Variétès - Africa Nouvelles

Accident ou attentat?

La compagnie Air Algérie a annoncé, jeudi 24 juillet en fin de matinée, avoir perdu le contact avec un de ses appareils.

La compagnie Air Algérie a annoncé, jeudi 24 juillet en fin de matinée, avoir perdu le contact avec un de ses appareils. L'avion a décollé dans la nuit de Ouagadougou au Burkina Faso en direction d'Alger. Le contact aurait été perdu peu de temps après le décollage, alors que l'avion se trouvait dans l'espace aérien malien, vraisemblablement dans la zone de Gao. Selon les autorités françaises, il y aurait de nombreux Français à bord.

Selon une source, l'avion comptait 110 passagers à bord et six membres d'équipage et il aurait décollé à 01h17 TU de Ouagadougou au Burkina Faso. Le vol devait arriver vers 5h40, heure locale, (4h40 TU) à Alger. Le contact a été perdu très peu de temps après ce décollage, à 1h38 TU. Il y avait à ce moment de forts orages au-dessus du Burkina Faso.

Du côté de la compagnie aérienne, on déclare que l'avion un Mac Douglas a décollé à 1h55 temps universel de Ouagadougou. Les services de navigation aérienne algérienne assurent avoir perdu le contact avec l'appareil 50 minutes après son décollage en direction d'Alger.

De nombreux Français à bord

Selon les premières sources, la plupart des passagers sont des étrangers qui devaient voyager en transit vers l'Europe, vers le continent américain, ou vers le Moyen-Orient.

Les autorités françaises annoncent d'ailleurs qu'il y a vraisemblablement des Français en nombre dans l'appareil. Le représentant d'Air Algérie au Burkina Faso évoque 50 Français.

La France a mis en place une cellule de crise. En Algérie, une réunion de crise se tient en ce moment à l'aéroport d'Alger. Il y a également une cellule spéciale qui a été mise en place au ministère des Transports dans la capitale.

Avion appartenant à Swiftair

Il s'agit du vol AH5017 d'Air Algérie, une ligne régulière qui assure la liaison Ouagadougou-Alger quatre fois par semaine. La compagnie a annoncé la mise en place d'un plan d'urgence. L'avion, affrété par Air Algérie, est loué par la compagnie à une autre compagne espagnole Swiftair.

Dans une note (pdf, en espagnol) diffusée sur son site internet, Swiftair confirme la disparition d'un de ses appareils assurant la liaison Ouagadougou-Alger, et affirme qu'il s'agit d'un avion MD83. Mercredi avant son départ du Burkina Faso, l'appareil aurait fait un voyage aller-retour depuis Paris vers Batna, dans le sud-est de l'Algérie.

Signal perdu au-dessus du Mali

L'avion devait passer au-dessus du nord du Mali, notamment Gao et Tessalit. C'est au-dessus de cet espace aérien malien, près de la frontière algérienne, que le contact aurait été perdu avec l'équipage. Une information reprise par le secrétaire d'Etat français aux Transports, Frédéric Cuvillier.

Selon une course d'Air Algérie: «L'avion n'était pas loin de la frontière algérienne quand on a demandé à l'équipage de se dérouter à cause d'une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako. Le signal a été perdu après le changement de cap ». Alors que du côté burkinabè, le ministre des Transports a déclaré que le pilote avant lui-même demandé une modification de sa route en raison d'une tempête.

 En somme, quelles sommes tirera ce sommet?

L'ouverture de la conférence internationale a eu lieu, dimanche 20 juillet. Pendant 5 jours, 12.000 participants venant de 200 pays, sont réunis dans la capitale australienne pour faire le point sur le sida.

L'ouverture de la conférence internationale a eu lieu, dimanche 20 juillet. Pendant 5 jours, 12.000 participants venant de 200 pays, sont réunis dans la capitale australienne pour faire le point sur le sida. L'Onusida estime à près de 35 millions le nombre de personnes touchées par cette maladie à travers le monde Pour gagner du terrain sur la maladie, les experts conviennent que la prévention est indispensable. Ils avancent aussi que garantir les droits des personnes atteintes par le virus doit être l'une des priorités, de manière à faire tomber les barrières engendrées par les craintes d'une infection. Ainsi, les organisateurs ont dans la Déclaration de Melbourne, établi des objectifs qui obéissent aux principales revendications des personnes atteintes.

Selon cette Déclaration, les États doivent interdire et révoquer la loi répressive et toute politique renforçant la discrimination et la stigmatisation liées au sida. Les décideurs quant à eux ne doivent pas tirer profit des rencontres internationales pour relayer leurs idéaux discriminatoires liées à la maladie. Le texte souligne que les organisations qui font l'apologie de l'intolérance et de la discrimination envers les personnes malades du sida (le sexisme, l'homophobie et la transphobie) doivent être exclues des programmes de soutien financier pour le sida. Il parle aussi du rôle des professionnels de santé. À ce sujet la Déclaration relève que ces professionnels de santé doivent mettre en place des programmes de sensibilisation non-discriminative avant de pouvoir bénéficier de financements pour leurs programmes sur le sida. Les restrictions aux financements sous des prétextes discriminatifs (prostitution, usage de drogue) doivent être interdites, poursuivent les organisateurs.

Quelques jours avant le début de ce congrès, l'Onusida a présenté son dernier rapport sur la propagation du virus dans le monde. Si la maladie tend à progresser moins rapidement qu'elle ne le faisait auparavant, 35 millions de personnes vivent tout de même avec le VIH à travers le monde et une petite augmentation est à déplorer ce mois-ci. Parmi les malades, seuls 14 millions suivraient un traitement adapté. Plus grave encore, plus de la moitié des malades ignorent qu'ils portent le virus en eux.

Selon l'Onusida, le nombre de décès dus au virus (1,5 million) aurait reculé de 11,8% en 2013. Les traitements antirétroviraux qui répriment le virus sont de plus en plus performants et accessibles. Leur usage, à titre préventif, est même exploré.

«L'épidémie du sida a dévasté des familles, les communautés et a eu un impact majeur dans les pays où l'épidémie s'est implantée. Mais ces quinze dernières années, il y a eu de remarquables progrès, et nous sommes passés du désespoir à l'espoir», a souligné Michel Sidibe, directeur exécutif de l'Onusida.

Outre les réunions scientifiques qui travaillent sur la recherche d'un traitement contre le sida, la conférence internationale de Melbourne donne aussi la possibilité à tous les militants de se retrouver. Parmi eux, on peut citer l'ancien président américain, Bill Clinton, qui interviendra sur les droits des patients, ainsi que le musicien Bob Geldof. Tous deux envisagent de dénoncer les incriminations rencontrées par les malades.

Ne pas dévier!

Le Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique s'est ouvert à Dakar, dimanche peu avant 10 heures, en présence de 3 chefs d'Etats d'Afrique de l'Ouest: le nigérian Goodluck Jonathan, le malien Ibrahima Boubacar Keïta et le béninois Boni Yayi.

altLe Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique s'est ouvert à Dakar, dimanche 15 juin, peu avant 10 heures, en présence de 3 chefs d'Etats d'Afrique de l'Oues. Convoqué par le président sénégalais Macky Sall, président du Comité d'orientation des chefs d'Etats et de gouvernement du NEPAD, ce sommet se tient en présence des présidents du Nigeria Goodluck Jonathan et du Mali Ibrahima Boubacar Keïta, arrivés à Dakar samedi en fin d'après-midi tandis que le président du Bénin Boni Yayi, a foulé le sol sénégalais, dimanche matin.

Participent aussi à ce sommet, le vice-président de la région Afrique de la Banque mondiale Makhtar Diop, Donald Kaberuka, président de Banque africaine de développement(BAD) et la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma.

Des ministres de plusieurs pays africains, des hommes d'affaires, des partenaires techniques et financiers prennent part également à ce sommet dont la cérémonie d'ouverture sera marquée par une dizaine d'allocutions. Les travaux se poursuivront dans la journée à travers des panels.

Le Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures a débuté samedi avec une session technique, officiellement ouverte par le Premier ministre sénégalais Aminata Touré.

Selon un texte transmis à la presse, "le Sommet de Dakar souligne le besoin d'intensifier la mobilisation des ressources financières domestiques de l'Afrique. Il procure une plate-forme unique de haut niveau afin d'engager les dirigeants africains, les hommes d'affaires, les régulateurs et les décideurs politiques sur les aspects spécifiques qui ont entravé la mise en œuvre des projets régionaux transformateurs du continent", ajoute le texte.

"Confesse! C'est pas tes fesses"!

Inimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. Une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation.

altInimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation. «J'ai découvert ces fesses artificielles il y a quelques jours lorsque j'ai dit à une amie "Tiens, tu as grossi ?" Elle a ri et m'a dévoilé la supercherie. J'ai ensuite un peu creusé le sujet. Ce sont des sortes de prothèses parfois en laine, en tissu, remplies avec de la mousse ou des chiffons. Il en existe aussi pour les hanches. Ces produits sont principalement confectionnés artisanalement au Mali et importés», raconte Bassératou Kindo,une bloggeuse burkinabé.

Fini donc le temps où l'on croyait que «la beauté ne s'achetait pas». En tous cas, bon nombre de jeunes femmes burkinabé le pensent désormais. Ainsi donc, pour avoir de grosses fesses, il suffit de se rendre au marché. Mais pour Bassératou, cette beauté sortie des étales ou des magasins est bien éphémère.

«Lors de certaines cérémonies festives,... les filles se comparent, se jugent: une fille qui n'a pas de forme généreuse sera victime de railleries. Mais franchement, imaginez la tête de l'homme qui va découvrir la supercherie lorsque la fille va se déshabiller?», prévient-elle.

Les appréhensions de la bloggeuse semblent être partagées par de nombreux internautes. «Une femme mince n'est pas synonyme de femme-squelette, c'est avec des raisonnements pareils que beaucoup de filles gâchent leur beauté naturelle pour ressembler à n'importe quoi», écrit une lectrice.

Avant de trancher: «Jamais, je ne changerai quoi que ce soit sur moi pour un homme. S'il n'aime pas la personne que je suis, qu'il aille voir ailleurs! C'est tout simple»!

Un autre lecteur, quant à lui, croit savoir que le phénomène décrit pour le Burkina Faso est marginal par rapport à ce qui se passe au Bénin. «Chers amis, le cas est plus grave au Bénin, surtout avec cette nouvelle génération de jeunes filles», déclare-t-il.

Une semaine après la Fête des mères, alors que depuis plusieurs années maintenant, une journée mondiale est dédiée à la femme, un internaute ne manque pas d'évoquer les implications de cette affaire pour la gent féminine africaine.

«La femme africaine aura sa place dans la société seulement le jour où elle va cesser de placer le sexe au premier plan de sa vie. Ici dans mon pays, la RDC et principalement à Lubumbashi, je remarque que si une femme n'a pas un homme, elle se sent diminuée or il ne doit pas en être ainsi», conseille-t-il.

Orange s'arrange et se range! 

L'opérateur téléphonique Orange a ouvert, mercredi 16 juillet, le premier Point de présence (PoP) IP de très grande capacité en Afrique de l'Ouest, pour apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région. 

L'opérateur téléphonique Orange a ouvert, mercredi 16 juillet, le premier Point de présence (PoP) IP de très grande capacité en Afrique de l'Ouest, pour apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région. Installé à Abidjan (Côte d'Ivoire), ce nouveau service va apporter une meilleure connectivité internet dans la sous-région en offrant des vitesses de connexion plus rapides et une sécurité accrue pour les clients sur le marché de gros, indique Orange.

"Un point de présence IP est une infrastructure technique qui abrite l'équipement nécessaire pour permettre aux réseaux locaux d'accéder à internet via un point d'interconnexion avec les réseaux des opérateurs longue distance", souligne le texte, rappellant que la capitale ivoirienne accueille également un point d'atterrissement pour le câble sous-marin ACE, qui longe la côte de l'ouest de l'Afrique depuis l'Europe, sur 17.000 km.

"Cela est en fait l'endroit idéal pour l'installation de ce PoP IP et permet une connectivité optimale avec les réseaux sur toute la région. Ce nouveau hub d'interconnexion propose une voie alternative aux solutions actuelles et permet à Orange d'offrir des connexions directes sécurisées sur le marché de gros à destination des pays d'Afrique de l'Ouest. A moyen et long terme, le " PoP IP d'Abidjan accompagnera l'expansion des activités sur le marché IP Africain, qui est en croissance économique rapide et qui voit son trafic internet augmenter de 41% par an (Telegeography 2013). En se connectant à ce PoP de très grande capacité, les clients, opérateurs régionaux et fournisseurs d'accès à l'internet, bénéficieront d'une solution compétitive d'accès à un opérateur Tier 1. En outre, l'expérience client sera améliorée grâce à ce point de présence qui rapprochera les fournisseurs de contenu aux internautes", précise le texte.

La Perle des... Lacunes?

La forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen.

altLa forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen. Les habitants de Yopougon qui avaient pris le chemin du travail ont été stoppés au niveau du Banco à cause de la lagune qui a coupé la voie en deux. Pendant près de 2 heures, les passagers de la gare des "wôrô-wôrô" banalisés de Yopougon ont attendu sous la pluie battante des véhicules qui venaient à compte-gouttes.

Non loin du carrefour Djeni Kobenan de Williamsville, un pont piéton a cédé sous le poids de la vague. Du coup, l'eau a surpris plusieurs automobilistes qui ont été faits prisonniers pendant près d'une demi-heure.

A quelques mètres de là, à la gare des taxis du Zoo, l'eau de ruissèlement a dégagé des véhicules qui se sont retrouvés nez-à-nez le long du gros caniveau qui jouxte l'animalerie. Le carrefour de l'Indénié malgré les travaux d'hercule qui y sont effectués, n'a pas failli à sa réputation. Les automobilistes qui ont voulu forcer le passage, se sont plantés au milieu de l'eau.

Au niveau du Dokui-Mahou, l'eau a couvert le bitume à cause du manque de canalisation. Dans les quartiers huppés de la commune de Cocody, la pluie a causé assez de dégâts. Angré les oscars avait l'allure d'un lac artificiel. Seuls les poissons y manquaient.

Riviera palmeraie, Attoban, Koumassi-kankankoura, Angré extension et bien d'autres espaces n'ont pas échappé à la furia de l'eau. Le visage d'Abidjan la perle des lagunes qui brillait de mille feux depuis quelques années, a pris un sérieux coup.

"Blèse"...majesté?

Grande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou.

altGrande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou. Pour les responsables de l'opposition, cette campagne a pour but de «dissuader le président Blaise Compaoré et ses supporters et les amener à abandonner leur projet de référendum».

L'ambiance était celle des grands jours au stade du 4-Août de Ouagadougou. Les Burkinabè sont venus par milliers répondre à l'appel des partis politiques de l'opposition. Cela faisait longtemps que ce stade de 35 000 places n'avait connu une telle affluence.

Des slogans contre « la modification de l'article 37 de la Constitution, le référendum et le pouvoir à vie » ont été repris en chœur par les militants. Des artistes musiciens engagés, opposés au mandat illimité, étaient également de la partie.

Dans le discours, rien n'a changé. Tous les chefs de partis politiques membres de l'opposition ont pris la parole et ont martelé le même message : « Nous sommes rassemblés ici parce que nous pensons qu'un référendum sur la révision de l'article 37 est inutile et dangereux », prévient Zephirin Diabré, président de l'Union pour le progrès et le changement.

« Nous devons continuer la lutte sur tous les fronts et dans toutes les régions du Burkina pour défendre notre Constitution et notre démocratie », fait savoir Arba Hama Diallo, président du PDS/Mètba.

Et comme dans un match de football, il sort le carton rouge contre le président Blaise Compaoré, pour signifier que le jeu est terminé pour lui. Tonnerre d'applaudissements dans le stade.