Variétès - Africa Nouvelles

Plus de... villa en ville? 

La justice sud-africaine a saisi une très belle maison dans la banlieue chic de Johannesburg appartenant à Julius Malema. L'ancien leader des mouvements de jeunesse de l'ANC (Congrès National Africain), expulsé du mouvement l'année dernière, doit régler à l’Etat une dette de 16 millions de rands (environ 1,3 million d'euros). Sa villa en construction à Johannesburg va donc être vendue aux enchères dans quelques jours.

altUne piscine, un jacuzzi, une salle de cinéma, une cave à vin, un fumoir, un bar, quatre chambres et un ascenseur dans une maison de trois étages, Julius Malema était en train de faire construire une villa très cossue à Sandton, le quartier huppé du nord de Johannesburg.

En 2009, Julius Malema avait acheté la propriété pour près de 300 000 euros. Il avait fait démolir la maison initiale pour construite la demeure de ses rêves. Il ne pourra pourtant jamais y vivre. Saisie par les autorités, elle va être vendue aux enchères le 9 mai prochain.

Et c'est la commissaire-priseur sud-africaine, Nobantu Mtinde qui fait en quelque sorte «le guide», peut-être à l'intention des futurs acheteurs: «La propriété est une belle maison située dans un endroit de choix. C'est une grande maison familiale, une grande maison à vivre, surtout si vous êtes une personne qui aimez recevoir des invités. C'est vraiment une propriété magnifique».

L'ancien président de la Ligue de la jeunesse doit payer plus de 1,3 million d'euros d'impôts à l'État sud-africain. Un tribunal a donc décidé de vendre certains de ses biens pour que l'État puisse récupérer la somme. Julius Malema est aussi accusé de fraude et de racket dans une affaire d'appel d'offres lancée par une entreprise dans le Limpopo, sa province d'origine.

Sauve qui peut?

Selon La Voix du Nord, qui relate l’histoire, Christian Nayet, 60 ans, atteint d’un cancer très avancé, a sauvé son ambulancier. Il était en cours de trajet vers l’hôpital de Lille quand le chauffeur a fait une crise cardiaque.

altC’est une situation peu banale qu’a vécue Christian Nayet, un Berckois de 60 ans atteint d’un cancer très avancé. Alors qu’il se rendait à Lille en ambulance pour passer un scanner, il se rend compte que son chauffeur ambulancier est subitement atteint d’une crise cardiaque.

«Au bout d’une heure, arrivé sur la rocade minière, je me suis rendu compte qu’il était agité et n’allait pas bien. Il disait qu’il avait des fourmis dans les doigts et je lui ai demandé si ça lui montait dans le bras. J’ai pensé à une crise cardiaque. Je lui ai dit de s’arrêter. Je lui ai fait prendre deux médicaments que j’avais, une sorte d’harpégic pour fluidifier le sang et un autre pour stabiliser le rythme cardiaque».

Face à cette situation critique, Christian Nayet ne panique pas et endosse le costume du sauveur. Il prend le volant et emmène en urgence l’ambulancier à l’hôpital Schaffner de Lens. Immédiatement pris en charge, ce dernier a pu être sauvé in extremis.

«Je lui ai dit: ''Donne-moi tes clés, fais-moi confiance. Ma vie n’est pas en danger, mais la tienne, oui! On va rouler vite. Mon scanner peut attendre. Dans 10 minutes, t’es sorti d’affaire''. Je n’arrivais pas à trouver la sirène, j’ai mis les phares et je lui ai dit de passer son bras par la fenêtre pour que les voitures nous laissent passer. On est arrivé à l’entrée de l’hôpital. J’ai vu des blouses blanches. Ils l’ont déchoqué et opéré dans les 10 minutes. Ils lui ont collé des stents, des petits ressorts pour déboucher les artères».

Selon le médecin, tout s’est joué à cinq minutes. «Comment avez-vous fait pour conduire dans votre état ? Je pense que vous lui avez sauvé la vie! Je pensais que j’avais fait quelque chose de bien… »

Trois heures après, Christian Nayet passe son scanner. Malheureusement pour lui les nouvelles ne sont pas aussi bonnes. «C’était le scanner de la dernière chance. On m’a enlevé l’estomac mais le mal s’est propagé au foie. J’ai eu de la chimio, deux opérations et on ne me laisse plus vraiment d’espoir. Mes jours sont comptés mais le moral est intact», raconte-t-il. « Moi, ça m’a permis, cette nuit-là, de dormir comme un enfant : je pensais que j’avais fait quelque chose de bien… »

(Vidéo)

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Pas rien que des lémuriens!

Une décennie de recherches allemandes et malgaches pour deux nouvelles espèces de lémuriens.

altIls vivent la nuit, font partie des plus petits primates au monde et pèsent moins de cent grammes. L'un a la tête rousse, l'autre, de grands pieds. Découverts dans des forêts dégradées du Sud et de l'Est, ces deux nouveaux lémuriens sont déjà considérés comme menacés.

C'est une décennie de recherches allemandes et malgaches qui ont abouti à la découverte de ces deux nouvelles espèces de lémuriens.

Jonah Ratsinbazafy, est le président du groupe de recherche sur les lémuriens à Antananarivo.

Madagascar compte désormais 105 espèces de lémuriens. Des animaux que l'on ne rencontre nulle part ailleurs sur la planète, mais dont la moitié sont aujourd'hui en danger.

Amants des diamants!

Les agents de la Direction provinciale des recettes du Kasaï-Oriental ont saisi, jeudi 14 mars à Mbuji-Mayi, un diamant de 5.176,2 carats d'une valeur de 150.000 USD.

altLe ministre provincial des Mines du Kasaï-Oriental a indiqué que cette pierre précieuse en partance pour Kinshasa était cachée dans un emballage dissimulé dans la viande. Selon lui, le détenteur du diamant ne détenait aucun document de déclaration de cette précieuse émanant de la Division des Mines, ni une carte de négociant délivrée par les autorités provinciales. Il a qualifié cette tentative de fraude organisée qui peut être assimilée à une détention illicite du diamant conformément au code minier. Le diamant saisi est gardé au ministère provincial des Mines du Kasaï-Oriental où son propriétaire est en train d'être entendu.

A la 8ème réunion internationale du processus de Kimberley, tenue en juin 2012 à Kinshasa, la RDC s'était engagée à lutter contre la fraude et à se pencher sur les questions de renforcement des contrôles internes afin d'empêcher l'introduction des diamants d'origine illicite dans le commerce légal.

Le gouvernement avait, au cours de cette session, mis en place le système «Met Trak», pour la traçabilité et la certification des pierres et métaux précieux au pays.

Mala...oui? Non!

La chanteuse américaine Madonna s'est vu refuser l'accès à la zone VIP de l'aéroport de Lilongwe, la capitale du Malawi. La reine de la pop s'est dite «attristée», mais la présidente malawite, Joyce Banda, est restée intraitable indiquant que la chanteuse était «comme n'importe quel autre visiteur».

altMadonna n'a pas apprécié de devoir faire la queue avec les autres passagers à l'aéroport de Lilongwe, la capitale du Malawi. La reine de la pop, qui était venue visiter les écoles qu'elle fait construire dans ce petit état d'Afrique australe, s'est dit «attristée» que les autorités lui refusent l'accès à la zone VIP de l'aéroport, réservée aux personnalités. Cette critique a valu à la star une réponse de 4 pages de la présidente Joyce Banda.

Il est «étrange et déprimant» que Madonna semble exiger du Malawi «une obligation de gratitude éternelle» parce qu'elle a adopté deux enfants malawites, déclare Joyce Banda.

«La bonté, dans son acception ordinaire, est gratuite et anonyme. Sinon, ce n'est pas de la bonté, cela s'apparente à du chantage», ajoute-t-elle.

La célébrité de Madonna n'impliquait donc pas qu'elle reçoive un accueil officiel et elle était «comme n'importe quel autre visiteur», souligne le gouvernement.

Le gouvernement affirme également que fait la chanteuse n'a pas construit d'école, mais seulement quelques salles de classe. En fait, Madonna a abandonné un projet de collège pour filles de 15 millions USD, pour construire à la place des écoles pouvant accueillir davantage d'enfants.

C'est peut-être l'une des causes du différend avec le gouvernement du Malawi. Les proches de la chanteuse expliquent aussi la colère de la présidente Joyce Banda par le fait que sa propre sœur a été démise de ses fonctions à la tête d'une association caritative créée par Madonna.

En tout cas, Madonna affirme qu'elle continuera de financer des programmes d'aide aux enfants du Malawi.

Coutume et costume!

Le milieu de terrain du PSG David Beckham est, depuis ce mercredi 20 mars, en Chine pour 5 jours.

altDavid Beckam sera au cours de sa visite nommé  ambassadeur du championnat chinois et visitera des académies de football. 

«Je prête main forte à l’éducation de jeunes enfants et d’apprentis footballeurs», a déclaré Beckham qui a livré un match en costume avec les enfants de l’académie.

Surnommé «Little Becks» en Chine, Beckham a démenti les informations selon lesquelles  la Super league chinoise lui aurait promis 2 millions d’euros pour cette tournée. 

«Ces chiffres là sont faux. Je suis ici en tant qu’ambassadeur, c’est aussi simple que cela. Il y a toujours des chiffres qui ont circulé sur ce que je faisais de ma vie, mais en ce moment, je joue gratuitement à Paris et je suis là comme ambassadeur», a-t-il déclaré.

(Vidéo)

http://www.dailymotion.com/video/xyco7m_premiere-journee-de-david-beckham-en-chine_sport

 

Prostitution en substitution... au trottoir!

A Ouagadougou, les prostituées ont développé une nouvelle stratégie de racolage dénommée «la brigade mobile». Il n’est donc pas rare de voir, à des heures tardives, dans les artères de la capitale burkinabè, des jeunes filles, aux tenues suggestives, errer sur leurs motos, sans but précis sinon aguicher les usagers et rallier les points chauds de la ville.

altIl y a quelques temps, la prostitution avait pignon sur rue dans certains quartiers de Ouagadougou comme Koulouba et Dapoya, où la concentration de maquis est l’une des plus fortes de la ville. Il fallait donc s’y rendre pour voir ces filles alignées au bord de la route, attendant un éventuel client.

Aujourd’hui, plus besoin de se rendre nécessairement dans ces quartiers pour «rencontrer» les prostituées. Ce sont elles qui viennent à vous. En effet, depuis quelques temps, les prostituées, paradent dans la capitale sur leurs motos à partir de minuit à la recherche de «clients» d’où le nom «brigade mobile» qui fait allusion au fait qu’elles sillonnent la ville comme la patrouille des forces de l’ordre.

Selon une jeune prostituée surnommée Dalia, rencontrée dans une boite de nuit et qui a accepter s'exprimer moyennant quelques bouteilles d'alcool, faire la «brigade mobile» est doublement bénéfique. Non seulement, elle ne se fait plus embarquée par la police au cours des rafles, mais elle dit prendre les choses en main en allant d’une boite de nuit à une autre plus facilement avec sa moto, à la quête de "clients".

"Quand j’ai commencé ce métier, il y a 7 ans, je m’arrêtais au bord de la route comme les autres filles. C’est vrai que les clients nous y retrouvaient mais on était beaucoup emmerdés par les passants et quelques fois par les habitants du quartier Dapoya, où on se trouvait. Sans oublier qu’il fallait aussi se disputer les clients avec les autres filles et on risquait chaque fois d’être raflée par la police. Malgré tout, on faisait avec et on s’en sortait un peu. Mais, depuis quelques mois les clients ne viennent plus comme avant. Il préfère rester dans les boites, les maquis et autres coins chauds. C’est ainsi que nous avons commencé à aller à leur dans ces coins pour se faire remarquer. On s’est alors aperçu que beaucoup de gens nous accostait en pleine circulation. C’est ainsi que le phénomène s’est répandu et beaucoup de filles font la «brigade mobile», explique la travailleuse du sexe.

Pour sa camarade, qui dit se prénommée Jolie, il fallait se conformer à la nouvelle génération de jeune. "Ils n’aiment pas venir dans les quartiers où les filles sont alignées. Ils se contentent de faire le tour des boites de nuit et d’accoster les filles en circulation. Nous jouons à leur jeu et ca marche bien car beaucoup de gens nous interpelle dans nos virées nocturnes et souvent nous font des propositions inespérées", explique-t-elle.

«Quant les gens venaient nous voir au quartier, sachant que la passe se négocie entre 3000 et 5000 F CFA, ils nous donnaient juste le minimum. Mais avec ceux que nous amenons à nous accoster en roulant sur nos motos à travers la ville et qui ignorent souvent que nous sommes des prostituées, ils nous font de fortes propositions qu’on s’empresse d’accepter d’ailleurs. Ce qui nous permet de gagner mieux et de passer en plus d’agréables soirées dans des lieux huppés contrairement à celles ennuyeuses au bord des trottoirs», poursuit-elle dans un fou rire.

«Ce qui me plait le plus dans la «brigade mobile» c’est que les policiers qui patrouillent dans la ville ne peuvent rien contre nous. Plus de rafle ! S’ils nous voient sur nos motos en tenue affriolantes, on leur dit qu’on va en boite ou qu’on en revient et le tour est joué. Ils se doutent qu’on fait du racolage mais comment le prouver. Ils nous laissent alors et nous prient souvent même de rentrer le plus vite pour ne pas se faire agresser», renchérit Dalia, préoccupée entretemps à «séduire» un jeune sur la piste de danse.