Variétès - Africa Nouvelles

Vive la miss! 

Mademoiselle Dia Aïssata a remporté, samedi 8 juin, à Abidjan-Cocody, la finale Miss Côte d'Ivoire 2013. Elle succède ainsi à Valérie Djouka.

altLa candidate venue de la région du Sud-Comoé (Aboisso), qui portait le N°21 a obtenu 16,20/20 selon la présidente du jury, Awa Diarra.

Agée de 18 ans et mesurant 1,83 mètres, la nouvelle reine de la beauté ivoirienne est étudiante en année préparatoire marketing et management. Elle succède ainsi à Valérie Djouka.

Konaté Aida, candidate (N°11) et Diplo Karine (N°06) qui ont obtenu respectivement 15,97 et 15,92 ont été élues respectivement première et deuxième dauphine.

24 candidates au départ, il ne restait plus que 10 postulantes sur le podium après les deux passages des candidates. Ces dernières au 3ème passage se sont exprimées sur le thème de la tolérance. C'est donc à l'issue de ce parcours que le jury a proclamé les résultats.

Il faut signaler que 9 des 10 candidates arrivées au second tour participeront au nom de la Côte d'Ivoire, à l'élection de Miss Monde Environnement, a annoncé le comité Miss Côte d'Ivoire.

Celle qui porte désormais la couronne de Miss Côte d'Ivoire et ses dauphines ont reçu de nombreux de la part de la première Dame Dominique Ouattara et des sponsors et partenaires de l'événement.

Ami de Miami!

Mike Sylla, styliste-designer franco-sénégalais, a récemment reçu le "Designers Choice Award", à la Miami International Fashion Week 2013.

altSylla devient ainsi "le premier designer africain à inscrire son nom dans le palmarès de la Miami International Fashion Week", la Semaine internationale de la mode, qui est organisée chaque année dans cette ville américaine, depuis 1998.

"Véritable génie dans l'art de façonner le cuir et le daim, les créations de Mike Sylla ont séduit les professionnels et le public, qui ont fait le déplacement de ce rendez-vous annuel de Miami", souligne le communiqué.

Mike Sylla est crédité par son staff d'une expérience de 26 ans dans la mode. Il a effectué de nombreux défilés dans le monde.

Substitution de prostitution?

Véritable art chez beaucoup de jeunes femmes, le Mbarane est une activité très lucrative au Sénégal. Mais il est décrié, d'aucuns l'assimilent à de la prostitution déguisée.

altCe soir, Léna est sur son trente et un. C’est l’anniversaire de sa fille. Et elle n’a pas lésiné sur les moyens pour lui offrir une fête digne d'une princesse. Petits fours, gâteaux, jus de fruits, crêpes, brochettes de viande, gadgets pour enfants, poupées, vélo, vêtements neufs: rien n'est trop beau pour sa fillette adorée. Elle n’en a certes pas les moyens, mais elle a pu compter sur l’appui financier de ses quatre «champions», comme elle surnomme malicieusement ses amants. Pour cette jeune maman de 25 ans, divorcée de surcroit, c’est l’occasion rêvée de leur «couper la tête». Terme qui signifie plumer un gogo!

Le seul hic, c'est que ses amoureux risquent de se retrouver ensemble à la fête. Mais, elle ne panique pas, elle garde son calme. Et nous lance, d'un ton coquin: «J’en ai l’habitude. Je gère!». Elle a pris toutes les précautions d’usage et n’a surtout pas oublié d’enterrer, tôt le matin, du sel, histoire de conjurer le mauvais sort. «Je n’avais pas le choix. Il fallait qu’ils soient tous là parce que chacun d’entre eux a apporté sa contribution», observe-t-elle. Experte dans l'art du mbarane, Léna aime à se démarquer des autres adeptes de cette pratique qui consiste à multiplier les amants au compte en banque bien garni. Et ne se considère pas comme une prostituée. A l’en croire, c’est sa chance si les hommes lui offrent gracieusement leurs biens. Comme le dit un adage bien de chez nous, damay lekk sama niak botaye (qui signifie en wolof, la chance, la baraka de sa mère).

Le phénomène est devenu banal aujourd’hui. Toutes les jeunes Sénégalaises ou presque s’y adonnent, car la pratique rapporte gros. Le principe est simple: multiplier les conquêtes amoureuses pour amasser le plus de biens matériels.

En outre, quoi de plus valorisant pour une fille que d’étaler au grand jour sa capacité à ferrer des hommes? Ordinateurs portables, cheveux naturels à 600 euros, frais d’études et d’appartements; tout y passe.  Mais seulement, dans ce jeu, c’est du donnant-donnant. Prêtes à tout pour se faire entretenir, les mbaraneuses n’hésitent pas à offrir gracieusement mots doux, caresses, et bien plus encore. Et souvent sous l’œil complice de parents, qui en tirent grand profit, car l’argent récolté servira soit au paiement des factures, soit aux dépenses quotidiennes, véritable casse-tête pour les «goorgoorlous» (les débrouillards).

Beaucoup de sociologues se sont penchés sur ce nouveau phénomène. Ils sont quasi unanimes à penser que la pauvreté serait l’une des principales causes de la pratique. Un petit tour au quartier du Grand Dakar, dans la capitale du même nom au Sénégal, nous donne un tout autre aperçu de la question. A chaque mbaraneuse, son modus operandi.

En débarquant dans le quartier, on vous conduit directement chez Mamie, un nom d’emprunt. Elle est bien connue ici Mamie, c’est un peu la star du coin. Beyoncé pour certains, Viviane Ndour (célèbre chanteuse sénégalaise) pour d’autres, on l’affuble de toutes sortes de noms de starlettes du showbiz.

Teint clair, yeux bridés, une taille de guêpe, les fesses rebondies comme les aime tout bon Sénégalais, Mamie est une véritable bombe. Ses déhanchements lascifs font  fantasmer tous les hommes du quartier et suscitent la jalousie des autres femmes. Et sa liste des prétendants est longue, très longue même. «Je ne repousse personne, pourvu que tu puisses m’apporter quelque chose», explique-t-elle.

Orpheline très tôt, jeune maman à l’âge de 17 ans, Mamie s’adonne à la pratique du mbarane depuis plus de dix ans. «A 17 ans, je me suis retrouvée enceinte. Cet homme, dont j’étais très amoureuse, a refusé la paternité de cet enfant. J’avais d’énormes difficultés pour m’en sortir. Et de plus, j’ai eu le dégoût des hommes. Je me suis dit que c’était à mon tour de me jouer d’eux. Dague bopp bi rek (couper la tête)», confie la jeune fille, avec une once de rancœur. Ses amants, — pour la plupart des hommes mariés —, se montrent très généreux envers elle. Ils lui offrent bijoux en or, argent, robes et autres cadeaux.

«Grâce à l’argent qu’ils m’offrent, j’ai pu reconstruire notre maison familiale. J’ai acheté deux taxis qui circulent à mon compte et j’ai pu également ouvrir ma boutique de cosmétiques. J’ai pensé à investir cet argent parce que je sais que la beauté est éphémère et qu’ils vont tôt ou tard me tourner le dos», calcule-t-elle toutefois.

Pour le moment, Mamie ne pense pas à se caser et compte profiter au maximum de ses bienfaiteurs.

«Soda est partie en Italie. Je viens de voir sa sœur qui me l’a dit. Elle a fait la rencontre d’un Toubab qui l’a amené en Europe», se précipite de venir rapporter une copine de Mamie. Cette dernière, réputée pour être la commère du coin, porte le sobriquet de «RFI». «Elle sait tout ce qui se passe dans le quartier», taquine son amie, le regard un peu triste. «Elle en a de la chance, la veinarde!», s’exclame Mamie qui rêve d’aller vivre en Europe. D’après la conversation des amies, Soda aurait décroché le jackpot. Elle a réussi à mettre la main sur un généreux Toubab, nom familier en Afrique par lequel on désigne un blanc. Le toubab lui a ouvert les portes de l’Eldorado. 

Même si les femmes sont désignées comme étant les principales responsables de ce phénomène, il arrive que les hommes se prêtent malicieusement au jeu de ces femmes fatales. Amadou est un jeune cadre dans une prestigieuse banque de la place. Marié et père de deux enfants, il aime passer du bon temps avec son «second bureau», pour désigner sa maîtresse, sans être inquiété dans son ménage.

«Je sais très bien qu’elle ne m’est pas fidèle. Mais je m’en fiche. L’important pour moi c’est que je puisse tirer un bon coup. Tant que je continuerai à lui donner de l’argent, elle ne se plaindra jamais. Cela ne la dérange pas du tout d’être une maîtresse. Et c’est ce qui m’arrange. Elle ne m’appelle ou m’envoie de sms qu'à des heures où elle est sûre que je suis chez moi», indique-t-il.

Dans cette relation qui dure depuis 7 mois, chacun y trouve son compte. A l’en croire, il faut juste en mettre plein la vue aux mbaraneuses puisqu’il n’y a que le matériel qui compte à leurs yeux.

«Ce sont elles les plus grosses perdantes dans cette histoire, parce que moi, de l’argent, je peux toujours en avoir», se gausse-t-il. Finalement, tout le monde trouve son compte dans le mbarane et la pratique semble avoir de beaux jours devant elle.

Lala Ndiaye

De bicyclette à... bois-cyclette?

Après le pousse-pousse, la bicyclette constitue le moyen de locomotion des Antsirabéens. Alors, jeudi 18 avril, ceux qui ont rencontré et vu le vélo en bois, fabriqué par Lee Andriantsoa, ont été tous étonnés en le voyant circuler et rouler dans les rues de la Ville d'Eaux. .

altSpécialiste d'ouvrages en bois, le propriétaire a fabriqué son vélo durant une année, à chaque fois qu'il a du temps libre.

L'engin pèse 26 kg et peut supporter jusqu'à 450 kg de bagage.

«La fabrication de cette bicyclette a constitué mon passe-temps durant ces derniers 12 mois», a révélé Lee Andriantsoa.

Cette première œuvre, baptisée «gaogao», est presque entièrement faite en bois, mises à part les bandes de roulement des roues (en caoutchouc), et la pédale (en métal).

Concours en cours!

L'édition 2013 du Concours Awoulaba, dont le thème est "La femme, facteur de cohésion sociale-Plaidoyer pour la cohésion sociale post-crise", a été lancé, vendredi 10 mai, à la Maison de la presse d'Abidjan sise au Plateau.

altA cette occasion, le directeur exécutif du Comité Awoulaba Côte d'Ivoire (CACI), Lago Jonas, a présenté les grandes articulations de cette édition.

A en croire le directeur exécutif du CACI, les candidates doivent avoir entre 24 et 42 ans, savoir lire et écrire et être Ivoiriennes. Il a indiqué que les présélections vont démarrer à Daloa, ce samedi 11 mai, et termineront fin juillet.

Lago Jonas a annoncé que le 10 août, il y aura les demi-finales de l'intérieur d'où sortiront 7 finalistes et celles d'Abidjan le samedi 17 août qui donneront 5 finalistes. Et, à l'en croire, le samedi 31 août prochain, ce sera la grande finale nationale.

Il a toutefois tenu à préciser qu'un concours culinaire et un autre engageant de mini-Awoulaba dont l'âge oscille entre 10 et 12 ans seront incrustés, dès les deux demi-finales.

Les lauréates de ces deux concours vont s'affronter en finale, parallèlement aux 12 finalistes du concours Awoulaba. Lago Jonas a, par la suite, présenté les membres du Comité directeur et les présidents communaux et régionaux.

La présidente du comité d'organisation, Geneviève Dahon, 2ème vice-présidente du Bureaux exécutif du CACI, a, bien avant, dans son discours de bienvenue, fait la genèse du concours Awoulaba entamé en 1999 et interrompu en 2007, avant s'être repris en 2012 sous la houlette du journaliste Soum Junior, avec l'appui technique du CACI.

Cette dernière a remis des kits aux présidents des comités locaux comprenant leur feuille de route.

Soum Junior a présenté les Awoulaba 2012 après avoir expliqué les difficultés auxquelles il a été confronté dans l'organisation.

Le représentant du parrain Issouf Fadika, président de la Federmar, Diabaté Mohamed, opérateur économique, après avoir dit son mot d'encouragement au CACI, a investi le Comité directeur du concours.

Le concours Awoulaba fait la promotion de la culture ivoirienne et valorise les canons de beauté de la femme africaine. Son initiateur, Pol Dokui, est en ce moment en exil au Ghana.

Ce sont des hameçons de leçons sans caleçons?

Après l'affaire "Maty dans un film porno", la revoilà de nouveau dans un autre "scandale". De retour à Abidjan, la jet setteuse ivoirienne Maty Dollar à encore fait parler d'elle. En effet, la chanteuse vient de sortir son nouveau concept appelé «Enlever caleçon» dans lequel on la voit exécuter des mouvements qui chocs.

altTu te fais appeler la "Cyborg américaine"?

- Yes, (Elle sourit) appelez-moi ainsi désormais. Parce que Maty, est une championne qui fatigue et fait peur aux autres. Ce n’est pas ma faute. Là, je suis de retour au pays pour encore casser la baraque.

Tu es fréquente à Abidjan ces derniers temps, tu comptes t’y installer?

- Non pas du tout. J’ai toute ma vie aux Etats-Unis, mon fils Sidjé qui a aujourd’hui 15 ans, mon foyer, mes business. Quand je suis à Abidjan c’est pour ma carrière et aussi les parents.

Tu reviens d’une tournée?

Yes, Après les Etats-Unis, j’ai entamé une tournée. J’ai joué en Turquie, Suisse, France. Je suis au pays depuis deux semaines.

Et tu es rentrée aussitôt en studio pour enregistrer un nouveau disque, tu y mènes un nouveau combat?

- C’est le combat pour la femme. Les hommes sont devenus violents. J’ai décidé de prendre position pour mes soeurs. Trop c’est trop, il faut que ça cesse.

Pourquoi du coup un tel engagement, tu en es une victime?

- Non, pas moi, mais des copines très proches, qui sont beaucoup maltraitées dans leurs foyers. Elles n’en veulent plus. Parce qu’elles ne sont pas des maso. Que les hommes fassent gaffe (sur un ton menaçant).

D’aucuns aussitôt, ont réagi pour dire que tu ferais mieux de soigner ton image au lieu de jouer les «donneuses de leçons»?

- (Elle ne décolère pas) Soigner mon image, ce n’est pas le problème de quelqu’un. Je suis une américaine dans la tête. Chez moi, je le répète, c’est l’esprit américain. Si ma façon de faire choque des gens, c’est qu’ils n’ont pas compris. Quand je dis aux hommes stop, arrêtez de battre les femmes, je les interpelle à un changement de comportement. Pour ça, on va me demander de me mettre en voile ?

Ok, tu avais lancé le concept ‘’Bazouka’’. Après un tapage, on a rien vu par la suite. Tu sembles délaisser ta carrière?

- Je l’ai toujours dit, la musique, ce n’est pas pour moi une priorité. C’est pour mon plaisir et aussi celui de mes fans. Je suis plus une femme d’affaires. J’avoue qu’après John Chahin, je n’ai pas eu de manager pour me coacher véritablement. Aujourd’hui je viens de confier ma carrière à un nouveau staff.

Tu parles beaucoup de tes affaires, ça marche bien pour toi, apparemment…

- Par la grâce de Dieu. Je suis dans l’immobilier depuis deux ans aux Etats-Unis. En association avec mon frère et mon oncle, nous avons crée l’entreprise “Ladji Home”. J’ai aussi des salons de coiffure, je vends des mèches. La chanteuse Odysée bossait chez moi.

Une image de toi, jugée «obscène», publiée à la ‘’Une’’ d’un magazine de la place, a scandalisé plus d’un. On dit que tu fais de la pornographie?

- (Elle sourit), la pornographie ? On ne m’a pas vue nue. J’ai tout entendu ici. Un moment, on disait que je faisais du streap-tease. Les africains ont fini avec ça (rire). Je suis une Américaine, rien ne peut me choquer. Et puis, je n’ai pas besoin de ça moi, pour vivre.

Explique-nous, d’où sortent alors ces images?

- Ce sont des amis de la diaspora qui m’ont contactée en Suisse pour réaliser le scénario d’un film dans une boîte de nuit de Genève. C’est un scénario et rien d’autre. Ça c’est passé au Black and White (le nom de la boîte). Dans la mise en scène, il y avait d’autres photos où j’étais en train de tirer le mec qui se tenait devant moi par la cravate. Je vais vous dire, c’est moi-même qui ai posté ces photos sur ma page Facebook. Sur mon mur, il y avait une dizaine de photos qui n’avaient rien d’osé, comme c’était trop simple, on n’a pas voulu les utiliser.

Ce n’est pas nouveau. Apparemment tu aimes bien poster des photos indécentes sur ton mur, tu ne crains pas les conséquences?

- Ecoutez, moi je vis pleinement ma vie. Je suis une américaine, je n’ai pas froid aux yeux. Je ne vois pas le scandale que ça peut faire. Chez nous en Afrique, on aime beaucoup dramatiser les choses, même les plus simples. les gens ont pris ça pour faire affairage (rire).

Des fans en sont choqués, on trouve que tu en fais un peu trop, souvent?

- Je leur demande pardon si ça a dû les choquer. Mais qu’ils sachent que je reste leur sœur qu’ils ont toujours connue. J’ai dit ici à Abidjan qu’aucun ivoirien n’a réussi à enlever mon caleçon. Pas un gourou encore moins un footballeur. L’argent ne m’effraie pas. Je fais beaucoup attention à ma vie sexuelle.

Tu bluffes?

- Sans blague, c’est la vérité. Je fais souvent des folies. Je ne suis pas normale par moment. J’ai 15 tatouages sur mon corps. Mais quand j’avance des choses comme ça, vous devez me croire.

Tu vas même jusqu’à mettre des millions en jeu pour le premier mec qui voudrait te contredire?

- Je ne plaisante pas. S’il y a un ivoirien qui avance qu’il a enlevé mon caleçon ici, qu’il se présente à votre rédaction, je vais lui remettre 10 millions. Je vous assure.

On a aussi parlé de palabres entre toi et Claire Bahi, qu’est-ce qu’il en est?

- Oh rien du tout. Claire Bahi ne m’a jamais insultée, je ne l’ai pas attaqué non plus. C’est ma petite sœur, on a voulu nous opposer. Cette une femme qui me respecte beaucoup. On s’est comprise. On s’est vue au début du mois à Paris, on avait même envisagé prendre le même vol pour Abidjan.

La conceptrice du Bobaradéni et la promotrice du Bobaraba, songent-elles à l’avenir faire quelque chose en commun?

- Claire Bahi et moi, on en a parlé. On va bientôt faire un featuring ensemble, pour le plaisir de nos fans.

A quand un concert de Maty Dollar avec ses nouvelles danseuses?

- Vous les connaissez, mes filles ? Attendez, vous allez mieux les découvrir. Pour le concert, j’y pense.

La leçon du caleçon!

Ça s'appelle "Tickling panties" (slips de la passion). Et sur ​​le paquet, c'est écrit "wear with care" (porter avec précaution!) parce que, si on ne fait pas attention, on peut passer un des moments les plus embarrassants de sa vie, comme c'est arrivé à une femme anglaise de 40 ans.

La dame s'est retrouvée à l'hôpital, suite à un malaise tandis qu'elle faisait ses courses dans un supermarché, où elle avait porté la fameuse lingerie.

Les slips en question ont la particularité qu'on peut y glisser un petit vibrateur, là juste sur la "fleur sensible" et ça fonctionne à une vitesse imitée qui, cependant augmente avec l'effort naturel du corps.
Le fait de pousser un chariot plein de marchandises a manifestement eu son effet... et la super excitation a été fatale à la femme, qui est tombée dans les pommes, tout d'un coup.
Hospitalisée d'urgence, les toubibs lui ont enlevé du caleçon le petit appareil... qui vrombissait encore, et ils ont prévenu la nana de ne plus l'utiliser hors des murs (amis) domestiques.

Aura-t-elle compris la "leçon du caleçon"? Ce qui est sûr, c'est que madame ne retournera plus faire des emplettes dans ce supermarché-là, où elle a fait une piètre figure, sous les soulagements de son petit jouet sexuel.

"La rançon pour cette façon d'hameçon du plaisir dans son caleçon, lui aura servi de leçon".

Et puis imaginons un peu si, après avoir réglé ses emplettes, la caissière devait laisser échapper (comme politesse oblige d'ailleurs) un "Au plaisir, madame!"

Milton Kwami