Variétès - Africa Nouvelles

La Perle des... Lacunes?

La forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen.

altLa forte pluie qui s'est abattue sur la ville d'Abidjan tôt le matin du mardi 10 juin 2014 n'a pas été sans conséquences. Les travailleurs tout comme les élèves en classe de 3ème ont eu du mal à se rendre sur leurs lieux de travail ou encore dans les salles d'examen. Les habitants de Yopougon qui avaient pris le chemin du travail ont été stoppés au niveau du Banco à cause de la lagune qui a coupé la voie en deux. Pendant près de 2 heures, les passagers de la gare des "wôrô-wôrô" banalisés de Yopougon ont attendu sous la pluie battante des véhicules qui venaient à compte-gouttes.

Non loin du carrefour Djeni Kobenan de Williamsville, un pont piéton a cédé sous le poids de la vague. Du coup, l'eau a surpris plusieurs automobilistes qui ont été faits prisonniers pendant près d'une demi-heure.

A quelques mètres de là, à la gare des taxis du Zoo, l'eau de ruissèlement a dégagé des véhicules qui se sont retrouvés nez-à-nez le long du gros caniveau qui jouxte l'animalerie. Le carrefour de l'Indénié malgré les travaux d'hercule qui y sont effectués, n'a pas failli à sa réputation. Les automobilistes qui ont voulu forcer le passage, se sont plantés au milieu de l'eau.

Au niveau du Dokui-Mahou, l'eau a couvert le bitume à cause du manque de canalisation. Dans les quartiers huppés de la commune de Cocody, la pluie a causé assez de dégâts. Angré les oscars avait l'allure d'un lac artificiel. Seuls les poissons y manquaient.

Riviera palmeraie, Attoban, Koumassi-kankankoura, Angré extension et bien d'autres espaces n'ont pas échappé à la furia de l'eau. Le visage d'Abidjan la perle des lagunes qui brillait de mille feux depuis quelques années, a pris un sérieux coup.

"Confesse! C'est pas tes fesses"!

Inimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. Une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation.

altInimaginable. L'histoire est pourtant vraie. Des femmes achètent des «fesses» au marché. Comme l'on achète des mangues ou une montre. une bloggeuse burkinabé en a fait la révélation. «J'ai découvert ces fesses artificielles il y a quelques jours lorsque j'ai dit à une amie "Tiens, tu as grossi ?" Elle a ri et m'a dévoilé la supercherie. J'ai ensuite un peu creusé le sujet. Ce sont des sortes de prothèses parfois en laine, en tissu, remplies avec de la mousse ou des chiffons. Il en existe aussi pour les hanches. Ces produits sont principalement confectionnés artisanalement au Mali et importés», raconte Bassératou Kindo,une bloggeuse burkinabé.

Fini donc le temps où l'on croyait que «la beauté ne s'achetait pas». En tous cas, bon nombre de jeunes femmes burkinabé le pensent désormais. Ainsi donc, pour avoir de grosses fesses, il suffit de se rendre au marché. Mais pour Bassératou, cette beauté sortie des étales ou des magasins est bien éphémère.

«Lors de certaines cérémonies festives,... les filles se comparent, se jugent: une fille qui n'a pas de forme généreuse sera victime de railleries. Mais franchement, imaginez la tête de l'homme qui va découvrir la supercherie lorsque la fille va se déshabiller?», prévient-elle.

Les appréhensions de la bloggeuse semblent être partagées par de nombreux internautes. «Une femme mince n'est pas synonyme de femme-squelette, c'est avec des raisonnements pareils que beaucoup de filles gâchent leur beauté naturelle pour ressembler à n'importe quoi», écrit une lectrice.

Avant de trancher: «Jamais, je ne changerai quoi que ce soit sur moi pour un homme. S'il n'aime pas la personne que je suis, qu'il aille voir ailleurs! C'est tout simple»!

Un autre lecteur, quant à lui, croit savoir que le phénomène décrit pour le Burkina Faso est marginal par rapport à ce qui se passe au Bénin. «Chers amis, le cas est plus grave au Bénin, surtout avec cette nouvelle génération de jeunes filles», déclare-t-il.

Une semaine après la Fête des mères, alors que depuis plusieurs années maintenant, une journée mondiale est dédiée à la femme, un internaute ne manque pas d'évoquer les implications de cette affaire pour la gent féminine africaine.

«La femme africaine aura sa place dans la société seulement le jour où elle va cesser de placer le sexe au premier plan de sa vie. Ici dans mon pays, la RDC et principalement à Lubumbashi, je remarque que si une femme n'a pas un homme, elle se sent diminuée or il ne doit pas en être ainsi», conseille-t-il.

Bac Dialy... idéalise le Bac?

«Bac Dialy», c’est l’application qui est sur le point de bouleverser le monde de l’éducation au Maroc. Une première application de ce type 100% marocaine.

alt«Bac Dialy», c’est l’application qui est sur le point de bouleverser le monde de l’éducation au Maroc. Une première application de ce type 100% marocaine. Mise au point par le leader sur le marché des services et des applications mobiles en Afrique du Nord, la société marocaine Dial Technologies, «Bac Dialy», comme son nom l’indique, est destinée aux futurs bacheliers marocains, afin de les accompagner à l’approche du baccalauréat.

Cette application les accompagnera lors de la préparation de l’examen mais également une fois l’examen terminé en leurs fournissant les résultats et leur permettant de suivre leurs inscriptions dans les établissements d’enseignement supérieur.

Au menu de cette application innovante, de nombreux services:

■  Des exercices corrigés classés par thèmes et par années afin de s’exercer facilement;

■  Un espace de contact qui permet aux étudiants de poser leurs questions à des professionnels;

■  Des conseils pour bien gérer son temps, son stress, etc…

■  Un annuaire des écoles au Maroc;

■  Ou encore les résultats du BAC en direct;

L’application est disponible gratuitement sur Google Play et sera enrichie au fur et à mesure.

"Sachet"... que le plastique c'est fini!

A l'unanimité, les députés ont voté la loi portant interdiction de la production, de l'importation, de la commercialisation et de la distribution des sachets et emballages plastiques, le mardi 20 mai 2014.

altA l'unanimité, les députés ont voté la loi portant interdiction de la production, de l'importation, de la commercialisation et de la distribution des sachets et emballages plastiques, le mardi 20 mai 2014. Cette loi composée de 15 articles permettra au Burkina Faso de se doter d'un cadre juridique spécifique approprié à la prise en charge efficace des problèmes liés aux déchets plastiques, d'encourager des modes de production et de consommation plus viables et de préserver le cadre de vie des populations. Pour sa mise en application, il sera installé dans chaque région du pays, un broyeur et des entrepôts de stockage des déchets plastiques.

A cet effet, un fonds de trésorerie sera créé et permettra de payer les collecteurs soit 100 à 125 FCFA le kilogramme en fonction de la qualité des sachets recyclés.

Pour ce qui concerne les déchets plastiques tels que les poches de sang, les bouteilles de sucrerie, les emballages alimentaires, les chaises, une taxe sera instituée et appliquée à ces produits et les fonds générés seront mis à la disposition des collectivités territoriales.

Pour l'heure, un délai de six mois a été accordé aux commerçants afin d'écouler leurs stocks. Tout contrevenant à cette loi doit être sanctionné. Aussi doivent les services de la douane empêcher l'entrée de ces sacs plastiques sur le territoire.

Il est vrai que la mise en exécution de cette loi va redonner un nouveau visage à l'environnement, mais qu'adviendra-t-il aux personnes qui vivent de la vente des sachets (les commerçants, les revendeurs, des utilisateurs) ?

D'ores et déjà, Le ministre en charge de l'environnement, Salif Ouédraogo, a entrepris des tournées dans les différentes régions du pays pour informer et sensibiliser les acteurs (impliqués dans la production, de l'importation et de la commercialisation) aux dispositions règlementaires qui ont été prises sur la question en vue de l'élimination de ces sachets plastiques.

A cet effet, il a rencontré les acteurs de la région du Centre-Sud le 23 mai et ceux du Nord le 24 mai 2014. Toutefois, reconnaît Salif Ouédraogo, il sera difficile de parvenir à une élimination totale du plastique dans notre quotidien. Il s'agit entre autres, des emballages des produits alimentaires, des produits de soins médicaux (médicaments, poches de liquides de réhydratation, poche de sang à transfuser), etc.

Ces produits qui ne seront pas frappés par la loi seront taxés. Cette taxe, indique-t-on, pourrait générer 5 à 6 milliards par an. Combien vont coûter les sachets biodégradables ? Est-ce que la population aura-t-elle les moyens de s'acquérir ces sacs ?

Autant de préoccupations qui pourraient entacher la réussite de cette loi. On gagnerait donc à prendre en compte tous ces paramètres avant sa mise en œuvre effective.

"Blèse"...majesté?

Grande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou.

altGrande mobilisation des militants de l'opposition, samedi 31 mai à Ouagadougou. Pour le lancement de leur campagne contre le référendum qui permettrait une éventuelle modification de la Constitution pour maintenir le président Blaise Compaoré au pouvoir, les partis de l'opposition ont fait le plein au stade du 4 août de Ouagadougou. Pour les responsables de l'opposition, cette campagne a pour but de «dissuader le président Blaise Compaoré et ses supporters et les amener à abandonner leur projet de référendum».

L'ambiance était celle des grands jours au stade du 4-Août de Ouagadougou. Les Burkinabè sont venus par milliers répondre à l'appel des partis politiques de l'opposition. Cela faisait longtemps que ce stade de 35 000 places n'avait connu une telle affluence.

Des slogans contre « la modification de l'article 37 de la Constitution, le référendum et le pouvoir à vie » ont été repris en chœur par les militants. Des artistes musiciens engagés, opposés au mandat illimité, étaient également de la partie.

Dans le discours, rien n'a changé. Tous les chefs de partis politiques membres de l'opposition ont pris la parole et ont martelé le même message : « Nous sommes rassemblés ici parce que nous pensons qu'un référendum sur la révision de l'article 37 est inutile et dangereux », prévient Zephirin Diabré, président de l'Union pour le progrès et le changement.

« Nous devons continuer la lutte sur tous les fronts et dans toutes les régions du Burkina pour défendre notre Constitution et notre démocratie », fait savoir Arba Hama Diallo, président du PDS/Mètba.

Et comme dans un match de football, il sort le carton rouge contre le président Blaise Compaoré, pour signifier que le jeu est terminé pour lui. Tonnerre d'applaudissements dans le stade.

Fierté africaine!

La pertinence des travaux, les expériences scientifiques, les résultats des recherches du professeur Jean-Pierre Ezin, sont mondialement reconnus. Et aujourd’hui, le scientifique béninois se voit auréolé.

altLa pertinence des travaux, les expériences scientifiques, les résultats des recherches du professeur Jean-Pierre Ezin, sont mondialement reconnus. Et aujourd’hui, le scientifique béninois se voit auréolé. L’Académie mondiale des Sciences et le Gouvernement italien viennent de décerner un prix de reconnaissance à Jean-Pierre Ezin, professeur à l’université d’Abomey Calavi. Ceci, dans le cadre de la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Italie.

Il vient ainsi de porter haut l’étendard du Bénin. C’est donc un parcours scientifique de taille de cet homme que l’académie mondiale est en train d’honorer.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre de l’exécution du projet «Africa Day» qui a démarré le 27 mai 2014. Au cours de la cérémonie de remise de cette distinction honorifique, le Professeur Jean-Pierre Ezin a eu à prendre la parole pendant environ une dizaine de minutes pour partager avec ses pairs ses expériences scientifiques et lever un coin de voile sur les résultats de ses recherches, au même titre que tous ceux qui bénéficieront de cette marque de reconnaissance.

Le professeur Jean-Pierre Ezin, après sa maîtrise en mathématiques à Dakar en 1964, a fait son 3ème cycle à l’issue duquel il a obtenu, en France dans les années 1972 son doctorat de 3ème cycle. Il a enseigné pendant un an en France avant de regagner son pays, le Bénin, pour rejoindre le cercle restreint des enseignants de l’Université nationale du Bénin actuelle université d’Abomey Calavi.

En qualité de Maître assistant, le scientifique a également eu l’opportunité d’intervenir à l’université de Lilles puis à l’Ecole polytechnique de France en tant qu’invité spécial. Le centre international de Physique théorique de Trieste témoignera aussi de son passage.

Et il est reconnu comme premier Recteur de l’université à l’ère du renouveau démocratique au Bénin.

"Hosni" soit qui mal y pense? 

En Egypte, l'ancien président Hosni Moubarak a été condamné à 3 années de prison par la cour d'assises du Caire. Ses fils Alaa et Gamal ont été condamnés, eux, à 4 années de réclusion. Le tribunal les a jugés coupables de «dilapidation et détournement de fonds publics», pour un préjudice estimé à 13 millions d'euros.

altEn Egypte, l'ancien président Hosni Moubarak a été condamné à 3 années de prison par la cour d'assises du Caire. Ses fils Alaa et Gamal ont été condamnés, eux, à 4 années de réclusion. Le tribunal les a jugés coupables de «dilapidation et détournement de fonds publics», pour un préjudice estimé à 13 millions d'euros.

L'ancien raïs a été reconnu coupable de détournement de fonds publics . Ses deux fils écopent de 4 ans de prison pour le même délit.

Les trois Moubarak ont été reconnus coupables de détournement de plusieurs millions de dollars de fonds publics qui ont été utlisés pour la rénovation de résidences privées et familiales. Ils ont également été condamnés à payer une amende de 3 millions USD et devront rembourser à l'état près de 18 millions de dollars.

Ce procès est l'une des affaires retenues contre Moubarak qui a été renversé par un soulèvement populaire contre son régime en 2011.

L'ancien chef d'Etat a été condamné à la prison à vie en 2012 pour complicité dans les meurtres de centaines de manifestants pendant la révolte populaire, mais a été libéré un an plus tard et assigné à résidence dans un hôpital militaire, dans la perspective d'un nouveau procès.

Des élections démocratiques ont eu lieu entre-temps, mais l'armée a renversé le président élu, Mohamed Morsi. La justice égyptienne a interdit aux membres du parti de Moubarak de prendre part aux élections à venir. Le nouvel homme fort de l'Egypte Abdel Fattah al - Sisi, est largement favori pour remporter les élections présidentielles qui auront lieu la semaine prochaine.