Variétès - Africa Nouvelles

Un accueil présidentiel?

Mariam Sankara est de retour sur la terre de ses ancêtres où repose son époux. La veuve de l'ancien président Thomas Sankara est arrivée le jeudi 14 mai 2015 à Ouagadougou. Elle a été accueillie par une importante foule. 

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Après 27 ans d'exil à Montpellier, en France, Mariam Sankara, la veuve de l'ancien président burkinabè, Thomas Sankara, est rentrée au pays, le jeudi 14 mai 2015, aux environs de 16H30 mn. Elle a été accueillie à l'aéroport international de Ouagadougou par une foule nombreuse constituée de jeunes, de femmes et d'hommes politiques épousant l'idéologie sankariste. Dès sa sortie de l'aéroport, Mme Sankara s'est dit fière de fouler le sol burkinabè. «C'est avec beaucoup de joie que je rentre au pays et je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à cela», a-t-elle déclaré.

Séance tenante, elle a rendu hommage à tous les martyrs du Burkina Faso, à la société civile, aux femmes, à la jeunesse et à tous ceux qui œuvrent pour que la vérité éclate sur la mort de son époux. A sa demande, une minute de silence a été observée à la mémoire de ceux qui sont tombés lors de l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, dont l'action a occasionné le départ de Blaise Compaoré. Pour elle, la «forte mobilisation» des Burkinabè pour l'accueillir démontre une fois de plus que Thomas Sankara reste vivant dans la mémoire du peuple. Elle a aussi traduit sa reconnaissance aux autorités de la Transition et souhaité que les élections soient transparentes pour que le Burkina ait un président à même de bien le diriger. Avant de quitter l'aéroport, elle a annoncé une visite des tombes des martyrs de l'insurrection, le vendredi 15 mai au cimetière de Gounghin.

De sources bien introduites, durant son séjour au pays, Mariam Sankara sera auditionnée par le juge en charge de l'enquête sur la mort de son époux, le 18 mai prochain. Aussi prendra-t-elle part à la convention des partis sankaristes qui se tient les 16 et 17 mai 2015.

A l'enseigne du Panafricanisme! 

Le Premier ministre sénégalais, Mohamed Boun Abdallah Dionne, et la Vice-présidente gambienne, Isatou Njie Saidy ont procédé à la pose symbolique de la première pierre du pont Trans-Gambie, une infrastructure qui va faciliter le déplacement des populations des deux pays sur cet axe. 

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Le Premier ministre sénégalais, Mohamed Boun Abdallah Dionne, et la Vice-présidente gambienne, Isatou Njie Saidy ont procédé à la pose symbolique de la première pierre du pont Trans-Gambie, une infrastructure qui va faciliter le déplacement des populations des deux pays sur cet axe. Etaient aussi présents les ministres sénégalais Mankeur Ndiaye (Affaires étrangères), Mansour Elimane Kane (Transports, terrestres), Mansour Faye (Hydraulique), le secrétaire d'Etat, Souleymane Jules Diop, l'ambassadeur du Sénégal en Gambie, Saliou Ndiaye ainsi que le khalife général des Niassènes, Cheikh Ahmed Tidiane Niass (en Gambie dans le cadre de la célébration des 50 dans d'indépendance de ce pays) qui, visiblement très ému, par ce moment, a formulé des prières pour la réussite de ce projet annoncé depuis des années.

Des représentants de la BAD et du consortium CORSAN-COVIAM-AREZKI, en charge des travaux, ont organisé ensemble la pose de la première pierre suivie de l'inauguration d'une plaque symbole du démarrage de ce projet dans une ambiance de musicale assurée par la Gambia police Band.

La "convention" avec l'entreprise chargée de la construction du pont a été signée au mois de novembre dernier. Il s'agit du consortium CORSAN-COVIAM-AREZKI qui assure que les travaux vont durer 36 mois.

L'ouvrage a été financé à hauteur de 53 milliards CFA par la BAD (Banque Africaine de Développement) dont une contribution de 10% des parties sénégalaise et gambienne.

Le pont sur le fleuve Gambie s'étendra sur 942 mètres pour une largeur de 70 mètres. L'infrastructure va faciliter la circulation des personnes et des biens entre le nord et le sud du Sénégal.

Amour ce jour... 

Amour toujours! 

Le 14 février est la Fête de Saint-Valentin, la journée qui célèbre l'Amour  ainsi que ses acteurs protagonistes: les Amoureux, sous tous les horizons et tous les cieux. 

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Votre journal Africa Nouvelles  profite de la célébration de cette journée pour faire, à tous les fortunés Amoureux, tous ses vœux les plus participés de bonheur,  pour une relation et une vie partagées dans la liesse, l'harmonie et la sérénité.

Les souhaits vont aussi à tous les autres, moins fortunés qui sont en attente de se bercer dans les douceurs et les voluptés de l'âme sœur. Que leurs cœurs soient la cible imminente des flèches de Cupidon!

Le 14 février est la célébration des Amoureux, certes, mais l'ultérieur vœu pour tous les couples est que l'apothéose de leur Amour ne se limite pas aux seules 24 heures de la fête de Saint-Valentin, mais que tous les saints jours que le Seigneur leur offre sur cette terre, soient  vécus avec la même impétueuse fantaisie et créativité qui caractérisent ce jour spécial du calendrier.

Milton Kwami

Ses détracteurs n'ont qu'à... "Hanna...boliser"? 

Lisa Hanna, la ministre jamaïcaine de la Jeunesse et de la Culture, fait polémique. En cause? Une photo d’elle sur la plage, où ses courbes avantageuses seraient trop visibles. 

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Lisa Hanna, la ministre jamaïcaine de la Jeunesse et de la Culture, fait polémique. En cause? Une photo d’elle sur la plage, où ses courbes avantageuses seraient trop visibles. La beauté de Lisa Hanna n’est un secret pour personne en Jamaïque. En effet, la chrétienne-démocrate de 39 ans a représenté son pays, lors du concours Miss Monde en 1993. Mais depuis 2007, année de ses débuts en politique, son physique lui vaut quelques attaques. Sa dernière publication sur sa page Facebook fait particulièrement jaser. En bikini, moulée dans un t-shirt Bob Marley, la ministre jamaïcaine de la Jeunesse et de la Culture marche sur la plage. Rien d’exubérant, mais cela a suffi a provoqué un petit tremblement de terre sur les réseaux sociaux. Cette tenue est jugée "inappropriée pour une ministre" par ses détracteurs.

Mais Lisa Hanna peut compter sur le soutien de certains de ses compatriotes, à l’instar de la politicienne Marlene Malahoo Forte, pourtant dans l’opposition, qui prend ainsi sa défense: "Je ne vois aucune raison de critiquer notre Miss Monde. Elle a une tenue adaptée pour la plage".

Le feuilleton continue! 

A Dakar, le procès de Karim Wade et de ses co-prévenus continue de défrayer la chronique. Le fils de l'ancien président sénégalais est jugé pour enrichissement illicite. C'est la dernière ligne droite pour les audiences avec cette semaine les plaidoiries et réquisitoires. 

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L'audience a démarré avec du retard dû à un problème de micro. Le premier à s'exprimer a été Moussa Félix Sow qui a introduit les plaidoiries, rappelant la patrimonialisation de l'Etat durant les années Wade avec une corruption devenue systémique.

«Ce procès n'est que la partie visible de l'iceberg», a déclaré l'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats reprochant au prévenu d'avoir tissé une véritable toile d'araignée: «Il n'y a pas d'acharnement, tous les subterfuges ont été déjoués, de même que les tentatives de diabolisation de la cour et de son président». Il demande au nom de l'Etat du Sénégal 200 milliards CFA de dommages et intérêts, soit 300 millions d'euros.

Puis Simon Ndiaye, du barreau de Paris, a pris parole: «Ce qui est en jeu ici, c'est la fin de l'impunité. Karim Wade a raté un rendez-vous important avec les Sénégalais, il a manqué une obligation morale et politique, celle de rendre compte. Il s'est emmuré dans le silence parce qu'il a vu que les preuves étaient accablantes». Pour lui, «ce procès est exemplaire». A ces plaidoiries suivra le réquisitoire de l'accusation. 

Pour la défense, seuls les avocats de l'un des co-accusés Mbaye Ndiaye, ancien directeur général des aéroports du Sénégal, sont présents et comptent plaider. Tous les autres boycottent le procès depuis le 20 janvier. C'est leur façon de protester contre une cour qui n'a rien d'impartial, selon eux.

«Dans un match de football, si dès que vous avez le ballon, l'arbitre siffle un penalty contre vous, vous n'avez rien à faire dans ce match», explique l'un d'entre eux.

Cela dit, en l'absence de leurs avocats, il est possible que certains co-prévenus prennent la parole. Karim Wade, lui, ne devrait pas s'exprimer, il n'assiste même pas à ces plaidoiries « pour protester», dit-il, «contre la violation de ses droits». 

Crépuscule des crépus? 

La marque Schwarzkopf vient de mettre sur le marché une nouvelle gamme de produits capillaires destinée aux cheveux crépus et défrisés. Smooth'n'Shine s'adresse avant tout aux cheveux noirs et métissés (tressés, naturels, défrisés, etc.). 

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Développée en Afrique du Sud, la gamme est composée d'une quinzaine de produits riches en huile d'olive et en huile de moringa pour nourrir et protéger les cheveux.

La marque de cosmétique envisage de conquérir, à travers cette nouvelle trouvaille, une part importante du marché africain et de sa diaspora.

Ses nouveaux produits sont destinés à répondre aux problèmes de la santé des cheveux et du cuir chevelu noirs et métissés.

L'Afrique doit "blinder" son futur!

En août 2009 fut lancé officiellement la première voiture blindée du Nigéria, la première voiture blindée dont la fabrication a requis des matériaux pour la plupart de production locale signée MADE IN AFRICA.

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En août 2009 fut lancé officiellement la première voiture blindée du Nigéria, la première voiture blindée dont la fabrication a requis des matériaux pour la plupart de production locale signée MADE IN AFRICA. Ses concepteurs? Deux frères nigérians, Victor et Johnson Obasa. Ces deux Africains talentueux, qui vivaient aux États-Unis jusque récement, se sont implantés dans l’État d’Ekiti où ils possèdent une société nommée Mobile Truck Technology qui fournit actuellement de l’emploi à une nombre non négligeable de citoyens nigérians.

Le véhicule a été officiellement présenté en août 2009 sur la place de l’Aigle à Abuja, aurait pour but de produire de manière industrielle des véhicules à un coût bien moindre par rapport aux véhicules blindés d’importation. Le véhicule a été testé avec différents types de munitions. Selon Johnson Obasa, « la production locale de la voiture blindée aidera à améliorer l’état de sécurité de la nation. C’est du matériel qui permettra de protéger le personnel dans l’exercice de leur fonction et leur permettra de travailler dans toutes les conditions et lieux». 

Afin de soutenir les frères Obasa, le président du Nigeria demandera à l’Inspecteur Général de Police de les rencontrer afin de connaitre leur besoin pour une production plus dynamique de ces véhicules blindés. Par ailleurs, Victor Obasa dans une conversation avec la presse ont déclaré qu’ils étaient dans une meilleure position pour créer ce genre de voitures car étant donné qu’ils sont eux même du Nigeria, donc possèdent une bonne connaissance du terrain nigérians. Et d’ajouter qu’ils étaient prêts à le vendre au gouvernement à la moitié du prix de ceux importés de l’étranger.

Concernant son armement potentiel, le véhicule fut testé avec différentes gammes de munitions inhérents à ce type de châssis avec un certains succès remarquable des munitions utilisés. Au sujet de la fabrication même avec des matériaux locaux, Johnson Obasa de déclarer: « Nous avons connu des hauts et des bas mais alors que nous rencontrions certaines difficultés, le président du Sénat nous a encouragés à poursuivre nos efforts afin de faire aboutir ce projet».
Leur projet suivant serait de produire un véhicule de transport qui répondrait aux normes internationales à un prix raisonnable.  «Il s’agit également de faire appel à d’autres Nigérians avec des talents aussi semblable à revenir à la maison et de se joindre à nous faire part de leur propre quota pour le pays et pour les autres Nigérians avec ce genre de talent pour les mettre à profit», a déclaré M. Aliero.Présent à l’événement pour inspecter le véhicule, des officiers supérieurs de police et le ministre des sciences et la technologie, Monsieur Al-Hassan Zaku fera savoir que le ministère allait envoyer une équipe d’ingénieurs à l’usine où le véhicule fut fabriqué pour faire une expertise plus pousser du véhicule afin de l’améliorer, du moins s’assurer qu’il répond aux normes et besoins des forces de sécurité.
Un avenir commercial est garantie à ce véhicule si, à l’instar des avions Airbus, l’Afrique parvenait à mettre ensemble toutes ses capacités en ingénierie mécanique et électronique. Ce qui pourrait aider à la mise en place d’une dynamique industrielle africaine durable faisant, par exemple, appelle à des matériaux exterieurs au Nigéria pour la construction mais intra africain de préférence. L’Afrique doit encourager ses ingénieurs, l’Afrique doit promouvoir les créations de ses fils et filles.