Sos racisme - Africa Nouvelles

Elle s'insère dans un aveu sincère!

«Je soutiens le mariage pour tous... je fume, je bois de l’alcool, ça me concerne alors "no comment!"»

altFleur Mbaye avoue qu’elle a accepté la promotion canapé pour avoir le buzz et faire partie des plus grands mannequins sénégalais.

«Beaucoup de mannequins ont déjà accepté ça alors pourquoi nier les faits et faire comme si de rien n’était? J’en peux citer certaines qui sont connues à travers les médias et autres… dans le milieu du mannequinat il ne faut pas être timide ou avoir peur… c’est la vie et il faut vivre sa vie comme on le sent. J’ai des amis homosexuels et j’aime bien passer du temps avec eux. Il ne faut pas que les gens les fuient. Avant tout ils sont humains, laissons les vivre leur vie. On est en démocratie et je soutiens le mariage pour tous. Chacun est libre de vivre sa vie comme il le veut. Pour les gens qui me critiquent sans me connaitre, je leur dis de s’occuper de leurs problèmes. Voila ce que je peux leur dire. Le fait que je fume ou boive de l’alcool me concerne alors no comment»", dit-elle.

Pillards de milliards?

Au cours d'un point de presse sur l'affaire Aïda Ndiongue, le procureur de la République a indiqué que des montants financiers estimés à 47 milliards 675 millions CFA ont été découverts dans des comptes bancaires et sociétés appartenant à Aïda Ndiongue. Selon Serigne Bassirou Guèye, c'est à la suite des enquêtes menées sur des flux financiers importants de deux projets que ces divers montants ont été retrouvés.

altLe procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, a révélé que l'estimation provisoire des biens appartenant à Aïda Diongue ou à ses sociétés se chiffre à 47 milliards 675 millions de francs Cfa. Selon le procureur, c'est à la suite des enquêtes menées par la Section de Recherches de la gendarmerie sur des flux financiers importants venus des projets de construction de logements sociaux et de lutte contre les inondations et des bidonvilles communément appelé «Plan Jaxaay» et du projet d'achèvement des programmes de construction et de réhabilitation des édifices de l'Etat, que ce montant a été retrouvé.

«L'importance de ces flux financiers nous a poussés à y voir plus clair. L'enquête a continué pour avoir du réel», a-t-il déclaré. Des personnes dont Aïda Ndiongue, Abdoul Aziz Diop, entre autres, ont été arrêtées, inculpées et placées sous mandat de dépôt.

Détaillant les différents montants découverts, le maître des poursuites a indiqué que l'ouverture de 7 coffres appartenant à Aïda Ndiongue ou à ses sociétés et l'exploitation des documents bancaires ont révélé qu'ont été retrouvés: 

● 23 milliards 400 millions CFA et aussi des bijoux d'une valeur d'environ 3 milliards 500 millions CFA, dans une institution financière de la place;

● 8 milliards CFA et d'autres bijoux d'une valeur estimée à 12 milliards CFA; 

● 250.000 euros, 20.000 USD et des bijoux d'une valeur de 600 millions CFA, dans une enveloppe au fond d'un coffre appartenant à l'ex-sénatrice.

Pour le procureur de la République, l'estimation provisoire de ces biens découverts se chiffre à 47 milliards 675 millions CFA. Ces différents montants, a-t-il laissé entendre, ont été saisis par le juge d'instruction, mais pas confisqués.

Ces montants cumulés, a fait remarquer le maître des poursuites, peuvent donner à «chaque Sénégalais 3.667 CFA après partage, ou bien permettre à une personne qui vit 100 ans une dépense quotidienne de 1.300.000 CFA. Toutefois, nous tenons à la présomption d'innocence. Nous ne déclarons personne coupable, mais ces montants ont été retrouvés dans des entités appartenant à Mme Aïda Ndiongue», a-t-il martelé, avant de remercier l'ensemble des personnes qui ont collaboré à la découverte de ces montants. Sur les ramifications que cette affaire pourrait avoir, M. Guèye préfère s'en tenir au dossier.

Par ailleurs, Serigne Bassirou Guèye a rappelé que le principe de la médiation pénale fixé par l'article 32 n'exclut aucune infraction.

«Le juge est saisi, il fera son enquête. Est-ce qu'on fera une médiation pénale ou pas, le moment venu, on verra et on vous avisera», a-t-il ajouté. Aussi, il a été reproché au parquet de n'avoir pas chiffré le montant au moment de l'arrestation suivie de l'inculpation de Mme Aïda Ndiongue et de ses co-prévenus. Sur cette question, M. Guèye a précisé qu'aucun des avocats de la défense n'a contesté la démarche et que le procureur n'est pas tenu de le faire, mais plutôt le juge d'instruction.

Le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, a précisé que ce dossier n'a rien à voir avec celui des produits phytosanitaires destinés au «Plan Jaxaay», de la gestion des inondations à Dakar.

«Tous ces montants retrouvés ne concernent aucun marché de produits phytosanitaires. Il n'y a pas un franc qui concerne ce marché. Le marché des produits phytosanitaires est un autre dossier qui suit son cours et qui implique à peu près les mêmes personnes», a-t-il précisé. Toutefois, a-t-il indiqué, une jonction de ces dossiers ne serait pas exclue. Le dossier sur lequel nous enquêtons, précise-t-il, concerne, pour le moment, des tentes, des motopompes, du matériel de la Maison de l'Outil, etc.

«Le procureur de la République a posé un acte d'une extrême gravité», a déclaré Me Mbaye Jacques Ndiaye, un des conseils de Mme Aïda Diongue, à l'issue du point de presse du procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye. Me Ndiaye a indiqué qu'ils se prononceront le moment venu sur cette sortie médiatique du maître des poursuites. «Nous aviserons», dit-il, très en colère.

L'ex-sénatrice et femme d'affaires, Mme Ndiongue, a été arrêtée le 17 décembre dernier pour faux, usage de faux et escroquerie. Elle est détenue à la prison des femmes de Liberté 6.

Kigali pointé du doigt?

Des membres de l'opposition rwandaise en exil ont annoncé l'assassinat à Johannesburg, en Afrique du Sud, de Patrick Karegeya, directeur général des renseignements extérieurs du Rwanda jusqu'en 2004, avant sa disgrâce et son départ en exil.

altDeux jours après la découverte du corps de Patrick Karegeya, l'opposition en exil accuse les autorités rwandaises d'être derrière cet assassinat. Ancien homme fort du Rwanda, Patrick Karegeya était depuis son départ en exil en 2007 devenu un opposant acharné du régime rwandais. Ce n'est pas la première fois que Kigali est pointée du doigt dans des assassinats ou tentatives d'assassinat, ou bien encore de disparitions d'opposants en exil.

Plusieurs anciens proches du président rwandais Paul Kagame ont été la cible de tentatives d'assassinat quelques mois seulement après leur départ en exil. Parmi eux, Seth Sendashonga, ancien ministre des Affaires étrangères exilé au Kenya. En 1996, iI survit à une première tentative d'assassinat, avant d'être finalement abattu dans la capitale kenyane, 2 ans plus tard. Même sort pour le colonel Théoneste Lizinde, abattu quelques mois plus tôt. Il venait de déserter les rangs du Front Patriotique Rwandais (FPR).

Mais ces dernières années, ce sont surtout des membres du Congrès National du Rwanda (RNC), le mouvement d'opposition en exil de Patrick Karegeya, qui ont été touchés. En Ouganda notamment. C'est le cas de Joël Mutabazi. Victime d'une tentative d'assassinat en 2012, il a depuis été remis aux autorités rwandaises par l'Ouganda, pays qui lui avait pourtant accordé le statut de réfugié. Deux ans plus tôt, en 2010, le général Kayumba Nyamwasa, ancien chef d'état-major de l'armée, avait survécu à une double tentative d'assassinat en Afrique du Sud.

A l'époque, cet attentat avait d'ailleurs considérablement refroidi les relations entre le Rwanda et l'Afrique du Sud, rappelle André Guichaoua, chercheur et spécialiste du Rwanda: «Les relations entre les deux pays se sont dégradées en 2010. En février, Kayumba Nyamwasa, qui était une personnalité majeure au Rwanda, demande l'asile en République sud-africaine. Et au mois de juin, en pleine Coupe du Monde de football, il y a une tentative d'assassinat. Cela s'est traduit par un rappel de l'ambassadeur d'Afrique du Sud en poste au Rwanda. Ce rappel a duré pendant deux années. Ce qui était apparu évident à cette époque est que le Rwanda ne tolérait pas [qu'une personnalité politique] puisse s'installer à l'extérieur et mener des activités hostiles à son pays sans sanction. Pour les Sud-Africains, cela a été considéré comme un affront et les relations se sont rafraîchies de manière forte».

Kigali, dans le dossier Kayumba comme dans les autres, a toujours nié son implication. En 2011, cependant, Paul Kagame avait limogé son chef des services de renseignement et de sécurité. Plusieurs chancelleries le soupçonnaient d'avoir participé à la préparation d'une campagne d'assassinats d'opposants en exil, notamment en Afrique du Sud et en Grande-Bretagne.

Au clair de la tribune

On m'a mis très haut!

Inter...prête-moi ta plume

Pour décrire un mot... (de désordre)!

En Afrique du Sud, un petit scandale a éclaté au sujet de la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela, mardi 10 décembre au stade de Soweto. Visiblement l'interprète en langage des signes, qui traduisait les discours officiels à la tribune, ne connaissait absolument rien à la langue des sourds-muets. Et ses gestes n'avaient aucun sens.

alt«C'est un imposteur», a déclaré Cara Loening, directrice de l'organisme Education et développement du langage des signes au Cap. Selon elle, l'homme à côté des chefs d'Etat ne maîtrisait absolument pas la langue des signes. «Il n'a rien traduit du tout, aucune de ses gesticulations n'avait de sens. La communauté des sourds en Afrique du Sud est complètement outragée».

Pendant plus de quatre heures, l'homme a traduit les discours de tous les officiels, y compris celui du président américain Barack Obama et du Sud-Africain Jacob Zuma.Les représentants des associations de personnes sourdes n'ont rien compris aux gestes de l'homme chargé de traduire les discours officiels lors de la cérémonie. La communauté sourde est en colère.

Wilma Newhoudt, première femme sourde élue au Parlement sud-africain et vice-présidente de la Fédération mondiale des sourds, a qualifié cette "traduction" de "honteuse": "S'il vous plaît, dites-lui de descendre", a-t-elle tweeté durant la cérémonie retransmise partout dans le monde.

Selon un autre expert, un interprète officiel de la Fédération des sourds d'Afrique du Sud, Delphin Hlungwane, "il gesticulait et bougeait juste ses mains dans tous les sens, il n'avait aucune grammaire, n'utilisait aucune structure, ne connaissait aucune règle de la langue."

"Les sourds d'Afrique du Sud ne le connaissent pas, et les interprètes non plus. Nous ne savons rien de lui, ni son nom, il est apparu à l'occasion de cet événement, on ne sait pas comment", a ajouté Delphin Hlungwane, précisant que cet interprète n'avait jamais travaillé auparavant pour aucune chaîne de télévision.

Interrogé sur la possibilité que cet interprète ait utilisé une autre langue des signes que celle pratiquée en Afrique du Sud, Delphin Hlungwane a assure que les téléspectateurs sourds des autres pays du monde n'ont pas non plus compris ses gestes.

L'homme n'est pas connu des interprètes, ni des différentes organisations de sourds-muets. Personne ne sait qui il est, ni comment il est apparu à l'occasion de cet évènement. Les organisateurs de la cérémonie n'ont donné aucun détail sur la façon dont cet homme a été recruté.

L'affaire a provoqué des remous mercredi en Afrique du Sud, et embarrasse le gouvernement. Celui-ci a affirmé se pencher sur l'affaire et la police enquête sur l'identité du "faux interprète"

(Vidéo)

http://tempsreel.nouvelobs.com/nelson-mandela/20131211.OBS9069/mandela-l-interprete-en-langage-des-signes-etait-un-imposteur.html

Fais... "chiaise"!
Assis sur une femme noire: tempête de polémiques sur Mme Abramovitch! Une photo accompagnant une interview de Daria Zhukova, publiée lors de la Journée Martin Luther King, a fait le tour du monde. "ça représente la suprématie blanche". Après la polémique, la photo a été modifiée. 

altLa galériste Daria Zhukova, compagne du magnat russe Roman Abramovich, a provoqué un tollé sur le réseau avec une photo d'elle-même sur un fauteuil design, dont le siège pose sur le corps d'une femme noire en petite culotte, des gants et des bottes en cuir, le tout strictement noirs .

La photo accompagne une interview de Daria Zhukova , publiée sur Buro247, un célèbre site de mode russe. Initialement, l'image originale a été publiée sur un réseau social, mais dès qu'ont commencé à pleuvoir les commentaires enflammés, l'auteur de l'interview a été contrainte de retirer les photos .

Maintenant, sur le site, l'image controversée est coupée. On voit seulement le visage angélique de Daria Zhukova qui, en chemise blanche, pose le dos sur une paire de bottes à hauts talons. 
La photo a immédiatement fait le tour du réseau et la nouvelle a été reprise par les grands portails d'informations.
Claire Sulmers, directeur de FashionBombDaily.com, a été l'une des premières à critiquer l'image, qui selon elle a un message qui est clair: «La suprématie blanche, présentée dans un cadre serein et tout autant comme dégradant . "
Sur son blog, Claire Sulmers  a dénoncé que "les industriese la mode et de l'art sont les rares derniers bastions de la sdociété, où le racisme et l'ignorance sont acceptés au nom de la créativité".
La controverse est aggravée par le fait que l' image a été publiée, le jour meme du "Martin Luther King Day", quand les Etats-Unis commémorent le chef historique du mouvement des droits civiques des Noirs.

Samia Oursana

La "fesse"... confesse!

Après l’affaire Diombass Diaw du nom de l’ancien libéral qui a été filmé avec le plus petit appareil par la nommée Khady Mbaye, un ministre du gouvernement de Macky Sall risque d’être au devant de la scène médiatique pour des faits similaires. Il aurait été piégé par une fille qui agissait pour le compte d’un député de l’APR.

altUn ministre, membre du gouvernement d’Abdoul Mbaye et qui serait parmi les alliés de Macky Sall, risque de faire l’actualité. Il aurait été piégé par un député de l’Apr d’avec qui il a eu un différend. Le député apériste qui veut avoir la peau de son "ennemi juré", l’aurait mis en contact avec une fille. Mais d’une manière extraordinaire. A la suite de l’animateur qui a donné des indications, Setal.net a fait ses investigations pour vous faire des révélations croustillantes dans cette affaire mettant aux prises ce député réputé très bavard et un membre de la coalition présidentielle.

«Le député a appelé le ministre pour lui recommander une fille qui cherche un emploi. Mais quand le ministre a vu la fille, il est tombé sous le charme de la belle plastique de celle-ci et n’a pas manqué de lui faire des avances. La fille qui était en mission pour le député, acceptât la proposition du ministre qui consistait à se retrouver dans une auberge de la place pour faire "l’entretien d’embauche". Ils entretiennent des rapports sexuels. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il a été filmé dans des positions compromettantes par la fille», confie une source selon laquelle le film serait de piètre qualité. Quand la fille a remis la vidéo au député apériste, ce dernier n’était pas du goût de la qualité du film avant de lui demander d’appâter à nouveau le ministre pour avoir des images claires qu’il pourrait utiliser contre lui.

Seulement, la fille qui semblait plus que douée que le député ne le croyait, en touchât mot à une de ses amies qui lui suggère d’organiser un business autour de la vidéo déjà prise. C’est ainsi que deux hauts responsables du Pds ont été approchés par les deux filles qui leur déclinent l’objet de leur visite. Intéressés, les libéraux n’épiloguent pas sur le sujet et acceptent de débourser 250 000 CFA pour acheter "la marchandise". Mais grande a été leur surprise quand ils ont découvert que le Cd que leur ont vendu les filles était vierge.

Toutefois, l’enregistrement vidéo est toujours entre les mains du député de l’Apr qui peut l’utiliser pour faire tomber le ministre, qui serait avisé sans tarder de se trouver un bon marabout, au risque de se retrouver sous les feux de la rampe.

Non à la violence religieuse!

En Centrafrique, depuis deux jours, les populations laissent éclater leur colère contre l'ex-rébellion en cours de désarmement et le font sans distinction, en ciblant également la communauté musulmane. Plusieurs fidèles musulmans ont été tués. Mardi 10 décembre au matin, des populations ont pillé une mosquée à Bangui.

altLe début des opérations de désarmement des ex-Seleka, dans les quartiers, semblent avoir bien malgré lui libéré la colère des populations. Une colère contenue depuis plus de huit mois et qui explose maintenant de manière anarchique, en faisant l'amalgame entre musulmans et Seleka. Mardi matin, a été constaté le pillage de la mosquée du quartier de Fouh, dans le 4ème arrondissement. Les habitants arrachaient les tôles, abattaient les murs, hurlaient des propos contre les musulmans.

Les populations musulmanes vivent du coup dans la peur ou dans la colère. «Les gens sont terrés chez eux, Il y a aussi, poursuit-il, des musulmans qui essaient de quitter leur quartier à Kpéténé et à Sarah", explique Ahmat Déliris, l'un des responsables de la communauté islamique de Centrafrique, selon qui, 11 corps sont arrivés depuis lundi soir à la morgue de la mosquée Ali Babolo.

Au kilomètre 5, des jeunes ont laissé éclater leur colère aussi: «C'est l'armée française qui a créé ces problèmes. Ils désarment les gens, ils les laissent là plutôt que de les emmener dans des casernes. Du coup, la foule leur jette des pierres. La France est venue pour amener la paix. Elle ne doit pas laisser de côté une partie de la population centrafricaine», explique Moussa, un jeune leader musulman.