Variétès - Africa Nouvelles

Orange s'arrange et se range! 

L'opérateur téléphonique Orange a ouvert, mercredi 16 juillet, le premier Point de présence (PoP) IP de très grande capacité en Afrique de l'Ouest, pour apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région. 

L'opérateur téléphonique Orange a ouvert, mercredi 16 juillet, le premier Point de présence (PoP) IP de très grande capacité en Afrique de l'Ouest, pour apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région. Installé à Abidjan (Côte d'Ivoire), ce nouveau service va apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région en offrant des vitesses de connexion plus rapides et une sécurité accrue pour les clients sur le marché de gros, indique Orange.

"Un point de présence IP est une infrastructure technique qui abrite l'équipement nécessaire pour permettre aux réseaux locaux d'accéder à internet via un point d'interconnexion avec les réseaux des opérateurs longue distance", souligne le texte, rappellant que la capitale ivoirienne accueille également un point d'atterrissement pour le câble sous-marin ACE, qui longe la côte de l'ouest de l'Afrique depuis l'Europe, sur 17.000 km.

"Cela est en fait l'endroit idéal pour l'installation de ce PoP IP et permet une connectivité optimale avec les réseaux sur toute la région. Ce nouveau hub d'interconnexion propose une voie alternative aux solutions actuelles et permet à Orange d'offrir des connexions directes sécurisées sur le marché de gros à destination des pays d'Afrique de l'Ouest. A moyen et long terme, le " PoP IP d'Abidjan accompagnera l'expansion des activités sur le marché IP Africain, qui est en croissance économique rapide et qui voit son trafic internet augmenter de 41% par an (Telegeography 2013). En se connectant à ce PoP de très grande capacité, les clients, opérateurs régionaux et fournisseurs d'accès à l'internet, bénéficieront d'une solution compétitive d'accès à un opérateur Tier 1. En outre, l'expérience client sera améliorée grâce à ce point de présence qui rapprochera les fournisseurs de contenu aux internautes", précise le texte.

Ne pas dévier!

Le Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique s'est ouvert à Dakar, dimanche peu avant 10 heures, en présence de 3 chefs d'Etats d'Afrique de l'Ouest: le nigérian Goodluck Jonathan, le malien Ibrahima Boubacar Keïta et le béninois Boni Yayi.

altLe Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique s'est ouvert à Dakar, dimanche 15 juin, peu avant 10 heures, en présence de 3 chefs d'Etats d'Afrique de l'Oues. Convoqué par le président sénégalais Macky Sall, président du Comité d'orientation des chefs d'Etats et de gouvernement du NEPAD, ce sommet se tient en présence des présidents du Nigeria Goodluck Jonathan et du Mali Ibrahima Boubacar Keïta, arrivés à Dakar samedi en fin d'après-midi tandis que le président du Bénin Boni Yayi, a foulé le sol sénégalais, dimanche matin.

Participent aussi à ce sommet, le vice-président de la région Afrique de la Banque mondiale Makhtar Diop, Donald Kaberuka, président de Banque africaine de développement(BAD) et la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma.

Des ministres de plusieurs pays africains, des hommes d'affaires, des partenaires techniques et financiers prennent part également à ce sommet dont la cérémonie d'ouverture sera marquée par une dizaine d'allocutions. Les travaux se poursuivront dans la journée à travers des panels.

Le Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures a débuté samedi avec une session technique, officiellement ouverte par le Premier ministre sénégalais Aminata Touré.

Selon un texte transmis à la presse, "le Sommet de Dakar souligne le besoin d'intensifier la mobilisation des ressources financières domestiques de l'Afrique. Il procure une plate-forme unique de haut niveau afin d'engager les dirigeants africains, les hommes d'affaires, les régulateurs et les décideurs politiques sur les aspects spécifiques qui ont entravé la mise en œuvre des projets régionaux transformateurs du continent", ajoute le texte.

"Confesse! C'est pas tes fesses"!

Inimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. Une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation.

altInimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation. «J'ai découvert ces fesses artificielles il y a quelques jours lorsque j'ai dit à une amie "Tiens, tu as grossi ?" Elle a ri et m'a dévoilé la supercherie. J'ai ensuite un peu creusé le sujet. Ce sont des sortes de prothèses parfois en laine, en tissu, remplies avec de la mousse ou des chiffons. Il en existe aussi pour les hanches. Ces produits sont principalement confectionnés artisanalement au Mali et importés», raconte Bassératou Kindo,une bloggeuse burkinabé.

Fini donc le temps où l'on croyait que «la beauté ne s'achetait pas». En tous cas, bon nombre de jeunes femmes burkinabé le pensent désormais. Ainsi donc, pour avoir de grosses fesses, il suffit de se rendre au marché. Mais pour Bassératou, cette beauté sortie des étales ou des magasins est bien éphémère.

«Lors de certaines cérémonies festives,... les filles se comparent, se jugent: une fille qui n'a pas de forme généreuse sera victime de railleries. Mais franchement, imaginez la tête de l'homme qui va découvrir la supercherie lorsque la fille va se déshabiller?», prévient-elle.

Les appréhensions de la bloggeuse semblent être partagées par de nombreux internautes. «Une femme mince n'est pas synonyme de femme-squelette, c'est avec des raisonnements pareils que beaucoup de filles gâchent leur beauté naturelle pour ressembler à n'importe quoi», écrit une lectrice.

Avant de trancher: «Jamais, je ne changerai quoi que ce soit sur moi pour un homme. S'il n'aime pas la personne que je suis, qu'il aille voir ailleurs! C'est tout simple»!

Un autre lecteur, quant à lui, croit savoir que le phénomène décrit pour le Burkina Faso est marginal par rapport à ce qui se passe au Bénin. «Chers amis, le cas est plus grave au Bénin, surtout avec cette nouvelle génération de jeunes filles», déclare-t-il.

Une semaine après la Fête des mères, alors que depuis plusieurs années maintenant, une journée mondiale est dédiée à la femme, un internaute ne manque pas d'évoquer les implications de cette affaire pour la gent féminine africaine.

«La femme africaine aura sa place dans la société seulement le jour où elle va cesser de placer le sexe au premier plan de sa vie. Ici dans mon pays, la RDC et principalement à Lubumbashi, je remarque que si une femme n'a pas un homme, elle se sent diminuée or il ne doit pas en être ainsi», conseille-t-il.

Bac Dialy... idéalise le Bac?

«Bac Dialy», c’est l’application qui est sur le point de bouleverser le monde de l’éducation au Maroc. Une première application de ce type 100% marocaine.

alt«Bac Dialy», c’est l’application qui est sur le point de bouleverser le monde de l’éducation au Maroc. Une première application de ce type 100% marocaine. Mise au point par le leader sur le marché des services et des applications mobiles en Afrique du Nord, la société marocaine Dial Technologies, «Bac Dialy», comme son nom l’indique, est destinée aux futurs bacheliers marocains, afin de les accompagner à l’approche du baccalauréat.

Cette application les accompagnera lors de la préparation de l’examen mais également une fois l’examen terminé en leurs fournissant les résultats et leur permettant de suivre leurs inscriptions dans les établissements d’enseignement supérieur.

Au menu de cette application innovante, de nombreux services:

■  Des exercices corrigés classés par thèmes et par années afin de s’exercer facilement;

■  Un espace de contact qui permet aux étudiants de poser leurs questions à des professionnels;

■  Des conseils pour bien gérer son temps, son stress, etc…

■  Un annuaire des écoles au Maroc;

■  Ou encore les résultats du BAC en direct;

L’application est disponible gratuitement sur Google Play et sera enrichie au fur et à mesure.

La Perle des... Lacunes?

La forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen.

altLa forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen. Les habitants de Yopougon qui avaient pris le chemin du travail ont été stoppés au niveau du Banco à cause de la lagune qui a coupé la voie en deux. Pendant près de 2 heures, les passagers de la gare des "wôrô-wôrô" banalisés de Yopougon ont attendu sous la pluie battante des véhicules qui venaient à compte-gouttes.

Non loin du carrefour Djeni Kobenan de Williamsville, un pont piéton a cédé sous le poids de la vague. Du coup, l'eau a surpris plusieurs automobilistes qui ont été faits prisonniers pendant près d'une demi-heure.

A quelques mètres de là, à la gare des taxis du Zoo, l'eau de ruissèlement a dégagé des véhicules qui se sont retrouvés nez-à-nez le long du gros caniveau qui jouxte l'animalerie. Le carrefour de l'Indénié malgré les travaux d'hercule qui y sont effectués, n'a pas failli à sa réputation. Les automobilistes qui ont voulu forcer le passage, se sont plantés au milieu de l'eau.

Au niveau du Dokui-Mahou, l'eau a couvert le bitume à cause du manque de canalisation. Dans les quartiers huppés de la commune de Cocody, la pluie a causé assez de dégâts. Angré les oscars avait l'allure d'un lac artificiel. Seuls les poissons y manquaient.

Riviera palmeraie, Attoban, Koumassi-kankankoura, Angré extension et bien d'autres espaces n'ont pas échappé à la furia de l'eau. Le visage d'Abidjan la perle des lagunes qui brillait de mille feux depuis quelques années, a pris un sérieux coup.

"Blèse"...majesté?

Grande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou.

altGrande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou. Pour les responsables de l'opposition, cette campagne a pour but de «dissuader le président Blaise Compaoré et ses supporters et les amener à abandonner leur projet de référendum».

L'ambiance était celle des grands jours au stade du 4-Août de Ouagadougou. Les Burkinabè sont venus par milliers répondre à l'appel des partis politiques de l'opposition. Cela faisait longtemps que ce stade de 35 000 places n'avait connu une telle affluence.

Des slogans contre « la modification de l'article 37 de la Constitution, le référendum et le pouvoir à vie » ont été repris en chœur par les militants. Des artistes musiciens engagés, opposés au mandat illimité, étaient également de la partie.

Dans le discours, rien n'a changé. Tous les chefs de partis politiques membres de l'opposition ont pris la parole et ont martelé le même message : « Nous sommes rassemblés ici parce que nous pensons qu'un référendum sur la révision de l'article 37 est inutile et dangereux », prévient Zephirin Diabré, président de l'Union pour le progrès et le changement.

« Nous devons continuer la lutte sur tous les fronts et dans toutes les régions du Burkina pour défendre notre Constitution et notre démocratie », fait savoir Arba Hama Diallo, président du PDS/Mètba.

Et comme dans un match de football, il sort le carton rouge contre le président Blaise Compaoré, pour signifier que le jeu est terminé pour lui. Tonnerre d'applaudissements dans le stade.

Fierté africaine!

La pertinence des travaux, les expériences scientifiques, les résultats des recherches du professeur Jean-Pierre Ezin, sont mondialement reconnus. Et aujourd’hui, le scientifique béninois se voit auréolé.

altLa pertinence des travaux, les expériences scientifiques, les résultats des recherches du professeur Jean-Pierre Ezin, sont mondialement reconnus. Et aujourd’hui, le scientifique béninois se voit auréolé. L’Académie mondiale des Sciences et le Gouvernement italien viennent de décerner un prix de reconnaissance à Jean-Pierre Ezin, professeur à l’université d’Abomey Calavi. Ceci, dans le cadre de la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Italie.

Il vient ainsi de porter haut l’étendard du Bénin. C’est donc un parcours scientifique de taille de cet homme que l’académie mondiale est en train d’honorer.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre de l’exécution du projet «Africa Day» qui a démarré le 27 mai 2014. Au cours de la cérémonie de remise de cette distinction honorifique, le Professeur Jean-Pierre Ezin a eu à prendre la parole pendant environ une dizaine de minutes pour partager avec ses pairs ses expériences scientifiques et lever un coin de voile sur les résultats de ses recherches, au même titre que tous ceux qui bénéficieront de cette marque de reconnaissance.

Le professeur Jean-Pierre Ezin, après sa maîtrise en mathématiques à Dakar en 1964, a fait son 3ème cycle à l’issue duquel il a obtenu, en France dans les années 1972 son doctorat de 3ème cycle. Il a enseigné pendant un an en France avant de regagner son pays, le Bénin, pour rejoindre le cercle restreint des enseignants de l’Université nationale du Bénin actuelle université d’Abomey Calavi.

En qualité de Maître assistant, le scientifique a également eu l’opportunité d’intervenir à l’université de Lilles puis à l’Ecole polytechnique de France en tant qu’invité spécial. Le centre international de Physique théorique de Trieste témoignera aussi de son passage.

Et il est reconnu comme premier Recteur de l’université à l’ère du renouveau démocratique au Bénin.