Sos racisme - Africa Nouvelles

Gervinho a vu rouge! 

Etrange destin pour Gervais Yao Kouassi alias Gervinho! L'attaquant ivoirien a été expulsé du terrain à la 57ème minute de jeu pour une faute lourde lors du match Guinée-Côte d'Ivoire.

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L'attaquant de l'AS Rome a écopé d'un carton rouge direct pour avoir giflé un adversaire alors que les Eléphants étaient menés 0-1. 

Il y a donc à craindre que la CAN 2015 soit terminée pour l’attaquant de l’AS Rome, si les Eléphants ne se qualifient pas pour le second tour, vu qu’il doit logiquement purger 2 matchs de suspension.

(Vidéo)

sports/afrique/10121-can-2015-les-etalons-du-burkina-face-a-leur-destin.html

Tentative de kidnap...Ping?

Au Gabon, plus de 300 jeunes ont violemment attaqué et caillassé le domicile de l'opposant Jean Ping, tôt lundi 12 janvier matin à Libreville. Jean Ping devenu l'un des principaux opposants du régime de Libreville était à son domicile au moment de l'attaque.

altLe domicile à Libreville d'un des principaux opposants gabonais, Jean Ping, a été attaqué lundi par une bande de jeunes. "Vers 8h30, une bande de 200 jeunes, des loubards du régime, sont venus nous agresser à coups de cailloux, ils ont allumé un feu, cassé les vitres", a expliqué  M. Ping, qui a accusé la gendarmerie de ne pas être intervenue. "Nous avons alerté des militants qui ont livré bataille et nous avons pu prendre certains d'entre eux", (une quinzaine), a poursuivi M. Ping. Ces jeunes ont été déshabillés et mis en caleçons par les militants avant d'être remis à la police judiciaire qui s'est rendue sur place.

altAncien président de la commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping était un proche de l'ancien président Omar Bongo, mais il est passé dans l'opposition depuis l'avènement de son fils Ali Bongo. Selon M. Ping, les jeunes "ont été payés 5.000 CFA chacun" (7,5 euros) pour attaquer sa maison. Cela en dit long sur le comportement d'un Etat-voyou", a-t-il conclu, expliquant avoir pu interroger les jeunes. Il n'a pas été possible dans l'immédiat d'avoir une réaction officielle. La situation politique est tendue au Gabon depuis plusieurs mois.

Le 20 décembre, une manifestation interdite de l'opposition qui réclame le départ du président Ali Bongo avait donné lieu à de violents heurts entre opposants et forces de l'ordre. Le bilan officiel de la manifestation fait état d'un mort, alors que l'opposition en compte 6.

Ces chiffres restent impossibles à vérifier de source indépendante. Une centaine de personnes avaient été arrêtées ce jour-là. Les procès ont commencé la semaine dernière et se poursuivent cette semaine.

Peine pesante!

Le célèbre chanteur liturgique est accusé par la justice rwandaise de conspiration et de complot contre le gouvernement ou le président du Rwanda. Il est jugé avec trois autres personnes, dont un journaliste.

altLe célèbre chanteur liturgique est accusé par la justice rwandaise de conspiration et de complot contre le gouvernement ou le président du Rwanda. Il est jugé avec 3 autres personnes, dont un journaliste. Longtemps présenté comme un proche du président Kagame, Kizito Mihigo est désormais accusé d'avoir rejoint les thèses du RNC, un parti d'opposition composé de transfuges du parti au pouvoir. En avril dernier, son enlèvement à la veille des commémorations du 20e anniversaire du génocide avait mis le Rwanda en émoi. Kizito Mihigo, organiste, compositeur de musique liturgique, rescapé du génocide était arrêté pour avoir fomenté une attaque à la grenade et avoir imaginé un complot contre le pouvoir rwandais.

L'enchaînement des événements inquiète très rapidement ses proches: ces derniers signalent sa disparition plus d'une semaine avant l'annonce officielle de son arrestation. Suivent plusieurs «interviews confessions» encadrées par la police, devant la presse et à la radio au cours desquelles il reconnaît avoir été en contact avec la direction du RNC, le parti d'opposition en exil et avec les rebelles FDLR. Dès la première audience, il plaide coupable de tous les chefs d'accusation.

Une liste de personnes à tuer

Le parquet lui reproche notamment d'avoir établi une liste de personnes à tuer, dont le président Paul Kagame. Kizito Mihigo a perdu son père dans le génocide de 1994. Depuis, il chante la paix et la réconciliation entre les Rwandais. Hier, après le réquisitoire du procureur, le chanteur qui a récemment révoqué ses avocats a demandé la clémence du tribunal.

Ses co-accusés, eux, plaident toujours non coupables et accusent la police de leur avoir extorqué des aveux sous la torture.

A nu à l'Onu? 

L'Organisation des Nations-Unies (Onu) aurait décidé de suspendre la Côte d'Ivoire de toutes ses opérations de mission de paix ou de rétablissement de paix à travers le monde, jusqu'à nouvel ordre. Cela à cause d'un vaste scandale de corruption. 

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L'Organisation des Nations-Unies (ONU) aurait décidé de suspendre la Côte d'Ivoire de toutes ses opérations de mission de paix ou de rétablissement de paix à travers le monde, jusqu'à nouvel ordre. Cela à cause d'un vaste scandale de corruption. Depuis l'arrivée au pouvoir d'Alassane Dramane Ouattara, il se passerait des pratiques de concussion et de corruption dans l'affectation des policiers et gendarmes en attente d'une mission de maintien de la paix des Nations-Unies à travers le monde. En fait, il s'agit de policiers et gendarmes qui ont présenté le test de l'Onu pour participer aux missions de maintien ou de rétablissement de la paix dans les pays en crise devant une Equipe d'Assistance et de Sélection (SAT) de l'ONU. Il se trouve qu'en Côte d'Ivoire, notamment depuis l'arrivée au pouvoir du régime Ouattara, de l'argent serait exigé aux policiers et gendarmes admis au test avant de se faire affecter.

La procédure se déroulerait comme suit: l'ONU informe la Côte d'Ivoire qu'elle a besoin d'un certain nombre de policiers pour une mission de paix dans un pays donné. La Côte d'Ivoire ainsi informée va sélectionner dans le lot des agents de la police nationale reçus au test, le nombre de policiers demandés pour les mettre à la disposition de l'ONU. C'est à ce niveau que la corruption entre en ligne de compte. "Ils exigent des policiers qui veulent être dans ce lot demandé par l'ONU, de l'argent avant que leur dossier soit acheminé", affirmerait, sous le couvert de l'anonymat, un diplomate africain en poste à Abidjan.

Informés de cette situation de corruption, les services de M. Hervé Ladsous, Secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des Opérations de maintien de la paix, ouvrent une enquête. Résultat: le fait de corruption et de racket est avéré. Aussitôt, un rapport est dressé et communiqué, depuis novembre 2014, aux autorités ivoiriennes demandant des sanctions contre les hauts fonctionnaires ivoiriens impliqués dans cette entreprise mafieuse. D'ailleurs, la liste nominative des personnes à sanctionner serait adjointe au rapport. Bien qu'informé, le chef de l'Etat, Alassane Ouattara, ne bouge pas le petit doigt.

Au cours de son bref séjour à Abidjan, le lundi 1er décembre dernier, Hervé Ladsous a certainement évoqué, entre autres questions, ce dossier avec les autorités ivoiriennes. Pas de mission de paix pour les policiers, gendarmes et militaires ivoiriens tant qu'il n'y a pas de sanctions contre les hauts fonctionnaires incriminés dans cette affaire. Ainsi, la Côte d'Ivoire perd sa place dans les missions de paix pour corruption et racket. En attendant, la colère monte dans le milieu des policiers et gendarmes ivoiriens. Le pouvoir Ouattara attendra-t-il que cette colère explose au grand jour avant d'agir? "Wait and see", comme disent les anglophones.

Exécutions professionnelles! 

Le mode opératoire des tueurs impliqués dans l'attentat contre l'hebdomadaire français Charlie Hebdo, leur calme, leur détermination et leur efficacité, est la marque d'hommes ayant subi un entraînement poussé, de type militaire, selon des sources policières.

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Le mode opératoire des tueurs impliqués dans l'attentat contre l'hebdomadaire français Charlie Hebdo, leur calme, leur détermination et leur efficacité, est la marque d'hommes ayant subi un entraînement poussé, de type militaire, selon des sources policières.  les tueurs étaient très entraînés Les images, prises sur leurs téléphones portables par des témoins de l'attaque, montrent le professionnalisme des assaillants qui ont mené une attaque soigneusement planifiée, soulignent un ancien membre d'un service de protection rapprochée et un ancien de la police judiciaire.

"On le voit clairement à la façon dont ils tiennent leurs armes, dont ils progressent calmement, froidement. Ils ont forcément reçu une formation type militaire. Ce ne sont pas des illuminés qui ont agi sur un coup de tête", assure l'un des policiers. Il souligne qu'ils tiennent leurs kalachnikovs serrées près du corps, tirent au coup par coup et non par rafales, ce qui démontre qu'ils ont été entrainés à s'en servir.

Selon l'autre policier, ancien de la Police judiciaire, "le plus frappant, c'est leur sang-froid. Ils ont été entrainés en Syrie, en Irak ou ailleurs, peut-être même en France, mais ce qui est sûr c'est qu'ils ont été entrainés".

Autre preuve d'un indéniable sang-froid, les tireurs se sont d'abord trompés d'adresse, s'arrêtant d'abord au numéro 6 de la rue, qui abrite un service annexe de l'hebdomadaire, indique l'un des policiers. "Là, ils n'ont pas tiré, ne se sont pas affolés et sont allés au 10, siège de la rédaction de Charlie Hebdo", dit-il.

Dans l'un des films, pris depuis le toit d'un immeuble voisin, on voit distinctement que deux des trois hommes sont bien équipés : tenues noires, cagoules, chaussures de sport, gilets porte-chargeurs cachant peut-être des gilets pare-balles. Au moment où ils vont repartir, ils aperçoivent un policier en vélo. Ils descendent de voiture, abattent le policier en tirant au coup par coup. L'un d'eux approche, l'achève d'une balle dans la tête, vérifie qu'il n'a a pas d'autre membre des forces de l'ordre alentours, puis les deux tireurs remontent sans courir dans leur voiture.

Leur attaque a fait au moins 12 morts et provoqué une réaction immédiate des autorités françaises avec un renforcement des mesures de sécurité dans la région parisienne. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a évoqué l'implication de trois agresseurs dans l'attaque.

Pour crimes contre l'humanité! 

Le colonel Engangela alias «Colonel 106» a été condamné par la cour militaire du Sud-Kivu à la réclusion criminelle à perpétuité pour des crimes contre l'humanité commis entre 2005 et 2007 dans l'est de la République démocratique du Congo. 

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Un tribunal militaire de l'est de la République Démocratique du Congo (RDC) a condamné lundi à la perpétuité un officier qui était poursuivi pour des crimes contre l'humanité commis dans cette région entre 2005 et 2007. Le colonel Engangela alias «Colonel 106» a été reconnu coupable d'avoir commis en personnne certains crimes et d'avoir encouragé ses hommes à faire de même, pendant qu'il servait sous l'uniforme de l'armée ou après avoir déserté et fondé une milice Maï-Maï. Le jugement a été rendu à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu, où le colonel Engangela a dirigé sa milice entre 2005 et 2007.

Aucune des victimes de l'accusé et de ses hommes n'était présente à la lecture du verdict. Pendant le procès, elles avaient témoigné de manière anonyme, par peur de représailles. Me Raymond Balibuno, l'avocat du condamné, a annoncé son intention de faire appel du jugement.

Selon l'organisation Avocats Sans Frontières (ASF), le colonel Engangela est l'un des plus hauts responsables des violences commises au Sud-Kivu en 2005-2007. Les victimes du colonel étaient enlevées et transportaient les biens pillés, liées par une corde comme des esclaves. Au quartier général de la milice, les femmes étaient séparées des hommes. Après avoir trié quelques femmes de son choix, il laissait les autres à ses miliciens. D'autres encore étaient vendues, prêtées ou troquées contre des biens de consommation, affirme ASF. 

Le colonel Engangela était en détention préventive depuis 2007. Son nom figurait sur une liste de 5 officiers supérieurs et généraux que l'ONU avait demandé à Kinshasa de traduire en justice le plus tôt possible. Un premier officier du groupe, le général de brigade Jérôme Kakwavu, a été condamné en novembre, à 10 ans de prison ferme pour crimes de guerre.

Beni... maudit?

Un nouveau massacre a eu lieu dans l'est de la République Démocratique du Congo, dans la région de Beni. Une trentaine de personnes ont été tuées dans la localité de Aili. 

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Au cours de sa visite de réconfort moral envers les populations de Villes de Beni et Butembo, le week-end dernier, Julien Paluku, Gouverneur de la province du Nord-Kivu s'est entretenu avec les hommes d'affaires de cette partie de la République dans la soirée du dimanche 7 décembre 2014. A cette occasion, les membres de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) de deux villes sœurs, ont saisi cette opportunité pour exprimer leur désolation au Chef de l'exécutif provincial du Nord-Kivu, à la suite de l'insécurité (tueries à grande échelle) qui paralyse toute l'activité économique.

Les agriculteurs, tout comme les opérateurs économiques, ne savent plus à quel saint se vouer. Ils connaissent, en effet, de grandes difficultés pour vaquer à leurs activités économiques depuis que les actes de cruauté ont élu domicile dans le territoire de Beni. Depuis, la baisse sensible des activités économiques reste perceptible à cause de nombreuses tueries à l'arme blanche. Cette situation ne profite pas à la population, ni aux hommes d'affaires de cette contrée de la RD-Congo.

Polycarpe Ndivito, président de la FEC Beni/Butembo, a signifié au Gouverneur Julien Paluku que l'insécurité qui sévit actuellement dans les villes de Butembo et Beni influe négativement sur le climat des affaires. Autre fait grave à signaler, des cas de kidnapping, arrestations arbitraires et pillages des opérateurs économiques ainsi que leurs familles, perpétrés par des hommes armés. Le coin le plus dangereux est celui relatif à l'axe routier Goma-Butembo, a-t-il indiqué.

Pour calmer les esprits, Julien Paluku a rassuré que l'armée et la police ont déjà renforcé la sécurité dans les zones très chaudes.

Contre toute attente, pas plus tard que dans la matinée du lundi 8 décembre 2014, ces criminels fantômes ont encore tué plus d'une dizaine des personnes, renseigne une source locale.