Sos racisme - Africa Nouvelles

Négation d'homo...logation? Shams pour la dépénalisation des droits des homosexuels organise son premier meeting public.

A "poster...iori"? ! 

Solidarité au parlementaire PD (Parti Démocrate), Khalid Chaouki, de la part du parti du premier ministre Matteo Renzi et de la Présidente de la Chambre des Députés, Laura Boldrini, après les affissions de posters anti-immigrés de Forza Nuova avec son effigie sur les murs de divers sièges du PD. 

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"Pleine solidarité à Khalid et à tous les militants démocrates pour les laches attaques. C'est vraiment déconcertant de devoir assister à l'énième campagne xénophobe de l'extre,e droite italienne, dans ce cas Forza Nuova, contre le collègue Khalid Chaouki, dont l'effigie a été collée sur un poster manipulant honteusement la loi de la nationalité. Et non contents des autres milliers de posters, toujours signés Forza Nuova, ils ont sali des centaines de sièges territoriaux du PD, dans toute l'Italie", a affirmé la responsable nationale des Organismes Locaux du Parti Démocrate, Valentina Paris. 

"Solidarité' contre l'inacceptable attaque raciste de Forza Nuova" a également exprimé via Twitter la Présidente de la Chambre des Députés, Laura Boldrini. 

Une banque pas si "extra" que ça? 

Clients italiens favorisés et employés victimes de discrimination: l'ex vice-président Otto Bitjoka fait condamner Extrabanca.

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La première banque italienne, née en 2010 dans le but de faire du crédit à des étrangers, Extrabanca, devra dédommager son ancien vice-président, Otto Bitjoka, pour l'avoir limogé en 2011, de son rôle au sein du Conseil de l'institut. Une décision dictée par des motifs raciaux pour la 2ème Chambre civile de la Cour d'appel du Tribunal de Milan. Le verdict date du 23 Juin et condamne Extrabanca à indemniser Bitjoka de 80.000 euros, tout compris, pour le dommage subi, non seulement sur le plan professionnel.

Bitjoka, entrepreneur italien d'origine camerounaise, actif sur le front social et le promoteur de la création d'Extrabanca, dont il était vice-président, en 2011, fut le seul membre du Conseil d'Administration à dénoncer le comportement discriminatoire contre un salarié d'origine sénégalaise, Cheik Tidiane Gaye.

Le travailleur dénonça le fait que les dirigeants de l'institut voulaient le dissuader de sa candidature aux élections municipales de 2011 avec Pisapia, en raison de la couleur de sa peau et de sa race, le le rapprochant aux gitans. Ensuite l'invitation à ne pas prétendre de faire carrière, de devenir dirigeant, parce que immigré. Ce sont tous des faits établis par une décision de mars 2012 du Tribunal du Travail de Milan, qui a reconnu que Gaye a été victime de "harcèlement racial". Bitjoka fut l'unique membre de la direction à dénoncer le fait et à également pointer du doigt les  différents taux de crédit des clients étrangers par rapport aux italiens, ceux de ces derniers étant plus favorables que ceux des premiers.

Une attitude paradoxale dans une banque, fondée et présidée par Andrea Orlandini, née dans le but de favoriser les prêts hypothécaires et les prêts aux étrangers. Lorsque Bitjoka, lui aussi noir, pose la question, envoyant une lettre d'information aux actionnaires, il se cogne à l'hostilité de l'ensemble du conseil d'administration qui, en quelques séances, vote contre lui une résolution de limogeage de son rôle de vice-président.

Le juge Angelo Sbordone la Cour d'appel du Tribunal civil de Milan a renversé le verdict de première instance et a reconnu les raisons de Bitjoka, disposant "une indemnisation de dommage non patrimonial lié à la lésion de l'intérêt à la non-discrimination, pour des raisons de race ou d'origine ethnique, dont les rcanines morales et culturelles, avant même que juridiques, sont ancrées dans les normes basilaires des articles 2 et 3 de la Constitution Italienne".

Le juge décèle dans le choix de révocation de la position professionnelle, une discrimination raciale. Outre l'indemnisation, Extrabanca, qui a des filiales à Milan, Rome, Brescia et Prato, devra publier une synthèse du verdict sur les principaux quotidiens nationaux, et, en intégral, sur son site Web pendant un an. Pour le même juge, la publication de ce verduict "doit constituer un élément de dissuasion contre dtoute discrimination future".

Satisfait Bitjoka, assisté par l'avocat Fabrio Strazzeri: "Par ce verdict, justice est faite. Après le limogeage, j'ai présenté ma démission du Conseil d'administration parce que je retenais que l'institution trahissait les principes sur lesquels elle avait été fondée. Malgré les chartes et les valeurs éthiques qui étaient propinées, le soutien aux clients étrangers était juste une couverture pour mettre la main sur une une part du marché".

Au cours du procès d'appel, il a été constaté "que le crédit accordé aux Italiens était en moyenne le double de celui accordé aux étrangers." Le taux sur les prêts aux immigrés était avantageux, sur les prêts personnels, il était plus élevé de 2,8% que celui des Italiens. 

Diego Longhin

A bas le capuchon! 

Hackers anonimi contre rcistes au capuchon. Déclenchement de l'opération “Hoodoff!” ("A bas le capuchon!", par laquelle le collectif Anonymous promet de dévoiler les identités des affiliés au Ku Klux Klan!  

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L'association raciste qui lynchait les Noirs, mais qui, dans sa longue histoire s'en est prise également aux Juifs, Catholiques et Immigrants, continue encore aujourd'hui de propagander des idées sur la "suprématie blanche" et de prêcher la haine. Les hackers ont d'abord publié en ligne les premier 57 noms, e-mails et numéros de téléphone des affiliés à la secte (parmi lesquels il y a aussi plusieurs hommes politiques). 

Anonyme a obtenu les noms, en pénétrant dans les forums en ligne du Ku Klux Klan, violant la base de données contenant les e-mails des inscrits et, de là, remontant aux titulaires. Voici leur déclaration de guerre: «Nous savons qui vous êtes. Vous êtes des terroristes, vous cachez votre identité derrière les draps et vous infiltrez dans la société à tous les niveaux. La vie privée du Ku Klux Klan n'existe plus dans le cyberespace. ça fait 200 ans que vous avez les mains grondantes de sang».

EP

Trois mois après le lion Cecil! 

Le chasseur allemand qui a abattu au Zimbabwe un éléphant mâle de plus de 50 ans a agi dans un cadre légal. Le pachyderme d'une taille exceptionnelle a été tué dans la réserve privée de Malipati Safari par le client d'une agence de safari dûment enregistrée. 

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L'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux a beau expliquer que le chasseur qui a tué un éléphant de plus de 50 ans, le 7 octobre, l'avait fait légalement, cela n'apaise pas la colère des défenseurs de la faune. Le client allemand, amateur de chasse au gros gibier, avait payé 60.000 dollars (53.000 euros) à une agence locale spécialisée dans ce type de voyage, ont révélé des groupes de défense de la faune.

Plus de 100 kilos d'ivoire

A ce prix, un client en veut pour son argent et l'agence qui le prend en charge fera le nécessaire pour qu'il rapporte chez lui le trophée tant convoité. C'est donc un éléphant exceptionnel qui en a fait les frais et c'était le plus grand recensé en Afrique depuis les années 1940. Les gardes du parc se souviennent d'ailleurs que l'animal était une véritable attraction pour les touristes.

«Il était si imposant que ses défenses touchaient presque le sol», se remémore Emmanuel Fundira, le président de l'Association des tours opérateurs de safari au Zimbabwe (SOAZ). Pour M. Fundira, le pachyderme aurait dû être considéré comme un «trésor national» et protégé en conséquence. Selon les spécialistes, l'éléphant mâle âgé d'une cinquantaine d'années, aurait pu vivre encore 15 ans. Les deux défenses de l'éléphant pesaient 54 et 55 kilos, a précisé l'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux, Zimparks, dans un communiqué. Elle n'a cependant pas détaillé comment l'éléphant avait été tué et n'a pas divulgué l'identité du chasseur qui pourra rapporter chez lui les défenses comme il en a le droit.

Trois mois après le lion Cecil

Au Zimbabwe, la chasse à l'éléphant est autorisée suivant des quotas. Si elle est interdite dans les parcs nationaux, elle est en revanche permise dans des réserves privées et des forêts indigènes spécifiquement identifiées. C'était le cas de la réserve de Malipati qui jouxte le parc national de Gonarezhou, le bien nommé puisque son nom signifié «là où il y a beaucoup d'éléphants». Dans ces deux espaces vit une population de 11.452 éléphants. L'éléphant qui a été abattu devait circuler d'un territoire où sa protection était assurée à un autre où la chasse était autorisée.

Ce nouvel épisode choquant survient trois mois après la mort du lion Cecil abattu lui aussi au Zimbabwe par un dentiste américain qui avait ainsi provoqué une tempête d'indignation. À tel point qu'il avait dû fermer son cabinet du Minnesota quelques semaines. Finalement, on a appris récemment qu'il ne ferait l'objet d'aucune poursuite, ses autorisations étant en règle et «il ignorait qu'il commettait une infraction», a estimé la justice zimbabwéenne. Son guide, lui, devra expliquer devant un tribunal zimbabwéen pourquoi il n'a «pas empêché une chasse illégale»...

Jusqu'à 100 000 USD le safari-chasse

La chasse aux éléphants rapporte 14 millions USD au Zimbabwe chaque année. Une manne dans un pays financièrement exsangue. Les organisateurs de safari dans la région mettent en avant les retombées financières que procurent leurs riches clients au pays et aux villages où ils séjournent. Des clients comme celui qui a tué l'éléphant peuvent dépenser jusqu'à 100 000 USD pour un safari de 21 jours incluant les permis pour la chasse au gros gibier. C'est ce que les organisateurs de safari-chasse appellent un Big Five où l'on paie pour tuer un léopard, un lion, un buffle, un rhinocéros et un éléphant.

Le Zimbabwe affirme souscrire «au principe de l'utilisation raisonnée de ses ressources naturelles». Pour Zimparks (l'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux), «les programmes d'utilisation de la faune génèrent des revenus qui sont utilisés (... ) pour contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations locales qui vivent avec la faune ou à proximité des aires protégées et pour soutenir les programmes de conservation».

En Afrique, le nombre d'éléphants a diminué de plus de la moitié au cours de la dernière décennie. L'espèce est sérieusement menacée par le braconnage et le trafic d'ivoire; le nombre d'individus abattus dépasse celui des naissances. En octobre, 26 éléphants ont été retrouvés morts dans différents parcs du Zimbabwe; ils avaient été empoisonnés au cyanure.

Bandes racistes? 

Une page facebook recueille de vieilles bandes dessinées de Disney avec des commentaires aujourd'hui inacceptables. Le promoteur: «C'est la mutation du "politiquement correct». 

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 Horace dit  à Clarabelle: «Je neveux pas entendre parler de gitans! En effet, je ne veux même pas les voir! Je ne leur fais pas confiance».

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Oncle Picsou,  lui, s'abandonne à des "doux souvenirs", observant "le chêne  du lynchage" et fait l'éloge de son ancienne maison de l'Illinois, qui l'a abrité «des balles des Blancs et des flèches des peaux-rouges, ainsi que des puces des nègres» 

Il ne s'agissait pas d'une honteuse parodie raciste, mais de phrases proférées par des personnages de Disney sur les BD de la Disney, feuilletés par tant d'enfants. Certes, dans le temps, quand les théories sur la supériorité de la "race blanche" faisaient rage, provoquant les horreurs qu'on étudie aujourd'hui sur les livres d'histoire.

Tout est révélé sur la page Facebook "Donald Duck et autres infamie", créée par Giuliano Santangeli (25 ans), qui, avec un air plus amusé que de recherche, a rassemblé ces vilaines BD. «La page est née grâce à ma collection gigantesque de Mickey Mouse. ça m'a toujours amusé, les mutations du "politiquement correct" dans les bandes dessinées de masse et c'est une chose à laquelle j'ai toujours prêté attention, lisant les vieux numéros», raconte-t-il.

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Appelons cela relativisme du "politiquement correct", mais toujours est-il que lire certaines phrases, ça donne des frissons. Et surtout, ceux qui voyaient en Donald Duck un sympathique héros des perdants, devront avaler des bouchées amères. Voici, par exemple, le canard arracher le voile du visage d'une femme musulmane en disant: «Montre-moi ton museau, ma petite chatte». 

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Ou encore, enseveli jusqu'au cou, apostropher un homme armé, avec de terribles traits caricaturés (à commencer par le nez) d'un Arabe: «Hey, damné nègre! J'ai soif et j'ai faim! Qu'est-ce que t'attends pour m'apporter à bouffer?»

Stranieriinitalia.it

Bien conduire, c'est bien se conduire!

Une plate-forme de e-learning en 6 langues, un cours de formation en ligne pour apprendre les règles du code de la route, dans le décor des plus importantes villes italiennes, un guide avec les attitudes responsables au volant et 1000 cours de conduite sécuritaires comme récompense. Voici les principales caractéristiques de DRIVE IN ITALY, le projet de formation et d'éducation à la sécurité routière destiné aux "nouveaux citoyens italiens", réalisé par la Fondation ANIA pour la Sécurité Routière, sous le patronage du Ministère de l'Intégration. 

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Présenté le 21 Janvier 2014 au Ministère de l'Intégration par la Ministre de l'époque, Cécile Kyenge, et le président de la Fondation ANIA (Association Nationale des Entreprises d'Assurances), Aldo Minucci, "DRIVE IN ITALY" est en ligne pour être utilisé par les "nouveaux citoyens italiens".

Pour accéder au programme DRIVE IN ITALY, il faut:

● posséder un permis de conduire valable en Italie;
● se connecter au site http://driveinitaly.smaniadisicurezza.it;
● et choisir une des 6 langues: italien, anglais, roumain, albanais, chinois et arabe.
Une fois enregistré et entré dans la plate-forme, on peut démarrer un programme de formation.

L'objectif est de connaître le code de la route, mais aussi de sensibiliser le public sur les attitudes de la conduite à assumer selon le contexte dans lequel on évolue (urbain, extra urbain).
Les 1000 meilleurs qui passeront le cours de conduite en ligne, pourront accéder à des cours de conduite sécuritaire, qui enseignent les techniques pour affronter des dangers sur la route et fournissent les bases pour améliorer la conduite.

«Ce projet est aussi une façon d'améliorer la connaissance de la langue italienne, à travers l'explication des termes techniques relatifs à la matière. Voici un outil utile et de facile d'accès à offrir à ces  "nouveaux citoyens italiens" pour créer une culture de la prévention ayant un impact positif sur la sécurité publique. Je souhaite à cette plate-forme et aux initiatives connexes le plus grand des succès, dans le but de réduire les accidents de la route, sensibiliser la conscience des chauffeurs immigrés et mieux connaitre l'Italie», avait dit Cécile Kyenge.

De son côté, le président de l'ANIA, Aldo Minucci, a dit: «La volonté de la Fondation ANIA est de porter une attention particulière à ces "nouveaux citoyens italiens" qui contribuent de fait à la croissance de notre pays, en améliorant leur connaissance des règles de la circulation et, donc, la sécurité sur nos routes. La mobilité est un facteur clé du développement et de l'intégration sociale. Pour que ce processus se réalise, il faut promouvoir la connaissance du code de la route italien et les règles qui y sont contenues. Pour cette raison, nous pensons mettre à disposition un cours de formation à la conduite, dans la langue d'origine des "nouveaux citoyens italiens" aussi, puisse promouvoir une cohésion accélérée et une intégration efficace dans le tissu social de notre pays».

"DRIVE IN ITALY" est l'une des initiatives les plus importantes du 10ème anniversaire de la Fondation ANIA pour la Sécurité Routière (www.fondazioneania.it), une Onlus (Organisme sans but lucratif), constitué en 2004 par les Compagnies d'Assurances pour lutter contre le grave problème des accidents routiers, à travers des projets et des actions concrètes visant à réduire les accidents et à sauver des vies.

Au fil des ans, des Protocoles d'accord ont été signés et des projets réalisés avec les Ministères de l'Intérieur, des Infrastructures et des Transports, de l'Education Nationale, des Politiques de la Jeunesse, la Gendarmerie (Carabinieri) et les divers corps de la Police Municipale.
Les collaborations naissent de la conviction que c'est seulement en faisant système qu'il est possible de réduire considérablement le nombre et la gravité des accidents.
C'est dans cet esprit que sous le patronage du Ministère de l'Intégration, naît DRIVE IN ITALY.

Unité et diversité! 

Les 6 et 7 Novembre, l'UNAR (Bureau National contre les Discriminations Raciales) organise le "Village Anti-Discriminations", dans les espaces de la "Città dell'Altra Economia" (Ville de l'Economie Alternative), à l'intérieur du Campo Boario de l'ex abattoir de Testaccio. Le Village sera ouvert du 6 novembre à 14h00 et se cloturera le 7 novembre soir. 

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Dans le cadre des initiatives promues à l'occasion de la présidence italienne du Conseil de l'Union Européenne (UE), le Département des Chances Egales (Dipartimento delle Pari Opportunità) - UNAR, parallèlement à l'évenement "Forger le futur des politiques égalitaires dans l'Union Européenne", organisé en collaboration avec la Commission Européenne, promeut le "Village Anti-discrimination".

Dans les structures de la "Città dell’Altraeconomia", à l'ancien abattoir de Testaccio à Rome, jeudi 6 novembre, les stands du Village Anti-discrimination seront ouverts, de 14h00 à 19,00 et vendredi 7 novembre, de 9h00 à 19h00.

Dans le cadre de cette initiative, de nombreuses associations et organisations, opérant à plusieurs niveaux de prévention et lutte contre la discrimination, auront l'occasion d'illustrer leurs activités au public et distribuer du matériel visant à sensibiliser et informer sur l'égalité de traitement.

Le Village sera en outre animé par une série d'évenements culturels, dans le but d'impliquer, informer et sensibiliser les écoles, les jeunes et les familles sur les questions anti-discriminatoires. 

INFOS

e-mail:  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tél:  06-67792267

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir) 

Question de... réponses!

Vous avez des questions? Linea Amica répond gratuitement: 803001 et touche 2 sur téléphone fixe, 06828881 sur portable

altPermis de séjour, nationalité, assistance sanitaire, emploi... pour dissiper vos doutes, utilisez le service de l'Administration publique qui parle italien, anglais, français, espagnol et arabe. Ou visitez également le site www.lineaamica.gov.it

«Je dois demander le renouvellement du permis de séjour, je ne sais pas quels sont les documents à joindre ...» «Je veux choisir le médecin de famille, où dois-je aller?» «Je me demande si ma femme peut me rejoindre en Italie ... » «Quand dois-je inscrire mon enfant à l'école?» «A quel point est le dossier de ma demande de nationalité?» «Je suis travailleur domestique, dois-je payer moi-meme mes contributions?»

Ces questions et tant d'autres doutes trottent tous les jours dans la tête de millions de citoyens étrangers  en Italie. Et chaque jour, plusieurs de ces questions trouvent gratuitement une réponse auprès des opérateurs spécialisés de Linea Amica Immigrazione, le service de l'administration publique qui parle italien, anglais, français, espagnol et arabe.

Il y a plusieurs canaux pour entrer en contact avec Linea Amica Immigrazione, à commencer par un simple coup de fil. Sur téléphone fixe, vous devez appeler le numéro vert gratuit 803001, puis tapez sur la touche 2. Sur portable, composez le 06828881. Appelant du lundi au vendredi de 9 à 18, vous pouvez parler directement avec un opérateur, sinon laisser un message et vous serez recontacté.

Une autre fenêtre ouverte est le site www.lineaamica.gov.it, avec les réponses aux questions les plus fréquentes, une chat active durant les mêmes heures du centre d'appels et la possibilité à n’importe quel moment d’envoyer une question, en remplissant un formulaire dans la section «Chiedo ad un esperto» (L’expert répond), qui répondra dès que possible. Enfin, sur SKYPE, vous pouvez contacter lineamicapa.

Les opérateurs guident également  les usagers à travers les contenus du site www.integrazionemigranti.gov.it, le portail de l'intégration du portail, qui illustre tous les services territoriaux offerts aux étrangers en Italie: du social au sanitaire et aux cours d'italien, de la formation professionnelle aux guichets de la médiation interculturelle. Le portail est également disponible en anglais et publie des bulletins mensuels en albanais, arabe, chinois, français, anglais, punjabi, russe, espagnol, tagalog et ukrainien.

En bref, c’est tout un monde d'informations que Linea Amica Immigrazione met à votre service. Il vous suffit à peine d’un coup de fil ou d’un simple clic!