Variétès - Africa Nouvelles

Fête d'une «tête bien... faite»!

Samantha Lopy, Miss Pikine, est Miss Manjack 2013. Mais qui est en réalité cette belle jeune Sénéga­lais­e? Une reine au service de l'humain. 

altSamantha Lopy  mesure 1,72 mètre, a 21 ans, et est née à Dakar. Elle habite Pikine avec toute sa famille, et est la cadette d’un foyer de 6 enfants, dont 2 garçons et 4 filles. «Son père et une partie de sa famille vivent au Portugal», informe l’organisation de Miss Majack.

La nouvelle miss  aime se pavaner sur les plages de Dakar avec ses amies et elle rêve de voyages pour découvrir le monde. D’ail­leurs, «elle envisage de travailler dans l’aérien à la fin de ses études. Elle est actuellement étudiante en Marketing, précisément en 1ère année Bts à l’IBS». Par ail­leurs, elle parle français, portugais, créole et wolof, et a eu son Baccalauréat en 2012. Elle serait «une tête bien faite».

En plus de son nouveau rôle d’Ambassadrice de la culture manjack, Samantha Lopy a confié qu’elle «compte s’investir dans le social, notamment aux côtés de domestiques, des enfants et personnes âgées malades».

Pour rappel, Miss Manjack c’est d’abord la mise en valeur de culture manjack, la tenue traditionnelle caractérisée par un combiné savant du pagne tissé, les accessoires hérités des anciens, l’expression corporelle avec la cadence du rythme «Ou­kaye», la connaissance de la langue à travers des réponses justes délivrées en manjack.

Mais, la première condition c’est un bon niveau d’études, le comité d’organisation étant pointilleux sur ce volet car, souhaitant encourager un bon niveau de scolarisation des jeunes filles manjack.

Un talk-show très chaud!

Le nouveau talk-show pan-maghrébin de Medi1 TV met l'accent sur "les valeurs humaines de cohabitation et de partage" et veut promouvoir la construction d'un Maghreb uni et centré sur les intérêts que partagent les populations de la région.

altMedi1 TV a dévoilé sa nouvelle émission le vendredi 1er mars. Cette nouvelle programmation est animée par la Marocaine Kaoutar Bou et l'Algérienne Salima Abada.

Les 5 autres chroniqueurs venus du Grand Maghreb sont l'animatrice de radio tunisienne Imen Amiri, le comédien libyen Miloud El Amrouni, le mauritanien Saw Mamadou (Mauritanie) ainsi que deux marocains, l'humoriste Youssef Ksiyer et le jeune comédien Hamza Filali.

Les stars de l'émission débattront, dans un cadre de divertissement et d'ambiance musicale maghrébine, des coutumes, des habitudes et des traditions du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie, de la Tunisie et de la Libye.

"Jari Ya Jari" a été conçu dans l'objectif de cerner, pendant 70 minutes tous les vendredis, les particularités identitaires et culturelles des sociétés maghrébines, a expliqué le PDG de Medi1 TV Abbas Azzouzi.

"Jari Ya Jari, par un effet de miroir sur des sociétés culturellement et géographiquement très proches, invite à mieux connaître ce que sont les Maghrébins et leurs modes de vie au quotidien", souligne-t-il.

Le concept du programme consiste à désigner un sujet sociétal commun aux peuples maghrébins pour savoir comment il est perçu et vécu par les populations de ces pays, selon Kaoutar Boudarraja, l'animatrice marocaine de l'émission.

"L'objectif reste de démontrer à quel point cette région du monde est riche en valeurs humaines de cohabitation et de partage", a-t-elle dit lors de la première émission diffusée le vendredi 1er mars dernier.

L'invité d'honneur de ce premier talk-show, l'humoriste marocain Mohamed El Khyari, trouve l'initiative novatrice et à valeur ajoutée pour ancrer les principes du rapprochement, en particulier à l'égard des jeunes.

"Nous partageons un certain nombre de choses, mais elles ne sont pas souvent mises en valeur", a-t-il souligné, tout exprimant son souhait de voir en cette émission une opportunité de promouvoir davantage les valeurs humaines authentiques aux sociétés maghrébines.

Ce nouveau talk-show a débattu lors de la première émission de la problématique de la H'chouma (la honte) dans les sociétés maghrébines.

Comme ses camarades de travail, Hanaâ, infirmière dans un hôpital public à Casablanca pense "que pour cette première émission, Jari Ya Jari a essayé de nous démontrer que la H'chouma reste un tabou commun à tous les pays du Maghreb, mais elle est conçue différemment".

Najlae El Boudini, journaliste dans un hebdomadaire casablancais, a dit à Magharebia qu'entre les lignes, "Jari Ya Jari est un projet certes éducatif et de divertissement, mais il ambitionne la construction régionale et ce, par le rapprochement culturel des peuples, dans un contexte régional marqué par de profonds changements et des menaces d'idéologies extrémistes venues d'ailleurs".

Une voyante... vaillante? 

C’est un beau week-end qui attend les amateurs de lutte au Sénégal.

altEt le site Wiw Sport rapporte que la voyante Selbé Ndom voit la victoire de celui qui est donné pour outsider!

“J’ai vu la victoire de Pakala sur Elton. J’ai consulté mes cauris depuis longtemps, mais je ne voulais pas révéler ce qu’ils m’ont montré. Je tiens à montrer à tout le monde que je le droit de dire ce que j’ai vu. Ce n’est pas que mes prédictions vont forcement se réaliser, je ne dis que ce que je vois, par la grâce de Dieu… Je persiste et je signe avoir vu Pakala remporter la victoire. Quelque soit le résultat du combat, c’est ce que je j’ai vu et j’assume».

Elle dit aussi voir la victoire du  Nigeria demain en finale de la Can contre le Burkina Faso.

Lumière "Total" pour tous!

«Awango by Total», le nouveau système d'éclairage solaire à bas coût que Total Burkina propose va certainement bouleverser le quotidien de nombreux ménages burkinabè. Pour mettre le produit sur orbite au Burkina Faso, le groupe pétrolier n'a pas fait dans la dentelle.

altConférence de presse suivie du lancement officiel dans le quartier périphérique de Yamtenga, ambiance festive et éblouissante avec la participation du ministre burkinabè des Mines et de l'énergie, Salif Lamoussa Kaboré...tout était mis en oeuvre pour que la lumière Total soit accueillie dans de bonnes conditions.

Yamtenga se situe au secteur 51 du nouveau découpage de la ville de Ouagadougou. D'habitude plongé dans le noir, le quartier a changé d'aspect le temps d'une nuit. L'éclairage, apporté par Total Burkina à travers ses lampes solaires sur le site de la cérémonie, a provoqué la curiosité et surtout l'émerveillement des populations de ce quartier dit non-loti. Un millier de lampes solaires dont «l'intensité lumineuse est au moins deux fois supérieure à celle d'une lampe à pétrole», ont été déployées sur le site. C'est grâce à leur éclat que discours, buffet et prestations artistiques et humoristiques ont pu se dérouler.

Pour Total Burkina, il s'agit d'offrir des solutions solaires photovoltaïques novatrices et sûres pour résoudre l'embarras quotidien de populations au faible revenu et vivant sans électricité. Cet objectif de la nouvelle offre Awango by Total, présente un ensemble de produits et services répondant aux besoins d'éclairage et de chargement de téléphones portables des populations peu nanties et vivant dans les non-lotis ou les villages.

Depuis le 23 janvier 2013 donc, ces «faibles revenus», ou tous ceux qui désirent simplement s'offrir un éclairage solaire, peuvent acquérir cet équipement solaire photovoltaïque à bas coût dans plus de 80 points de vente au Burkina Faso, dans les stations services Total et dans les boutiques «Nafa naana» de Entrepreneurs du Monde, structure de micro-finance partenaire de Total Burkina dans le cadre de la distribution des lampes.

Il y en pour tous les besoins et pour toutes les bourses. Awango by Total se décline en effet en quatre types de lampes, toutes "low cost", toutes portables: la S10- d light, la S250- d light, la T-Lite Sundaya et l'Ulitium Sundaya. Les trois dernières, en plus de l'éclairage qu'elles fournissent, offrent la possibilité de recharger la batterie d'un téléphone portable. Les prix varient de 5 500 à 80 000 francs CFA. D'une très grande autonomie, ces lampes ont une garantie d'un à deux ans. En matière de qualité d'éclairage, aucune commune mesure avec les traditionnelles lampes à piles ou à pétrole, assurent les auteurs de l'initiative!

Pour le directeur général de Total Burkina, Olivier Lassagne, le lancement de ces produits marque un «tournant déterminant» dans les activités de la société. «Désormais, nous pensons solaire» a-t-il indiqué. La stratégie de Total Burkina est en effet de «permettre à des foyers vivant sans électricité, avec de faibles revenus, d'accéder à des solutions solaires photovoltaïques innovantes et fiables.»

Le maire de l'arrondissement de Bogodogo, Sandaogo Henry Kaboré, a, au nom de la population, témoigné sa «joie» et sa «gratitude» à l'endroit de Total Burkina pour l'alternative que la société offre aux populations à faibles revenus et vivant dans les quartiers non-lotis de s'éclairer à moindre coût.

«Le solaire est une énergie d'avenir», confirmera le ministre burkinabè des Mines et de l'énergie, Salif L. Kaboré. Il soulignera par ailleurs la place «importante» qu'occupe l'Energie dans la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD), le référentiel de développement du Burkina Faso.

Avant le lancement officiel, les lampes solaires de Total Burkina ont été testées auprès de certaines membres de l'Union des groupements féminins/Ce Dwane Nye de Réo, une localité située à environ 115 km de Ouagadougou. Une expérience inoubliable pour la présidente du Groupement, Beyumé Bationo, qui a reçu les lampes de type Ulitium Sundaya. «Le jour de l'installation, se souvient-elle, tous mes voisins sont venus admirer l'éclairage. Et depuis, les enfants peuvent faire leurs devoirs jusqu'à une certaine heure de la nuit. C'est un soulagement pour nous. Surtout quand on compare cela avec l'investissement que nous faisions autrefois dans les piles», témoigne - t-elle. Un aveu qui conforte Total Burkina dans son choix de faire de ce «business social» un modèle «innovant, rentable et durable».

Une voyante vaillante!

Au Sénégal, mais loin des terrains, les pensées vont à cette courageuse voyante Selbé Ndom qui a réalisé en-èòein ses deux prédictions.

altEn effet, elle s’était clairement prononcée sur la finale de la CAN (Coupe d'Afrique des Nations) et le combat qui opposait, le même dimanche 10 février à Dakar, Elton à Pakala.

La voyante a trouvé juste, car après qu'elle les eût indiqués comme vainqueurs, les Super Eagles du Nigeria ont remporté le titre continental tandis que, en lutte sénégalaise, Pakala est venu à bout du favori Elton.

On ne peut que dire: " Quelle voyante vaillante!"

Prédication et prédiction!

Les Étalons du Burkina Faso joueront, dimanche 10 février, la grande finale de la CAN 2013 contre le Nigéria.

altEt aujourd’hui au Burkina on parle beaucoup des prédictions de l’exorciste et prédicateur disparu Mor Alim Kaboré (Mahamadi Kaboré de son vrai nom).

L’homme qui dit-on était en contact avec des génies aurait été consulté en 1998 et il avait prédit la victoire des Étalons pour la CAN 2013. Une prédiction encore plus folle et incroyable que personne alors n’aurait pu imaginé que la 29 eme édition de la  Can ne serait pas une année paire!

Un prédicateur "hors-pair", c'est le moins qu'on puisse dire si le Burkina Faso remporte effectivement la coupe.

A suivre donc!

Le Maghreb perdra-t-il... le Nord?

La Tunisie arrivera-t-elle à sauver l’honneur du Maghreb?  Elle joue ce soir contre le Togo pour une place en quarts de finale. Un match qui promet d’être super animé…

altL’Algérie a été éliminée hier par le Togo sur le score de deux buts à zéro.

Et le Maroc après avoir pris à deux reprises l’avantage contre l’Afrique du Sud a finalement été rejoint au score – 2 buts partout-. Le Cap-Vert grâce à une victoire héroïque contre l’Angola se qualifie.

Le dernier espoir repose du Mghreb repose donc sur les épaules de la Tunisie.

En cas de victoire, l’honneur aura été sauvé en cas de défaite, ce sera un vrai constat : le niveau du Maghreb en foot a baissé ou est bien bas…

Pourra-t-il remonter la pente avant la prochaine coupe du monde au Brésil?