Special Can - Africa Nouvelles

L'équipe la plus joueuse du tournoi s'est imposée.

L'équipe de Zambie a remporté la première Coupe d'Afrique des nations de son histoire, face à la Côte d'Ivoire, 8 tirs au but à 7 (0-0 après prolongation). Les Ivoiriens échouent comme en 2006 sur la deuxième marche du podium.


 












Le 27 avril 1993, dix-huit internationaux zambiens mourraient dans un crash aérien au large de Libreville. Ce 12 février 2012, les Chipolopolo ont rendu hommage à leurs prédécesseurs en remportant la 28e Coupe d'Afrique des nations dans la capitale gabonaise. Le groupe entrainé par le Français Hervé Renard s'est adjugé son premier titre continental face à la Côte d'Ivoire.


Eléphants patauds!

C'est dans un Stade de l'amitié sino-gabonaise comble, sous une très légère pluie, que débute la finale de cette CAN 2012. L'entame de match est zambienne malgré la sortie prématurée sur blessure de Joseph Musonda (12e). Dès la 2e minute, Nathan Sinkala force Barry Copa, le portier des Eléphants, à la parade. Sur un corner joué court au premier poteau, Christopher Katongo dévie en retrait vers Sinkala qui reprend du plat du pied.

A la 14e minute, il y a encore flottement dans la défense ivoirienne. Chisamba Lungu en profite pour servir Emmanuel Mayuka mais l'attaquant des Chipolopolo ne rabat pas assez son coup de tête. A la 23e minute, un coup franc brossé de Rainford Kalaba est très légèrement dévié par la cuisse de Cheikh Tioté. Le ballon rase le montant gauche adverse. Dans la foulée, Kalaba tente encore sa chance avec une frappe enroulée mais pas assez appuyée (25e). Le trio Kalaba-Katongo-Mayuka donne le tournis à des Eléphants patauds et régale les 40 000 spectateurs avec un football alerte et technique.

 

Didier Drogba rate encore un penalty...

Les Ivoiriens sortent un peu la tête de l'eau à la demi-heure de jeu. A la 30e, les Eléphants font tourner le ballon sur toute la largeur du terrain. Didier Drogba, servi dans l'axe, talonne pour Yaya Touré dont la frappe instantanée frôle le poteau opposé. Le capitaine trouve ensuite Gervinho dans la profondeur mais son tir en pivot est trop écrasé (37e). Le dernier geste fait vraiment défaut dans le camp ouest-africain.

Remobilisés à la pause, les partenaires de Drogba prennent pourtant l'initiative dans un stade silencieux jusqu'à la 58e minute et un rush de Christopher Katongo. Maladroits, empruntés, les Eléphants ratent tout, jusqu'à un penalty arraché par Gervinho. A la 69e minute, l'ailier droit s'enfonce dans la surface de réparation et il est bousculé par Isaac Chansa. L'arbitre siffle. Drogba se présente alors pour tirer mais l'avant-centre envoie le ballon dans les nuages. Il avait déjà manqué un penalty en quart de finale face à la Guinée équatoriale...

 

Christopher Katongo trouve le poteau

A la 88e minute, Max-Alain Gradel manque l'occasion de tuer le match. Le remplaçant de Salomon Kalou profite d'une déviation de la tête pour effacer son vis-à-vis d'une feinte de corps. Le joueur de l'AS Saint-Etienne enchaîene avec une demi-volée trop croisée. A l'opposée, Kolo Touré arrache un ballon de but des pieds de Mayuka (90e+2).

La rencontre se poursuit en prolongation. Tout comme les difficultés ivoiriennes avec un tir sur le montant gauche de Copa signé Christopher Katongo. L'attaquant avait été décalé par son frère, Felix (95e). Didier Ya Konon lui répond avec un tir enveloppé qui n'attrape pas la lucarne (106e).

 

Sunzu offre la Coupe à la Zambie

Le sort de cette finale se dénoue donc aux tirs au but. Un exercice qui n'avait pas réussi aux Ivoiriens en 2006, en Egypte. Alors que Souleymane Bamba loupe sa tentative, la troisième pour les Ivoiriens, l'arbitre redonne à tirer. La série se prolonge jusqu'à ce que Mweene remporte son duel avec Kolo Touré. Tout semble joué mais Rainford Kalaba remet la Côte d'Ivoire dans le coup en frappant trop haut. Gervinho n'en profite pas. Au contraire, le joueur d'Arsenal imite Kalaba, offrant la balle de match à Stopila Sunzu. Le milieu défensif s'élance et offre la Coupe à son équipe.

 

La Zambie devient ainsi la deuxième nation d'Afrique australe à remporter la CAN, après l'Afrique du Sud en 1996. L'équipe la plus joueuse du tournoi s'est imposée.

 

 

Sa 4ème CAN a été la bonne!

Le capitaine de la Zambie, Christopher Katongo, qui a remporté la CAN-2012, a été élu meilleur joueur du tournoi, à l'issue de la finale remportée par son équipe aux tirs aux buts (8-7) face à la Côte d'Ivoire.

L'attaquant de Henan Jienye en Chine a signé 3 buts pendant le tournoi dont il est un des meilleurs buteurs (6 joueurs à 3 buts). Christopher Katongo, qui disputait sa quatrième CAN, a aussi été élu meilleur joueur de la finale.

Avant d'aller en Chine en 2011, il n'avait évolué que dans des clubs mineurs en Europe, à Brondby (Danemark), Bielefeld (Allemagne) et Xanthi (Grèce), avec une Coupe du Danemark comme unique ligne à son palmarès.

 

 

 

 

Molo molo, les Chipolopolos ont raflé la coupe!

La Zambie a provoqué un énorme coup de tonnerre en remportant la 1ère CAN de son histoire contre la Côte d'Ivoire de Drogba (0-0 a.p, 8 t.a.b à 7), qui a manqué un penalty, honorant dignement par cet exploit retentissant la mémoire de sa sélection décimée par un crash aérien en 1993.


Le sélectionneur français de la Zambie Hervé Renard l'avait prédit. Le retour des Chipolopolos en terre gabonaise, près de 19 ans après ce dramatique accident d'avion, était forcément "un signe du destin". Le pèlerinage émouvant, à deux jours de la finale, sur la plage de la capitale gabonaise où s'est écrasé l'appareil, n'aura pas été vain.

Rien ne pouvait arriver à l'invité surprise de cette finale, vainqueur au terme d'une séance de tirs aux but dramatique, sur une dernière tentative réussie de Sunzu, et dont le parcours plein de symboles aura marqué cette Coupe d'Afrique.

Après avoir fait chuter deux autres grands favoris, le Sénégal (2-1 au 1er tour) et le Ghana (1-0 en demi-finale), les Zambiens ont eu la peau des Eléphants et de leur capitaine Didier Drogba, décidément maudit.

 

Nouvel échec ivoirien

Comme en 2006 en finale contre l'Egypte, le leader ivoirien a manqué un penalty, cette fois en cours de jeu, et ne soulèvera peut-être jamais un trophée avec sa sélection, lui qui a quasiment tout gagné en club.

Le triomphe des Chipolopolos, qui succèdent à l'Egypte au palmarès, est surtout celui de son technicien français au look de play-boy. Hervé Renard, dont le charisme et la détermination ont porté son équipe au sommet, avait vu juste en répétant qu'une équipe pouvait perdre la CAN en n'ayant encaissé aucun but.

C'est le triste destin des Ivoiriens, qui ajoutent un nouvel échec cuisant à leur collection après ceux de 2006 (finale), de 2008 (demi-finale) et de 2010 (quart de finale) et devront encore attendre avant de remporter une nouvelle Coupe d'Afrique, après leur unique sacre de 1992.

Tétanisée par l'enjeu et bousculée par la vivacité et la belle technique des attaquants zambiens, la Côte d'Ivoire n'est jamais véritablement entrée dans la partie, loin de la solidité affichée tout au long du tournoi.

Alors que le capitaine des Chipolopolos Chris Katongo multipliait les accélérations côté droit, Kalaba et Mayuka ont mis au supplice une défense ivoirienne bien pataude en multipliant les exploits individuels.

 

Gagnés par la peur

Le premier a expédié un beau coup franc dévié de peu en corner (23e) tandis que le second a vu sa tête lobée passer légèrement au-dessus de la cage gardée par le vétéran Copa Barry (32 ans).

Pendant ce temps, les stars ivoiriennes ont été méconnaissables, seul Drogba tentant de réveiller des Eléphants visiblement gagnés par la peur. Le buteur de Chelsea n'a pas été aidé par ses coéquipiers, à l'image de Yaya Touré, loin de son meilleur niveau et qui a gâché la plus belle occasion des siens, après une magnifique talonnade de son capitaine (30e).

La pause n'a pas eu le don de réveiller les troupes de François Zahoui, jamais à l'abri d'un contre zambien et surtout victimes de leurs propres errements comme sur le penalty expédié au-dessus de la cage de Kennedy par Drogba et cette balle de match dans les pieds de Gradel, à 4 minutes du terme du terme du temps réglementaire.

La Côte d'Ivoire n'était pas au bout de ses frayeurs avec le poteau de Chris Katongo en prolongation après un festival de son frère Felix (95e). Elle ne savait pas encore que le pire restait à venir.

 

La Zambie bat la Côte d'Ivoire par 8 buts à 7, après tirs au but!

Les prières des Chipolopolo Boys et du peuple zambien ont été exhauc é es. La coupe d'Afrique des Nations va en Zambie, conquise au Gabon, pays au large duquel, il y a 19 ans, périt la selection nationale dans un accident d'avion.


Après deux tentatives, la troisième a été la bonne. La coupe va à Luanda.

Après celle de 2006, perdue contre les Pharaons en Egypte, pour les Eléphants ivoiriens, archi favoris, c'est une autre finale amère qui vient d'etre essuyée.

C'est à croire que la coupe d'Afrique est maudite pour Didier Drogba, surtout si on pense qu'il a raté un penalty qui aurait ouvert le score en faveur des Eléphants.

Mais on l'a toujours dit, le ballon est rond!

Bravo donc aux Chipolopolo Boys zambiens. Ils voulaient la coupe pour commémorer leurs morts et ils l'ont conquise!

 

Sa 4ème CAN a été la bonne!

Le capitaine de la Zambie, Christopher Katongo, qui a remporté la CAN-2012, a été élu meilleur joueur du tournoi, à l'issue de la finale remportée par son équipe aux tirs aux buts (8-7) face à la Côte d'Ivoire.

L'attaquant de Henan Jienye en Chine a signé 3 buts pendant le tournoi dont il est un des meilleurs buteurs (6 joueurs à 3 buts). Christopher Katongo, qui disputait sa quatrième CAN, a aussi été élu meilleur joueur de la finale.

Avant d'aller en Chine en 2011, il n'avait évolué que dans des clubs mineurs en Europe, à Brondby (Danemark), Bielefeld (Allemagne) et Xanthi (Grèce), avec une Coupe du Danemark comme unique ligne à son palmarès.

 

 

 

 

Molo molo, les Chipolopolos ont raflé la coupe!

La Zambie a provoqué un énorme coup de tonnerre en remportant la 1ère CAN de son histoire contre la Côte d'Ivoire de Drogba (0-0 a.p, 8 t.a.b à 7), qui a manqué un penalty, honorant dignement par cet exploit retentissant la mémoire de sa sélection décimée par un crash aérien en 1993.


Le sélectionneur français de la Zambie Hervé Renard l'avait prédit. Le retour des Chipolopolos en terre gabonaise, près de 19 ans après ce dramatique accident d'avion, était forcément "un signe du destin". Le pèlerinage émouvant, à deux jours de la finale, sur la plage de la capitale gabonaise où s'est écrasé l'appareil, n'aura pas été vain.

Rien ne pouvait arriver à l'invité surprise de cette finale, vainqueur au terme d'une séance de tirs aux but dramatique, sur une dernière tentative réussie de Sunzu, et dont le parcours plein de symboles aura marqué cette Coupe d'Afrique.

Après avoir fait chuter deux autres grands favoris, le Sénégal (2-1 au 1er tour) et le Ghana (1-0 en demi-finale), les Zambiens ont eu la peau des Eléphants et de leur capitaine Didier Drogba, décidément maudit.

 

Nouvel échec ivoirien

Comme en 2006 en finale contre l'Egypte, le leader ivoirien a manqué un penalty, cette fois en cours de jeu, et ne soulèvera peut-être jamais un trophée avec sa sélection, lui qui a quasiment tout gagné en club.

Le triomphe des Chipolopolos, qui succèdent à l'Egypte au palmarès, est surtout celui de son technicien français au look de play-boy. Hervé Renard, dont le charisme et la détermination ont porté son équipe au sommet, avait vu juste en répétant qu'une équipe pouvait perdre la CAN en n'ayant encaissé aucun but.

C'est le triste destin des Ivoiriens, qui ajoutent un nouvel échec cuisant à leur collection après ceux de 2006 (finale), de 2008 (demi-finale) et de 2010 (quart de finale) et devront encore attendre avant de remporter une nouvelle Coupe d'Afrique, après leur unique sacre de 1992.

Tétanisée par l'enjeu et bousculée par la vivacité et la belle technique des attaquants zambiens, la Côte d'Ivoire n'est jamais véritablement entrée dans la partie, loin de la solidité affichée tout au long du tournoi.

Alors que le capitaine des Chipolopolos Chris Katongo multipliait les accélérations côté droit, Kalaba et Mayuka ont mis au supplice une défense ivoirienne bien pataude en multipliant les exploits individuels.

 

Gagnés par la peur

Le premier a expédié un beau coup franc dévié de peu en corner (23e) tandis que le second a vu sa tête lobée passer légèrement au-dessus de la cage gardée par le vétéran Copa Barry (32 ans).

Pendant ce temps, les stars ivoiriennes ont été méconnaissables, seul Drogba tentant de réveiller des Eléphants visiblement gagnés par la peur. Le buteur de Chelsea n'a pas été aidé par ses coéquipiers, à l'image de Yaya Touré, loin de son meilleur niveau et qui a gâché la plus belle occasion des siens, après une magnifique talonnade de son capitaine (30e).

La pause n'a pas eu le don de réveiller les troupes de François Zahoui, jamais à l'abri d'un contre zambien et surtout victimes de leurs propres errements comme sur le penalty expédié au-dessus de la cage de Kennedy par Drogba et cette balle de match dans les pieds de Gradel, à 4 minutes du terme du terme du temps réglementaire.

La Côte d'Ivoire n'était pas au bout de ses frayeurs avec le poteau de Chris Katongo en prolongation après un festival de son frère Felix (95e). Elle ne savait pas encore que le pire restait à venir.

 

La Zambie bat la Côte d'Ivoire par 8 buts à 7, après tirs au but!

Les prières des Chipolopolo Boys et du peuple zambien ont été exhauc é es. La coupe d'Afrique des Nations va en Zambie, conquise au Gabon, pays au large duquel, il y a 19 ans, périt la selection nationale dans un accident d'avion.


Après deux tentatives, la troisième a été la bonne. La coupe va à Luanda.

Après celle de 2006, perdue contre les Pharaons en Egypte, pour les Eléphants ivoiriens, archi favoris, c'est une autre finale amère qui vient d'etre essuyée.

C'est à croire que la coupe d'Afrique est maudite pour Didier Drogba, surtout si on pense qu'il a raté un penalty qui aurait ouvert le score en faveur des Eléphants.

Mais on l'a toujours dit, le ballon est rond!

Bravo donc aux Chipolopolo Boys zambiens. Ils voulaient la coupe pour commémorer leurs morts et ils l'ont conquise!