Variétès - Africa Nouvelles

Filer à l'anglaise?

Le Comité Olympique Congolais (COC) a lancé un avis de recherche, dimanche 12 août, en collaboration avec le comité local d'organisation des jeux olympiques de Londres pour retrouver 4 membres de la délégation congolaise portés disparus.

 

Au dernier jour des jeux, les téléphones portables de ces Congolais ne passaient plus. Ils avaient déjà quitté le village olympique avec leurs bagages sans préciser de destination.

L'entraîneur national de boxe, Blaise Bekwa a disparu du village olympique, le vendredi 10 août, soit 2 jours avant la clôture des jeux intervenue dimanche.

La délégation congolaise a perdu les traces de Guy Nkita, le directeur technique national d'athlétisme juste après l'échec d'Ilunga Mande au Marathon. Ce dernier a abandonné la course à deux kilomètres d'arrivée.

Le troisième technicien recherché: l'entraîneur national de judo, Ibula Masengo. Il a quitté le village olympique samedi 11 août à 3 heures du matin, selon un autre membre de la délégation congolaise qui est resté dans le groupe.

Le dernier fugueur est le judoka Cédric Mandembo. Il aurait filé à l'anglaise juste après la cérémonie de clôture des jeux olympiques.

C'est la deuxième défection signalée aux JO de Londres après celle du contingent camerounais, dont 7 athlètes n'avaient pas attendu la clôture des jeux pour disparaître dans la nature.

Les 4 athlètes congolais engagés dans cette compétition n'ont pas réussi à remporter la moindre médaille. Le judoka Cédric Mandembo avait perdu son combat par ippon face au russe Alexander Mikhaylin après 49 secondes. La Congolaise Ilunga Sankuru a terminé 14è sur 15 athlètes aux 1 500 mètres.
Le boxeur Mwamba Meji a perdu face à Magomedrasul Medzhidov après 5 min 9 secondes, l'arbitre ayant dû arrêter le combat pour limiter les dégâts. Le dernier Congolais à entrer dans la course, le marathonien Ilunga Mande a jeté l'éponge à 2 kilomètres de l'arrivée.


Jeux... de cache-cache?

Sept athlètes camerounais ont disparu du village olympique, préférant rester clandestinement en Grande Bretagne, a déclaré le chef de la mission olympique de ce pays à la presse.

Ces 7 athlètes, parmi lesquels 5 boxeurs, ont disparu du village olympique sans donner de nouvelle. Ce qui fait supposer au chef de la délégation olympique du Cameroun qu'ils ont choisi de "disparaître clandestinement".

Le premier à se fondre dans la nature a été la gardienne remplaçante de l'équipe de football féminin qui a profité d'un déplacement à Coventry pour prendre la poudre d'escampette. Elle a été suivie par la nageuse Paul Ekane Edingue et 5 boxeurs.

Communauté de biens, c'est pas bien?

Le footballeur Tony Sylva, marié sous la communauté des biens, pleure en secret la perte de son épouse et de son patrimoine. Sa femme a emporté son cœur et ses biens. Désormais Tony vit une solitude en plein marché. Un divorce coûteux est passé par le filet du gardien de but.


Inconsolable Tony Sylva! Déjà, condamné en 2008-2009, à payer une amende de plus de 700 millions CFA à son (ancien) club Lille, est aujourd’hui traîné en justice par son épouse. Une procédure qui lui vaut de perdre la quasi-totalité de ses biens.

Ah! La communauté de biens! Combien de personnes ont vu partir en fumée leur fortune immense. S’il imaginait que son idylle avec K. S. allait finir devant le tribunal régional de Dakar, nul doute que l’international sénégalais Tony Sylva, ne souscrirait pas à un régime de communauté des biens.

L’ancien international des Lions de la Téranga a été attrait à la barre par sa femme, à la suite de divergences profondes et d’incompatibilité d’humeur. Conséquence, le divorce a été prononcé entre lui et sa douce moitié. Et dire que ce divorce n’est que l’arbre qui cache la forêt des ennuis de ce célèbre gardien de but, un des meilleurs de sa génération.

En effet, à la suite de la décision prise par le juge, une procédure de séparation des biens entre Tony l’ange et sa femme a été introduite devant le tribunal qui a vidé le dossier en attribuant une bonne partie des biens, à la demanderesse. En la matière, le juge tient non seulement compte des motifs du divorce, mais également de la garde des enfants. Ce qui fait que Tony Sylva s’est retrouvé dépouillé de la plupart des biens qu’il partageait avec sa tendre épouse. Un immeuble construit à Dakar est déjà tombé dans le patrimoine de la dame. Ce n’est pas tout. Les comptes bancaires ouverts en France et au Sénégal ont été évalués avant d’être soumis à la division.

Tony Sylva est désormais un homme seul, désorienté, le regard complètement éteint, le corps lourd, la poignée de main molle. Dégouté et dépité d’avoir perdu son cœur et ses biens.

Impitoyable, l’ex Madame Sylva semble se consoler, à présent, dans les bras d’un autre. Elle s’est remariée il y a un mois. Femme. Femme. Femme.

http://actu-senegalaise.senego.com/marie-sous-la-communaute-des-biens-tonsy-sylva-ruine-apres-son-divorce-avec-sa-femme_24261.html#ixzz1zvRU0NH8

Senego.com

 

Soucis d'un "mono-sourcil"?

Drôle d'idée que celle de cet espoir de la NBA, Anthony Davis, talentueux joueur de basket de 19 ans: l'ailier de 2,08 mètres a déclaré vouloir faire de son "monosourcil" une marque déposée.

Doté par Mère Nature d'une particularité physique unique, le futur joueur des New-Orleans Hornets du NBA (Championnat de basket USA), Anthony Davis,qui considère son sourcil comme un véritable porte-bonheur, a déclaré: "Je ne veux pas que quelqu'un se fasse pousser un monosourcil et en tire profit à mes dépens. Compte tenu de son caractère unique, ma famille et moi avons décidé de le protéger".

Choisi jeudi par la Nouvelle-Orléans en première position de la draft NBA (bourse annuelle des jeunes talents issus des rangs universitaires ou internationaux), Anthony Davis, sacré champion universitaire cette saison avec Kentucky (14,2 points et 10,4 rebonds de moyenne malgré sa vocation défensive), était considéré comme le consensus en numéro 1 par tous les observateurs. Il fait partie du groupe de joueurs américains pré-sélectionnés pour participer aux jeux Olympiques de Londres, quil devrait affronter sans soucis, ou plutot sans "sourcil"!

Ça gâche côté malgache?

Etourderie, précipitation ou excitation à l'approche des Jeux Olympiques (JO)? Les sportifs et dirigeants malgaches arrivés à Londres le 24 juillet 2012 ont tout bonnement oublié leurs valises à Paris. Trop pressés d’arriver aux Jeux, à Londres?

 

Mauvais début de compétition pour les athlètes malgaches aux Jeux Olympiques avec cette situation quelque peu étonnante. La délégation malgache a de quoi être embarrassée. Ses athlètes sont arrivés à Londres, mais sans valises ! Les athlètes concernés ne sont autres que les nageurs Aina Estellah Fils Rabetsara et Tsilavina Ramanantsoa, la lutteuse Solonaina Josiane Patricia et le coureur Ali Kamé.

Attente forcée donc aux athlètes avant de pouvoir récupérer leurs valises. Pire, leurs tenues pour la cérémonie d’ouverture sont également dans leurs valises! mLa situation parait cocasse mais la nageuse Aina Estellah Fils Rabetsara semblait peu encline à en rire.

«On est arrivés sans nos bagages à Londres. Je n'ai rien pour me changer, même pas une trousse de toilette, et c'est assez pénible de vivre dans cette situation. Je n'ai pas de maillot et je m'entraîne à sec, c'est-à-dire hors de l'eau; ce qui pourrait compromettre mes performances sportives», se plaignait la nageuse malgache qui, quelques jours avant le début de la kermesse sportive planétaire, aura perdu un temps précieux pour la natation, discipline reine des J.O., où elle est appelée à prendre part à une compétition qui promet d’être relevée.

«Nos tenues pour la cérémonie d'ouverture sont dans nos valises et je ne sais pas comment on va faire si nos affaires n'arrivent pas avant l'heure de l'ouverture des JO», poursuivait Ana, tout en se consolant cerpendant du fait que pourtant, «il n' y a pas à se plaindre car la nourriture est très variée et nos chambres au village des jeux très confortables».

Le chef de la délégation malgache qui est le président du Comité olympique malgache, Siteny Andria­nasoloniaiko, lui aussi, était sans valises à Londres mais a pu les récupérer deux jours après son arrivée

Le grand ouf de soulagement quand on a les a vu hier soir défiler en tenue traditionnelle lors de la cérémonie d'ouverture. On leur souhaite bonne chance pour la suite!

C'est elle Christelle, la stellaire!

L’événement ne s’était pas produit depuis 14 ans. Le 23 juin, la République Démocratique du Congo a finalement élu sa Miss Congo, selon les critères des concours internationaux.

Christelle Mbeni, originaire de la province du Bandundu, a été élue Miss Congo 2012, au cours de la cérémonie qui a clôturé ce concours, samedi 23 juin, au Grand Hôtel de Kinshasa.
Mado Bafanaa été élue première dauphine tandis que le titre de la deuxième dauphine a été remporté par Cathia Lubolo.
Rappelons que l’élection Miss Congo 2012 était placée sous le thème: «Lève-toi et défends la beauté congolaise».
Cette compétition précédée de concours provinciaux de beauté a confronté en finale 22 candidates recrutées dans toutes les 11 provinces de la République Démocratique du Congo.
La nouvelle reine de beauté RD-congolaise Christelle Mbeni défendra donc les couleurs de son pays à Miss Monde, dont l'édition de cette année se tiendra en octobre, en Chine.
«Les miss peuvent inspirer un grand nombre de femmes. Je suis certain que si une miss a conscience de son rôle dans la société elle servirait d’exemple à beaucoup de jeunes femmes parce qu’au fond elles traversent beaucoup d’épreuves et la société attend d’elles qu’elles s’investissent pour une cause. L’exercice devrait pousser à l’excellence. On ne parle pas beaucoup de femmes congolaises, sauf des femmes violées dans l’est du pays. Ces concours peuvent au contraire mettre à profit leur émancipation», pense Yann, étudiant et jeune artiste de Kinshasa.

Ndèye Fatou Seck

Ainsi swahili "swa"-t-il!

L'Abbé Bienvenu Kabalika, un prêtre catholique du séminaire Pie XII de Mwangaza, dans le Katanga, a traduit le «Debout congolais», hymne national de la RDC, dans la langue swahili.


Une initiative qu'il a prise pour faciliter la compréhension aux populations parlant cette langue. Il espère chanter l'hymne en swahili, pour la première fois, le 30 juin prochain avec les enfants de la Paroisse de Mwangaza, à l'occasion de la fête de l'indépendant de la RDC.

Selon l'abbé Kabalika, ce projet entre dans le cadre de l'éducation à la nouvelle citoyenneté. Environ 30 enfants, filles et garçons, de la Paroisse de Mwangaza, chanteront en choeur la première version en swahili du «Débout congolais».

L'Abbé Bienvenu Kabalika explique que le projet de traduire le «Débout congolais» en swahili remonte à plus de 5 ans.

«J'apprenais aux enfants notre hymne national en français, et je leur avais même appris l'hymne de la Tanzanie, en adaptant les paroles pour notre pays, en demandant la paix, la liberté et la bénédiction de notre pays. C'est alors que j'ai eu l'idée de traduire le "Débout congolais"», a-t-il expliqué.

L'Abbé Kabalika affirme avoir placé des paroles swahili sur la mélodie originale du regretté révérend Père Simon Boka, compositeur de l'hymne national congolais, sans en dénaturer le sens.

Selon lui, sa version est basée sur deux textes originaux de l'ancien prélat catholique.