Sos racisme - Africa Nouvelles

A bas le capuchon! 

Hackers anonimi contre rcistes au capuchon. Déclenchement de l'opération “Hoodoff!” ("A bas le capuchon!", par laquelle le collectif Anonymous promet de dévoiler les identités des affiliés au Ku Klux Klan!  

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L'association raciste qui lynchait les Noirs, mais qui, dans sa longue histoire s'en est prise également aux Juifs, Catholiques et Immigrants, continue encore aujourd'hui de propagander des idées sur la "suprématie blanche" et de prêcher la haine. Les hackers ont d'abord publié en ligne les premier 57 noms, e-mails et numéros de téléphone des affiliés à la secte (parmi lesquels il y a aussi plusieurs hommes politiques). 

Anonyme a obtenu les noms, en pénétrant dans les forums en ligne du Ku Klux Klan, violant la base de données contenant les e-mails des inscrits et, de là, remontant aux titulaires. Voici leur déclaration de guerre: «Nous savons qui vous êtes. Vous êtes des terroristes, vous cachez votre identité derrière les draps et vous infiltrez dans la société à tous les niveaux. La vie privée du Ku Klux Klan n'existe plus dans le cyberespace. ça fait 200 ans que vous avez les mains grondantes de sang».

EP

Trois mois après le lion Cecil! 

Le chasseur allemand qui a abattu au Zimbabwe un éléphant mâle de plus de 50 ans a agi dans un cadre légal. Le pachyderme d'une taille exceptionnelle a été tué dans la réserve privée de Malipati Safari par le client d'une agence de safari dûment enregistrée. 

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L'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux a beau expliquer que le chasseur qui a tué un éléphant de plus de 50 ans, le 7 octobre, l'avait fait légalement, cela n'apaise pas la colère des défenseurs de la faune. Le client allemand, amateur de chasse au gros gibier, avait payé 60.000 dollars (53.000 euros) à une agence locale spécialisée dans ce type de voyage, ont révélé des groupes de défense de la faune.

Plus de 100 kilos d'ivoire

A ce prix, un client en veut pour son argent et l'agence qui le prend en charge fera le nécessaire pour qu'il rapporte chez lui le trophée tant convoité. C'est donc un éléphant exceptionnel qui en a fait les frais et c'était le plus grand recensé en Afrique depuis les années 1940. Les gardes du parc se souviennent d'ailleurs que l'animal était une véritable attraction pour les touristes.

«Il était si imposant que ses défenses touchaient presque le sol», se remémore Emmanuel Fundira, le président de l'Association des tours opérateurs de safari au Zimbabwe (SOAZ). Pour M. Fundira, le pachyderme aurait dû être considéré comme un «trésor national» et protégé en conséquence. Selon les spécialistes, l'éléphant mâle âgé d'une cinquantaine d'années, aurait pu vivre encore 15 ans. Les deux défenses de l'éléphant pesaient 54 et 55 kilos, a précisé l'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux, Zimparks, dans un communiqué. Elle n'a cependant pas détaillé comment l'éléphant avait été tué et n'a pas divulgué l'identité du chasseur qui pourra rapporter chez lui les défenses comme il en a le droit.

Trois mois après le lion Cecil

Au Zimbabwe, la chasse à l'éléphant est autorisée suivant des quotas. Si elle est interdite dans les parcs nationaux, elle est en revanche permise dans des réserves privées et des forêts indigènes spécifiquement identifiées. C'était le cas de la réserve de Malipati qui jouxte le parc national de Gonarezhou, le bien nommé puisque son nom signifié «là où il y a beaucoup d'éléphants». Dans ces deux espaces vit une population de 11.452 éléphants. L'éléphant qui a été abattu devait circuler d'un territoire où sa protection était assurée à un autre où la chasse était autorisée.

Ce nouvel épisode choquant survient trois mois après la mort du lion Cecil abattu lui aussi au Zimbabwe par un dentiste américain qui avait ainsi provoqué une tempête d'indignation. À tel point qu'il avait dû fermer son cabinet du Minnesota quelques semaines. Finalement, on a appris récemment qu'il ne ferait l'objet d'aucune poursuite, ses autorisations étant en règle et «il ignorait qu'il commettait une infraction», a estimé la justice zimbabwéenne. Son guide, lui, devra expliquer devant un tribunal zimbabwéen pourquoi il n'a «pas empêché une chasse illégale»...

Jusqu'à 100 000 USD le safari-chasse

La chasse aux éléphants rapporte 14 millions USD au Zimbabwe chaque année. Une manne dans un pays financièrement exsangue. Les organisateurs de safari dans la région mettent en avant les retombées financières que procurent leurs riches clients au pays et aux villages où ils séjournent. Des clients comme celui qui a tué l'éléphant peuvent dépenser jusqu'à 100 000 USD pour un safari de 21 jours incluant les permis pour la chasse au gros gibier. C'est ce que les organisateurs de safari-chasse appellent un Big Five où l'on paie pour tuer un léopard, un lion, un buffle, un rhinocéros et un éléphant.

Le Zimbabwe affirme souscrire «au principe de l'utilisation raisonnée de ses ressources naturelles». Pour Zimparks (l'autorité zimbabwéenne des parcs nationaux), «les programmes d'utilisation de la faune génèrent des revenus qui sont utilisés (... ) pour contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations locales qui vivent avec la faune ou à proximité des aires protégées et pour soutenir les programmes de conservation».

En Afrique, le nombre d'éléphants a diminué de plus de la moitié au cours de la dernière décennie. L'espèce est sérieusement menacée par le braconnage et le trafic d'ivoire; le nombre d'individus abattus dépasse celui des naissances. En octobre, 26 éléphants ont été retrouvés morts dans différents parcs du Zimbabwe; ils avaient été empoisonnés au cyanure.

De quoi tomber des... nues?  

Plusieurs photos de jeunes filles nues habitant à Bujumbura, la capitale du Burundi, circulent sur les réseaux sociaux. Cela a créé une polémique. Les filles photographiées sont depuis, pour la plupart, terrées chez elles de peur d'être pointées du doigt. 

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Plusieurs photos de jeunes filles nues habitant à Bujumbura, la capitale du Burundi, circulent sur les réseaux sociaux. Cela a créé une polémique. Les filles photographiées sont depuis, pour la plupart, terrées chez elles de peur d'être pointées du doigt. La question primordiale est : qui publie ces photos ? Les premières sur la liste sont les principales concernées, c'est-à-dire les filles qui se prennent ou qui se font prendre en photo nues pour leur petits amis, amants ou autres connaissances. Ces photos passent surtout par WhatsApp, car c'est plus rapide et plus restreint que Facebook.

Quand les choses tournent mal, les gars se vengent 

Une des filles dont la photo a fait le tour de la capitale a témoigné anonymement sur une radio, expliquant qu'elle s'était prise en photo pour relever un défi lancé sur un groupe WhatsApp par ses amies de faire  "une photo osée". Quelqu'un a vu ces photos et les a transférées sur son téléphone. De fil en aiguille, tout le monde a fini par voir ces photos.

Les photos de filles nues sont aussi publiées par des petits amis délaissés qui détenaient une photo de leur chère et tendre dans le plus simple appareil. Quand les choses tournent mal, les gars se vengent en publiant ces photos sur la toile.

La dernière source non négligeable de publication de ces photos est celle des femmes trompées qui retrouvent des photos de jeunes filles dans les téléphones de leurs maris. La première chose qu'elles font est de les publier sur Facebook ou WhatsApp.

À qui la faute ?

Un sondage auprès de trois groupes différents de jeunes de s'exprimer sur le sujet : des élèves, des étudiants et des choristes. Dans les trois groupes, les avis divergent, mais la majorité pointe les filles du doigt. Certains ne voient pas l'utilité de se prendre soi-même ou se faire prendre en photo nue. «Si tu veux te regarder entièrement, tu n'as qu'à chercher un miroir et te regarder», se moque Johanna, une élève. Brenda, une choriste, s'indigne: «Elles ne peuvent pas se prendre ou se faire prendre en photo nues sans un objectif derrière ! Il ne faut pas qu'elles pleurent après quand elles se retrouvent publiées sur tous les murs!»

Pour d'autres, la faute est à celui qui divulgue la photo au public. Pour Nadège, une étudiante en communication, «c'est la liberté de chacun de se prendre en photo, il faut juste faire attention à qui on l'envoie et où on la conserve». 

Une seule responsable 

Dans cette histoire, le personnage principal est la fille sur la photo. Que ce soit un «selfie» ou une photo prise par un tiers, on a toujours le choix judicieux de ne pas le faire. À l'ère du virtuel, où les nouvelles technologies permettent la publication d'un document en un temps éclair à des millions de personnes, mieux vaut rester prudente. Se prendre en photo étant nue n'est pas un crime en soi. Mais pourquoi prendre des risques de se faire traîner dans la boue alors qu'il y a des miroirs où on peut scruter chaque millimètre de son corps?

Petits amis et fiancés, prenez tous les rendez-vous que vous voudrez pour regarder sous tous les angles vos amoureuses et ne demandez plus de photos!

Ecartons les cartons?

La CAF (Confédération africaine de football) a dévoilé, lundi toutes les statistiques de la CAN 2015 avant l’entame des demi-finales prévues mercredi.

En ce qui concerne les cartons: 74 cartons jaunes ont été distribués et 2 cartons rouges (direct pour l’Ivoirien Gervinho contre la Guinée; le gardien guinéen Naby Yattara contre le Ghana après un premier carton  jaune)

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Cartons par équipes 

0 carton  

Cameroun

1 carton:

Burkina Faso, Cap Vert, RD Congo

4 cartons:

Afrique du Sud, Congo, Sénégal

5 cartons:

Ghana

6 cartons:

Gabon, Guinée, Mali

7 cartons:

Côte d’Ivoire, Guinée Equatoriale, Tunisie, Zambie

9 cartons:

Algérie

 

Bandes racistes? 

Une page facebook recueille de vieilles bandes dessinées de Disney avec des commentaires aujourd'hui inacceptables. Le promoteur: «C'est la mutation du "politiquement correct». 

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 Horace dit  à Clarabelle: «Je neveux pas entendre parler de gitans! En effet, je ne veux même pas les voir! Je ne leur fais pas confiance».

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Oncle Picsou,  lui, s'abandonne à des "doux souvenirs", observant "le chêne  du lynchage" et fait l'éloge de son ancienne maison de l'Illinois, qui l'a abrité «des balles des Blancs et des flèches des peaux-rouges, ainsi que des puces des nègres» 

Il ne s'agissait pas d'une honteuse parodie raciste, mais de phrases proférées par des personnages de Disney sur les BD de la Disney, feuilletés par tant d'enfants. Certes, dans le temps, quand les théories sur la supériorité de la "race blanche" faisaient rage, provoquant les horreurs qu'on étudie aujourd'hui sur les livres d'histoire.

Tout est révélé sur la page Facebook "Donald Duck et autres infamie", créée par Giuliano Santangeli (25 ans), qui, avec un air plus amusé que de recherche, a rassemblé ces vilaines BD. «La page est née grâce à ma collection gigantesque de Mickey Mouse. ça m'a toujours amusé, les mutations du "politiquement correct" dans les bandes dessinées de masse et c'est une chose à laquelle j'ai toujours prêté attention, lisant les vieux numéros», raconte-t-il.

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Appelons cela relativisme du "politiquement correct", mais toujours est-il que lire certaines phrases, ça donne des frissons. Et surtout, ceux qui voyaient en Donald Duck un sympathique héros des perdants, devront avaler des bouchées amères. Voici, par exemple, le canard arracher le voile du visage d'une femme musulmane en disant: «Montre-moi ton museau, ma petite chatte». 

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Ou encore, enseveli jusqu'au cou, apostropher un homme armé, avec de terribles traits caricaturés (à commencer par le nez) d'un Arabe: «Hey, damné nègre! J'ai soif et j'ai faim! Qu'est-ce que t'attends pour m'apporter à bouffer?»

Stranieriinitalia.it

Affaire à suivre! 

La fille aînée du feu président gabonais Omar Bongo, Mme Pascaline Bongo qui a "oublié" de régler plus de 450.000 euros à une PME française sur la paille de nos jours, devra s'en expliquer le 17 mars prochain devant la justice française, selon Le Canard enchaîné et France Inter.

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La fille aînée du feu président gabonais Omar Bongo, Mme Pascaline Bongo qui a "oublié" de régler plus de 450.000 euros à une PME française sur la paille de nos jours, devra s'en expliquer le 17 mars prochain devant la justice française, selon Le Canard enchaîné et France Inter. Selon les mêmes sources, la petite entreprise est très remontée contre son ex-cliente. Et pour cause: «poursuivie par les banques», selon son avocate, Me Caroline Wassermann, cette PME de 4 salariés pourrait bien jouer sa survie au tribunal. «Un sapin de Noël: 360 euros, une demi-tonne de fruits: 1.691 euros, une machine à glaçons: 2.500 euros, ces dernières années, Pascaline Bongo n'a pas lésiné sur le fret pour rapatrier ses produits préférés de Paris à Libreville. Rien qu'entre le 29 janvier 2013 et le 1er avril 2014, la sœur de l'actuel président du Gabon se serait fait livrer pour 453.300 euros de produits en tous genres. Tout cela sans jamais sortir sa carte bleue, au grand dam de l'entreprise française chargée du transport des marchandises», d'après Le Canard enchaîné et France Inter avant de préciser que «jusqu'au début de l'année 2013, la société Blue Mendel avait pourtant bien profité des besoins illimités de Pascaline Bongo».

Pour Le Canard enchaîné, «la machine était bien huilée: l'ancienne ministre commandait par SMS, le dirigeant de Blue Mendel accusait réception et expédiait sa commande à sa cliente, qui réglait ensuite la facture directement, via l'une de ses sociétés ou par l'intermédiaire de la présidence gabonaise. Puis, du jour au lendemain, Pascaline Bongo a cessé de payer, à défaut de mettre un frein à sa frénésie consumériste».

C'est quoi ça?  

Déçus par leur défaite contre la Côte d’Ivoire, défaite qui les prive des quarts de finale de la CAN 2015, les Lions indomptables du Cameroun ne sont pas au bout de leur peine.

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Alors qu’ils devaient libérer, jeudi 29 janvier matin le Sofitel Président Palace, hôtel où ils logaient depuis 11 jours, les Lions indomptables ont été bloqués par la direction de l’établissement. Selon Camer24.com, les chambres de certains encadreurs de l’équipe ont été «scellées» parce qu’il se pose un problème au niveau du règlement de la facture. 

En effet, un membre de la délégation a indiqué que la délégation camerounaise avait pris 10 chambres en plus des chambres mises à la disposition de l’équipe par la CAF. La facture de ces 10 chambres allait être réglée quand le régisseur de la délégation camerounaise s’est rendu compte qu’elle était trop élevée. Il a donc saisi le ministre des Finances. En attendant que ce dernier se manifeste, la Sofitel Président Palace a décidé de confisquer les clés des encadreurs qui étaient sortis pour faire des achats en ville. Ces derniers ne peuvant donc plus avoir accès à leurs chambres pour récupérer leurs bagages. 

Les Camerounais avaient déjà eu le même problème de facture impayée avec l’hôtel dans lequel ils avaient logé à Libreville, lors de leur stage de préparation.