Special Can - Africa Nouvelles

 

Drogba: dernier train pour se "Didier" la coupe d'Afrique!

La finale de la 28è Coupe d'Afrique des nations (CAN) mettra aux prises, ce dimanche 12 février, à 19h TU, à Libreville, les Chipolopolos de la Zambie aux Eléphants de la Côte d'Ivoire.

 

 

Six ans après avoir perdu la finale aux tirs au but face aux Pharaons d'Egypte, les Eléphants de la Côte d'Ivoire reviennent à la 28e Coupe d'Afrique des nations (CAN). Dimanche 12 février 2012, ils disputeront la finale à Libreville face aux Chipolopolos de la Zambie à 19h TU.

Grands favoris de la compétition depuis le départ, les Eléphants ont jusque-là, fait honneur à leur statut. Didier Drogba et ses coéquipiers ont mis de côté la « starmania » et les guerres d'ego pour se concentrer à un seul objectif : remporter la deuxième CAN de leur histoire. Avec un bon vécu, ajouté à une puissance mentale et collective, cette année peut être la bonne pour les Eléphants.

Aussi, ça sera la dernière chance pour leur capitaine Didier Drogba (à l'aube de sa retraite internationale), d'espérer soulever le trophée continental.

Une tâche qui ne sera pas du tout facile face à la surprenante formation des Chipolopolos de la Zambie qui disputera sa 3è finale de CAN. Considérés comme la formation-surprise de cette CAN, les Chipolopolos ont d'emblée surtout face aux Lions de la Téranga du Sénégal, affiché leurs ambitions.

Avec un football simple et limpide, cette formation qui repose sur sa jeunesse est encore capable de surprendre comme à sa demi-finale final face aux Black Stars du Ghana.

Aussi, ce voyage à Libreville s'annonce émouvant pour les Zambiens. En effet, ils avaient perdu une génération dorée de footballeurs du pays, un certain 27 avril 1993.

Dix huit membres de l'équipe nationale avaient alors péri dans le crash de l'avion (30 morts au total) qui devait les conduire au Sénégal, par la faute à un appareil en mauvais état, associée à une erreur de pilotage. Quoi de plus normal pour les Chipolopolos de remporter le titre, pour leur faire honneur.

 

 

David contre Goliath?...  Ballon est rond!

Les Eléphants de la Côte d'Ivoire, considérés comme favoris, croisent le fer avec les Chipolopolos de la Zambie, les invités surprises en finale de la 28è Coupe d'Afrique des nations CAN Orange 2012, ce dimanche 12 fevrier, au stade d'amitié Sino - gabonaise de Libreville.

 

 

La star et capitaine de la Côte d'Ivoire, Didier Drogba, aura une dernière chance de sa carrière de remporter quelque chose avec l'équipe nationale, 6 ans après la finale perdue aux tirs aux buts contre l'Egypte. On se souvient d'ailleurs qu'il avait raté un penalty.

Les Ivoiriens qui montrent une belle maîtrise collective et qui n'ont pas encore encaissé un seul but, depuis le début de cette compétition, sont les favoris de la finale, face à la surprenante Zambie.

La Zambie est, quant à elle, la première équipe du sud de l'Afrique à atteindre la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, depuis 1998, l'édition remportée par l'Egypte face à l'Afrique du Sud.

«Je ne vais pas vous dire que la Zambie est favorite face à la Cote d'Ivoire, ça ferait rire tout le monde.  Mais dans nos têtes, poursuit-il, la Cote d'Ivoire ne nous est pas supérieur. On sera à 100% et on se prépare pour réaliser un exploit: celui de remporter ce Trophée», a déclare  coach Zambien, Hervé Renard.

Une finale à Libreville qui tenait tout particulièrement à coeur aux Chipolopolos. C'est à proximité de la capitale du Gabon que les équipes nationales, féminine et masculine, avaient péri, lors du crash de leur avion en 1993.

Ramener la coupe d'Afrique au pays serait donc, pour les Zambiens, le meilleur moyen de commémorer leurs champions disparus.

Les Eléphants ivoiriens permettant bien sûr!

 

 

 

La preuve qu'on n'est pas bon prophète chez soi!

L'entraîneur de la Zambie, Hervé Renard, et l'Ivoirien François Zahoui, qui seront adversaires à la finale de la CAN 2012, ce dimanche 12 février, partagent la particularité d'être des techniciens qui ont été décriés avant le démarrage de la compétition phare du football africain.

 

Recruté par le président de la Fédération zambienne de football, Kalusha Bwalya, le Français Renard a attendu jusqu'au dernier moment pour voir le ministère zambien des Sports parapher son contrat.

Le patron du sport zambien avait accusé sa Fédération de football d'avoir négocié le contrat sans l'en informer. Le technicien français est surtout arrivé à un moment où les 'Chipolopolos' avaient fini de se qualifier à la CAN, avec un coach italien, qui s'est d'ailleurs épanché dans la presse, demandant des indemnités de licenciement. Il a estimé avoir fait son job en qualifiant cette sélection à la 28e édition de la Coupe d'Afrique des nations.

Hervé Renard avait la confiance de son président de Fédération qui a appris à admirer ses méthodes de travail au CHAN han en 2009 et à la Can 2010. Mais Kalusha n'était sûr de rien.

Ancien adjoint de Claude Leroy au Ghana, il est allé se refaire une santé financière après avoir hissé la Zambie en quart de finale de la CAN 2010 en Angola, où ses méthodes n'avaient pas prospéré. Il a fini par trouver un club en Algérie (Usm Alger) pour ne pas pointer au chômage.

La demande zambienne est arrivée au bon moment pour lui renouer avec le haut niveau africain. Lui-même regrettait à la veille de la demi-finale que, malgré ses résultats, ses concitoyens français en général et la presse de son pays d'origine ne s'intéressaient guère aux résultats de son équipe.

Plus maintenant avec cette qualification en finale de la Can, car il faut remonter à 2006 (avec Henri Michel, entraîneur de la Côte d'Ivoire) pour voir trace d'un technicien français en finale de Coupe d'Afrique.

Quant à François Zahoui, l'entraîneur des 'Eléphants', son recrutement était un test après l'échec des grands entraîneurs étrangers, avait expliqué Jacques Anouma, ancien président de la Fédération ivoirienne de football.

Malgré les éliminatoires de la Can 2012 menées de main de maître avec 6 matchs gagnés, Zahoui posait encore problème à certains. Il a d'ailleurs reçu une volée de bois vert après la publication de la liste des 23 joueurs sélectionnés.

Entre autres raisons avancées, le manque de lisibilité dans son système de jeu et sa supposée absence de poigne dans ses relations avec les grandes stars de l'équipe ivoirienne.

A la veille du départ pour Malabo, c'est 'le père des Académiciens', Jean-Marc Guillou, invité par la Fédération ivoirienne de football (Fif) à venir assister à la Can 2012, qui s'y est collé.

Tout en refusant de venir assister à un énième échec ivoirien, il avait pronostiqué un échec à Zahoui qui, selon lui, a mis sur pied un groupe non équilibré. Guillou avait mis sur pied l'Académie où sont sortis la plupart des joueurs de la sélection ivoirienne. Il avait osé comparer les 'Eléphants' 2012 à un marathonien qui s'est fait une ampoule au pied avant de démarrer sa course.

Si on rappelle ce que le technicien français représente dans le football ivoirien, on peut comprendre aisément la crainte des dirigeants ivoiriens de rentrer bredouilles une nouvelle fois de la CAN. Mais malgré ces écueils et les critiques répétées, l'ancien attaquant ou milieu de terrain a fait le dos rond.

Il a avancé jusqu'en finale de la compétition. Avec des résultats admirables, 5 victoires en 5 rencontres, François Zahoui, qui a débuté sa carrière d'entraîneur dans les équipes réserves en France, avant de diriger la sélection des moins de 17 ans, est en train de réussir son pari.

Et surtout de marcher sur les traces d'un certain Yéo Martial qui, 20 ans, plus tôt, a gagné la première Coupe d'Afrique des nations pour les 'Eléphants' de Côte d'Ivoire.

Il faudrait attendre dimanche pour savoir l'équipe championne d'Afrique. Mais les deux techniciens ont plus que relevé le défi.

 

Katongo "Christ-au-fer" de lance des Chipolopolos!

La finale, les Zambiens savent de quoi il s’agit. Ils en ont joué deux, enfin trois puisqu’en 1974, la première finale s’était achevée sur un score de parité, 2-2. Kaushi et Sinyamgwe avaient marqué les deux buts. Les Zambiens avaient ouvert la marque à la 40e minute mais N’Daye avait égalisé à l’entame de la dernière demi-heure.

C’est le même homme qui donnera l’avantage à son équipe à trois minutes de la fin des prolongations mais les Zambiens avaient égalisé à leur tour peu avant le coup de sifflet final. Le match fut rejoué 48 heures plus tard, au Caire, et cette fois les Léopards s’imposèrent par 2 à 0, deux buts de l’inévitable N’Daye.

En 1994 les Zambiens échouèrent dans le dernier match contre une grosse équipe du Nigeria. Les camarades du capitaine Kalusha Bwalya avaient marqué les premiers, après 3 minutes de jeu, grâce à Elijah Litana mais les Nigérians égalisèrent, deux minutes plus tard, par leur attaquant Emmanuel Amunike qui inscrira le but de la victoire des Green Eagles, dès le retour des vestiaires.

Les Chipolopolo Boys seront ce dimanche soir sur la pelouse du Stade de l’amitié sino-gabonaise de Libreville, bien décidés à faire mentir le dicton, jamais deux sans trois. Les Zambiens qui ne partiront pas favoris n’ont rien à perdre et joueront sans pression, ce qui ne veut pas dire sans ambition; leur heure viendra bien un jour. Pourquoi pas le dimanche 12 février 2012?

«C’est le match de notre vie. Notre parcours jusqu’à présent nous a permis de nous retrouver en finale. Notre match le plus difficile a été celui contre le Soudan. Nous avons éliminé le Ghana en demi-finale. Il n’y a pas de raison que nous ne réussissions pas encore un gros coup contre la Côte d’Ivoire ; imaginez la notoriété qui serait la nôtre ; Nous sommes tous animés par le farouche désir d’être champions et peut-être de nous valoriser hors de notre pays. Notre football, on s’en est encore aperçu à la CAN mérite plus de respect que ce qui en était dit jusque-là. Il est temps qu’on reconnaisse ses mérites. La finale sera un combat équilibré de 11 hommes contre 11 autres hommes. De ce point de vue nous sommes à égalité parfaite. Ils ont de très grands joueurs qui ont une grande notoriété; il faudra qu’ils le prouvent sur le terrain. Le meilleur, ce sera celui qui remportera le trophée», dit le capitaine Christopher Katongo, auteur de 3 buts, depuis le début de la CAN Orange 2012, à égalité avec Didier Drogba.

Christopher Katongo, en bon chasseur de but qu’il a été jusqu’à présent entend bien ne s’arrêter en si bon chemin. Qui sait si ce n’est pas un de ses buts qui transformera le ballon du match en or zambien!

 

 

 

 

David contre Goliath?...  Ballon est rond!

Les Eléphants de la Côte d'Ivoire, considérés comme favoris, croisent le fer avec les Chipolopolos de la Zambie, les invités surprises en finale de la 28è Coupe d'Afrique des nations CAN Orange 2012, ce dimanche 12 fevrier, au stade d'amitié Sino - gabonaise de Libreville.

 

 

La star et capitaine de la Côte d'Ivoire, Didier Drogba, aura une dernière chance de sa carrière de remporter quelque chose avec l'équipe nationale, 6 ans après la finale perdue aux tirs aux buts contre l'Egypte. On se souvient d'ailleurs qu'il avait raté un penalty.

Les Ivoiriens qui montrent une belle maîtrise collective et qui n'ont pas encore encaissé un seul but, depuis le début de cette compétition, sont les favoris de la finale, face à la surprenante Zambie.

La Zambie est, quant à elle, la première équipe du sud de l'Afrique à atteindre la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, depuis 1998, l'édition remportée par l'Egypte face à l'Afrique du Sud.

«Je ne vais pas vous dire que la Zambie est favorite face à la Cote d'Ivoire, ça ferait rire tout le monde.  Mais dans nos têtes, poursuit-il, la Cote d'Ivoire ne nous est pas supérieur. On sera à 100% et on se prépare pour réaliser un exploit: celui de remporter ce Trophée», a déclare  coach Zambien, Hervé Renard.

Une finale à Libreville qui tenait tout particulièrement à coeur aux Chipolopolos. C'est à proximité de la capitale du Gabon que les équipes nationales, féminine et masculine, avaient péri, lors du crash de leur avion en 1993.

Ramener la coupe d'Afrique au pays serait donc, pour les Zambiens, le meilleur moyen de commémorer leurs champions disparus.

Les Eléphants ivoiriens permettant bien sûr!

 

 

 

La preuve qu'on n'est pas bon prophète chez soi!

L'entraîneur de la Zambie, Hervé Renard, et l'Ivoirien François Zahoui, qui seront adversaires à la finale de la CAN 2012, ce dimanche 12 février, partagent la particularité d'être des techniciens qui ont été décriés avant le démarrage de la compétition phare du football africain.

 

Recruté par le président de la Fédération zambienne de football, Kalusha Bwalya, le Français Renard a attendu jusqu'au dernier moment pour voir le ministère zambien des Sports parapher son contrat.

Le patron du sport zambien avait accusé sa Fédération de football d'avoir négocié le contrat sans l'en informer. Le technicien français est surtout arrivé à un moment où les 'Chipolopolos' avaient fini de se qualifier à la CAN, avec un coach italien, qui s'est d'ailleurs épanché dans la presse, demandant des indemnités de licenciement. Il a estimé avoir fait son job en qualifiant cette sélection à la 28e édition de la Coupe d'Afrique des nations.

Hervé Renard avait la confiance de son président de Fédération qui a appris à admirer ses méthodes de travail au CHAN han en 2009 et à la Can 2010. Mais Kalusha n'était sûr de rien.

Ancien adjoint de Claude Leroy au Ghana, il est allé se refaire une santé financière après avoir hissé la Zambie en quart de finale de la CAN 2010 en Angola, où ses méthodes n'avaient pas prospéré. Il a fini par trouver un club en Algérie (Usm Alger) pour ne pas pointer au chômage.

La demande zambienne est arrivée au bon moment pour lui renouer avec le haut niveau africain. Lui-même regrettait à la veille de la demi-finale que, malgré ses résultats, ses concitoyens français en général et la presse de son pays d'origine ne s'intéressaient guère aux résultats de son équipe.

Plus maintenant avec cette qualification en finale de la Can, car il faut remonter à 2006 (avec Henri Michel, entraîneur de la Côte d'Ivoire) pour voir trace d'un technicien français en finale de Coupe d'Afrique.

Quant à François Zahoui, l'entraîneur des 'Eléphants', son recrutement était un test après l'échec des grands entraîneurs étrangers, avait expliqué Jacques Anouma, ancien président de la Fédération ivoirienne de football.

Malgré les éliminatoires de la Can 2012 menées de main de maître avec 6 matchs gagnés, Zahoui posait encore problème à certains. Il a d'ailleurs reçu une volée de bois vert après la publication de la liste des 23 joueurs sélectionnés.

Entre autres raisons avancées, le manque de lisibilité dans son système de jeu et sa supposée absence de poigne dans ses relations avec les grandes stars de l'équipe ivoirienne.

A la veille du départ pour Malabo, c'est 'le père des Académiciens', Jean-Marc Guillou, invité par la Fédération ivoirienne de football (Fif) à venir assister à la Can 2012, qui s'y est collé.

Tout en refusant de venir assister à un énième échec ivoirien, il avait pronostiqué un échec à Zahoui qui, selon lui, a mis sur pied un groupe non équilibré. Guillou avait mis sur pied l'Académie où sont sortis la plupart des joueurs de la sélection ivoirienne. Il avait osé comparer les 'Eléphants' 2012 à un marathonien qui s'est fait une ampoule au pied avant de démarrer sa course.

Si on rappelle ce que le technicien français représente dans le football ivoirien, on peut comprendre aisément la crainte des dirigeants ivoiriens de rentrer bredouilles une nouvelle fois de la CAN. Mais malgré ces écueils et les critiques répétées, l'ancien attaquant ou milieu de terrain a fait le dos rond.

Il a avancé jusqu'en finale de la compétition. Avec des résultats admirables, 5 victoires en 5 rencontres, François Zahoui, qui a débuté sa carrière d'entraîneur dans les équipes réserves en France, avant de diriger la sélection des moins de 17 ans, est en train de réussir son pari.

Et surtout de marcher sur les traces d'un certain Yéo Martial qui, 20 ans, plus tôt, a gagné la première Coupe d'Afrique des nations pour les 'Eléphants' de Côte d'Ivoire.

Il faudrait attendre dimanche pour savoir l'équipe championne d'Afrique. Mais les deux techniciens ont plus que relevé le défi.

 

Katongo "Christ-au-fer" de lance des Chipolopolos!

La finale, les Zambiens savent de quoi il s’agit. Ils en ont joué deux, enfin trois puisqu’en 1974, la première finale s’était achevée sur un score de parité, 2-2. Kaushi et Sinyamgwe avaient marqué les deux buts. Les Zambiens avaient ouvert la marque à la 40e minute mais N’Daye avait égalisé à l’entame de la dernière demi-heure.

C’est le même homme qui donnera l’avantage à son équipe à trois minutes de la fin des prolongations mais les Zambiens avaient égalisé à leur tour peu avant le coup de sifflet final. Le match fut rejoué 48 heures plus tard, au Caire, et cette fois les Léopards s’imposèrent par 2 à 0, deux buts de l’inévitable N’Daye.

En 1994 les Zambiens échouèrent dans le dernier match contre une grosse équipe du Nigeria. Les camarades du capitaine Kalusha Bwalya avaient marqué les premiers, après 3 minutes de jeu, grâce à Elijah Litana mais les Nigérians égalisèrent, deux minutes plus tard, par leur attaquant Emmanuel Amunike qui inscrira le but de la victoire des Green Eagles, dès le retour des vestiaires.

Les Chipolopolo Boys seront ce dimanche soir sur la pelouse du Stade de l’amitié sino-gabonaise de Libreville, bien décidés à faire mentir le dicton, jamais deux sans trois. Les Zambiens qui ne partiront pas favoris n’ont rien à perdre et joueront sans pression, ce qui ne veut pas dire sans ambition; leur heure viendra bien un jour. Pourquoi pas le dimanche 12 février 2012?

«C’est le match de notre vie. Notre parcours jusqu’à présent nous a permis de nous retrouver en finale. Notre match le plus difficile a été celui contre le Soudan. Nous avons éliminé le Ghana en demi-finale. Il n’y a pas de raison que nous ne réussissions pas encore un gros coup contre la Côte d’Ivoire ; imaginez la notoriété qui serait la nôtre ; Nous sommes tous animés par le farouche désir d’être champions et peut-être de nous valoriser hors de notre pays. Notre football, on s’en est encore aperçu à la CAN mérite plus de respect que ce qui en était dit jusque-là. Il est temps qu’on reconnaisse ses mérites. La finale sera un combat équilibré de 11 hommes contre 11 autres hommes. De ce point de vue nous sommes à égalité parfaite. Ils ont de très grands joueurs qui ont une grande notoriété; il faudra qu’ils le prouvent sur le terrain. Le meilleur, ce sera celui qui remportera le trophée», dit le capitaine Christopher Katongo, auteur de 3 buts, depuis le début de la CAN Orange 2012, à égalité avec Didier Drogba.

Christopher Katongo, en bon chasseur de but qu’il a été jusqu’à présent entend bien ne s’arrêter en si bon chemin. Qui sait si ce n’est pas un de ses buts qui transformera le ballon du match en or zambien!