 15 et 16 octobre 2013 la fête de la tabaski 2013.

altLes musulmans du monde entier célèbrent l'Aïd al-Adha ou la fête du sacrifice. Près de deux millions de pèlerins ont convergé dans la vallée de Mina pour procéder au rite de la lapidation des stèles représentant Satan. C'est l'autre temps fort du hadj après le mont Arafat.

Le mufti d'Arabie Saoudite a prononcé un prêche exceptionnel dans un contexte régional en ébullition. Il a invité tous les musulmans à plus d'unité.

14 siècles plus tard, après le dernier prêche prononcé par le prophète Mahomet, dans cette même mosquée de Naméra, et le jour du mont de la Miséricorde, le cheikh Abdel Aziz Al Cheikh a appelé les fidèles musulmans à s'unir. Dans ce haut lieu symbolique, le mufti d'Arabie saoudite a mis en garde contre les divisions et le confessionnalisme.

Ce sermon à caractère politique est surtout exceptionnel, voire inhabituel. Il faut surtout y voir un message d'apaisement fort et circonstancié surtout en ce moment où la région en ébullition traverse des turbulences entre chiites et sunnites.

Mais la question est de savoir si ce message adressé par le mufti d'Arabie Saoudite, pays sunnite faut-il le rappeler, sera entendu en Irak, et en Syrie entre autres, où les tensions sont les plus vives.

Depuis le début du hadj aucun incident à déplorer. Il faut dire que les autorités saoudiennes ont déployé des moyens de sécurité exceptionnels. Les fidèles prient en toute sérénité.