Variétès - Africa Nouvelles

Voici Kouassi!

Elle est ivoirienne. Le lieutenant-colonel Kouassi Veronica a été nommée au Comité consultatif Etat 2009-2012 pour l’éducation des personnes douées par l’Etat de Virginie.

altKouassi est actuellement directeur adjoint, Appomattox Régional Gouverneurs School (ARGS) à Saint-Pétersbourg. Elle est lieutenant-colonel dans l’armée américaine et un membre actif de la Réserve de l’Armée, après avoir servi pendant plus de 27 ans. Le lieutenant-colonel Kouassi Veronica bénéficie également d’être un mentor et un modèle pour les adolescentes et les jeunes femmes de sa communauté et de l’école.

Le lieutenant-colonel Veronica Annette Kouassi a été sélectionnée par le Département de l’Armée de commander la transition Bataillon guerrier à Fort Benning, en Géorgie, en service actif à l’appui de l’opération Enduring Freedom – Base de soutien CONUS. Elle assumera le commandement de la WTB le 11 Juin.

Kouassi a été recommandée par le programme de l’Armée ROTC à Prairie View A & M University à Prairie View, Texas, en 1988 comme sous-lieutenant dans le corps de service médical. Elle a obtenu: 

 

un baccalauréat des sciences avec mention (de cum laude) en biologie avec une mineure en chimie.

une maîtrise des sciences en éducation des malentendants de l’Université de Texas Woman à Denton, Texas, en 1991 et a terminé son cursus de 3ème cycle à l’université de William & Mary à Williamsburg en 2006.

● une licence Virginie division de surintendant, Virginie licence d’enseignement de troisième cycle avec les inscriptions dans l’administration et la supervision, éducation douée, troubles d’apprentissage spécifiques, malentendants, et de la biologie.

C’est une tête pleine, ivoirienne de sang pur qui fait la fierté de l’Etat de Côte d’Ivoire aux USA.

Divorce de force!

C'est une petite victoire pour les filles en Mauritanie. Il y a quelques jours, le mariage d'une jeune fille de 13 ans avec un homme d'une cinquantaine d'années a été cassé par décision de justice. Raja Mint Abdelkader avait déjà été mariée à l'âge de 9 ans, par son père, contre de l'argent.

altSelon l'Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF) qui s'est occupée d'elle, un à deux mariages par an est annulé mais des centaines d'autres sont recensés chaque année. Ce chiffre serait en augmentation.

En 2013, quelque 728 Mauritaniennes âgées de moins de 16 ans ont été mariées de force. Presque deux fois plus qu'en 2012 et ce ne sont que les cas recensés par l'Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF).

Aminetou Mint El Moctar, présidente de l'AFCF, a plusieurs explications. Elle commence d'abord par mentionner la pauvreté «qui augmente et qui incite des familles à vendre leur enfant», dit-elle.

Il y a ensuite les discours islamistes qui encouragent le mariage avec des mineures et enfin l'augmentation des cas de viols qui conduit les pères à marier leur fille - le plus vite possible - pour sauver leur honneur.

Même si légalement ces mariages sont interdits «peu de juges acceptent de les annuler», regrette Aminetou Mint El Moctar avant de préciser que «ce sont des juges traditionnels qui souvent ne voient pas le problème».

Il arrive que les procédures aboutissent surtout quand il y a aussi de la maltraitance. Raja Mint Abdelkader, qui a pu divorcer il y a quelques jours, avait le corps couvert de brûlures de cigarettes, quand elle est arrivée à l'hôpital. C'est cela qui a joué contre le mari.

Le divorce précédent date d'il y a 5 mois. Suite à un drame, là aussi, la jeune mariée de 11 ans a donné du poison pour souris à son mari de 85 ans qui a dû être hospitalisé. Aujourd'hui la jeune fille a repris le chemin de l'école et «elle est même la première de sa classe», se félicite l'association qui suit son dossier.

L'utopie d'un éthiopien?

C'est l'histoire d'un voyage a priori sans histoires entre Addis-Abeba en Ethiopie et Rome en Italie. En somme, rien d'autre que la routine pour la plupart des membres de l'équipage du vol ET702 d'Ethiopian Airlines et leurs passagers, propulsés bien malgré eux sous les feux de l'actualité. Car, c'est à Genève, bien loin de leur destination finale, qu'ils se sont réveillés le 17 février 2014 à l'aube, victimes, on le saura plus tard, d'un pirate de l'air pas comme les autres.

altOn est loin en effet, de ces actions terroristes qui ont marqué d'une page noire l'essor des transports aériens sur le continent. On se souvient encore de la prise en otage des 240 passagers du vol Alger- Paris en 1994. Une opération menée par des membres du GIA (Groupe Islamique Armé) abattus lors de l'assaut final sur le tarmac de l'aéroport de Marseille-Marignane après avoir tout de même sacrifié trois de leurs captifs.

Il faut dire que depuis le 11 Septembre, la sécurité dans les aéroports et sur les lignes du monde entier a été considérablement renforcée. Désormais, il n'est plus question d'embarquer sur un quelconque vol sans avoir au préalable franchi les portiques qui fleurissent désormais dans les aérogares d'ici et d'ailleurs. La compagnie éthiopienne ne fait pas exception, elle qui peut se targuer d'être l'une des plus sûres, pour ne pas dire l'une des plus fiables du ciel africain.

Mais à l'impossible nul n'est tenu ; encore moins lorsqu'en dépit des mesures les plus drastiques, il s'avère que le ver est déjà dans le fruit ou plutôt dans le cockpit. En effet, le pirate de l'air, qui n'est autre que le copilote, aurait embarqué lors d'une escale régulière au Soudan.

Usant d'un titre qui le plaçait au-dessus de tout soupçon, il lui suffisait, dès lors, de profiter de la pause pipi du commandant de bord pour s'enfermer à double tour et s'emparer de l'avion corps et biens. Un acte ô combien perfide que ne pourra certainement pas justifier la demande d'asile politique exprimée par le pirate auprès des autorités helvétiques. Qu'il obtienne ou non gain de cause, son acte ne sera pas sans conséquences, faisant grimper d'un ou de plusieurs crans la phobie sécuritaire qui, depuis une dizaine d'années, ne cesse de hanter le ciel.

En tout cas sains et saufs, les passagers et l'équipage du vol ET702 ont poursuivi leur voyage a priori sans histoires, non sans avoir essuyé, au passage, quelques sueurs froides.

Tablettes sur table!

Les élèves des 143 écoles primaires de la ville de Dakar seront dotés de tablettes pédagogiques et d’accès à Internet à travers le wifi dans leurs établissements, dans le cadre du projet ‘’Internet à l’école’’ dont la première phase a été lancée mardi à l’école El hadji Demba Ndoye de Yoff-Aéroport.

alt"D’ici la fin de l’année, nous voulons que tous les élèves de Dakar soient dotés de tablettes et de wifi dans leurs écoles pour mettre l’école de Dakar au niveau de l’enseignement mondial, en dotant chaque école d’une classe numérique", a annoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, lors de la cérémonie de réception symbolique des 600 premières positions informatiques installées dans 44 écoles de la ville de Dakar.

La mairie de Dakar a doté 44 écoles primaires de la ville de salles informatiques avec accès à Internet gratuit, dans le cadre de la mise en œuvre de la première phase du projet ‘’Internet à l’école’’, en partenariat avec la filiale du Groupe Sonatel, Orange Business Services.

‘’Quand nous voyons ce que la ville de Dakar et les parents d’élèves dépensent en termes de matériels didactiques et pédagogiques, à travers l’achat de 100 000 tablettes pour les élèves, nous réglons définitivement cette question.  Depuis quatre mois, la mairie de Dakar travaille avec différents partenaires, avec les inspecteurs de l’éducation et de la formation pour les études de faisabilité. Nous sommes dans la phase terminale de l’étude et la formulation des offres qui sont en train d’être réceptionnées pour ouvrir la compétition. On a des offres et nous envisageons d’envoyer une délégation d’inspecteurs de l’éducation et de la formation à Paris, Bordeaux, Montpellier, Toulouse où l’expérience est en cours et discuter avec ceux qui ont déjà fait des offres.La ville de Dakar compte offrir le meilleur aux élèves de Dakar. Ce sont nos enfants et l’avenir de Dakar. Nous voulons installer le Wifi à l’école et dans certaines places publiques de la ville pour qu’elle soit au même niveau que toutes les grandes villes du monde", a précisé le maire de Dakar devant les inspecteurs de l’éducation et de la formation des Almadies et de Grand Dakar, des élèves, du corps professoral et de parents d’élèves.

Sur le démarrage effectif de ce projet, il a déclaré:

"Je ne maîtrise pas toute la procédure, mais avec les IEF nous nous sommes fixés comme objectifs de rendre le projet effectif avant la fin de l’année scolaire. On prendra le temps d’étudier la mise en place de ces tablettes, parce qu’il y aura le Wifi à l’école. Mais on ne pourra pas garantir qu’il y aura le Wifi à la maison. Dire qu’on va supprimer tous les supports didactiques, c’est prétentieux. Il est évident que ce que nous recherchons c’est qu’à l’école, l’enfant soit désormais dans de meilleures conditions d’étude’’, a expliqué le maire de Dakar, qui a précisé que la tablette sera un support uniquement réservé à l’école, parce qu’il sera difficile de garantir son entretien à la maison.

Et le maire de souligner que pour la ville de Dakar,  "l’enseignement élémentaire est essentiel, si on veut avoir des ressources humaines de qualité. C’est pourquoi après les différents programmes mis en place, il s’agissait de lancer le dernier (l’Information à l’école) qui comporte deux volets:

- d’abord les classes informatiques qui vont être créées dans les 143 écoles publiques de Dakar;

- et ensuite le Wifi et les tablettes pédagogiques».

Documents à la carte!

C’est une nouvelle qui fera certainement plaisir aux Sénégalais vivant en Europe. A partir du 1er mars prochain, ils ne seront plus obligés d’aller à Dakar pour se faire établir une carte nationale d’identité. Ils peuvent l’obtenir au consulat du Sénégal à Paris. 

altLes Sénégalais de France ne seront plus obligés d’aller à Dakar pour chercher une carte nationale d’identité. Vous confirmez?

A partir du premier mars prochain, l’enrôlement pour l’obtention des cartes nationales d’identité se fera ici à Paris. Une fois que l’enrôlement est fait les données vont être envoyées à Dakar via les bases de données que nous partageons. Ensuite Dakar nous enverra les cartes. Les gens ne sont donc plus obligés de se rendre au Sénégal pour chercher une carte d’identité. Les tests que nous avons faits sont concluants. Notre objectif est de produire une cinquante de cartes d’identité par jour.

Il faut aussi  signaler que le centre de Paris va polariser toute l’Europe en particulier la France, la Belgique l’Italie, l’Allemagne, la Suisse… Le centre atteindra rapidement sa vitesse de croisière.

Toutes les conditions sont-elles réunies pour le démarrage?

Oui, mais en ce qui concerne l’espace nous commençons à être trop limités. Toutefois grâce au système de rendez-vous  que nous avons mis en place, nous réussirons à canaliser les flux.

C’est un autre cadeau du président après la baisse des loyers…

Absolument depuis  le passage du président Macky Sall en décembre dernier, il avait promis de régler le problème. Il a dit une chose importante: «Je veux que l’obtention des documents d’état civil pour les Sénégalais de la diaspora soit banalisée. Il ne faut pas que les gens courent toujours derrière les papiers». Aujourd’hui grâce aux valises mobiles que nous avons au Havre à Lyon, à Marseille, en Allemagne, en Suisse et en Belgique, les gens ne sont plus obligés de venir à Paris pour obtenir leur passeport. Ça c’est une révolution! Il y a aussi le FAISE (Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur, ndlr), la question de l’habitat.

Pour les cartes nationales d’identité aura- t- on  également des équipes mobiles?

Pour l’instant il n’y aura pas d’équipe mobile. Certes la logistique que nous avons peut être mobile mais pour l’instant nous n’envisageons pas de faire des déplacements parce qu’il faut toujours réinstaller le matériel. Et puis les nombreuses demandes que nous attendons ne nous permettront pas de faire des sorties pour l’instant.

Quelle procédure les Sénégalais nés en France doivent suivre pour obtenir une carte nationale d’identité?

C’est aujourd’hui la  chose la plus facile pour un  enfant né ici de père sénégalais ou de mère sénégalaise (Je rappelle aussi  que depuis juillet dernier une femme sénégalaise mariée à un étranger peut donner la nationalité à ses enfants et à son mari). Il faut juste que le parent apporte sa carte nationale d’identité ou son passeport en cours de validité et deux copies intégrales de l’acte de naissance. A partir du livret de famille, on lui fait  des extraits de naissance ensuite il   dépose sa demande de carte nationale d’identité.

Nucléaire... à nu et au clair?

Le spectre des essais nucléaires français en Algérie, est loin d'avoir livré tous ses secrets. Loin de rester cantonnées au désert algérien, les retombées des essais atomiques, entamés le 13 février 1960, avec l'explosion de la première bombe atomique Gerboise bleue dans le ciel de Reggane, ont recouvert toute l'Afrique du Nord et même subsaharienne.

altLe crime contre l'humanité que la France coloniale a commis en menant ses essais atomiques à Reggane et In Ekker, tout en sachant que les civils algériens et tout le pays seront irradiés, et que la France d'aujourd'hui perpétue en refusant de le reconnaître comme tel et d'assumer l'indemnisation des victimes ainsi que les coûts de la décontamination des sols, n'en finit pas de susciter réquisitoires et condamnations.

La publication de la carte déclassifiée, après avoir été longtemps classée «Secret défense», montrant l'étendue des zones recouvertes par les retombées radioactives et qui englobent tout le territoire national, s'étendant jusqu'à l'Afrique subsaharienne et le sud de l'Europe, a relancé le débat.

Le ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbés, a ainsi affirmé, à Alger, que le règlement du dossier des essais nucléaires effectués par la France dans le sud de l'Algérie, lors de la Guerre de libération, et les effets qui en ont découlé resteront «thème à débat jusqu'à obtention par l'Algérie de tous ses droits. Qu'il s'agisse du dossier des essais nucléaires, de la récupération auprès de la France des archives de la Guerre de libération ou tout autre question y afférente, le dialogue restera ouvert entre les deux parties jusqu'à obtention par l'Algérie de tous ses droits. Il est juste question de temps et nous persévèrerons jusqu'à rétablissement dans nos droits comme le veulent les Algériens», a déclaré M. Cherif Abbés lequel, concernant une éventuelle coopération avec les pays voisins touchés par les essais nucléaires français, n'a pas écarté la possibilité de «coordonner avec les pays concernés».

De leur côté, des juristes ont appelé, à Alger, le Parlement français à revoir la loi sur l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français en Algérie pour rendre justice à toutes les victimes, sans exception, et prendre en charge «la décontamination» de l'environnement qui a abrité ces essais.

Le président de la CNCPPDH (Commission Nationale Consultative de Promotion et de Protection des Droits de l'Homme), Me Farouk Ksentini, a indiqué que la publication par la presse française d'une partie des archives des essais nucléaires coloniaux français «interpelle le Parlement français à l'effet de la révision de l'ancienne loi pour indemniser les victimes des essais nucléaires français. Ces documents prouvent que les dangers de radioactivité sont toujours là. La loi promulguée par le Parlement français sur l'indemnisation des victimes ne tient pas compte des victimes algériennes de ces crimes, notamment celles qui, dans le sud du pays, ont présenté plusieurs affections et maladies ces dernières années. La carte révélée par la presse française a dévoilé les procédés barbares du colonialisme français en Algérie. La France n'a plus d'argument pour justifier le retard pris dans l'indemnisation des victimes de ces crimes en tenant compte de l'impératif de décontaminer l'environnement qui a été le théâtre de ces essais. L'Algérie est en droit d'exiger une indemnisation officielle pour ces essais nucléaires, au regard du coût de la décontamination de l'environnement».

Pour sa part, l'ancien président de la LADH (Ligue Algérienne des Droits de l'Homme), Boudjemaâ Ghachir, a soulevé l'impératif d'une demande officielle pour l'indemnisation des victimes des essais nucléaires coloniaux dans le sud de l'Algérie.

«Les indemnisations doivent inclure l'environnement qui a abrité ces essais. Le dossier des essais nucléaires doit constituer une priorité pour l'Algérie. Il ne doit pas rester seulement entre les mains des juristes et des organisations de la société civile», dira-t-il rejoignant Me Ksentini tout en rappelant la persistance des risques liés à la radioactivité toujours présente sur ces sites, et pour encore des siècles.

La loi adoptée par le Parlement français relative à l'indemnisation des victimes de ces essais «est injuste» à l'égard de la partie algérienne, tant pour les personnes que pour l'environnement, a-t-il lancé, soulignant que la France détenait des archives «qui prouvent que bon nombre d'Algériens ont été utilisés comme sujets des essais nucléaires». Il a demandé au législateur français «l'amendement de la loi pour rendre justice aux Algériens, tant les personnes qui ont été exposées aux dangers de ces radiations lors de ces essais que ceux qui en subissent encore les effets».

Quant au juriste Hocine Zahouane, il estime que «l'ouverture d'un débat sur le dossier des essais nucléaires coloniaux en Algérie et de nouvelles données constituaient un indicateur positif pour le traitement de ce crime colonial», proposant «la formation de commissions spécialisées pour mener une étude sur ces crimes coloniaux».

Paix aux ames des victimes!

Selon un premier bilan, un avion militaire de type Hercule C-130, qui assurait la liaison entre Tamanrasset et Constantine via Ouargla, s'est écrasé, à Djebel Fertas, dans la commune d'Ouled Guessem, daïra d'Aïn M'lila, dans la wilaya d'Oum El Bouaghi.

altUn avion militaire de type Hercule C-130, qui assurait la liaison entre Tamanrasset et Constantine via Ouargla, s'est écrasé, à Djebel Fertas, dans la commune d'Ouled Guessem, daïra d'Aïn M'lila, dans la wilaya d'Oum El Bouagh, causant 77 victimes et un seul survivant, dans un état critique, qui a été transféré à l'hôpital militaire de la nouvelle ville Ali-Mendjeli.

L'appareil à bord duquel se trouvaient 103 passagers, militaires avec leurs familles, en plus des 4 membres de l'équipage, assurait la liaison Tamanrasset-Constantine avec une escale à Ouargla. Au moment où il amorçait ses manœuvres pour se poser sur le tarmac de l'aéroport Mohamed-Boudiaf de Constantine, un incident dû aux mauvaises conditions météorologiques, rafales de vent et de neige, ont contraint le pilote à une mauvaise trajectoire, après que la liaison entre la tour de contrôle et l'appareil se soit interrompue, ce qui a provoqué cette tragédie.

Un plan de recherche et de sauvetage a aussitôt été déclenché et les unités de secours relevant de l'Armée Nationale Populaire (ANP) et de la Protection civile se sont déplacées sur les lieux pour apporter les premiers secours.

Par ailleurs, le ministère de la Défense indique qu'une commission d'enquête a été mise en place «et dépêchée sur les lieux pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce tragique accident. Le général de Corps d'armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'ANP se déplacera sur les lieux pour s'enquérir des circonstances de l'accident. L'opération de recherche et de sauvetage se poursuit et de plus amples détails vous seront communiqués dès que de nouvelles informations seront disponibles», conclut le communiqué.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a exprimé son soutien aux familles des victimes du crash survenu mardi à Oum El-Bouaghi d'un avion de transport militaire en provenance de Tamanrasset à destination de Constantine.

«Consterné par le deuil qui a affligé l'ensemble des Algériens suite au tragique accident d'avion qui a coûté la vie à un grand nombre de citoyens, le Premier ministre présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes auxquelles il tient à apporter son soutien tout en les assurant de sa profonde sympathie», a écrit M. Sellal dans son message de condoléances.