Variétès - Africa Nouvelles

GX 226 est la nouvelle marque de vêtements prisés des dandys de la capitale burkinabè. Deux frères, Georges Kaboré(artistiquement appelé Georges de Baziri ) et Xavier Kaboré, sont les concepteurs de cette griffe en vogue au pays des Hommes intègres.

altCréée en 2010, GX 226 est la nouvelle référence vestimentaire des personnes élégantes au Burkina Faso. Georges de Baziri et son frère cadet, Xavier, sont devenus même l'habilleur de plusieurs personnalités, notamment celles du show-biz.

La marque a été créée avec les initiales de leurs prénoms (G pour Georges et X pour Xavier, suivis de l'indicatif du Burkina Faso, 226). Parmi leurs clients, on peut entre autres citer Papus Zongo, Alif Naaba, Floby, Adji , Bil Aka Kora.

Dans leur atelier de couture sis au quartier Patte d'oie, ils créent des bodys, des costumes, des chemises pour hommes et des robes, des tailleurs pour la gent féminine. La matière de prédilection de la marque GX 226 est le faso danfani. Cette passion pour ce pagne burkinabè a été, selon Georges de Baziri, inspiré par le styliste malien décédé, Chris Seydou, qui a donné une renommée internationale au bogolan. Installé à Paris, depuis une quarantaine d'années, il multiplie les défilés dans la capitale française et d'autres villes (Paris, Bordeaux, Lille) pour promouvoir le faso danfani.

Le succès de GX 226 s'explique par la qualité des habits. Pour atteindre ce professionnalisme, George Baziri a dû se former en France où il a côtoyé la crème de la mode mondiale. Ce fan du styliste allemand, Karl Lagerfeld, a ensuite transmis ses connaissances à son frère Xavier, qui est la tête pensante de la marque au Burkina Faso.

A la demande de sa clientèle grandissante, le duo, originaire de la commune rurale de Kokologho, située à une quarantaine de km sur l'axe Ouagadougou-Bobo Dioulasso, entend ouvrir une boutique au centre ville, pour soigner la prestance des Burkinabè.

Drogbière?

Campagne réalisée par Didier Drogba pour la marque de bière namibienne, Windhoek Lager.

altL’attaquant du  club turc de Galatasaray quitte un bar du coin, ballon usé au pied avant de faire un long périple à travers montagnes et savanes.

Il finit par rejoindre un stade de football. Là, il doit tirer un péno!

Son secret? Une bonne bière avant le match…

La pub a été vue plus de 30 000 fois depuis le 20 décembre!

A consommer avec modération…

(Vidéo de la pub)

http://www.youtube.com/watch?v=zfDhLEed6GA

Le pagne gagne!

Elle est la reine du pagne tissé. Collé Sow Ardo est une des icônes de la mode africaine. L’enfant prodige de Diourbel en imposant son pagne tissé une base pour la confection de tenues vestimentaires dans de nombreux pays africains. Et grâce à elle, la ville de  Dakar est devenue l’une des plaques tournantes de la mode africaine.

altStyliste reconnue, elle est aussi la fondatrice des manifestations culturelles dénommées «Sira Vision» (Salon de l’Innovation et de la Représentation Africaine).  SIRA est aussi le prénom de sa fille.

C’est en 1972 qu’elle début dans la mode d’abord en Tunisie. Elle devient ensuite mannequin à Paris où elle suit aussi des études de stylisme.

De retour au Sénégal, elle monte sa structure en 1983 à Dakar où elle présente son premier défilé sous le nom e Collé Sow Ardo.

Elle doit beaucoup à sa grand-mère qui faisait venir des tisserands qui lui confectionnaient des pagnes. « Elle en avait des malles, non pas pour les vendre, mais pour le plaisir de les offrir, lors de mariages ou baptêmes. Petite, j’aidais les tisserands à faire les fils (…) L’amour de ma grand-mère pour le pagne est un legs qui m’a beaucoup marqué. (…) J’ai décidé de produire moi-même mes pagnes tissés. Ainsi, pendant trois mois, en compagnie de mes tisserands, on s’est jeté dans l’aventure, avec beaucoup de pagnes à la poubelle, jusqu’à obtention de la bonne formule. Après, un marché d’air Afrique gagné, pour les tenues des hôtesses et c’était parti pour un long bail de collections en pagne tissé. Aujourd’hui, aucun regret, j’y ai hérité mon surnom de «reine du pagne tissé».

Professionnelle reconnue, elle n’en a pas délaissé pour autant sa vie familiale ! Elle est mère de sept enfants !  Et la plupart d’entre eux travaillent avec elle.

Elle sait aussi qu’elle a pu compter sur un mari qui a toujours tout fait pour la pousser et la soutenir :« Mon mari a même aidé les mannequins à s’habiller lors de mon premier défilé à Dakar.  La création est du domaine de l’artistique qui exige beaucoup de concentration et d’équilibre et cela n’est possible qu’avec un compagnon qui accepte le métier. C’est aussi un secteur très boulimique en dépenses où on doit sortir de l’argent même sans en avoir gagné et souvent nos hommes nous aident financièrement ».

Collé Sow Ardoa été honorée de l’Ordre National des Arts et Lettres du Sénégal.

Elle a aussi ouvert à Dakar une école de formation pour 40 ouvriers de la mode et, par la suite, une unité de production. « Nous livrons beaucoup sur Paris à notre clientèle africaine et européenne »,

Collé Sow Ardo est une créatrice mais aussi une dénicheuse de talents.

Elle vient de fêter ses 30 ans de carrière avec émotion même si elle sait qu’il lui reste beaucoup à faire encore :  »Ces 30 ans ont été faciles et difficiles, tristes, malheureux et joyeux. Mais, c’est l’histoire d’une vie. En 30 ans de métier, on a eu le plaisir d’habiller des gens, de rencontrer d’autres qui nous aiment, et la chance d’avoir pu rester toutes ces années dans ce métier. Mais aussi on a connu la déception d’avoir raté des choses. Aujourd’hui, je rends grâce à Dieu qui m’a permis d’en être arrivée là. Je ne regrette pas d’avoir choisi ce métier qui m’a ouvert beaucoup de portes. Je ne retiens que beaucoup d’amour et d’affection. »

Collé Sow Ardo nourrit encore beaucoup de beaux projets pour la mode africaine :« Je regrette de n’avoir pu amener la mode là où je voulais. Mon souhait est qu’on ait des unités de confections pour créateurs africains. Je suis pour l’unité africaine dans la mode. Aucun pays africain ne peut se développer dans la mode en autarcie. La créativité peut être au Sénégal, le matériau n’exister qu’au Mali ou en Côte d’Ivoire. Aussi, la mode africaine est-elle une et indivis. Je voudrais juste que nos gouvernants se réveillent et accordent un temps de réflexion à son développement. Ils parlent souvent des agriculteurs, des éleveurs, des pécheurs… nous devons aussi faire partir de ce groupe. La mode est aussi importante que d’autres activités (…) Les pays africains n’ont pas les moyens, mais il y a des gens qui veulent les aider à sortir de la pauvreté. »

La miss est... "cap"!

La Cap-verdienne, Cristina Spencer Lopes, 18 ans, étudiante en marketing-publicité a remporté, samedi 14 décembre, à Abidjan-Cocody, la 17ème édition du concours de beauté Miss CEDEAO-2014 (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest).

altCristina Spencer Lopes succède ainsi, à la Guinéenne Mariama Diallo qui a souhaité plein succès à celle qui aura la charge d'incarner la plus belle fille de la sous-région. Ce, dans la lutte contre le fléau des enfants soldats tout au long de son mandat.

D'une taille de 1,78m, (poitrine 89cm, bassin 101cm) la candidate venue du Cap-vert (130 points), âgée de 18 ans a devancé l'Ivoirienne Dia Aïssata de 2 points. Déçue pour n'avoir pas remporté la compétition chez elle, Mlle Dia a reconnu que la nouvelle élue méritait sa place et a trouvé «judicieux», le choix du jury, lors de la conférence de presse organisée tout juste après la proclamation des résultats.

«Spencer est très belle et intelligente. Pendant notre regroupement elle a su s'intégrer malgré la barrière linguistique», a-t-elle dit.

Le trio gagnant est composé, en qualité de 2ème dauphine, de la candidate du Togo, Gantin Epiphanie qui a obtenu 117 points. Les élues, en plus des lots des sponsors, ont reçu de la part de la commission de la Cedeao en liquidité, 6000 USD pour la Miss, 4000 USD pour la 1ère dauphine et 3000 USD pour la 2ème dauphine.

Temple de la beauté africaine d'un soir, le palais des congrès de l'Hôtel Ivoire a accueilli à cette occasion de nombreuses personnalités entres autre, le président de la commission de la CEDEAO, Désiré Kadré Ouédraogo, le ministre ivoirien Ally Coulibaly, Madani Tall,le directeur des opérations de la Banque Mondiael pour la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire.

Sur les 15 Etats que compte la CEDEAO, ce sont 12 pays (Mali, Guinée, Côte d'Ivoire, Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau, Togo, Nigéria, Burkina-Faso, Bénin, Cap-vert et Niger) qui étaient représentés à ce concours. La Sierra-Leone, le Libéria et Ghana n'y étaient pour des raisons diverses. Si en Sierra Leone et Libéria, il n'y a pas eu de concours miss sur le plan local, au Ghana par contre des conflits internes au Comité de miss local seraient à la base de l'absence d'une candidate de ce pays. Ces explications ont été données par Victor Yapobi, président du comité Miss CEDEAO.

Sapeur à la saveur... de bière?

C’est la pub buzz du moment, et elle est africaine! Guinness, la célèbre marque de bière irlandaise fait un malheur avec sa nouvelle campagne tournée avec des sapeurs congolais de Brazzaville.

altLe slogan:  «Made of more» – «Fait de plus». Cette pub met en valeur des gens ordinaires qui sont en réalité extraordinaires.

La pub  a été réalisée par l’agence londonienne AMV BBDO. Elle est actuellement diffusée dans le monde entier et Guinness réalise un très joli coup médiatique.

Stephen O’Kelly, le directeur marketing de Guinness pour l’Europe de l’Ouest confie: «à travers leurs attitudes et leurs styles, les Sapeurs montrent que l’on peut toujours choisir qui l’on est, peu importe les circonstances».

Impossible de rester insensible à cette devise : «Gloire à toi, sapologie, bénie soit ta science. Toi qui remplis nos jours d’élégance et de frime, ôte de notre chemin tous les bandits qui feraient du mal à nos vêtements».

La Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes, ou SAPE, est une mode vestimentaire populaire née après les indépendances du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa. Ce mouvement est proche du mouvement Boucantier et Farot en Côte d’Ivoire.

Wikipédia nous apprend qu’il existe deux formes de Sape:

la «Sape de type "Complet"», qui a un goût fort prononcé pour l’harmonie des couleurs/des marques et correspond à l’habillement de Costume classique. Il est l’équivalent du Dandy à l’anglaise.

et la «Sape Play Boy». C’est un mode d’habillement plus relax et qui ne privilégie pas le costume classique, jugé parfois trop occidental. C’est la Sape de type Jeans, short,Chemises… de très grandes marques. Le Sapeur de Type Play Boy se veut d’être un objet d’art mobile…

Un Sapeur a pour référence vestimentaire l’aristocratie bourgeoise française du 19e siècle. Et le kitendiste a pour référence vestimentaire l’aristocratie japonaise, mélangée au style people des années disco aux États-Unis (très coloré).

L’inventeur du mot «SAPE» serait Christian Loubaki dit "Enfant Mystère". Cet homme à tout faire travaillait chez des aristocrates français, dans le quartier huppé du 16ème arrondissement à Paris. Le mot serait parti d’une interprétation incomprise de sa part. En 1975,  son patron lui aurait dit: «Tel que tu t’es habillé, tu vas saper le moral de tes amis». Christian Loubaki a ainsi affirmé qu’il était le mieux sapé!  En 1978, avec la complicité de Koffino Massamba, Christian Loubaki crée la première boutique: "La Saperie" à Bacongo (le quartier par excellence de la sape au Congo).

Le mouvement des sapeurs se développe vraiment entre 1983 et 1988. Tous les week-ends, un concours de l’homme le plus élégant de la soirée au Rex Club est animé par le sénégalais Mamadou, c’est ce dernier qui a défini le sigle SAPE.

Combien sont-ils? « Il y autant de sape qu’il n’y a de sapeurs!»

Ce phénomène de sapeurs a été initié par le musicien congolais, Papa Wemba. Les congolais ont une vraie passion pour ces associations de vêtements de haute couture colorées voire fluo qio remonte aux racines de l’immigration portugaise en Afrique. A l’époque de l’esclavage, l’aristocratie s’habillait avec des tissus importés pour qu’elle se distingue du peuple.  L’élite congolaise et le monde de la musique ont continué à donner vie à ce phénomène pour se différencier.

Jocelyn Armel, fondateur de la boutique Connivences à Paris confie : «La sape est un art de vivre ou plutôt « l’art de s’aimer soi-même».

La sociologue et écrivaine Axelle Arnaut-Kabou a ainsi analysé ce phénomène: «A cause de la brièveté de la vie. Le manque de culture d’épargne. La pauvreté: la seule manière pour moi de me distinguer, c’est de m’habiller car je ne peux pas m’offrir une voiture de luxe. Enfin, la peur de la mort : il faut profiter de la vie».

A voir aussi la dernière campagne réalisée par Didier Drogba pour la marque de bière namibienne, Windhoek Lager. L’attaquant du  club turc de Galatasaray quitte un bar du coin, ballon usé au pied avant de faire un long périple à travers montagnes et savanes. Il finit par rejoindre un stade de football. Là, il doit tirer un péno! Son secret? Une bonne bière avant le match…

La pub a été vue plus de 30 000 fois depuis le 20 décembre!

A consommer avec modération…

(Vidéo-clip de la pub Guinness)

http://www.youtube.com/watch?v=B-3sVWOxuXc

Les atouts de Fatou!

Fatou Ndiaye est née au Sénégal - en 1980 à Saint-Louis du Sénégal - et elle vit en France, depuis l’âge de 8 ans. En 1997, elle est repérée par Oliviero Toscani, le photographe star des publicités pour la marque Benetton qui la pousse à devenir mannequin.

altEn 2001, il se fait connaitre à la télévision avec le téléfilm "Fatou la Malienne", qui séduit 8,5 millions de téléspectateurs, et qui obtient un 7 d’or du meilleur film de télévision et un FIPA d’or 2001.

«L’his­toire a été très forte parce que j’ai ren­contré de très belles per­son­nes dans l’équipe de tour­nage des comé­diens aux tech­ni­ciens. Et c’était drôle, en deux mois j’ai appris énormément et je me suis vrai­ment amusée. Je me suis moins amusée après le tour­nage quand le film est sorti mais c’est resté une expé­rience très épanouissante. Je n’avais pas envi­sagé le métier de comé­dien!»

Elle a ensuite enchainé les rôles dans «Astérix et Obélix, mission Cléopatre» d’Alain Chabat (France, 2002) et une chanteuse dans «Nha Fala» de Flora Gomes (Guinée Bissau, 2003).

Elle prend le temps de gérer sa carrière même si elle reconnait que ce n’est pas toujours facile: «Le racisme des Blancs ne permet pas aux Noirs de réussir en France. Le talent peut survoler et le racisme et toutes les autres formes de discrimination».

FILMOGRAPHIE

2001 : Fatou la Malienne téléfilm de Daniel Vigne : Fatou

2002 : Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d’Alain Chabat : Exlibris

2002 : Angelina (TV) : Angelina

2002 : Nha fala de Flora Gomes : Vita

2003 : Spirit of the Mask (épisode de la série TV Aventure et Associés) : Celia

2003 : Fatou, l’espoir (TV) : Fatou

2004 : Une autre vie (TV) : Djenaba

2004 : Souli : Abi

2006 : Un dimanche à Kigali de Robert Favreau : Gentille

2006 : Guet-apens (épisode de la série TV Alex Santana, négociateur) : Julia

2006 : The Front Line de David Gleeson : Kala

2007 : Tropiques amers (série TV) : Adèle

2008 : Aide-toi, le ciel t’aidera de François Dupeyron : Liz

2008 : Marianne (TV) de Philippe Guez dans la série Scénarios contre les discriminations : Marianne

2010 : Victor Sauvage (TV) de Patrick Grandperret

2010 : Merci papa, merci maman (TV) de Vincent Giovanni : Audrey

2011 : Passage du désir (TV) de Jérôme Foulon : Ingrid Diesel

2013 : Maison close (série TV) : Pauline

Code de mode... marocaine!

Le caftan marocain fait sensation aux célèbres "Samedis de la mode". Une riche collection de costumes traditionnels orientaux dont des magnifiques caftans marocains ont été présentés, lors d'un défilé de mode organisé au Bristol Paris, qui mettait à l'honneur la très chic tenue vestimentaire marocaine.

altS'inscrivant dans le cadre des célèbres «Samedis de la mode», rendez-vous très convivial de la mode imaginé par ce grand palace de la capitale française, le défilé de mode proposait la collection «Sultanes», la dernière du créateur Albert Oiknine.

L'occasion pour les aficionados parisiens de la mode de (re)découvrir et d'apprécier le savoir-faire du styliste marocain né dans un atelier de couture d'une mère couturière chevronnée.

«Inspiré de l'histoire, de la littérature et de la peinture orientaliste, la collection Sultanes allie charmes d'Orient et tendances occidentales. Des formes ajustées, des matières soyeuses et transparentes, le tout orné de pierreries et de broderies, rehaussant ainsi cette collection dont originalité rime avec sensualité», précise-t-on sur le site du palace parisien.

Créateur d'exception débordant d'énergie et de créativité, Albert Oiknine a acquis un riche savoir-faire ancestral auprès des siens. Notamment au sein de l'atelier de confection familial à Casablanca où il s'est installé depuis une quinzaine d'années.

«Je suis né dans un atelier de couture, donc j'ai vu ce métier, je le voyais tous les jours, je le côtoyais, je le touchais, je l'observais, mais sans penser qu'un jour j'allais terminer là-dedans. Après avoir fait différentes études, j'ai fait une école de mode et juste un an après mon diplôme, je suis rentré dans l'atelier familial, et juste après quelques années de pratique de mon métier, il y a eu le développement des magazines féminins au Maroc. Et la presse féminine a suscité un engouement particulier pour les caftans très modernes», confiait-il en été dernier à la chaîne de télévision JN1TV. 

Très originales, ses créations sont un magnifique mariage de modernisme et de tradition très apprécié au Maroc et à l'étranger où il est maintes fois sollicité pour participer à de prestigieux défilés. Des créations dont l'originalité et la qualité du travail ont été saluées à Paris, Londres, Milan ainsi qu'au Moyen-Orient, entre autres.

Selon l'établissement hôtelier français, les «Samedis de la mode» sont un concept invitant les aficionados de la mode à découvrir «les modèles emblématiques d'une collection présentée par des mannequins se mêlant aux convives du salon de thé».

«Conquises par ce concept convivial, les plus grandes maisons s'y sont succédées pour présenter leurs nouvelles collections: Céline, Yves Saint-Laurent, Givenchy, Chloé, Christian Lacroix, Versace, Ungaro...», souligne-t-on au palace qui précise que son ambition «est aussi de faire découvrir les créateurs de demain».

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